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  • SCRUTIN – Le gouvernement tente de rassurer l’opinion sur la tenue de la présidentielle

    SCRUTIN – Le gouvernement tente de rassurer l’opinion sur la tenue de la présidentielle

    Antananarivo, 24 Mai, 17h45 – Le gouvernement précise sa position sur la présidentielle. Le Premier ministre Christian Ntsay réaffirme l’intention de l’Exécutif de tenir la course à la magistrature suprême avec la loi électorale en vigueur malgré l’appel de l’opposition et celui des membres de la société civile à la retoucher. « Le gouvernement ne projette pas de rectifier la loi électorale quelques mois avant la présentielle », affirme-t-il en marge de la présentation du rapport d’activités de son équipe à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza ce mercredi matin.

    Le chef du gouvernement soutient que de telles modifications engendrent de nombreuses conséquences. « C’est délicat (…) On serait obligé de retoucher plusieurs éléments (…) Ce n’est pas bon de le faire à quelques mois des élections », argumente-t-il.

    Christian Ntsay répond également sur la position du gouvernement de ne pas prendre le décret de convocation des électeurs en ce moment. Il rappelle le délai d’au 90 jours, au plus tard, avant la date du scrutin, exigé par la loi, pour prendre un tel décret pour souligner que l’Exécutif reste dans les temps par rapport à la proposition de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de tenir le premier tour de la présidentielle le 9 Novembre.

    Le chef du gouvernement assure ainsi la volonté de l’Exécutif d’aller aux urnes même si certains points restent à préciser. Il n’annonce pas le budget final alloué à l’organisation de la consultation populaire. Il souligne une réflexion menée par rapport au budget prévisionnel soumis par la Ceni pour préparer le scrutin. « Nous partons d’une réalité. Nous avons organisé des élections en 2018, en 2019 et en 2020. Nous ne partons pas de rien. Le gouvernement discute avec la Ceni pour confectionner le budget afin de tenir la présidentielle », avance-t-il.

    Christian Ntsay indique en même temps l’existence de l’évaluation réalisée par l’Organisation des nations unies récemment. «Elle fait part de son intention d’aider la CENI dans la préparation et dans l’organisation des élections», informe-t-il.

    Dans un communiqué du 23 mai, une cinquantaine de membres des Organisations de la société civile se posent des questions sur la tenue d’un scrutin pouvant conduire à une alternance douce. Tout comme l’opposition, ils réclament la retouche de la loi électorale et des informations précises sur le budget alloué à l’organisation du scrutin. Ils s’adressent à la CENI pour la publication des détails du budget proposé par cette dernière pour la tenue de la présidentielle, tout comme le minimum requis « pour une élection crédible ».

    Isabelle Delattre Burger, ambassadeur de l’Union européenne avait partagé à la presse un budget prévisionnel de 143 milliards d’ariary soumis par la CENI pour la tenue de la présidentielle, le 8 Mai. « Le Premier ministre avait indiqué que [ledit budget] devait sans doute être revu à la baisse mais que normalement le gouvernement devrait être mesure de financer les élections », relaie-t-elle, rapportant la réponse du chef du gouvernement à sa question sur le sujet.

    « Dans la loi de finances il y a actuellement 40 milliards d’ariary qui sont prévus. Même si le budget est revu à la baisse, mettons même de moitié, il restera toujours du déficit à combler », ajoute la diplomate. Elle note toutefois la disposition de l’Union européenne à participer à un panier commun, en cas de constitution de celui-ci, tout en prévenant que cette participation sera « marginale » par rapport à 2018. « Nous sommes prêts à contribuer, dans la mesure du possible, si la communauté internationale a les moyens un peu logistiques et aussi politiques, de le faire dans le cadre d’un panier ».

  • TRANSPORT FERROVIAIRE – Reprise attendue des activités de la ligne ferroviaire Fianarantsoa Côte-Est après Pentecôte

    TRANSPORT FERROVIAIRE – Reprise attendue des activités de la ligne ferroviaire Fianarantsoa Côte-Est après Pentecôte

    Antananarivo, 24 Mai, 16h17 – La ligne ferroviaire Fianarantsoa Côte-Est (FCE) devrait bientôt revenir sur les rails. Pour marquer cette reprise, le train assurera d’abord le tronçon de trajet Fianarantsoa – Manampatrana. Un premier voyage inaugural de ce retour de la ligne, par le Président Andry Rajoelina, aura lieu ce vendredi, lors de son déplacement à Fianarantsoa.

