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  • FOOTBALL – Romuald « Rôrô » Rakotondrabe reconduit à la tête des Barea pour les Jeux des îles de l’océan Indien

    FOOTBALL – Romuald « Rôrô » Rakotondrabe reconduit à la tête des Barea pour les Jeux des îles de l’océan Indien

    Antananarivo, 13 Avril, 18h10 – L’aventure se poursuit pour Romuald « Rôrô » Rakotondrabe. La Fédération malgache de football (FMF) décider de lui confier les rênes des Barea qui vont disputer les Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) à Madagascar cette année.

    « Le contrat du coach Rôrô avec la FMF avait pris fin après le Championnat d’Afrique des nations (Chan). C’est un tout nouveau contrat qui commence avec sa nomination à la tête des Barea pour les Jeux des îles », officialise Victorien Andrianony, président de la Fédération par intérim jeudi.

    Rôrô avait mené les Barea A’ à la troisième place du Chan en Algérie en début de l’année. Il avait su imprimer un fond de jeu séduisant pour l’équipe nationale durant la compétition réservée aux joueurs évoluant dans les championnats locaux.

    Cette fois-ci, Rôrô doit confirmer durant les Jeux des îles qui vont se jouer dans la Grande île du 23 août au 3 septembre. L’un des enjeux du tournoi concerne la reconquête de la suprématie footballistique de la Grande île dans la région du Sud-Ouest de l’océan Indien, face aux Comores qui montent en puissance et à l’île Maurice, emmenée par Fidy Rasoanaivo.

    Victorien Andrianony confie que les sollicitations pour confier à l’ancien attaquant du FC BFV la tête des Barea A sont nombreuses. Mais le président de la FMF préfère botter en touche. « Coach Rôrô est précieux et on aura encore besoin de lui à l’avenir », lance-t-il alors que la situation de Nicolas Dupuis, sélectionneur des Barea, n’est pas encore réglée. Ce dernier avait annoncé son intention de se mettre à l’écart de l’équipe nationale après le fiasco à la qualification à la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

  • TRANSPORT – Les procédures de certification de l’aéroport de Toliara en tant qu’aéroport international par l’OACI bientôt lancées

    TRANSPORT – Les procédures de certification de l’aéroport de Toliara en tant qu’aéroport international par l’OACI bientôt lancées

    Antananarivo, 13 Avril, 12h40 – Bonne nouvelle pour la région d’Atsimo Andrefana. Le conseil des ministres a adopté mercredi via une ordonnance l’inscription de l’aéroport de Toliara sur la liste des aéroports internationaux de Madagascar. Cette inscription donne le coup d’envoi de la certification de cet aéroport par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) en tant que tel, indique Jean Germain Andrianiaina, directeur général de la société Aéroports de Madagascar (Adema). “Pour l’instant, l’aéroport n’est pas encore classé aéroport international auprès de l’OACI mais cette décision du conseil des ministres va enclencher les procédures de certification en tant qu’aéroport international”, explique-t-il.

     

    Actuellement Madagascar dispose sept aéroports internationaux certifiés par l’OACI. Il s’agit des aéroports de Nosy Be, d’Ivato, de Sainte Marie, d’Antsiranana, de Mahajanga, de Toamasina et de Tolagnaro. Depuis 2019 l’Adema effectue les mises aux normes de l’aéroport de Toliara afin de répondre aux critères exigés par l’OACI.

     

    Après la certification en tant que aéroport international, l’aéroport de Toliara pourra recevoir des vols en provenance de l’étranger sans autorisation spéciale comme c’est le cas actuellement. Il pourra aussi être un point de départ vers des vols moyen ou long courrier internationaux. “Après les travaux qui sont actuellement entrepris nous pourrons y faire décoller des vols longs courrier” indique-t-il. Actuellement, Air Austral assure déjà une desserte entre La Réunion, Toliara et Tolagnaro.

     

    Cette certification apportera un grand plus pour la région Atsimo Andrefana ajoute Jean Germain Andrianiaina. Cela permettra aussi de progresser vers l’atteinte du million de touristes que vise l’Etat, ajoute-t-il. “Cela passe nécessairement par l’augmentation des dessertes des vols long courrier”, conclut-il.

