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  • INCLUSION FINANCIERE – La Banque centrale collabore avec la Société financière internationale sur le renforcement du registre public des crédits 

    INCLUSION FINANCIERE – La Banque centrale collabore avec la Société financière internationale sur le renforcement du registre public des crédits 

    Antananarivo, 16 Mai, 8h05 – Améliorer l’information sur les crédits et accroître l’accès au financement pour les particuliers et les petites entreprises. Tels sont les objectifs du partenariat sur le renforcement du registre public des crédits scellés entre la Banque centrale (BCM) et la Société financière internationale (SFI), ce lundi. La collaboration entre les deux parties porte sur ce registre public qui recueille et stocke des informations financières, et qui tient également compte de l’historique des emprunts des particuliers et des entreprises.

     

    D’après ce qui est indiqué sur ce projet, le partenariat contribuera à accroître le partage des données de crédit entre les agences publiques et privées d’information sur le crédit. A cet effet, « la collecte de données et la gestion de l’historique de crédit ou de paiement d’un emprunteur seront soutenues à la fois par des sources publiques et privées et contribueront à améliorer l’accès au financement », précise le communiqué sur ce partenariat.

     

    Aussi, pour y parvenir, la SFI va appuyer la BCM à améliorer le partage des données de crédits entre les banques, les institutions de microfinance et le registre public des crédits. Ce partage devrait se faire en conformité avec les lois en matière de protection des données et de la vie privée. Cette institution financière dispensera également des formations aux employés de la Banque centrale. L’objectif de la SFI est de renforcer la capacité de ces agents de la BCM dans la consolidation des réformes règlementaires et politiques. Ces formations devront également améliorer leur aptitude à protéger les consommateurs et à encourager les banques et les institutions financières à accroître les prêts au secteur privé.

     

    Le gouverneur de la Banque centrale, Aivo Andrianarivelo, se réjouit de la collaboration. « Nous allons, grâce à ce partenariat, améliorer notre mission statutaire qui consiste à renforcer la politique monétaire du pays et la supervision des institutions financières afin d’accroître l’accès au financement et de soutenir l’activité économique », a-t-il soutenu.

     

    Les systèmes d’information sur le crédit sont d’ailleurs un pilier important de l’infrastructure financière et peuvent jouer un rôle clé dans l’expansion de l’inclusion financière à Madagascar, explique la représentante de la SFI à Madagascar, Marcelle Ayo. Le partenariat va donc « soutenir la résilience financière et améliorera l’information sur le crédit afin de faciliter l’accès au financement pour les particuliers et les petites entreprises », ajoute-t-elle.

     

    L’amélioration du fonctionnement du système d’information sur le crédit est prévue permettre à davantage de particuliers et d’entreprises d’obtenir des financements. Celle-ci contribuera aussi à promouvoir la complémentarité entre le registre public du crédit et le Bureau d’information sur le crédit (BIC).

  • COMMERCE – Bilan mi-parcours satisfaisant pour la mission économique commerciale au Canada

    COMMERCE – Bilan mi-parcours satisfaisant pour la mission économique commerciale au Canada

    Antananarivo, 15 Mai, 18h20 – Conquérir le marché canadien. C’est l’objectif principal des entreprises participantes à la quatrième mission économique commerciale au Canada (MECC). Depuis le 9 mai, cette mission a sillonné des villes canadiennes et a participé à des rendez-vous économiques importants. Selon la Chambre de commerce Canada-Madagascar (CanCham), principale organisatrice de ce voyage, la première semaine de la mission a déjà porté ses fruits.

    Durant les trois premiers jours de la mission, la délégation malgache a pris part au Salon International de l’Alimentation (SIAL 2023) à Toronto. La délégation malgache a ainsi pu présenter les produits de la Grande île lors de ce salon considéré comme le principal événement pour l’industrie agricole et alimentaire au Canada chaque année. “Les deux premiers jours du salon ont été prometteurs pour les entrepreneurs en termes de clients potentiels voire des contrats de vente”, indique la CanCham dans un communiqué.

    Après cette première étape, la délégation poursuit sa tournée dans d’autres villes du Canada. La délégation ira à Montréal puis Trois-Rivières et Québec avant de terminer son séjour à Ottawa. La mission s’achèvera le 18 mai.

