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  • ENQUETE – Les principales contraintes au développement des activités des entreprises

    ENQUETE – Les principales contraintes au développement des activités des entreprises

    Antananarivo, 1er Avril, 15h55 – Des obstacles majeurs. Les entreprises qui ont répondu à l’Enquête de conjoncture économique (ECE) de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), ont de nouveau mis l’incertitude de la conjoncture économique et le délestage comme principales contraintes au développement de leurs activités. Cette situation au quatrième trimestre de 2023 est à l’image de celle du trimestre précédent, souligne la Banque centrale.

    Une grande partie de ces entreprises avaient mis ensuite l’incertitude du contexte sociopolitique comme troisième facteur limitatif. Celle-ci étant suivie d’autres facteurs freinant le développement des entreprises comme les activités informelles, la fiscalité, les problèmes liés aux réseaux de transport en encore l’insuffisance de la demande. Les conditions de la concurrence, la corruption, la concurrence des importations, l’insuffisance de matières premières, d’équipements ou de matériels ont par ailleurs toujours continué de contraindre l’activité économique, révèlent une partie de ces entreprises enquêtées par la BFM.

    Les chefs d’entreprises n’ont pas non plus manqué de rapporter certaines difficultés comme l’insécurité grandissante, l’instabilité sociopolitique qui restreint les investissements, les impayés fréquents et les problèmes de recouvrement ou encore le délai de remboursement de la TVA jugé trop long.

  • POPULATION – La distribution d’appui financier aux ménages vulnérables débutera au mois d’avril

    POPULATION – La distribution d’appui financier aux ménages vulnérables débutera au mois d’avril

    Antananarivo, 1er Avril, 15h05 – Les appuis financiers aux ménages malgaches vulnérables vont reprendre. Le Conseil des ministres de la semaine dernière anonnce le début du projet de filet de sécurité sociale dénommé “Filet de sécurité et de résilience” sur la période 2024-2027. La distribution des appuis financiers sous conditions va débuter en avril et devrait bénéficier à 253 000 ménages supplémentaires et s’étendre aux 23 régions de Madagascar.

    D’après le rapport du Conseil des ministres, le projet FSR se décline en trois programmes. Il y a le programme “Haratonaina et Sandratohitra” d’un montant total de 213 millions de dollars. Sont compris dans ce programme le programme de transfert monétaire “Vatsin’Ankohonana et Fiavota” ou encore les programmes de travail contre argent “Asa avotra mirindra” ou “Asa vonjy voina”. Le deuxième et le troisième volet du projet consistent au renforcement de la gouvernance citoyenne et au soutien aux structures étatiques qui gèrent la protection sociale.

    La Banque mondiale finance le FSR à hauteur de 250 millions de dollars. Cet appui financier avait été validé par l’institution de Bretton Woods au mois de décembre 2022. Selon le communiqué officiel publié à l’époque, l’accord de financement permet au gouvernement malgache d’ “accroître l’accès des ménages extrêmement pauvres aux services de filets sociaux de sécurité”.

    Comme pour le PFSS ou le projet filets sociaux de sécurité mis en œuvre depuis 2016, le programme sera mis en oeuvre par Fonds d’intervention pour le développement le FID. Dans l’ancien programme, près de 582 000 ménages vulnérables issus de 52 districts ont été appuyés. 368 infrastructures sociales de base tels que des écoles, des centres de santé et autres ont également été mises sur pied.

  • CONCERT – Retrouvailles chaleureuses entre Bodo et Poopy et leur public

    CONCERT – Retrouvailles chaleureuses entre Bodo et Poopy et leur public

    Antananarivo, 1er Avril, 11h55 – Quand deux légendes se rencontrent, c’est toujours le feu. Bodo et Poopy ont une nouvelle fois enflammé le Palais national de la culture et des sports Mahamasina dimanche à l’occasion du concert « Mifampitantana 2024 ». Des retrouvailles de haut vol pour les deux divas de la chanson malgache devant des milliers d’inconditionnels.

    Contrairement aux concerts en duo où les deux artistes font chacun une partie, la scène a été divisée en deux pour les deux orchestres afin de permettre aux deux stars de se relayer plus facilement toutes les deux ou trois chansons. Il y a bien sûr eu des chansons interprétées en duo et des moments où l’une a interprété les chansons de l’autre.

