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  • ÉVÉNEMENT – 800 éléments des forces de l’ordre déployés à Analakely pour sécuriser le concert d’Ambondrona 

    ÉVÉNEMENT – 800 éléments des forces de l’ordre déployés à Analakely pour sécuriser le concert d’Ambondrona 

    Antananarivo, 16 Avril, 10h30 – Tout est fin prêt pour le concert en plein air d’Ambondrona prévu ce dimanche après-midi sur l’Avenue de l’Indépendance Analakely. « 800 éléments mixtes des forces de l’ordre seront déployés à cette occasion pour assurer la sécurité et le bon déroulement de l’évènement en plus des éléments civils », indique Beranto Razafitrimo dans une vidéo live publiée sur la page du groupe samedi soir.

     

    Bien que les animations débuteront vers 13h, les fans de ce groupe mythique d’Antananarivo commencent petit à petit à envahir Analakely pour s’assurer d’avoir la bonne place. D’après Beranto, ce show inédit se terminera tard vers 19h. « Nous allons l’organiser dans un style festival », révèle-t-il. « Des taxibe travailleront dans la soirée pour assurer le transport du public venu pour le spectacle », rassurent, de leur côté, les responsables au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo.

     

    Ce dimanche matin, des gargotes, des débits de boisson et toutes sortes de grillades s’installent déjà le long de l’Avenue de l’Indépendance. Cela donne un air d’ambiance de « tsangatsangan’Iarivo » tous les vendredis. Des installations sanitaires mobiles sont aussi installées sur les lieux du concert. Une clinique mobile est aussi obervée sur place.

     

    La circulation autour de l’Avenue de l’Indépendance est interdite aux véhicules ce dimanche. Des places de parking sont par ailleurs disponibles au niveau d’Ambohijatovo, Antaninarenina.

     

  • NAUFRAGE À AMBILOBE – La propriétaire du bateau et le commandant de bord, qui ont fait l’objet d’un avis de recherche, arrêtés

    NAUFRAGE À AMBILOBE – La propriétaire du bateau et le commandant de bord, qui ont fait l’objet d’un avis de recherche, arrêtés

     

    Antananarivo, 15 Avril, 19h10 – Fin de cavale pour les deux principaux suspects dans le dossier relatif au naufrage d’une embarcation à Ankazomborona Ambilobe qui a coûté la vie à une trentaine de personne. La propriétaire du bateau et celui qui avait été aux commandes ont été « arrêtés, vendredi vers 14 heures à Anjiajia, dans la commune rurale de Tsarabaria district de Vohemar », rapporte une source auprès de la circonscription de la gendarmerie nationale à Antsiranana.

     

    Ces deux individus ont été activement recherchés par les forces de l’ordre depuis cette tragédie maritime. Selon notre source, les deux individus ont pu être localisés à la suite d’une  »réquisition téléphonique en date du 5 avril 2023 d’un numéro de téléphone utilisé par l’un d’entre eux ».

     

    « Il ont été envoyés à Antsiranana, le jour même de l’arrestation, pour éviter d’éventuelles vindictes populaires », indique notre source. Leur comparution devant le parquet près le tribunal de première instance d’Antsiranana est prévue ce lundi, confie notre source.

     

    Avant cette double arrestation, quinze personnes ont déjà été placées en détention préventive après leur comparution devant le parquet le 20 mars dernier.

     

    Une trentaine de personnes ont perdu la vie après le naufrage au large d’Ambilobe dans la nuit de samedi 11 au dimanche 12 mars. L’embarcation a tenté de rejoindre clandestinement Mayotte. Jusqu’à ce jour, les autorités locales indiquent n’avoir identifié que quatre rescapés.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • SECTEUR EXTRACTIF – L’étendue du carré minier couverte par un permis minier réduite de moitié

    SECTEUR EXTRACTIF – L’étendue du carré minier couverte par un permis minier réduite de moitié

     

    Antananarivo, 15 Avril, 12h30 – L’Etat prévoit de réduire de moitié les limites de la superficie totale couverte par les permis miniers. C’est une des nouvelles dispositions avancées dans le projet de loi sur la refonte du code minier qui avait été présenté par le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Herindrainy Rakotomalala, vendredi. Cette réduction de périmètres pouvant être exploitée vise avant tout à prévenir les spéculations des permis miniers, explique-t-il.