    La mission économique commerciale malgache (MECC) a été lancée officiellement le 12 avril dernier. Pour cette quatrième mission, 13 entreprises et groupements d’exportateurs membres de la CanCham sont du voyage. L’objectif de la mission reste le même: développer les exportations de produits et services malgaches vers le Canada et percer sur ce marché qui ne représente à ce jour que 2% des exportations de la Grande île. Cette quatrième mission souhaite faire mieux que celle de 2022 et réaliser plus que les 5,2 millions d’euros de contrats de vente réalisés l’an dernier.

  • SECTEUR EXTERIEUR – Le stock de réserves officielles de change à 2,170 milliards de dollars à la fin du premier trimestre

    SECTEUR EXTERIEUR – Le stock de réserves officielles de change à 2,170 milliards de dollars à la fin du premier trimestre

    Antananarivo, 15 Mai, 12h25 – Une tendance à la baisse. La Banque centrale indique avoir disposé de 2,170 milliards de dollars dans ses réserves officielles de change à la fin du premier trimestre de cette année. Celles-ci équivaudraient à cette date à 4,3 mois d’importation de biens et services non-facteurs. Les réserves ont baissé par rapport à la même date l’année dernière au cours de laquelle elles se chiffraient à 2,196 milliards de dollars, soit l’équivalent de 5,2 mois d’importations. Ce sont des chiffres rapportés par l’autorité monétaire dans la note de conjoncture économique qu’elle a publiée le 9 mai.
    ⭕Le volume de change dans les réserves officielles avait déjà baissé auparavant. Son stock a été de 2,135 milliards de dollars à la fin du mois de décembre 2022, contre 2,280 milliards de dollars à fin 2021, représentant respectivement 4,3 et 5,8 mois d’importations de biens et services non-facteurs. La BCM avait expliqué que cette tendance à la baisse résultait essentiellement de l’évolution des paiements extérieurs à l’époque.
    ⭕Concernant les importations du pays au premier trimestre de cette année, la Banque centrale indique qu’elles ont baissé de 11,2%. Ce repli résulte selon la BCM de la contraction de -40,1% des importations d’énergie, de -21,5% pour celle des zones franches, de -16,2% pour les matières premières et de -4,7% pour les biens de consommations. Les achats des biens d’alimentations et d’équipement ont cependant augmenté respectivement de 39,1 % et de 2,4 % durant cette période.
    Photo d’illustration Pixabay
  • CONSOMMATION – Plus de 150 000 tonnes de riz importés durant les deux premiers mois de l’année

    CONSOMMATION – Plus de 150 000 tonnes de riz importés durant les deux premiers mois de l’année

    Antananarivo, 15 Mai, 06h30 – Le recours à l’importation de riz a augmenté durant les deux premiers mois de 2023. Les importations cumulées durant les mois de janvier et février 2023 ont été évaluées à 151 322 tonnes contre 113 299 tonnes pour la même période en 2022. Ce qui équivaut à une hausse de 33,55%, d’après ce que rapporte l’Observatoire du riz (ODR) dans son bulletin mensuel n°21.

     

    L’ODR soutient dans son rapport que « ce volume d’importation en hausse devrait alimenter le marché pour atténuer les éventuelles pénuries du marché local de riz ». L’Observatoire indique que les cours mondiaux du riz se sont globalement raffermis de 2% mais avec des évolutions mixtes selon les origines.

     

    La tâche s’annonce ardue pour les agriculteurs. Le gouvernement vise de son côté l’autosuffisance agricole en 2024, à travers son programme de développement de la riziculture, dans le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience de Madagascar. Dans ce programme, l’Etat vise à augmenter le rendement moyen national qui était de 2,5 tonnes par hectare en 2022 à 3,4 tonnes par hectare en 2027, avec une hausse de 10% de la production annuelle et une réduction des pertes post-récolte, renforcée par une amélioration significative de la qualité du riz.

     

    Dans ce document national, L’Etat insiste qu’un accent devra être mis sur les périmètres irrigués à maîtrise totale de l’eau, qui peuvent offrir une double, voire une triple culture, et des rendements dépassant les 4,2 tonnes par hectare. Dans ce cas, Madagascar devait produire 3,454 millions de tonnes de riz blanc pour une consommation de 3,290 millions de tonnes pour la campagne 2022-2023 selon la projection du ministère de l’Agriculture et de l’élevage (Minae) dans ce pacte national. Pour la campagne 2023-2024, le Minae avance une production de 4,081 millions de tonnes de riz blanc pour une consommation de 3,389 millions de tonnes.

