Catégorie : À la une

  • ENERGIE – La signature du contrat de concession de la centrale hydroélectrique de Volobe amont attendue ce vendredi

    ENERGIE – La signature du contrat de concession de la centrale hydroélectrique de Volobe amont attendue ce vendredi

    Antananarivo, 25 Mai, 16h55 – Un pas de plus vers la fin des délestages. La signature du contrat de concession de la centrale hydroélectrique de Volobe amont entre le gouvernement malgache et la Compagnie Générale d’Hydroélectricité de Volobe (CGHV) se tiendra ce vendredi à Iavoloha, confirme une source autorisée auprès de la Présidence de la République. La signature de ce contrat actera le début de la construction de la centrale hydroélectrique de Volobe, soit plus de six ans après la signature du mémorandum d’entente entre les deux parties en 2016.

    La signature du contrat de concession a été annoncée depuis quelques années déjà mais n’a pas pu se concrétiser faute d’accord entre les deux parties. CGHV avait communiqué l’an dernier les différents points de négociations notamment la durée de la concession, l’actionnariat ou encore le prix d’achat de l’électricité. Pour l’instant, aucun détail de l’accord final n’a été révélé par les différentes parties.

    D’après les projections, la production de la centrale hydroélectrique de Volobe devrait atteindre les 750 GWH par an, soit près de 40% de la production électrique actuelle de Madagascar. La construction de la centrale ne devrait pourtant pas être achevée avant 2028.

    Photo : CGHV

  • ENERGIE – Un prestataire privé à recruter pour gérer les pertes techniques d’électricité de la Jirama

    ENERGIE – Un prestataire privé à recruter pour gérer les pertes techniques d’électricité de la Jirama

    Antananarivo, 25 Mai, 14h40 – La Jirama à la recherche d’un autre prestataire. Les tâches de ce prestataire consistent à gérer les pertes techniques à travers un système digitalisé de suivi de la production, du transport et de la distribution d’électricité, si l’on se réfère au compte rendu du Conseil des ministres de mercredi.

    ⭕Ces pertes techniques de la Jirama avaient également été évoquées durant cette réunion de l’Exécutif. La moyenne mondiale est autour de 15%. Pour la Jirama, ce taux est de 30%. Ce qui constitue un manque à gagner de 150 milliards d’ariary par an pour la Jirama.

    ⭕Pour l’Etat, cette perte technique devrait être réduite. La mise en place d’un système digitalisé et de logiciels pour contrôler la production, le transport et la distribution de l’électricité devrait permettre d’y parvenir. La Jirama va donc lancer un appel à manifestation d’intérêt afin de sélectionner la société qui disposera de la technologie, de l’expérience, et de la meilleure offre répondant au besoin de Madagascar.

    ⭕D’après les explications, il n’y aura pas d’argent public qui sera versé dans ce projet. L’Etat opte pour le mécanisme Ingénierie, approvisionnement et construction-financement (EPC-F). La spécificité de ce type de contrat réside dans le fait que c’est le co-contractant qui s’occupe de l’ensemble de la prestation et porte la responsabilité du projet. La société sélectionnée exploite elle-même le système qu’elle a mis en place. “Une fois le contrat arrivé à son terme, ce système digitalisé ainsi que les logiciels qu’elle a utilisés reviendront à l’Etat”, rapporte le compte rendu conseil des ministres.

  • CONSOMMATION – 207 428 tonnes de riz importés par Madagascar durant le premier trimestre de 2023

    CONSOMMATION – 207 428 tonnes de riz importés par Madagascar durant le premier trimestre de 2023

    Antananarivo, 25 Mai, 12h30 – Poursuite de la tendance haussière durant le premier trimestre de 2023. Les importations de riz cumulées sur les trois premiers mois de de l’année 2023 ont été évaluées à 207 428 tonnes contre 160 813 tonnes pour la même période de l’année derrière. Ce qui équivaut à une hausse 46 615 tonnes, soit 29% en plus de ce que Madagascar a importé durant le premier trimestre 2022, d’après ce qu’avait rapporté l’Observatoire du riz dans son bulletin mensuel n°22.

    ⭕L’ODR expose dans son bulletin que cette hausse du volume du riz importés « peut être attribuée au gap à combler ». Les importations ont notamment servi à « pallier les éventuels désordres du marché local de riz », durant une période où la campagne rizicole n’était pas encore achevée.