     

    Désormais, la superficie maximale couverte par le permis de recherche (PR) qui pouvait aller jusqu’à 10 000 km2 a été réduite à 5 000 km2 soit environ 12 800 carrés miniers. Un permis d’exploitation ne devra plus couvrir que 500 km2, soit 1280 carrés miniers s’il couvrait 1 000 km2 dans le code minier non révisé. Pareil pour le permis réservé aux exploitants artisanaux (PREA) qui ne couvrira que 50 km2 soit 128 carrés miniers s’il couvre pour le moment 100 km2.

     

    Dans son rapport assoupli 2019-2020 publié au mois de juin 2022, l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) Madagascar indique que la Grande île peut être divisée en 1 702 544 carrés miniers, dont 17% sont localisés dans des zones protégées. L’ITIE Madagascar rapporte que selon le Bureau du cadastre minier de Madagascar (BCMM), 31% des carrés miniers étaient occupés en 2019. Cette occupation de carrés était descendue à 29% en 2020. Le BCMM a par ailleurs enregistré 5 227 permis valides en 2019 et 5 003 permis valides en 2020 et au premier semestre 2021.

     

    L’administration minière a déjà annoncé son intention de reprendre « d’une manière graduelle » le traitement des demandes de permis miniers en suspens auprès du BCMM. Un plan de priorisation avait été dévoilé et qui traitera dans un premier temps les demandes de renouvellement de PREA. Ils seront priorisés puisqu’ils seraient les plus nombreux à vouloir opérer. C’est après que les demandes de permis de recherche (PR) seront traités. Et ce sont les demandes de permis d’exploitation (PE) pour les industriels miniers qui seront traitées en dernier.

     

    Le ministère des Mines a fait remarquer qu’une reforme introduisant la notion de « cahier de charges minières » avait été menée avant la reprise du traitement de ces demandes de permis. Ce cahier des charges contient les différents engagements des opérateurs, pour permettre de disposer d’un canevas de suivi de leurs activités minières. Aussi, toute délivrance de permis miniers sera assortie du cahier de charges minières correspondant.

     

    Dans le projet de loi sur la refonte du code minier, le PR confère à son titulaire le droit exclusif de faire la prospection et la recherche de la ou des substances pour laquelle ou lesquelles son permis a été octroyé. La durée de validité du PR est de cinq ans, renouvelable deux fois pour une durée de trois ans à chaque renouvellement.

     

    Photo d’illustration : Ministère des Mines et des ressources stratégiques

  • Le Syndicat des industries de Madagascar dit toujours attendre le décret d’application de la LDIM

    Le Syndicat des industries de Madagascar dit toujours attendre le décret d’application de la LDIM

     

    Antananarivo, 15 Avril, 8h25 – « Nous en sommes encore là », se désole le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Tiana Rasamimanana. Le secteur privé, dont les industriels en particulier, attend toujours le décret d’application de la Loi sur le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM). C’est une loi qui avait pourtant été déjà votée par le Parlement en 2017 et qui a été promulguée en 2018, rappelle le nouveau président du SIM durant sa prise de fonction officielle, vendredi.

     

    Dans son allocution, Tiana Rasamimanana insiste sur l’intérêt pour les industriels de maintenir le dialogue avec l’administration. Mais l’Etat devra également de son côté respecter la continuité qui doit exister, insiste-t-il.