  • ÉLEVAGE – La filière insecte comestible cherche à se promouvoir à Madagascar

    ÉLEVAGE – La filière insecte comestible cherche à se promouvoir à Madagascar

     

    Antananarivo, 14 Mai, 16h10 – Une filière qui étend ses ailes. Mouches soldats noirs, cafards, criquets et sauterelles, vers de farine ou encore grillons, l’élevage de ces insectes commence à se développer à Madagascar. Une plateforme nationale, dénommée Gasy insectes comestibles (GIC), existe dans la Grande île depuis 2022 pour rassembler les différents acteurs de la filière dont les chercheurs, les producteurs, les transformateurs ainsi que les exportateurs. Une plateforme mise en place ayant pour objectif la transformation des insectes en opportunités nutritionnelles, économiques, sociales et environnementales, d’après l’un de ses membres fondateurs présents à la Foire internationale de Madagascar (FIM).

     

    Les acteurs de la filière insectes comestibles se confrontent toutefois encore à plusieurs obstacles. La considération par la société des insectes comme nuisibles, des ravageurs et une calamité en est l’un des premiers. Et pour beaucoup, ils ne sont pas perçus comme des ingrédients normaux de l’alimentation humaine ou animale. « Les membres du GIC s’activent déjà en vue d’apporter un changement de comportement vis-à-vis de ces insectes afin qu’ils ne soient plus considérés comme insignifiants », indique le représentant de la plateforme. Mais il y a également la règlementation qui reste à revoir surtout que la production, le commerce et l’utilisation des insectes comestibles touchent plusieurs domaines.

     

    Les activités de GIC concernent à la fois les insectes pour la consommation humaine et ceux pour l’alimentation animale. Elles touchent toute la chaine de valeur de la collecte à l’élevage, la commercialisation, la transformation, la consommation, l’importation et l’exportation. Les membres de cette plateforme ne sont pourtant pas dans la commercialisation de leurs produits. Ils disposent pour la plupart de leurs propres fermes. « Ceux qui disposent de fermes avicoles ou ceux dans la pisciculture se contentent par exemple d’une capacité de production adaptée à leurs propres besoins », confie notre interlocuteur.

     

    Cette plateforme entend se lancer prochainement dans la production de protéine en poudre à base d’insecte, qui va être incorporée dans les provendes. Et ce n’est pas la demande qui manque. Elle aurait déjà été rapprochée par des entreprises locales, avec des commandes mensuelles d’environ 50 tonnes de poudre d’insectes par mois déjà reçues, poursuit notre source. La plateforme nationale s’y attelle et mesure actuellement la capacité de production de ses membres en vue de déterminer le tonnage qu’ils peuvent produire sur un deadline précis.

     

    Le GIC insiste sur sa page Facebook que la protéine d’insecte a déjà démontré des qualités remarquables autant sur l’aspect écologique qu’économique. L’insecte est, selon cette plateforme, une source de nouveaux ingrédients, voire même matériaux de haute technologie, biosourcés et biodégradables utilisables dans les industries comme la chimie, la cosmétique ou la santé. Plusieurs personnes s’intéressent alors à l’élevage d’insectes comestibles. Le GIC indique avoir reçu plusieurs demandes de formation sur ce type d’élevage notamment durant la FIM.

  • AGRICULTURE – 15% de la production rizicole perdues après les récoltes

    AGRICULTURE – 15% de la production rizicole perdues après les récoltes

    Antananarivo, 13 Mai, 11h35 – Une problématique majeure. Les pertes post-récoltes dans la production de riz étaient estimées à 11,9% en 2021. En 2022, ces pertes étaient estimées à 15% et l’Etat vise à les réduire à 7% en 2027, si l’on en croit le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience de Madagascar.

    Ces pertes post-récolte figurent parmi les grands problèmes auxquels sont confrontés les acteurs de l’agriculture malgache. Elles ont un impact important, non seulement sur les revenus des producteurs mais également sur la nutrition et la sécurité alimentaire, comme il est exposé dans ce document national.

    Le Fonds international de développement agricole (Fida) avait déjà expliqué en 2019 que dans beaucoup de pays en développement, le manque de moyens financiers dont disposent les petits exploitants agricoles est l’une des principales difficultés qui les empêchent de réduire les pertes. Ceci les empêche d’acquérir des équipements et des installations après récolte de meilleure qualité. Faciliter leur accès aux financements figure donc parmi les moyens pour les aider.