    ⭕Durant le mois de mars, les cours mondiaux du riz avaient affiché une baisse. Ils avaient toutefois connu un raffermissement à la fin de ce mois cité. Et la tendance haussière des cours devaient se poursuivre pour les mois qui suivaient.

    ⭕Concernant le marché national, l’ODR rapporte des baisses des prix du riz local, toujours au mois de mars. C’est surtout grâce au début de la récolte de grande saison dans quelques régions de la Grande île. Ces baisses du prix local ont influé sur les prix du riz importé qui avait également diminué progressivement de 3,6%. Les prix du riz ont cependant augmenté si on les compare aux prix durant la même période en 2022. Selon l’ODR, les différentiels de prix ont été de 207 ariary par kilo pour le riz blanc local, et 150 ariary de plus pour le riz importé.

  • SECTEUR PETROLIER – Les chargements des camions des transporteurs d’hydrocarbures reprennent au niveau du terminal d’import de Toamasina, annonce la Logistique Pétrolière

    SECTEUR PETROLIER – Les chargements des camions des transporteurs d’hydrocarbures reprennent au niveau du terminal d’import de Toamasina, annonce la Logistique Pétrolière

    Antananarivo, 25 Mai, 10h15 – La situation débloquée. La Logistique pétrolière SA (LPSA) annonce la reprise des chargements des camions des transporteurs de carburants au niveau du terminal d’import de Toamasina depuis mercredi matin. Une rencontre entre cette société qui opère dans le segment logistique de l’approvisionnement de carburant et des représentants de l’Association professionnelle des transporteurs d’hydrocarbures (APTH) mardi leur aurait permis d’ »aborder les différentes problématiques évoquées et d’y apporter des solutions concrètes », indique la LPSA dans un communiqué publié mercredi soir.

    ⭕L’APTH avait annoncé lundi la suspension des chargements de ses camions depuis samedi. Cette décision a été prise suite au problème auquel étaient confrontés certains de ses membres ayant effectué des livraisons de carburant auprès du dépôt d’Alarobia. Selon l’association, dix camions citernes y auraient été bloqués. Elle avait fait part d’une suspicion de vol et de frelatage de carburant à leur encontre. Une situation qu’elle considérait « injuste ». Cette association a alors insisté pour que les procédures de contrôle qualité et de mesure de volume des carburants à livrer soient claires, que ce soit au niveau du terminal d’import de Toamasina qu’au niveau des dépôts réceptionnaires des produits à Alarobia.

    ⭕La LPSA souligne dans son communiqué que sa priorité est « d’assurer la mise à disposition de produits de qualité pour tous ses clients et pour l’ensemble de la population de la Grande île ». Le logisticien ajoute que la gestion de la qualité et de la quantité des produits qu’elle met à la disposition des consommateurs sont ses préoccupations quotidiennes pour l’atteinte de cet objectif.

    ⭕La Logistique Pétrolière s’explique alors face à la demande de l’APTH sur la clarification des procédures du contrôle de qualité et de quantité des produits que les transporteurs auront à livrer. Concernant la qualité, elle parle de contrôle qui se fait en trois étapes. Lors des importations, les produits sont analysés avant leur déchargement pour vérifier leur conformité par rapport aux normes définies par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Il y a ensuite la certification par un laboratoire agréé, assisté par un inspecteur indépendant, de la qualité des produits avant la mise à disposition des produits pour chargement des camions citernes au dépôt à Toamasina. Des analyses sont enfin réalisées par un laboratoire indépendant à l’arrivée des produits dans les dépôts de la LPSA.

    ⭕Pour ce qui est du contrôle de la quantité des produits, les camions citernes sont chargés au dépôt d’importation à Toamasina et déchargés aux dépôts d’Antananarivo au travers d’ensembles de comptage calibrés, étalonnés et certifiés régulièrement par le service de métrologie légale. L’objectif est de garantir aux consommateurs la précision des quantités chargées et déchargées.

    Photo d’illustration

  • FORCES DE L’ORDRE – Le général Serge Gellé évoque un gap de 4.500 de gendarmes à Madagascar

    FORCES DE L’ORDRE – Le général Serge Gellé évoque un gap de 4.500 de gendarmes à Madagascar

    Antananarivo, 25 Mai, 9h02 – La gendarmerie nationale en sous-effectif. Lors de son rapport d’activités devant l’Assemblée nationale mercredi, le général Serge Gellé, secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, a soulevé le manque d’éléments sur le terrain. « Après le recensement que nous avons effectué, nous avons constaté un gap de 4.500 [gendarmes] », rapporte-t-il.