     

    En 2019, par exemple, les industriels étaient invités à s’armer de patience avant que cette loi soit appliquée. La raison avancée par l’Etat à l’époque était que des ajustements devaient être apportés à la LDIM pour que celle-ci cadre avec sa politique générale et par extension avec l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar.

     

    Tiana Rasamimanana explique que la LDIM devait offrir le cadre pour le développement de l’industrie à Madagascar. Si on se réfère d’ailleurs à ce texte, son objectif est de transformer la structure de l’économie, en augmentant le poids de l’industrie, qui ne dépasse pas 16% actuellement, à plus de 25% du PIB. Aussi, la LDIM fixe les règles techniques et financières adéquates, conformes aux principes et aux accords de partenariat ratifiés et adaptés au développement des industries locales et des IDE.

     

    Photo : EDBM

  • FORMATION – L’Ecole 42 de Xavier Niel ouvre un campus à Antananarivo

    FORMATION – L’Ecole 42 de Xavier Niel ouvre un campus à Antananarivo

    Antananarivo, 14 Avril, 6h15 – L’Ecole 42 de Xavier Niel, le patron de Free, jette son ancre à Madagascar. Cet établissement qui forme gratuitement des développeurs informatiques vient d’ouvrir un campus à Antananarivo. Il s’agit du quatrième de ce nom en Afrique. Les trois premiers sont implantés au Maroc. Madagascar devient ainsi le deuxième pays africains à rejoindre ce plus grand réseau d’écoles informatique gratuites, innovantes et ouvertes à tous.

     

    Fondé en 2013, l’Ecole 42 est réputée être un établissement d’excellence dans la formation des développeurs informatiques grâce à ses concepts très innovants. Outre sa gratuité, la formation met l’accent sur les projets et le travail de groupe plutôt que sur l’enseignement théorique. « Les enseignements sont pratiques et reposent sur des principes de partage, de collaboration et d’entraide », explique le site de l’Ecole 42. En d’autres termes, il n’y a pas de cours, ni de professeur. L’apprentissage se fait au travers de développement de projets.

     

    Grâce à son partenaire, Axian, le campus sera installé à Andraharo sur une surface de 1000m2. Les deux parties ont signé le partenariat dans ce sens cette semaine. « En ouvrant un campus à Madagascar, nous allons booster les compétences de nos talents locaux et contribuer à répondre aux besoins croissants du marché dans le secteur du numérique », a déclaré Hassanein Hiridjee, le CEO de Axian.

     

    L’ouverture de 42 Antananarivo, puisqu’elle sera appelée ainsi, est prévue au quatrième trimestre de cette année. Mais déjà les inscriptions au test de présélection en ligne ouvriront courant mai. Ce qui ouvrira aux candidats l’accès à la fameuse piscine. Cette étape ultime de sélection se déroulera au mois de septembre. Les promoteurs de 42 Antananarivo prévoient de recruter début 2024 150 étudiants qui devraient pouvoir débuter le tronc commun du cursus.

     

    Photo :  StockSnap de Pixabay

  • CODE MINIER : L’Etat entend porter le total des redevances et des ristournes minières à 5% 

    CODE MINIER : L’Etat entend porter le total des redevances et des ristournes minières à 5% 

    Antananarivo, 14 Avril, 20h30 – Une contribution amenée à augmenter pour les opérateurs miniers. Le total des redevances et ristournes minières qu’ils auront à verser passera de 2% à 5% de la valeur des produits des mines qu’ils exporteront, si on s’en tient au projet de loi sur la refonte du code minier présenté par le ministre des Mines, Herindrainy Rakotomalala, ce vendredi. Ces 5% envisagés constitueront ce que l’administration minière appelle Droits et taxes spéciaux sur les produits miniers (DTSPM), dont 1,5% de ristourne minière au profit des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) et 3,5% de redevance minière au profit de l’Etat et de ses démembrements sectoriels.