    La formation des agriculteurs au traitement après récolte et à l’entreposage des cultures figure également parmi les pistes qui avaient été avancées par le Fida. Ce fonds avait aussi expliqué que relier les agriculteurs à des marchés rentables constitue une autre étape essentielle pour réduire les pertes. Mais le Fida avait aussi souligné qu’il est essentiel pour les gouvernements d’intégrer la réduction des pertes alimentaires dans leurs stratégies nationales agricoles.

    Dans le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience de Madagascar, les autorités malgaches annoncent leur objectif de viser l’autosuffisance agricole en 2024. Elles y avancent aussi une entrée dans l’exportation en 2027 et une place de « grenier à riz et modèle de développement rizicole pour l’Afrique subsaharienne » en 2023.

    Ces ambitions s’appuient entre autres que le programme de développement rizicole du pays. Ce programme vise à augmenter le rendement moyen national qui est de 2,5 tonnes/ha en 2022 à 3,4 tonnes/ha en 2027 et à 5 t/ha en 2030. A ceci devrait s’ajouter une hausse de 10% de la production annuelle et une réduction des pertes post-récolte de 15 à 7% en 2027, renforcée par une amélioration significative de la qualité du riz, détaille ce document national.

     

  • ÉNERGIE – Les délestages tournants reprennent à Mahajanga

    ÉNERGIE – Les délestages tournants reprennent à Mahajanga

    Antananarivo, 14 Mai, 12h05 – Une semaine après l’annonce de la fin des coupures d’électricité par la Jirama à Mahajanga, les délestages reprennent dans la Cité des Fleurs. Des coupures tournantes de l’électricité ont été programmées à Mahajanga pour ce weekend. Dans son programme, la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité prévoit quatre heures de délestage, de 8h à 12h, dans la matinée ce dimanche, dans quelques quartiers et trois heures, de 14h à 17h, dans d’autres quartiers dans l’après midi.

     

    La station de pompage de la Jirama figure parmi les quartiers cités dans le programme qui sera touché par le délestage dans l’après-midi. Dans son communiqué, la Jirama explique cette coupure par l’insuffisance de sa production.

     

    Mardi 2 mai, la société d’Etat a annoncé l’arrivée d’un camion-citerne transportant de l’huile lourde à Mahajanga. Les coupures d’électricité étaient alors passées de 12 heures à 3 heures, avant l’annonce de la fin des délestages le 5 mai.

     

  • FOOTBALL – Zakanirina « Nina » Rakotoasimbola parti pour une semaine de test au Paris FC

    FOOTBALL – Zakanirina « Nina » Rakotoasimbola parti pour une semaine de test au Paris FC

     

    Antananarivo, 13 Mai, @21h45 – Une nouvelle fenêtre s’ouvre pour Zakanirina  » Nina  » Rakotoasimbola. Le gardien de but des Barea et de l’Elgeco Plus a quitté Madagascar ce samedi pour rejoindre la capitale française afin de répondre à l’invitation de Paris FC, une formation de deuxième division française, pour un test d’une semaine.

     

    Cette formation française a suivi de près le portier malgache lors de ses matchs internationaux, dont le Championnat d’Afrique des nations. Un recruteur de cette formation française est même passé à Madagascar en Mars pour voir l’international malgache lors du matchs des Barea face au Fauves du Bas Oubangi de la Centrafrique, dans le cadre de la troisième journée de l’éliminatoire a la Coupe d’Afrique des nations 2024.

     

    Pour ce déplacement, ‘Elgeco Plus a pris en charge la préparation de ses dossiers administratifs, a indiqué le joueur, il y a une semaine. Par contre, le Paris FC assure en intégralité son séjour en France.

     

    Ce n’est pas la première fois qu’un club français s’intéresse au portier malgache. L’année dernière, le joueur pour passer un test au sein d’une formation de Grenoble. Un problème administratif a bloqué Nina dans la Grande Île. Après Rajo Razafindrabe, Nina est le deuxième joueur du Championnat d’Afrique des nations à faire un test en Europe.