     

     

  • NOMINATION – Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona nommé à la tête de l’Omda

    NOMINATION – Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona nommé à la tête de l’Omda

    Antananarivo, 13 avril, 11h55 – Un nouveau départ pour les artistes malgaches. Après avoir été vacant pendant plus d’un an, le poste de directeur de l’Office Malagasy des droits d’auteur (Omda) est enfin pourvu. Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona vient d’être nommé, en conseil des ministres, à la tête de cet organisme. Il succède à Haja Ranjarivo à ce poste.
    Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona n’est pas nouveau dans le milieu. Il a déjà travaillé pendant plus de 13 ans au sein de cette institution. De 2010 à 2017, il a occupé le poste de chef du service de la documentation et de la répartition au sein de l’Omda. Depuis 2017, il en était le chef du service de la perception et du contrôle.
    A en croire Paul Bert Rahasimanana dit Rossy, président du syndicat des artistes, trois noms ont été soumis au président de la République pour prendre la direction de l’Omda. Le ministère de la Culture et de la communication a également proposé un nom. Le président du syndicat des artistes de noter que le recrutement du nouveau directeur a suivi le processus de recrutement habituel avec une sélection de dossier et des entretiens.
    Les tourments de l’Omda ont commencé en février 2022 après l’abrogation de l’ancien directeur général. Depuis, le bras de fer a commencé entre certains artistes et le ministère de tutelle, ce dernier également soutenu par de nombreux artistes. La situation a causé le blocage du versement des droits d’auteur. Le nouveau directeur général aura notamment pour tâche de relancer la distribution de ces droits aux artistes.
  • ADMINISTRATION – La Cnaps lance une procédure afin de recruter son nouveau directeur général

    ADMINISTRATION – La Cnaps lance une procédure afin de recruter son nouveau directeur général

    Antananarivo, 13 Avril, 10h55 – La Caisse nationale de prévoyance sociale à la recherche de son nouveau dirigeant. L’institution a publié aujourd’hui via les médias et sur les réseaux sociaux un appel à candidature afin de recruter un directeur général. La réception des dossiers de candidature est ouverte jusqu’au 27 avril 2023.
    Le directeur général aura pour mission de “diriger, animer et coordonner l’ensemble des activités de la Cnaps pour réaliser les objectifs fixés par le conseil d’Administration”. Selon les critères exigés, il devra être âgé entre 40 et 60 ans et avoir au moins 10 ans d’expérience dans un poste de direction avec “une expérience dans un poste de haute responsabilité”.
    Depuis le mois d’avril 2022, la Cnaps est dirigée par Joslina Fridoline Tsaboto en tant que directeur général par intérim. Elle a été nommée durant un conseil des ministres spécial qui a aussi abrogé la nomination de l’ancien directeur général, Mamy Rakotondraibe, accusé dans une affaire de malversation financière au sein de l’institution et poursuivi pour. Elle avait retrouvé un poste qu’elle avait déjà occupé de façon provisoire après le limogeage de Raoul Arizaka Rabekoto, ancien directeur général, lui aussi accusé et depuis condamné pour détournement de fonds.
  • ENTREPRENEURIAT – Les membres du Club africain des entrepreneurs à Madagascar se redynamisent

    ENTREPRENEURIAT – Les membres du Club africain des entrepreneurs à Madagascar se redynamisent

     

    Antananarivo, 13 Avril, 6h20 – Ils étaient une trentaine d’opérateurs économiques malgaches, anciens et nouveaux membres du Club africain des entrepreneurs, à se rencontrer mardi. Cette rencontre a été pour eux une occasion pour échanger mais également pour nouer des nouvelles relations entre adhérents. Ce qui s’aligne avec l’objectif du Club de « créer des synergies entre les différents membres », soutient son secrétaire général, Ranto Andriambololona.

    Ces entrepreneurs sont accompagnés par le fonds d’impact Investisseurs et partenaires (I&P) et le fonds d’investissement Miarakap. Ils sont ou ont été membres de ce Club africain, qui est une organisation panafricaine rassemblant des hommes et des femmes investis dans l’aventure entrepreneuriale et fédérés par un engagement commun en faveur d’un développement durable et responsable en Afrique.

    Le Fonds I&P se dit en tout cas disposer à soutenir les PME « rentables » et réitère son engagement à appuyer les entrepreneurs malgaches qui apportent des solutions durables, rassure sa directrice d’investissement Mialy Ranaivoson. Le modèle de ce Fonds repose sur quatre gammes, dont une dénommée « I&P Développement » qui finance, à travers un réseau de fonds africain comme Miarakap des petites entreprises à fort potentiel.

    Dans cette optique, Miarakap s’est donnée comme mission de financer des entrepreneurs talentueux et responsables à très fort potentiel de croissance. Ce fonds d’investissement entend accompagner plus d’entrepreneurs, avec des programmes d’appui orientés vers des objectifs d’impacts économiques, sociaux et environnementaux directs ainsi que promouvoir le modèle entrepreneurial comme levier de réduction de la pauvreté, de croissance économique, d’innovation sociale et de conservation de l’environnement. C’est pourquoi d’ici 2030, Miarakap se fixe l’objectif de financer et d’accompagner 300 entreprises à Madagascar et en dehors, contribuer à créer 30 000 emplois directs et impacter positivement la vie d’un million de personnes vulnérables.