    Avec le code minier non révisé, la première vente des produits extraits donne lieu à la perception de ristournes et de redevances minières, dont les montants respectifs sont équivalents à 1,40% et 0,60% de leur valeur. Ce qui équivaut à un total de 2%. « La révision à la hausse de cette fiscalité minière permettra au pays de tirer davantage de profit de ses ressources minières, sans que les dispositions n’occasionnent de perte pour les opérateurs », explique le ministre Herindrainy Rakotomalala qui indique d’ailleurs que le projet de révision a été mené en consultation des opérateurs miniers concernés.

    Le taux des impôts et taxes sur la valeur des produits des mines à leur première vente est donc prévu augmenter. Mais c’est surtout l’Etat qui en tirera cette fois-ci davantage si on s’en tient aux quotes-parts prévus. L’Organisation de la société civile sur les industries extractives (OSCIE) avait déjà parlé d’une formule de répartition « déraisonnable » et « disproportionnée » au mois de décembre de l’année dernière. Cette organisation de la société civile dans le secteur extractif avait déjà démontré que selon la répartition des 5% prévus dans cet avant-projet de loi, les ristournes minières représentent 1,5% soit 30% des DTSPM. Le quote-part de l’Etat et ses démembrements pour les redevances minières de 3,5% est de 70%.

    L’organisation de la société civile sur l’industrie extractive ( OSCIE) estimait que « cette clé de répartition en faveur de l’Etat central pourrait remettre en cause le principe de la répartition équitable et inclusive des ressources », expose-t-elle, en rappelant que «les recettes des ristournes minières constituent l’une des ressources attendues par les CTD pour financer les programmes de développement local et régional».

    D’après ce qu’a avancé le ministre Herindrainy Rakotomalala, les recettes des ristournes minières seront réparties entre les budgets des communes, des régions des provinces et du fond national de péréquation, dont les taux de répartition seront fixés par décret pris en Conseil du Gouvernement. Les recettes des redevances minière pour leur part seront versées au profit du budget général, principalement destinées aux investissements sociaux et communautaires, selon la consigne du président de la République, confie le ministre des Mines. Une partie de ces recettes peut être réaffectée aux organismes publics œuvrant dans le secteur minier, détaille-t-il.

  • FOOTBALL – Nicolas Dupuis affirme être en discussions avec la Fédération sur son poste de sélectionneur des Barea

    FOOTBALL – Nicolas Dupuis affirme être en discussions avec la Fédération sur son poste de sélectionneur des Barea

    Antananarivo, 14 Avril, 16h45 – Nicolas Dupuis réplique. Le sélectionneur des Barea assure que la ligne entre lui et la Fédération malgache de football (FMF) fonctionne. « Contrairement à ce qui est écrit, j’ai vu le président et les vice-présidents de la Fédération après avoir eu le président Victorien alors qu’il était en province plusieurs fois au téléphone », réagit le technicien français sur sa page Facebook vendredi.

    L’ancien entraîneur de FC Fleury 91 certifie que « tout se passe dans un esprit cordial et que je remercie infiniment le président Victorien et ses vice-présidents pour les échanges constructifs ». Il évoque un calendrier pour sa succession à la tête de l’équipe nationale. « Comme prévu un nouveau sélectionneur devrait être en responsabilité des Barea début juin », lâche-t-il.

    Nicolas Dupuis répond à après la déclaration de Victorien Andrianony, président par intérim de la FMF, la veille. Ce dernier avait confié qu’ »il faut encore qu’il y ait des discussions (… ) nous verrons si on va formaliser et mettre par écrit cette démission ou non », faisant référence au règlement du cas de Nicolas Dupuis à la tête des Barea. « Nous devons encore discuter de la situation », avait-il poursuivi.

    Alfred Randriamanampisoa, vice-président de la FMF apporte une précision sur la nature des conversations entre les deux parties, après l’intervention de Nicolas Dupuis ce matin. « Il y avait des conversations téléphoniques mais il n’y a rien d’officiel », détaille-t-il. « Le Comité exécutif se réunira incessamment pour examiner le dossier mais pour l’instant, il n’y a rien de décidé », poursuit-il.