     

  • CODE MINIER- Les députés adoptent des amendements autour de la répartition des redevances et ristournes proposée par l’administration minière

    CODE MINIER- Les députés adoptent des amendements autour de la répartition des redevances et ristournes proposée par l’administration minière

    Antananarivo, 13 Mai, 15h45 – Le projet de loi portant refonte du code minier a été adopté en séance plénière à l’Assemblée nationale, vendredi. L’adoption de ce texte par les parlementaires de la Chambre basse s’est cependant faite avec des amendements, notamment sur la répartition des Droits et taxes spéciaux sur les produits miniers (DTSPM) d’un taux de 5% de la valeur des produits des mines à l’exportation.

    Alors que l’administration minière propose que « lesdits droits et taxes spéciaux sont composés d’une ristourne minière d’un taux de 1,5% au profit des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) et d’une redevance minière d’un taux de 3,5% au profit de l’Etat et de ses démembrements sectoriels », les députés suggèrent que la part de la ristourne des CTD dans le DTSPM soit revue à 2% et le taux de la redevance pour l’Etat central baisse à 3%.

    Les opérateurs miniers comme les organisations de la société civile dans le secteur extractif se sont déjà exprimés par rapport à la formulation de quote-part de ristourne et de redevance minière dans les DTSPM. Ces deux collèges ont estimés que ce sont les CTD qui devraient bénéficier plus que l’Etat.

    La Chambre des mines avait par exemple soutenu que la fiscalité prévue par l’administration minière va à l’encontre de l’intérêt des zones hôtes des projets miniers. Ce groupement des industriels miniers avaient alors proposé de doubler les anciens taux, c’est-à-dire de faire passer la redevance destinée à l’Etat centrale de 0,6% à 1,2% et la ristourne pour les CTD de 1,4% à 2,8%. Ce qui fait un total de DTSPM de 4%.

    L’Organisation de la société civile sur les industries extractives (OSCIE) sa part ne s’est pas opposée à la hausse de 5% mais avait parlé d’une formule de répartition « déraisonnable » et « disproportionnée ». Cette organisation avait insisté à ce que la formulation de quote-part de redevance et redevance minière soit équitable et qu’aussi au moins 50% de leur montant cumulé devrait revenir aux CTD.

    Le projet de loi portant refonte du code minier souligne que les recettes de la ristourne minière sont réparties entre les budgets respectifs de la ou les commune(s), de la ou les région(s), de la ou les province(s) concernée(s) et au Fond National de Péréquation. Leurs taux de répartition sont fixés dans le décret pris en Conseil du Gouvernement. Les recettes de la redevance minière pour leur part sont versées au profit du Budget Général. Une partie peut être réaffectée aux organismes publics œuvrant dans le secteur minier. Les parts du Budget Général sont principalement destinées aux investissements sociaux et communautaires.

  • FRANCOPHONIE – Chrysoula Zacharopoulou attendue à Madagascar ce dimanche 

    FRANCOPHONIE – Chrysoula Zacharopoulou attendue à Madagascar ce dimanche 

    Des visites de projets et des rencontres officielles au programme des quatre jours de visite de  Chrysoula Zacharopoulou la secrétaire d’Etat française en charge du Développement, de la francophonie et des partenariats internationaux 

     

    Antananarivo, 13 Mai, 14h35 – Un agenda chargé. Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’État française chargée du Développement, de la francophonie et des partenariats internationaux arrivera à Madagascar le 14 mai en vue de sa participation à la conférence interministérielle de la Commission de l’Océan Indien qui se tiendra le 17 mai. En marge de sa visite, elle effectuera plusieurs visites et rencontrera plusieurs personnalités de la grande île, notamment le président de la République Andry Rajoelina ou encore le Père Pedro Opeka.

     

     

    La secrétaire d’Etat française débute son passage par la visite de la mangrove et des îlots de la Baie de Bombetoka le 15 mai. Elle y sera accompagnée par Marie Orléa Vina ministre de l’Environnement et du développement durable pour y observer les effets du changement climatique. Une rencontre avec les femmes travaillant dans la mangrove est aussi prévue.

     

    Après son passage dans la cité des fleurs, la ministre poursuit son voyage dans la capitale avec au menu la visite de l’Alliance française d’Andavamamba puis la rencontre avec le Président Andry Rajoelina et la signature de deux conventions de financement à Iavoloha avec l’Agence Française de développement. La journée sera conclue par la visite du centre Akamasoa du Père Pedro Opeka.

     

    Le 17 mai, la secrétaire d’Etat participera à la conférence interministérielle de la COI au Centre de Conférence International Ivato. Durant cette conférence Madagascar cèdera la présidence tournante de la COI à l’île Maurice qui en sera à la tête durant un an.