    Durant près de quatres heures de spectacle, les deux artistes ont interprété leurs plus grands classiques en près de trois décennies de carrières. Ankino, Zanaka mpanarato, Tena namana, Mifameno et bien d’autres encore. Autant de tubes qui ont transporté le public à travers les années. Toujours au top de leur forme, Bodo et Poopy ne sont pas prêtes à raccrocher les micros.

     

  • Madagascar perd six places et se trouve à la 97ème place mondiale en matière de liberté économique

    Madagascar perd six places et se trouve à la 97ème place mondiale en matière de liberté économique

    Antananarivo, 31 Mars, 19h50 – Un recul de six places. L’économie malgache se positionne à la 97ème place sur 176 économies mondiales classées dans l’Indice de liberté économique 2024 si elle se trouvait encore à la 91ème place dans l’édition 2023 de ce classement. Sur le plan régional, Madagascar se trouve dans l’Indice de 2024 à la 11ème place sur 47 économies de l’Afrique subsaharienne.

    La Grande île a vu son score régresser de 58,9 sur 100 à 57,3 sur 100 dans ce dernier classement établi par le Think Thank The Heritage foundation. Ce qui place une nouvelle fois l’économie malgache parmi les économies « peu ou pas libres ».

    Les 12 aspects de la liberté économique mesurés dans cet Indice sont regroupés en quatre grands piliers, à savoir État de droit (droits de propriété, efficacité judiciaire et intégrité du gouvernement), la taille du gouvernement (charge fiscale, dépenses publiques et santé fiscale), l’efficacité de la réglementation (liberté d’entreprendre, liberté du travail et liberté monétaire) et l’ouverture des marchés (liberté commerciale, liberté d’investissement et liberté financière).

    Dans le pilier I traitant l’Etat de droit, Madagascar a obtenu un score de 41,1 sur 100 sur les droits de propriétés. Le groupe de réflexion The Heritage foundation soutient dans son rapport que des droits de propriété sûrs donnent aux citoyens la confiance nécessaire pour entreprendre, épargner leurs revenus et faire des projets à long terme, car ils savent que leurs revenus, leur épargne et leur propriété sont à l’abri d’une expropriation injuste ou d’un vol. La Grande île n’a obtenu que 34,5 sur 100 sur l’efficacité judiciaire et 24,8 sur 100 sur l’intégrité du gouvernement.
    Dans le pilier II qui évalue la taille du gouvernement, Madagascar a obtenu un score élevé de 90,9 sur 100 sur la charge fiscale.

    The Heritage Foundation explique que tous les gouvernements imposent des charges fiscales à l’activité économique par le biais de la fiscalité et de l’emprunt. Les gouvernements qui permettent aux individus et aux entreprises de conserver et de gérer une plus grande part de leurs revenus et de leurs richesses pour leur propre bénéfice et leur propre usage contribuent à maximiser la liberté économique. Pour ce qui est des dépenses publiques et de la santé fiscale, le pays a obtenu un score de 92,5 et 64 sur 100 respectivement.

    Concernant le pilier III qui se focalise sur l’efficacité de la réglementation, Madagascar a obtenu un score de 37,5 sur 100 sur la liberté d’entreprendre. Sur ce point, The Heritage foundation soutient que la capacité d’un individu à créer et à gérer une entreprise sans ingérence indue de l’État est l’un des indicateurs les plus fondamentaux de la liberté économique. Les réglementations lourdes et redondantes sont les obstacles les plus courants à la libre conduite de l’activité entrepreneuriale. Pour la liberté de travail, Madagascar a obtenu un score de 56,3 et 73 sur 100 sur la liberté monétaire.

    Pour le pilier IV qui traite l’ouverture des marchés, Madagascar a obtenu un score de 68,4 sur 100 sur la liberté commerciale. L’initiateur de l’Indice sur la liberté économique fait remarquer que de nombreux gouvernements limitent la capacité de leurs citoyens à interagir librement en tant qu’acheteurs ou vendeurs sur le marché international. Pour ce qui est de la liberté d’investissement et de la liberté financière, la Grande île a obtenu des scores de 55 et 70 sur 100 respectivement.

  • STATISTIQUES – 392 chercheurs-enseignants à l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en 2023

    STATISTIQUES – 392 chercheurs-enseignants à l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en 2023

    Antananarivo, 31 Mars, 9h30 – Les chercheurs-enseignants en faible nombre. Ils étaient 392 chercheurs enseignants à travailler dans l’enseignement et de la recherche scientifique en 2023, selon les chiffres de la direction générale de la Recherche scientifique, rapportés l’Institut national de la statistique (Instat).