    ⭕ »Après Pentecôte, la ligne FCE reprendra, avec des voyages réguliers, entre Fianarantsoa et Manapatrana. Nous allons alterner transport des marchandises et des voyageurs », indique Privat Andriamiarantsoa, président du comité de redressement de la ligne FCE. Selon ce dernier, la reprise complète du trafic pourrait avoir lieu en juin. « Le drainage des voies ferrées se poursuit et atteint déjà Manakara », ajoute ce responsable.

    ⭕La reprise de cette ligne est une bonne nouvelle pour les habitants et l’économie de ces localités. Avec l’arrêt de la ligne FCE, c’est tout le quotidien de la population qui a été pénalisé notamment sur les axes desservis par la ligne. “Les opérateurs ne viennent pas chez nous pour acheter les produits », témoigne Charles Manamirija Randrianjanahary, un habitant d’Ikongo, regrettant que les produits agricoles de la localité pourrissent sur place. Les produits provenant des autres localités ont, pour leur part, connu une hausse importante des prix. « Depuis que la ligne a été suspendue, le ravitaillement en PPN et en médicaments est difficile”, ajoute-t-il.

    ⭕Le ministre Valéry Ramonjavelo a inscrit le dossier FCE parmi ses priorités. Il a annoncé dès sa prise de fonction la reprise des activités de cette ligne avant le mois d’août.

  • NATATION – La liste des athlètes retenus pour les Jeux des îles de l’océan Indien publiée après le 10 Juillet

    NATATION – La liste des athlètes retenus pour les Jeux des îles de l’océan Indien publiée après le 10 Juillet

    Antananarivo, 24 Mai, 14h55 – Rendez-vous est donné. La liste finale des nageurs et nageuses malgaches pour les Jeux des îles de l’océan Indien sera bientôt connue. Le général Gabriel Ramanantsoa, président de la Fédération malgache de natation, indique que la sélection finale sera effectuée le 10 Juillet. « La fédération malgache va organiser une compétition pour le classement final des athlètes », rapporte le président dans un entretien, ce mercredi.

    ⭕Pour le moment, le site où se tiendra cette compétition de sélection n’est pas encore défini. « Peut-être que cela va se tenir à Toamasina ou à Ampefiloha », souligne-t-il. « Le ministère a prévu de chauffer le bassin d’Ampefiloha, si cela se fait, la sélection finale se tiendra là-bas », précise le Général Gabriel Ramanantsoa.

    ⭕Outre l’athlétisme, la natation est la discipline qui compte le plus de médailles à cueillir. Une quarantaine de médailles sont en jeu pour cette discipline durant cette 11ème édition des jeux des îles. Elle est également l’une des neuf disciplines qui ont été pratiquées à toutes les éditions depuis 1979.

  • DIGITAL – Mobilisation des parties prenantes autour des enjeux de la fuite des compétences numériques

    DIGITAL – Mobilisation des parties prenantes autour des enjeux de la fuite des compétences numériques

    Antananarivo, 24 Mai, 10h00 – Le secteur du numérique continue d’attirer de plus en plus d’investisseurs à Madagascar, qu’ils soient nationaux ou étrangers. L’Economic development board of Madagascar (EDBM) indique avoir été approché ces derniers temps par quelques-uns d’entre eux. « Ils sont surtout attirés de par la compétitivité du pays en la matière », confie la directrice générale de cette agence de promotion des investissements, Josielle Rafidy durant la 12ème édition des Assises de la transformation digitale en Afrique, la semaine dernière.

    ⭕La disponibilité des ressources et des compétences locales est toutefois un des enjeux majeurs face à cet engouement des investisseurs. La Société financière internationale (SFI) avait déjà exposé dans son diagnostic du secteur privé sorti en 2021 que l’offre de compétences numériques de Madagascar est encore insuffisante pour répondre aux besoins croissants.

    ⭕Cette institution financière du groupe de la Banque mondiale avait par exemple soulevé qu’environ 7 500 nouveaux professionnels de l’informatique hautement qualifiés, comme les ingénieurs logiciels, les développeurs d’applications ou des architectes en cloud sont nécessaires chaque année pour suivre le rythme de la croissance annuelle de plus de 20% dans le secteur de l’informatique et de la sous-traitance. Or le pays n’en forme qu’environ 2000 de ces professionnels tous les ans, rapporte ce diagnostic de la SFI.