    ⭕Selon ses dires, environ 400 éléments quittent les rangs de la gendarmerie chaque année pour diverses raisons. Il y a ceux qui partent à la retraite, ceux qui sont rayés de la liste pour des infractions ou qui sont décédés, souligne l’officier général. Bien que la gendarmerie recrute environ 1200 jeunes par an pour rejoindre ses rangs, cela semble insuffisant pour assurer la mission de la gendarmerie dans la protection de la population et de ses biens.

    ⭕Dans son intervention devant les quelque députés présents dans la salle de séances, le général quatre étoiles évoque également la concentration de ces éléments dans les grandes villes. Il explique cette présence massive par les nécessités de maintien de l’ordre.

  • SECTEUR PETROLIER – Les chargements des camions des transporteurs d’hydrocarbures reprennent au niveau du terminal d’import de Toamasina

    SECTEUR PETROLIER – Les chargements des camions des transporteurs d’hydrocarbures reprennent au niveau du terminal d’import de Toamasina

    Antananarivo, 25 Mai, 7h20 – La situation débloquée. La Logistique pétrolière SA (LPSA) annonce la reprise des chargements des camions des transporteurs de carburants au niveau du terminal d’import de Toamasina depuis mercredi matin. Une rencontre entre cette société qui opère dans le segment logistique de l’approvisionnement de carburant et des représentants de l’Association professionnelle des transporteurs d’hydrocarbures (APTH) mardi leur aurait permis d’ »aborder les différentes problématiques évoquées et d’y apporter des solutions concrètes », indique la LPSA dans un communiqué publié mercredi soir.

     

    L’APTH avait annoncé lundi la suspension des chargements de ses camions depuis samedi. Cette décision a été prise suite au problème auquel étaient confrontés certains de ses membres ayant effectué des livraisons de carburant auprès du dépôt d’Alarobia. Selon l’association, dix camions citernes y auraient été bloqués. Elle avait fait part d’une suspicion de vol et de frelatage de carburant à leur encontre. Une situation qu’elle considérait « injuste ». Cette association a alors insisté pour que les procédures de contrôle qualité et de mesure de volume des carburants à livrer soient claires, que ce soit au niveau du terminal d’import de Toamasina qu’au niveau des dépôts réceptionnaires des produits à Alarobia.

     

    La LPSA souligne dans son communiqué que sa priorité est « d’assurer la mise à disposition de produits de qualité pour tous ses clients et pour l’ensemble de la population de la Grande île ». Le logisticien ajoute que la gestion de la qualité et de la quantité des produits qu’elle met à la disposition des consommateurs sont ses préoccupations quotidiennes pour l’atteinte de cet objectif.

     

    La Logistique Pétrolière s’explique alors face à la demande de l’APTH sur la clarification des procédures du contrôle de qualité et de quantité des produits que les transporteurs auront à livrer. Concernant la qualité, elle parle de contrôle qui se fait en trois étapes. Lors des importations, les produits sont analysés avant leur déchargement pour vérifier leur conformité par rapport aux normes définies par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Il y a ensuite la certification par un laboratoire agréé, assisté par un inspecteur indépendant, de la qualité des produits avant la mise à disposition des produits pour chargement des camions citernes au dépôt à Toamasina. Des analyses sont enfin réalisées par un laboratoire indépendant à l’arrivée des produits dans les dépôts de la LPSA.

     

    Pour ce qui est du contrôle de la quantité des produits, les camions citernes sont chargés au dépôt d’importation à Toamasina et déchargés aux dépôts d’Antananarivo au travers d’ensembles de comptage calibrés, étalonnés et certifiés régulièrement par le service de métrologie légale. L’objectif est de garantir aux consommateurs la précision des quantités chargées et déchargées.

  • ASSEMBLÉE NATIONALE – Une présentation de rapport d’activités non suivie de débats à Tsimbazaza 

    ASSEMBLÉE NATIONALE – Une présentation de rapport d’activités non suivie de débats à Tsimbazaza 

    Antananarivo, 25 Mai, 6h20 – Une décision de la majorité. La majorité des députés présents à Tsimbazaza mercredi décident de ne pas faire suivre le rapport d’activité du Premier ministre Christian Ntsay de débat mardi. La décision a été prise à la suite d’un vote à main levée des membres de la Chambre basse présents dans la salle des séances plénières à Tsimbazaza. Le Chef du gouvernement a ainsi été autorisé à quitter la salle sans répondre à aucune question.