    260 d’entre eux, soit 60%, sont des assistants de recherche ayant rang d’assistant d’enseignement supérieur. Ils étaient pour leur part 102 maîtres de recherche ayant rang de maîtres de conférences, représentant 26% des effectifs des chercheurs-enseignants de l’année dernière. Les 17 directeurs de recherche associé ayant rang de professeur et les 13 directeurs de recherche ayant rang de professeur titulaire ne représentent que 4% et 3% respectivement. Ce qui, d’après le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) est « relativement faible ».

    Les chercheurs-enseignants travaillent au sein des centres de recherche. Pour Madagascar, ils sont issus du Centre national de recherche appliquée au développement rural (Fofifa), du Centre national de recherches environnementales (CNRE), du Centre national de recherches industrielles et technologiques (CNRIT) ou du Centre d’information et de documentation scientifique et technique (CIDST). D’autres proviennent du Centre national d’application des recherches pharmaceutiques (Cnarp), du Centre national de recherches océanographiques (CNRO), du Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza (PBZT), de l’Institut malgache des vaccins Vétérinaires (Imvavet), de l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN) et de l’Administration.

    Les taux de chercheurs enseignants les plus élevés en 2023 sont ceux des chercheurs issus des centres tels que le PBZT, le CNRE, le CNRIT et le FOFIFA, atteignant entre 15% et 23%. En revanche, l’IMVAVET, le CNRO, le CIDST, le CNARP et l’administration ne comptent que de 1% à 8% des chercheurs.

    Quant aux enseignants chercheurs permanents, ceux qui sont en charge des cours au sein des Universités et Instituts supérieurs de technologie (IST), le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en a recensé 1 810 en 2022. 169 d’entre eux étaient des professeurs titulaires, 138 des professeurs, 856 des maîtres de conférence et 647 des assistants. Les enseignants vacataires, eux, étaient au nombre de 9 701 en 2022.

  • CHAMPIONNATS DE JUDO – Saint Michel brille dans la catégorie senior 

    CHAMPIONNATS DE JUDO – Saint Michel brille dans la catégorie senior 

    Antananarivo, 31 Mars, 6h30 – Deux clubs se sont distingués aux championnats nationaux de judo qui se sont tenus les 27 et 28 mars derniers au gymnase Ankoay d’Ankorondrano. Il s’agit de celui de Saint Michel Amparibe et de celui de l’Ecole Sacré Cœur d’Antanimena (Esca).

    Dans la catégorie senior, considérée comme la catégorie la plus compétitive, le club d’Amparibe a dominé et s’est mis au-dessus du lot avec ses onze médailles d’or. “Saint Michel confirme qu’il possède encore une large avance par rapport aux autres clubs pour la catégorie sénior, représentant la catégorie clé de ce championnat”, confie Mamy Randriamasinoro, directeur technique national de la fédération. Globalement, Esca a terminé en tête du classement avec ses douze médailles d’or dont cinq en minime, sept en cadets et deux chez les juniors.

    De nombreux aspects positifs sont à retenir. Parmi eux, Mamy Randriamasinoro tient à souligner principalement “les excellentes performances” des judokas sélectionnés lors de la dernière édition des Jeux Africains. Natacha Razafindrakalo, Miora Rasoanaivo, Angelo Rakotonandrasana, Lova Mahaisoa, Fetra Ranaivoson ont tous décroché l’or. De plus, la compétition a révélé de nombreux talents parmi les juniors et les cadets, tels que Olivier Rakotonirina, Jocyah Niando et tant d’autres. Des performances qui promettent un avenir lumineux pour le judo malgache.

    Pour les points à améliorer, le problème d’arbitrage a suscité de nombreux débats tout au long de la compétition. ”Nous reconnaissons qu’il reste encore beaucoup de travail à faire du côté de l’arbitrage”, admet la Fédération. Elle explique cela en raison d’une “formation locale limitée des arbitres” au cours des deux dernières années. Pour les prochaines échéances, Mamy Randriamasinoro reconnaît un “manque” malgré les efforts déployés et espère faire le nécessaire lors des prochains rendez-vous nationaux.

