Catégorie : À la une
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TRANSPORT FERROVIAIRE – Nouvelle manifestation syndicale à la FCE depuis dix jours
Antananarivo, 1er Mars, 13h08 – Les employés de la société ferroviaire Fianarantsoa Cote Est (FCE) sont entrés une nouvelle fois en manifestation. Leurs revendications sont restées les mêmes : le paiement de leur salaire qu’ils disent impayé depuis novembre 2021.
Pour la reprise de leur manifestation, les agents syndiqués indiquent avoir demandé l’autorisation de sortir dans les rues de Fianarantsoa. « Mais notre demande d’autorisation a été rejetée. Nous allons donc poursuivre le mouvement dans l’enceinte de la société », confie Philémon Rakotondranary, président d’un syndicat de salariés au sein de la société FCE.
Les dirigeants syndicaux au sein de la société d’Etat affirment ne pas être entendus ni écoutés dans leurs revendications. Ils avaient commencé à manifester en juillet 2022, mais leur demande semble encore être restée sans réponses. « Nous avons espéré que si nous manifestons en dehors de la société, cela alertera les responsables », poursuit notre interlocuteur.
Lors de son déplacement à Manakara, en novembre 2022, Andry Rajoelina a annoncé le recrutement de nouveaux dirigeants de la FCE pour redresser la compagnie. La mise en place d’un comité de redressement et une direction collégiale a été, depuis, annoncée en Conseil des ministre en janvier 2023. Par ailleurs, le nouveau ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo, a annoncé la reprise des activités de la FCE avant le mois d’’août lors de son déplacement à Manakara, jeudi dernier.Photo d’illustration -

INSÉCURITÉ – Couvre-feu instauré dans le district d’Ambatondrazaka et Amparafaravola
Antananarivo, 1er Mars, 12h07 – Circulation restreinte à Ambatondrazaka et Amparafaravola la nuit. Le préfet d’Ambatondrazaka décide d’instaurer un couvre-feu de 21 h à 3h du matin, dans ces deux districts d’Alaotra, selon une note préfectorale publiée ce mardi 28 Février. Cette mesure a été prise face à l’insécurité qui semble avoir gagné du terrain dans cette région réputée être le grenier à riz de Madagascar.
Ces derniers temps, le kidnapping a connu une forme de recrudescence dans cette région du pays. Vendredi, trois personnes issues d’une même famille ont été enlevées et prises en otage par des kidnappeurs dans le district d’Amparafaravola.
Une réunion a eu lieu, ce mardi, entre les autorités locales afin de mettre en place une stratégie de lutte contre l’insécurité, dont le kidnapping, qui prend de l’ampleur cette région a indiqué une source auprès de la gendarmerie. Les forces de l’ordre sont mobilisées. Des éléments en provenance de la capitale sont sur place pour renforcer les équipes locales dans ce cadre.
Andry Rajoelina, président de la République, avait soulevé la recrudescence de ces faits mercredi dernier. Il a ainsi demandé aux forces de l’ordre de mettre en place une stratégie pour faire face à ce fléau.Photo d’illustration -

AGRICULTURE – Le Gouvernement vise l’autosuffisance rizicole en 2024 et l’entrée dans l’exportation de riz en 2027
Antananarivo, 1er Mars, 10h45 – Un programme ambitieux. Le gouvernement fait part de son objectif de parvenir à l’autosuffisance rizicole en 2024 et d’entrer dans l’exportation de riz en 2027, dans son programme de développement de la riziculture. Ce programme figure dans le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience de Madagascar présenté par les autorités malgaches en marge du Sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine en février.
Face au défi qu’il s’est fixé de relever, le Gouvernement avance que ce programme de développement de la riziculture consiste en l’augmentation du rendement moyen national qui était de 2,5 tonnes par hectare en 2022, à 3,4 tonnes en 2027 et à 5 tonnes par hectare en 2030. Une hausse de 10% de la production annuelle et une réduction des pertes post-récolte de 15% à 7% en 2027 est aussi avancée. Le gouvernement avance même que les producteurs malgaches ont la capacité de dépasser les rendements visés, en se référant aux expériences des projets comme Papriz ou le projet d’Appui au développement du Menabe et du Melaky (AD2M).
Le programme est ambitieux et nécessite des investissements colossaux. Dans le pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience, le développement de la riziculture nécessite jusqu’à plus de 2,6 milliards de dollars. 520 millions de dollars sont pour le moment acquis auprès des partenaires techniques et financiers (PTF). Le pacte national indique également 230 millions de dollars d’investissements privés et 25,5 millions de dollars de la part de l’Etat. Un gap de 1,831 milliards de dollars reste donc à combler pour le développement de cette filière.
En attendant d’atteindre l’autosuffisance et d’exporter, Madagascar continue d’importer du riz. Les importations ont connu une augmentation continue ces dernières années. Elles sont passées de 479 359 tonnes en 2020, à 629 414 tonnes en 2021, pour se situer à 744 846 tonnes en 2022. Il s’agit là de chiffres de l’Institut national de la statistique (INSTAT) repris par l’Observatoire de riz.
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SPORT – Madagascar accueillera le championnat d’Afrique de judo cadets et juniors
Antananarivo, 1er Mars, 09h41 – Une autre compétition internationale à Madagascar pour cette année. La Grande Île va accueillir les championnats d’Afrique de judo des catégories cadets et juniors. Cette compétition continentale des jeunes va se dérouler dans la capitale en juillet. C’est Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Union africaine de judo, qui l’a annoncé officiellement mardi lors d’une cérémonie de signature d’un partenariat avec le gouvernement du Japon et la Fédération malgache de judo, à Antaninarenina.