    Cette récente rencontre a par ailleurs été synonyme de remobilisation de ces entrepreneurs malgaches membres du Club africain des entrepreneurs qui prépare son séminaire annuel, prévu se tenir à Paris du 14 au 17 juin 2023. Les entrepreneurs africains membres de ce Club discuteront du «digital comme outil de performance de l’entreprise » choisi comme thème pour ce séminaire.

     

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  • AUDIOVISUEL – DL Studio, le plus grand studio de tournage de l’océan Indien, donne vie à l’imaginaire.

    AUDIOVISUEL – DL Studio, le plus grand studio de tournage de l’océan Indien, donne vie à l’imaginaire.

    Ouvert en novembre 2022, le studio mis sur pied par Kevin Deris et Ernest Toto Deris est en phase de devenir une référence dans l’océan Indien. Actuellement reconnu comme le plus grand studio de tournage de l’océan Indien avec ses 714m², avec DL Studio, seule l’imagination est la limite de ce qui peut y être réalisé. Kevin Deris, réalisateur à DL Visual et DL Studio, présente les avantages de tourner en intérieur. Interview

  • METIER – Jack and Rose ou l’amour des fleurs à une start-up de création de bouquets

    METIER – Jack and Rose ou l’amour des fleurs à une start-up de création de bouquets

    Quand on parle de fleurs, on fait allusion à la nature, au parfum mais surtout à l’amour. On offre en particulier des fleurs aux gens qu’on aime. C’est d’ailleurs ce qui a convaincu Miora Omega Maholiarimanalina à ouvrir sa petite startup de création et de livraison de bouquets de fleurs. Après trois mois d’existence, la startup appelée Jack & Rose, remarquez la référence, commence à se faire un nom. Dans sa démarche, Miora Omega Maholiarimanalina a aussi bénéficié de l’aide d’un groupe d’étudiants de l’Inscae qui dans le cadre de leurs études a apporté un soutien autant financier que technique pour le développement de son affaire.

     

  • TRANSPORT MARITIME – Le coût des transbordements des marchandises conteneurisées auprès d’autres ports avant leur acheminement au port de Toamasina estimé entre 200 à 300 dollars par conteneurs EVP

    TRANSPORT MARITIME – Le coût des transbordements des marchandises conteneurisées auprès d’autres ports avant leur acheminement au port de Toamasina estimé entre 200 à 300 dollars par conteneurs EVP

    Antananarivo, 12 Avril, 17h05 – La majeure partie des marchandises à destination du Port de Toamasina passe d’abord par d’autres ports, notamment de la région Océan Indien, avant de débarquer sur la Grande île. « Les transbordements sont incontournables, compte tenu de la capacité encore très limitée du port principal de Madagascar », explique le directeur général de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT), Christian Eddy Avellin. Cette voie pour faire transiter les marchandises pénalise toutefois les opérateurs, comme il a été exposé lors d’une discussion autour des enjeux et opportunités offertes par l’extension de ce port malgache, la semaine dernière.

    Comme la capacité d’accueil du port de Toamasina est encore limitée, les navires long-courriers ne peuvent pas y accoster. Ce port de la Côte Est de la Grande île a un problème d’infrastructures, expose, de son côté, le directeur de développement du Madagascar international container terminal services Ltd (MICTSL), Michael Ratrimo. La longueur du quai de Toamasina n’est que 287 mètres alors que celle du port de La Réunion est de 640 mètres et celle de Port Louis à 800 mètres. Le Port de Toamasina a également un souci avec son tirant d’eau, dont le niveau est moins élevé de ceux de ces autres ports de l’océan Indien.

    La plupart des navires long-courriers qui transportent des marchandises conteneurisées pour Madagascar effectue ainsi des transbordements, au niveau de ces deux ports entre autres. En 2021 par exemple, seuls plus de la moitié des marchandises conteneurisées qui arrivaient au Port Louis étaient pour l’île Maurice. Le reste a été transbordé pour d’autres pays, et 80% des conteneurs transbordés étaient envoyés à Madagascar, rapporte ce responsable du concessionnaire du Teminal à conteneurs au port de Toamasina.