    ⭕Mais il y a parallèlement la fuite des compétences. Les talents malgaches sont reconnus. Mais face aux nombreuses sollicitations à l’étranger, notamment en Europe ou au Canada, où les compétences numériques manquent également, si l’on en croit Karim Sy, fondateur de Jokkolabs lors d’un atelier aux ATDA, les talents préfèrent souvent partir. « Les conditions proposées au niveau international sont beaucoup plus intéressantes et leur permettent d’acquérir de l’expérience à l’étranger », reprend Josielle Rafidy de l’EDBM.

    ⭕C’est un sujet qui a fait déjà l’objet de plusieurs discussions entre les responsables de cette agence de promotion des investissements, ceux du ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT), du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) ainsi que le secteur privé qui est le premier pôle de destination de ces compétences.

    ⭕Josielle Rafidy indique également que l’EDBM va travailler avec le Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication (Goticom) ainsi que les autres acteurs du secteur privé dans le numérique afin de mettre sur la table l’ensemble des enjeux sur la disponibilité des compétences et la formation des jeunes dans le secteur du TIC. Ceci pour permettre de mettre ces ressources et compétences à la disponibilité des investisseurs qui viennent contacter l’agence, explique-t-elle.

  • CONCOURS – Francine Famenoantsa Ramahavalisoa remporte l’édition nationale de Ma Thèse en 180 secondes 2023

    CONCOURS – Francine Famenoantsa Ramahavalisoa remporte l’édition nationale de Ma Thèse en 180 secondes 2023

     

    Antananarivo, 23 Mai, 19h15 – Une édition épicée. C’est avec une thèse sur la domestication du Tsiperifery intitulée « paramètres génétiques et environnementaux influençant la propagation et la croissance initiale de Tsiperiferifery en vue de sa domestication » que Francine Famenoantsa Ramahavalisoa a séduit les jurys de Ma thèse en 180 secondes 2023. Cette doctorante de l’Université d’Antananarivo repart ainsi avec les 4 millions d’Ariary de prix pour le lauréat. Elle représentera également Madagascar à la finale internationale de cette compétition de doctorants venus des quatres coins du monde prévue au Maroc en octobre .

    La deuxième place, elle, est remportée par Émile Gautier Nahina, doctorant de l’université de Toamasina qui a présenté une thèse sur l’invasion des passereaux domestiques. Il est suivi de Fabiana Maminiaina Razafitombo de l’Inscae qui fait des recherches sur comment donner du sens au travail des employés. Le prix du public a été décerné à un autre étudiant de l’Université d’Antananarivo dénommé Andriatahiana Fiderana Mandresy Ramilison, pour sa thèse sur l’amélioration de la production de charbon de bois.

    Cette cinquième édition de Ma Thèse en 180 secondes à Madagascar a vu la participation d’une cinquantaine de candidats. Au bout des compétitions régionales, ils ont été 19 etudiants issus des quatres coins de l’île à s’être affrontés ce 23 mai, à l’Institut Français de Madagascar. Selon Andry Tiana Ravalomanda, président des jurys, « les candidats ont été départagés sur la capacité à simplifier, la prestation, et le fond même si tous ont été méritants ».

  • INFRACTIONS – Christine Razanamahasoa croit connaître l’(es) instigateur (s) de ce qu’elle qualifie d’« acte terroriste et d’intimidation » derrière l’intrusion à son domicile

    INFRACTIONS – Christine Razanamahasoa croit connaître l’(es) instigateur (s) de ce qu’elle qualifie d’« acte terroriste et d’intimidation » derrière l’intrusion à son domicile

    Antananarivo, 23 Mai, 16h50 – Christine Razanamahasoa revient à la charge et monte au front. La présidente de l’Assemblée nationale dénonce un « acte terroriste et d’intimidation » à son encontre et promet de pas faire machine arrière. Elle a fait une annonce à la presse concernant la perte de certains objets à son domicile, mardi à Tsimbazaza. « Ce n’est pas du cinéma. C’est une réalité (…) Je sais de qui ça vient mais je ne vous dirai pas qui », lance la présidente de la Chambre basse. « Je ne vous fournirai pas d’autres détails », poursuit-elle, évoquant une « intrusion » à son domicile le 20 Mai.