    Nicolas Dupuis avait annoncé son intention d’ »arrêter dès maintenant » aux lendemains de la double défaite de Madagascar face à la Centrafrique (0-3 ; 0-2) lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2024. Son contrat devait prendre fin en septembre mais il avait déjà annoncé son intention de ne plus rempiler à l’expiration de son mandat quelques jours avant les rencontres avec les Fauves.

     

  • ENERGIE – Madagascar classé 13ème pays le moins électrifié

    ENERGIE – Madagascar classé 13ème pays le moins électrifié

    Antananarivo, 14 Avril, 8h55 – Plus de 18 millions de Malgaches n’auraient pas actuellement à l’électricité. Cette estimation place Madagascar au 13ème rang des pays au monde avec la plus forte proportion de population n’ayant pas accès à l’électricité, d’après ce que rapporte la Banque mondiale. Cette institution de Bretton Woods rappelle également que le taux d’accès à l’électricité de la Grande île était estimé à 33,7% en 2020. Ce qui est en dessous des 48,4% qui constitue la moyenne pour l’Afrique subsaharienne.

    La Banque mondiale entend aider Madagascar à doubler son taux d’accès à l’électricité, en approuvant un crédit de 400 millions de dollars pour le financement du projet Connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (Decim). Il est, entre autres, attendu de ce projet l’accès à l’électricité de 10 millions de personnes supplémentaires, dont 2 millions de ménages et plus de 150 villages de communautés mal desservies, détaille le communiqué de la Banque mondiale sur ce projet.

    La Banque mondiale rappelle que ce sont des opérateurs privés qui se chargent d’électrifier les zones non desservies par la Jirama. Cette institution financière soutient toutefois que « les faibles densités de population et les niveaux élevés de pauvreté dans la plupart des zones mal desservies empêchent le secteur privé de fournir des services sur une base purement commerciale». Aussi, il est prévu dans le cadre de ce projet un financement public pour combler l’écart entre les coûts de la fourniture de services et les niveaux d’accessibilité financière de la population cible.

    Le projet Decim concerne également le secteur du numérique et prévoit l’ajout de 3,4 millions d’utilisateurs d’internet supplémentaires pour promouvoir l’inclusion socio-économique. La Banque mondiale soutient que malgré les efforts déployés par Madagascar, ayant permis d’augmenter le nombre des utilisateurs d’internet de 5,1% de la population en 2016 à 22% en 2021, ce dernier taux de pénétration reste en dessous de la moyenne de 33% de l’Afrique subsaharienne.

    Ce projet se concentrera donc sur le déploiement d’infrastructures et la mobilisation des capitaux privés pour l’amélioration de l’accès à l’électricité et aux services numériques. Il s’attaque aux obstacles à la fourniture des services et soutient les réformes sectorielles essentielles dans les deux secteurs pour favoriser la transparence, l’efficacité et la viabilité.

    Pour la responsable des opérations de la Banque mondiale Marie-Chantal Uwanyiligira, ce projet « se situe au premier plan de l’objectif de fournir de l’énergie et des services numériques à tous, bien au-delà du réseau et des environnements urbains ». Le Président de la République, Andry Rajoelina, en est reconnaissant. « L’accès à l’énergie et aux télécommunications est une priorité absolue pour notre gouvernement. Ce projet s’inscrit pleinement dans notre vision de développement de Madagascar. Il permettra une augmentation significative de notre accès à l’énergie et aux services numériques », déclare le Chef de l’Etat.