    Ces transbordements conduisent au rallongement du transit time. Les conteneurs sont bloqués durant une semaine voire plus au niveau de ces ports de transbordement. Ce responsable du MICTSL trouve désolant que les opérateurs doivent parfois attendre jusqu’à trois semaines pour qu’un conteneur qui part de Durban arrive à Toamasina alors que la distance n’est que de trois jours de mer normalement. Ce qui a un impact sur le coût, puisqu’il y aurait 200 à 300 dollars de plus par conteneur EVP (Equivalent vingt pied) à payer sur le taux de fret entre Maurice et Toamasina. Ce montant aurait dû être économisé par les opérateurs s’il n’y avait pas transbordement, poursuit encore Michael Ratrimo.

    D’où en tout cas l’intérêt du projet d’extension du port de Toamasina, qui une fois achevé présente plusieurs avantages, soutient le directeur général de la SPAT, Christian Eddy Avellin. Il parle par exemple de l’augmentation de la productivité portuaire, de l’augmentation du nombre des touchers de navires porte-conteneurs de type Panamax et Post-Panamax, ou encore la réduction de moitié des temps d’attentes des bateaux.

    La première phase de ce projet d’extension qui consiste au remblayage de 10ha sur le récif Hastie et la confection de plus de 3 400 pièces de bloc de béton Dolos est déjà achevée à 100% indique-t-il. Pour la deuxième phase du projet, le directeur général de la SPAT avance qu’une première portion du quai à conteneur est prévue être achevée vers la fin de cette année. Une première portion du terminal à conteneurs devra également être achevée au mois de juillet de cette année et pourra être exploitée. Christian Eddy Avellin rappelle par ailleurs que tous les travaux d’extension du port de Toamasina devront être achevés au mois de février 2026.

  • CULTURE – Ho Nofy Ihany [Rien que rêve] ou la couleur des espoirs et des doutes de Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo

    CULTURE – Ho Nofy Ihany [Rien que rêve] ou la couleur des espoirs et des doutes de Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo

    Antananarivo, 12 Avril, 10h17 – Ho Nofy Ihany [Rien que rêve] relate le chemin d’un artiste l’instant d’un tour de galerie. « Je suis pressé, non par le temps, mais m’interroge sur le temps qui me reste pour poursuivre mes rêves ». Ou encore « peut-on vraiment prévoir l’avenir? Selon ce que l’on veut? Ou en faisant avec ce que l’on a? ». Autant de questions griffonnées à la craie sur un pan de mur de l’Institut Français de Madagascar (IFM) et qui relate avec vivacité les craintes d’un jeune photographe en devenir. Inaugurée mardi soir, l’exposition de Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo est constituée de neuf oeuvres constituées d’une variation des cinq couleurs primaires. Un mélange vif qui met en scène les rêves mais aussi les certitudes et les doutes quant à la vocation même de l’artiste.

    ⭕Ici, aucun cartel n’indique le titre des œuvres. L’artiste laisse planer les milliers de questions autour de chacune des photos. Les échelles sont brisées, quand on retrouve par exemple une jeune femme plus petite qu’un pinceau ou qui pourrait tenir sur un avion en papier immense. La dureté des matériaux comme le fer cohabite avec la fragilité des feuilles. Sans le dire, Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo développe une grammaire iconographique avec comme fil conducteur le rêve d’un artiste qui se construit.

    ⭕Cette exposition a été organisée dans le cadre de la sixième édition du prix Paritana. Les deux vice-lauréates Viviane Rakotoarivony et Olivia Bourgois ont déjà présenté leurs oeuvres d’octobre à novembre, dans Oxymore, pour la première, et de novembre à décembre, dans Cellules Humaines C’est lui l’humain, pour la deuxième. Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo, le lauréat, clôture ainsi la saison 2022-2023 de ce prix avec Ho Nofy Ihany [Rien qu’un rêve] qui sera ouverte au public jusqu’au 27 mai.

  • COMMERCE EXTERIEUR – Le droit de sortie des ressources minières maintenu sauf pour les contrats signés avant la promulgation de la loi de finances 2023

    COMMERCE EXTERIEUR – Le droit de sortie des ressources minières maintenu sauf pour les contrats signés avant la promulgation de la loi de finances 2023

    La loi de finance 2023 a mis en place une disposition du droit de sortie pour les ressources naturelles non renouvelables, à hauteur de 15 à 20%. Une mesure qui avait levé un tollé auprès des exportateurs miniers. La mesure est cependant salutaire selon Ernest Lainkana Zafivanona, directeur général de la Douane, au vu du faible taux de redevances perçues par l’Etat en termes d’exportation de produits miniers. Après plusieurs tables rondes entre les différentes parties prenantes une clause transitoire a été adoptée et actuellement l’exportation minière reprend normalement à en croire le directeur général de la Douane malgache.