    Christine Razanamasoa croit « savoir d’où ça vient [« acte terroriste et intimidation (…) derrière l’intrusion et le vol d’objets à son domicile] ». « Mais je ne cèderai pas à l’intimidation (…) en tant que responsable d’une institution, citoyenne, avec des devoirs envers le pays », prévient celle qui a été élue par ses pairs à la tête de l’Assemblée nationale.

    La présidente de la Chambre basse ne souhaite pas répondre à la question selon laquelle il pourrait s’agir d’un acte politique. « Je pèse mes mots. Tout ce que je dis sera interprété. J’assume mes responsabilités », assure-t-elle.

    L’équipe de communication de Christine Razanamahasoa avait évoqué l’existence d’une « intrusion » au domicile de cette dernière le 20 Mai. Le communiqué avait fait part de la perte d’un téléphone portable, avec des données personnelles, d’un ordinateur et d’un sac contenant de l’argent derrière ce qu’il considère comme un « acte malveillant ». « Les cambrioleurs semblaient savoir ce qu’ils cherchaient », avait-il précisé.

    La présidente de l’Assemblée nationale remercie les responsables de la Gendarmerie et ceux de la Police sur l’ouverture d’une enquête relative à l’intrusion chez elle. Pour l’instant, aucune information ne filtre au niveau des enquêteurs.

  • FACTURES IMPAYEES – La Jirama entend confier le recouvrement de ses créances  à un prestataire privé

    FACTURES IMPAYEES – La Jirama entend confier le recouvrement de ses créances à un prestataire privé

    Antananarivo, 23 Mai, 15h40 – Externalisation en vue. La Jirama vient de lancer un avis de concours de projet, à l’intention des candidats en mesure d’assurer à sa place le recouvrement des créances auprès de ses abonnés « grands comptes » et particuliers. Le prestataire aura pour tâche de recouvrer les créances durant l’année 2022 ainsi que celles des années précédentes, indique cet avis publié par la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité lundi.
    ⭕La Jirama souligne que cette démarche entre dans la stratégie pour sa « renaissance ». L’objectif de la compagnie nationale dans cette affectation de tâche à un prestataire est d’intensifier et de perfectionner le recouvrement des impayés. Et dans ce genre de mission, le prestataire devra trouver tous les moyens légaux pour s’assurer que les abonnés s’acquittent de ce qu’ils doivent.
    ⭕Le montant des factures que les abonnés de la Jirama n’avaient pas payé depuis 2017 jusqu’au mois de juillet 2022 s’élevait à 210 milliards d’ariary, d’après ce qu’avaient rapporté les hauts cadres de cette compagnie vers le début du second semestre de l’année dernière. Ces responsables avaient exposé à l’époque que 30% des 600 000 clients de la Jirama ne payaient pas convenablement leurs factures. Ce qui constituait un grand trou dans la caisse puisque les 210 milliards d’ariary d’impayés évoqués équivalaient à 30% des 750 milliards d’ariary du chiffre d’affaires annuel de cette entreprise d’Etat.
    ⭕Mais il n’y a pas que les entreprises ou les particuliers qui doivent de l’argent à la Jirama. La compagnie nationale estime à 305 milliards d’ariary le montant des arriérés que le Gouvernement lui doit. Il avait déjà été expliqué dans le cadre des discussions entre les autorités locale et le Fonds monétaire international (FMI) que le règlement de ces arriérés se fera mais est conditionné par la présentation de factures auditées. Le gouvernement s’est néanmoins engagé à payer, en plus de la subvention de fonctionnement, ses factures d’eau et d’électricité reçues et auditées qui sont estimées à 30 milliards d’ariary en 2022.
    ⭕Tous les clients de la Jirama de la catégorie « Administration » ont d’ailleurs l’obligation, jusqu’à la fin de cette année, de basculer et de remplacer leurs compteurs d’électricité basse tension en compteurs prépayés. C’est une disposition pour limiter les risques futurs d’impayés et pour assurer une meilleure gestion de la consommation du Gouvernement.
  • VOYAGE –  Plus de 50 000 touristes  ont été enregistrés par le ministère du Tourisme durant les quatre premiers mois de 2023

    VOYAGE – Plus de 50 000 touristes ont été enregistrés par le ministère du Tourisme durant les quatre premiers mois de 2023

    Antananarivo, 23 Mai, 11h05 – En hausse. Depuis le début de l’année, le nombre des arrivées touristiques sur la Grande île affiche une courbe ascendante. Au mois d’avril, ils étaient 18 657 touristes à avoir visité la beauté du pays au mois d’avril contre 12 442 touristes au mois de mars selon les chiffres du ministère du Tourisme. Au total, le pays a accueilli 50 447 touristes au cours des quatres premiers mois de l’année soit environ 78% de touristes de plus qu’à la même période en 2022.