  • Une équipe de sortie de crise pour la Jirama nécessaire, selon la Banque mondiale

    Une équipe de sortie de crise pour la Jirama nécessaire, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 30 Mars, 12h45 – Une équipe de tous les défis. La Banque mondiale avance la nécessité de mettre en place une équipe de redressement et de sortie de crise pour la Jirama. Celle-ci étant dirigée par un nouveau directeur sélectionné de manière compétitive, transparente et équipé d’un mandat fort pour la mise en œuvre du plan d’urgence de la compagnie nationale, confie Idah Z. Pswarayi-Riddihough, la directrice des opérations de cette institution de Bretton Woods pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique, à www.2424.mg.

    Bien que des mesures pour le redressement opérationnel et financier aient été mises en place, la restructuration de la Jirama nécessite la mise en œuvre de plusieurs réformes en parallèles. Idah Z. Pswarayi-Riddihough parle, entre autres, de réformes liées à la gouvernance, au traitement des dettes, à l’amélioration de la performance opérationnelle, à l’amélioration des termes des contrats actuels et à la mise en œuvre d’un mix énergétique dominé par les énergies renouvelables.

    Ce sont des axes stratégiques qui doivent être bien définis dans le business plan de la Jirama et qui nécessite la mise en place de cette équipe de redressement et de sortie de crise, a exposé ce haut cadre de la Banque mondiale. La nomination du nouveau directeur de la Jirama est en tout cas attendue d’ici peu, et ce à la suite d’une procédure de recrutement compétitif à l’international, indique-t-elle.

    Le processus de recrutement de deux cadres dirigeants de la Jirama, à savoir un manager de redressement et un directeur administratif comptable et financier, avait été enclenché au mois de mai de l’année 2023, avec le cabinet Alexander Hughes. 19 candidats avaient postulé, et quatre ont passé l’entretien, selon ce qui avait été rapporté. L’ancien ministre de l’Energie et des hydrocarbures avait ensuite indiqué au mois de novembre de l’année dernière que toutes les étapes de sélection avaient déjà été achevées et qu’il ne restait plus que la décision finale de nomination. Cet ancien membre du gouvernement avait confié à l’époque que les deux derniers candidats pour devenir le manager de redressement de la Jirama étaient de nationalité étrangère.

    Idah Z. Pswarayi-Riddihough estime que « la Jirama est une société qui doit jouer le rôle de pilier fondamental de l’économie et de la vie sociale de la population malgache ». Aussi, cette compagnie « a un devoir de service public et en tant que tel se doit de continuer à améliorer ses opérations afin de fournir un service fiable et de qualité aux consommateurs », ajoute-t-elle. Cette responsable de la Banque mondiale souligne alors que la meilleure option de gestion de la Jirama doit être analysée, tout en tenant compte du contexte économique et politique actuel. « Ce qui est sûr est que l’engagement de cette compagnie à améliorer ses services contribuera sans aucun doute à un pays plus résilient, dynamique et prospère pour les générations à venir », avance-t-elle.

    La Jirama demeure à ce jour une entreprise en situation de déficit, et qui a accumulé une dette importante s’élevant à plusieurs centaines de millions de dollars, rapporte Idah Z. Pswarayi-Riddihough. La compagnie nationale avait également fait face à plusieurs défis aggravant son déficit, dont notamment l’augmentation de l’utilisation des centrales thermiques conjuguée avec la hausse des prix du fuel et du gasoil, la dévaluation de l’Ariary contre les principales devises comme le dollar dollar et l’euro entraînant une augmentation considérable des coûts d’exploitation. Parallèlement, la part importante des pertes techniques et commerciales estimées à 26% contribuent à des manques à gagner, expose ce responsable de la Banque mondiale.

    Face à ces défis, des mesures pour le redressement opérationnel et financier ont en tout cas été mises en place. Afin de réduire ses coûts, la Jirama a entamé une première phase de renégociation des gros contrats thermiques, le renforcement des réseaux de transport et de distribution, l’hybridation de quelques centres isolés ainsi l’ajout de puissance hydroélectrique dans son mix. Aussi, avec l’appui de la Banque mondiale, la Jirama avait pu augmenter ses revenus, à travers la mise en place d’un programme de protection de revenu et le nouveau système tarifaire OPTIMA, conclut Idah Z. Pswarayi-Riddihough.