     

    Les débats précédant la décision de ne pas tenir des débats après le rapport ont été animés. S’appuyant sur les dispositions de l’article 101 de la Constitution, certains parlementaires, à l’instar du député TIM, Maître Hanitra Razafimanantsoa, ont réclamé la tenue du débat après la présentation du rapport d’activités du Premier ministre. « Nous devons respecter la Constitution, n’épargnez pas le gouvernement », lance-t-elle à l’endroit du président de séance, le député Honoré Rasolonjatovo. Celle-ci accuse notamment le vice-président de l’Assemblée nationale de museler les députés en annonçant bien avant le début des rapports un programme où le débat n’est pas à l’ordre du jour.

     

    « La Constitution indique que les rapports sont suivis de débat, déjà qu’il n’y a pas eu de face à face après la motion de censure alors qu’on a beaucoup de questions », ajoute la député élue à Antananarivo. Ses propos ont été appuyés par la députée Eléonore Johasy qui a même lu l’article de la Loi fondamentale qui s’y rapporte pour convaincre ses homologues.

     

    De leur côté d’autres députés soutenant le gouvernement ont refusé la tenue des débats en arguant, entre autres, que la session est encore longue ou qu’il fallait encore analyser les documents du rapport effectué par le chef du gouvernement. « C’est un rapport qui a été fait. Nous recevons les documents et cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de débats. Il y en aura en temps voulu », réplique le député Dominique Razakandrainy élu à Sakaraha. Des propos repris par le député Fanomezantsoa Andrianjanahary qui propose que les débats aient lieu lors de la séance de questions-réponses entre le gouvernement et les députés.

     

    Suite aux échanges, le président de séance a appelé au vote, prétextant que l’Assemblée nationale est le palais de la démocratie. Après le vote, la majorité des députés présents ont décidé d’épargner la partie débats aux membres du gouvernement. Juste après la présentation du Premier ministre, les ministres de la Défense nationale, de la Sécurité publique et le Secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie ont aussi présenté leurs rapports d’activités. S’en tenant au vote précédent, la Chambre basse s’est limitée à écouter les ministres lire leurs rapports sans poser aucune question.

     

    Selon l’article 101 de la Loi fondamentale, « en début de chaque première session ordinaire, le Gouvernement présente à l’Assemblée nationale un rapport d’exécution de son programme. La présentation sera suivie d’un débat portant sur les résultats des actions du Gouvernement et l’évaluation des politiques publiques ». Comme lors de la dernière session de 2022 où il n’y a pas eu les séances de questions-réponses prévues par l’article 102 de la Constitution après la tentative de motion de censure avortée, Tsimbazaza passe outre les dispositions constitutionnelles.

  • JUSTICE – Arrêt temporaire de l’octroi des autorisations de corvées extérieures des prisonniers dans tout Madagascar

    JUSTICE – Arrêt temporaire de l’octroi des autorisations de corvées extérieures des prisonniers dans tout Madagascar

    Antananarivo, 25 Mai, 7h15 – La ministre de la Justice annonce de nouvelles dispositions sur la gestion des prisons à Madagascar. « A compter de ce jour, nous allons arrêter l’octroi des autorisations des corvées extérieures et des mises à disposition des prisonniers. Les partenariats avec les organisations à but non lucratif, qui emploient certains prisonniers à l’extérieur des murs de la prison, vont également cesser », précise Landy Mbolatiana Randriamanantensoa, ministre de la Justice, ce mardi.

     

    La garde des sceaux reconnaît toutefois que les corvées extérieures et la mise à disposition sont inscrites dans les textes de loi en vue de la réinsertion sociale des détenus. « Mais, de nouvelles conditions doivent être élaborées pour mieux encadrer l’octroi de ces autorisations. D’où cette décision d’arrêter l’octroi des autorisations des corvées extérieures et des mises à disposition », explique la ministre.

     

    Cette décision concerne dans un premier temps la maison d’arrêt d’Antanimora pour une période de six mois. Le ministère de la Justice compte mettre en place une nouvelle organisation au niveau de chaque prison malgache. A Antanimora par exemple,la ministre de la Justice ordonné au chef d’établissement de faire un recensement de toute la population carcérale qui s’y trouve. Elle exige ainsi des chiffres sur les nombres de prévenus, des condamnés, ceux qui ont interjeté en appel ou ont saisi la cour de cassation. Ces données feront l’objet d’une comparaison entre les chiffres au niveau des cabinets d’instruction et du tribunal d’Anosy.