  • La lettre d’attestation d’hébergement provisoirement retirée de la liste des documents exigés pour les demandes de passeport

    La lettre d’attestation d’hébergement provisoirement retirée de la liste des documents exigés pour les demandes de passeport

    Antananarivo, 14 Avril, 7h55 – « Pour accélérer le traitement et l’instruction des dossiers de demande de passeport malgache, l’exigence de lettre d’hébergement est suspendue ». L’information a été publiée jeudi soir par la police nationale sur sa page Facebook. Celle-ci annonce de nouvelles dispositions pour une meilleure organisation du service de délivrance de passeports. Le retrait provisoire de la lettre d’attestation d’hébergement fait partie des mesures prises dans ce sens.

     

    L’attestation d’hébergement a toujours figuré sur la liste des documents exigés dans le dossier de demande de passeport malgache. Le rappel de cette mesure en mars, lors du retour à la normale du service de délivrance de ce document après plus de deux mois de suspension, a de nouveau soulevé un tollé au sein de l’opinion. La police nationale avait notamment indiqué que le document ne sera délivré qu’à ceux qui ont des motifs de voyage à l’étranger et que des documents justifiant ces déplacements seront demandés ».

     

    Outre la suspension de l’exigence de l’attestation d’hébergement, la police nationale informe également que les services en charge de la réception des dossiers ouvrent leurs portes à 6h du matin à partir de ce 14 avril. De nouvelles mesures seront également appliquées pour éviter les longues files d’attente tandis qu’un numéro a été mis en place pour signaler toute suspicion de corruption. « Des policiers venant de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) sont également présents sur place et peuvent être contactés », souligne le communiqué de la police nationale.

  • FOOTBALL – Le départ Nicolas Dupuis à la tête des Barea reste encore en suspens selon la Fédération

    FOOTBALL – Le départ Nicolas Dupuis à la tête des Barea reste encore en suspens selon la Fédération

    Antananarivo, 13 Avril, 19h30 – Une situation à clarifier. La situation de Nicolas Dupuis à la tête des Barea n’est pas encore réglée si l’on se réfère à l’annonce de la Fédération malgache de football (FMF). Cette dernière indique que le technicien français n’a pas encore remis de manière officielle une lettre pour son départ auprès de l’instance dirigeante du football malgache.

    « Il faut encore qu’il y ait des discussions, que ce soit pour se dire au revoir ou autre chose, puis nous verrons si on va formaliser et mettre par écrit cette démission ou non », affirme Victorien Andrianony, président par intérim de la FMF, jeudi. « Nous devons encore discuter de la situation, car quoique l’on dise, il [Nicolas Dupuis] a beaucoup apporté à la Fédération et à l’équipe nationale », poursuit-il.

    Le président de la FMF avait rencontré Haja André Resampa, ministre de la Jeunesse et des sports vendredi. Un point sur le sélectionneur des Barea avait été évoqué durant la rencontre entre les deux parties. Pour l’instant, aucune décision n’a été prise même si des pistes semblent être sur la table comme c’est le cas de la nomination de Romuald « Rôrô » Rakotondrabe, ou encore celle menant aux adjoints de Nicolas Dupuis pour gérer les deux derniers matchs des Barea aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2024.

    Mais tout reste en suspens compte tenu de l’absence de formalisation sur la situation de Nicolas Dupuis. Ce dernier avait indiqué le 28 mars qu’il compte proposer à la Fédération s’il peut « arrêter dès maintenant », aux lendemains d’une double défaite face à la Centrafrique (0-3 ; 0-2), synonyme d’élimination pour la CAN. « Je pense qu’il est opportun qu’avec la Fédération, on se retrouve dès que je rentre à Madagascar si ne peux pas arrêter maintenant », avait-il avancé.

    Avec un point au compteur, Madagascar ferme la marche dans le groupe E pour la CAN ivoirienne. Il ne reste plus que deux matchs avant la fin du contrat de Nicolas Dupuis en tant que sélectionneur des Barea. La Fédération, en fin de mandat en Septembre, doit régler le cas de Nicolas Dupuis tout en pensant à la gestion de ses deux dernières rencontres de l’équipe nationale cette année.