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  • CONJONCTURE ÉCONOMIQUE – Plus de recrutement et moins d’emplois saisonniers au niveau des grandes entreprises

    CONJONCTURE ÉCONOMIQUE – Plus de recrutement et moins d’emplois saisonniers au niveau des grandes entreprises

    Antananarivo, 30 Mars, 10h15 – Le renforcement d’effectif se poursuit pour les grandes entreprises. Mais ces sociétés prévoient plus de recrutement et moins d’emplois saisonniers, notamment pour le premier trimestre de 2024. C’est ce que rapporte la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), dans les résultats de l’Enquête sur la conjoncture économique (ECE) du quatrième trimestre 2023, qu’elle a dernièrement menée.

    Les entreprises que la banque centrale avait enquêtées, dont surtout celles dans les secteurs secondaires et tertiaires, avaient envisagé d’étoffer leur personnel. Elles auraient surtout misé davantage sur le recrutement pour des emplois permanents que sur des emplois temporaires, pour ce premier trimestre. Ce qui se différencie du trimestre précédent pendant lequel elles avaient davantage eu recours à des travailleurs temporaires, avec les activités de fabrication qui avaient battu leur plein durant la période de fête de la fin d’année.

    Ces grandes entreprises, notamment celles du secteur industriel, seraient d’ailleurs les moteurs de la croissance au premier trimestre 2024 d’après l’enquête de la BFM. Elles auraient prévu par exemple une hausse des ventes. Elles devaient aussi sortir du lot pour ce qui est des carnets de commandes.

    Les chefs d’entreprises enquêtés par la BFM avaient par ailleurs avancé une persistance de la hausse des coûts de production. Aucun secteur n’avait été épargné par cette perception avec des soldes d’opinion respectifs de +70,2 % pour le secteur primaire, +19,9 % pour le secteur secondaire et +44,5 % pour le secteur tertiaire.

    Ils avaient prévu alors une augmentation des prix de vente pour faire face à l’augmentation des charges. Environ le tiers des entreprises enquêtées par la Banque centrale se disaient prêtes à le faire. Ainsi, ces entreprises ayant répondu à l’ECE s’attendent à un accroissement des bénéfices au premier trimestre 2024.

    L’enquête sur la conjoncture économique est réalisée quatre fois par an auprès des entreprises dans tout le pays. Les réponses pour l’ECE du quatrième trimestre de 2023 ont été recueillies auprès de 164 entreprises entre le 18 décembre 2023 et le 11 janvier 2024

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  • Andry Rajoelina à Ambilobe pour constater les dégâts laissés par le passage de Gamane

    Andry Rajoelina à Ambilobe pour constater les dégâts laissés par le passage de Gamane

    Antananarivo, 30 Mars, 7h30 – “Mon coeur a été touché en voyant ces villages et maisons isolés, devenus inaccessible à cause de la force des courants d’eau”. En déplacement à Ambilobe, le président de la République Andry Rajoelina a constaté de visu les dégâts aussi bien humains que matériels laissés par le passage du cyclone tropical Gamane. “Beaucoup de vie ont été perdues. Des champs de culture et des rizières ont été inondées”, rapporte-t-il dans une publication postée sur sa page Facebook.

    Les photos publiées par la présidence montre aussi des ponts et des routes coupés. “Il faut rétablir au plus vite le quotidien des habitants et réhabiliter au plus tôt les infrastructures surtout les ponts et les routes”, poursuit-il. Il indique notamment avoir “donné des consignes pour que les aides soient apportées aux populations sinistrées, surtout des soins gratuits et des contrôles sanitaires de façon à prévenir les maladies que pourraient causer les inondations”. Un hélicoptère de l’Armée devrait également rester à Ambilobe pour ravitailler et approvisionner les villages sinistrés et pour aider à la prise en charge des malades, indique-t-il.

    Entré au Nord de Vohémar mercredi matin avec des vents de 150km/h et des rafales de 210km/h, le cyclone Gamane s’est déplacé très lentement vers le Sud-Ouest puis vers le Sud-Est. S’affaiblissant au fur et à mesure qu’il entrait à l’intérieur des terres, Gamane a fini par se dissoudre alors qu’il n’était pas encore ressorti en mer. Les pluies ont pourtant continué jusqu’à vendredi, les amas nuageux du résidu du cyclone ne sont ressortis en mer que vendredi après-midi.

     

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  • ART ORATOIRE – Débuter son discours comme un pro

    ART ORATOIRE – Débuter son discours comme un pro

    Président de la Fédération des clubs d’art oratoire de Madagascar, Gaël Rafidison maîtrise l’art de discourir en public et a changé ce savoir-faire en un métier. Ce coach d’art oratoire nous livre avec cette vidéo trois astuces pour entamer correctement un discours.