     

    Cette décision ministérielle a été prise à la suite d’une visite surprise à la maison centrale d’Antanimora le 22 avril dernier. Le ministère de la Justice avait évoqué des anomalies au sein de l’établissement. Une différence entre le nombre des détenus inscrits dans les registres et celui des détenus effectivement présents a, entre autres été notée. A cela s’ajoutent la surpopulation carcérale et le nombre plus important de prévenus que de condamnés au sein de l’établissement.

  • NÉCROLOGIE – La star Tina Turner rejoint le firmament

    NÉCROLOGIE – La star Tina Turner rejoint le firmament

    Antananarivo, 24 Mai, 22h40 – Le monde du rock’n’roll en deuil. Sa reine est partie rejoindre les étoiles. Tina Turner s’est éteinte à l’âge de 83 ans ce mercredi 24 mai à son domicile en Suisse des suites d’une longue maladie.

     

    Artiste américaine naturalisée suisse, la chanteuse, actrice et compositrice a marqué le monde de la musique. Anna Mae Bullock, de son vrai nom, a démarré sa carrière dans les années 50, et a cartonné dans les années qui ont suivi avec son mari Ike Turner, à qui elle devait d’ailleurs son nom de scène.

     

    Après avoir quitté celui-ci pour violences conjugales, elle se lance dans une carrière solo et connaît la consécration dans les années 80 en gagnant durant cette décennie six de ses huit grammy awards. Avec les titres What’s love got to do with it, [Simply] The best ou encore Private Dancer, elle s’est hissée au top des classements musicaux.

     

    « Avec sa musique et sa passion sans limite pour la vie, elle a conquis des milliers de fans à travers le monde et a inspiré les stars de demain », écrivent ses collaborateurs en hommage à Tina Turner. Sa fougue et sa voix puissante aux milles émotions manqueront aux fans. Mais la femme, tout un symbole de résilience face aux drames, n’a pas manqué d’inspirer. Les rideaux s’abaissent à jamais sur une carrière saisissante mais « The Queen of Rock’n’roll » ne s’en est pas allée sans marquer son passage.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • RUGBY – Les Makis dames écrasent les XV Camerounaises pour leur deuxième matchs au « Rugby women’s cup »

    RUGBY – Les Makis dames écrasent les XV Camerounaises pour leur deuxième matchs au « Rugby women’s cup »

    Antananarivo, 24 Mai, 17h45 – Une victoire très importante. Les Makis dames ont terrassé les XV Camerounaises pour leur deuxième match à la Coupe d’Afrique des nations 2023. La sélection malgache a battu l’équipe nationale camerounaise sur un score de 30 à 10 au stade Makis Andohatapenaka, ce mercredi.

    Les Makis dames ont dominé leur adversaire tout au long de la rencontre. A la fin de la première mi-temps, les Malgaches étaient déjà devant au score avec un avantage de 15 à 10. Au retour des vestiaires, les Makis ont encore montré leur envie de gagner ce match et d’obtenir le point du bonus offensif.

    Durant la deuxième mi-temps, elles ont encore augmenté le rythme du match, en ne laissant aucune seconde perdue. Claudia Rasoarimalala, Zouanah Fanantenana et leurs coéquipières, très en jambes ce mercredi, ont encore marqué 15 points, en ne laissant aucun point aux Camerounaises. En tout, les Makis dames ont marqué cinq essais dont un transformé et un coup de pied de pénalité contre deux essais pour leur adversaire.

    Madagascar se trouve donc à la deuxième place du classement provisoire après cette large victoire face au Cameroun et en empochant un point de plus pour le bonus offensif. L’Afrique du Sud, futur adversaire de l’équipe nationale malgache est déjà assurée de disputer un Mondial, en battant le Kenya 48 à 0. Ce dernier est provisoirement troisième et jouera contre le Cameroun durant la dernière journée.

    Afin de se placer parmi les deux premières places de cette CAN 2023, Madagascar doit battre l’Afrique du Sud. Un match qui ne sera pas facile pour les Malgaches. Mais, Claudia Rasoarimalala, capitaine de cette sélection malgache de rugby à XV féminine est optimiste. «Nous sommes prêtes pour obtenir une victoire face à l’Afrique du Sud», déclare-t-elle en fin de match au micro de Rugby Afrique.