    ⭕Bien que le nombre de touristes enregistrés par le ministère du tourisme, durant ces quatre premier mois, ait connu une hausse comparé à celui de 2022 à la même période, ces chiffres restent inférieurs à ceux d’avant la pandémie en 2019. À la même période, en 2019, le ministère avait enregistré 65.065 touristes.

    ⭕Le gouvernement malgache s’est fixé comme objectif d’atteindre le million d’arrivées touristiques en 2028. Jusqu’à ce jour, l’année 2008 reste le record en matière d’arrivées touristiques. Il s’agit de la seule année où Madagascar a réussi à dépasser la barre de 375.000 d’arrivées de touristes.

  • PRODUITS PETROLIERS – 29 jours d’autonomie en gasoil pour Antananarivo avec les 16 047 millions de litres stockés dans ses dépôts

    PRODUITS PETROLIERS – 29 jours d’autonomie en gasoil pour Antananarivo avec les 16 047 millions de litres stockés dans ses dépôts

    Antananarivo, 23 Mai, 10h00 – L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) écarte toute éventualité de pénurie. L’organe de régulation du secteur pétrolier aval rassure que « les stocks disponibles dans les dépôts dans toute l’île sont suffisants pour faire face à la demande dans chaque circonscription pétrolière ». Antananarivo dispose par exemple de 16 047 millions de litres de gasoil (GO) qui lui assurera une autonomie de 29 jours en ce produit pétrolier et de 3 101 millions de litres de supercarburant (SC) pour 15 jours d’autonomie.

    ⭕Il s’agit de la situation de stock publiée par l’OMH, lundi soir. Les stocks disponibles sont également amplement suffisants pour d’autres villes de Madagascar que cet organe a également cité comme exemple. Antsirabe a une autonomie de 35 jours en gasoil et 26 jours en supercarburant. Fianarantsoa dispose d’un stock de 30 jours de gasoil et de 22 jours de supercarburant. Les dépôts côtiers sont également approvisionnés régulièrement par les caboteurs et barges habituels, rassure l’OMH.

    ⭕Alors que ces stocks permettront encore donc de couvrir plusieurs jours en produits pétroliers, l’OMH annonce déjà l’arrivée du prochain tanker qui livrera les commandes en carburants du pays. Ce bateau est prévu les livrer vers la fin de ce mois de mai ou au début du mois de juin. L’Office des hydrocarbures compte également suivre de près la chaîne d’approvisionnement du pays en collaboration avec les opérateurs pétroliers, rassure-t-il.

  • ENERGIE – La Jirama Boeny annonce un délestage tournant de l’électricité pour économiser du carburant

    ENERGIE – La Jirama Boeny annonce un délestage tournant de l’électricité pour économiser du carburant

    Antananarivo, 23 Mai, 9h05 – Le délestage revient en force à Mahajanga. Selon la Jirama Boeny, la compagnie est contrainte de recourir à une coupure tournante de l’électricité afin d’économiser le carburant dont elle dispose pour la région. L’objectif est d’éviter d’arriver à un black-out total, poursuit la compagnie.
    ⭕A en croire la Jirama Boeny, la durée de chaque coupure ne devrait pas excéder les trois heures pour chaque départ. Depuis dimanche et jusqu’à ce mardi, les quartiers de Mahajanga ont connu trois heures quotidiennes de coupure d’électricité. Il y a quelques semaines, faute de carburant, les coupures avaient duré jusqu’à 12 heures, de 10h à 22h à Mahajanga.
    ⭕La situation ne devrait cependant pas durer trop longtemps, souligne la Jirama Boeny dans une publication sur Facebook. « Les dirigeants de l’entreprise et le ministère de tutelle font tous les efforts pour trouver des solutions durables », assure-t-elle.
    ⭕Pour le réseau interconnecté d’Antananarivo, la Jirama a expliqué les délestages tournants subis par les abonnés par des travaux d’entretien des centrales thermiques.