“La tenue de cette joute continentale servira de lancement de la célébration du 60ème anniversaire de l’Union africaine de judo (UAJ) et d’un test-event pour les membres de la sélection nationale en vue des prochains Jeux des îles”, a-t-il déclaré. L’organisation à domicile de ce sommet continental est une aubaine pour le judo malgache. En plus, il y a une possibilité pour le pays d’engager plusieurs combattants sans se déplacer.
Madagascar a remporté lors de la dernière édition des championnats d’Afrique de junior et cadet à Nairobi Kenya une médaille d’or avec Laura Rasoanaivo Razafy. La judokate de Saint Michel a été sacrée championne d’Afrique juniors dans la catégorie des moins de 70 kg.
Par ailleurs, pour le développement du judo malgache, le gouvernement japonais a débloqué une somme de 66 019 euros, soit environ 258 millions d’ariary afin de soutenir le projet d’acquisition des équipements de la Fédération malgache de Judo. Dans un communiqué publié par la Fédération malgache de Judo, cette somme sera intégralement destinée à équiper le futur dojo national en tatamis et matériels de qualité pour la préparation physique des athlètes.Photo : Fédération malgache de judo
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FOOTBALL – Le Jet Kintana annonce une collaboration avec le FC Montluis pour le développement du football malgache
Antananarivo, 1er Mars, 7h49 – Main dans la main. Le Jet Kintana annonce une collaboration avec le FC Montlouis. Cette équipe qui évolue en nationale 3 dans la ligue française de football, « s’engage à accueillir les jeunes pépites issues du club Jet Kintana et des joueurs talentueux malgaches », indique un communiqué de ce club de la Pro League. Cette collaboration permettra aux joueurs malgaches de gagner en expériences et d’avoir l’opportunité de débuter une carrière en Europe, poursuit le communiqué.
Rajo « Berajo » Razafindrabe, le capitaine de Jet Kintana est le premier bénéficiaire de ce partenariat entre ces deux clubs. Le défenseur malgache poursuit son test dans ce club après avoir passé une semaine de test au club luxembourgeois du Swift Hesperange. Au FC Montlouis, l’international malgache « sera supervisé et s’entraîne toute la semaine au sein de l’équipe première du club ».
La recherche de club étranger pour ses joueurs fait partie des objectifs de Jet Kintana. Pour le FC Montlouis, l’ambition est de monter rapidement en division supérieure et la venue des joueurs malgaches entre dans cette stratégie.Photo : Jet Kintana
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ENERGIE – Le ministre Solo Andriamanampisoa réitère la nécessité de temps pour bien étudier et ficeler des contrats avantageux pour le pays dans les projets Sahofika et Volobe
Antananarivo, 1er Mars, 6h15 – Des points qui restent toujours à affiner. Le ministre de l’Energie Solo Andriamanampisoa évoque, à son tour, une « nécessité de temps » pour permettre à l’Etat de parvenir à des contrats qui seront « bénéfiques pour les générations futures » avec les promoteurs des projets hydroélectriques de Volobe et de Sahofika. Des discussions, notamment sur le volet financier de ces projets, doivent encore être poursuivies, a-t-il indiqué en marge du lancement de la deuxième phase du Projet de renforcement et d’interconnexion des réseaux de transport d’énergie électrique à Madagascar (Prirtem II), lundi.
« Laissez-nous le temps de bien étudier les bases de ces contrats. Notre objectif actuel n’est pas de nous précipiter mais de parvenir à ces bases et d’accélérer, ensuite, leur mise en œuvre », expose Solo Andriamanampisoa. « Bien que nous soyons prudents, nous pensons toutefois que ces projets ne vont pas tarder à démarrer », rassure-t-il.
Ces projets restent en suspens, alors que le contrat de concession pour Sahofika avait officiellement été signé au Palais présidentiel d’Iavoloha au mois de novembre 2021. L’Etat s’est même félicité d’avoir arraché des clauses plus avantageuses, dont la réduction de la durée de ce contrat de concession qui était initialement de 35 ans à 25 ans. Pour l’achat de l’énergie, le coût moyen du kilowattheure de l’électricité qui sera produite par Sahofika est également passé à 5,13 centimes d’euros au lieu des 5,85 centimes d’euros initialement prévus.
Pour le cas de Volobe, l’ancien ministre de l’Energie Andry Ramaroson a exposé au mois d’octobre de l’année dernière qu’au-delà de la durée de la concession et du prix du kilowattheure, d’autres points font également l’objet de surenchères. Il a évoqué le coût de la construction de cette centrale, l’absorption de la capacité produite, ou encore l’intention de l’Etat à entrer dans le capital de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV).
Les centrales hydroélectriques de Volobe avec ses 120MW et de Sahofika avec ses 192 MW figurent parmi les infrastructures énergétiques prévues être opérationnelles d’ici cinq ans. Le président Andry Rajoelina a fait part de l’objectif de l’Etat de produire 502 mégawatts supplémentaires jusqu’à ce délai, avec les autres projets comme Antetezambato, Mandraka III et Farahantsana qui a été inaugurée au mois de décembre 2022.
Sahofika et Volobe et d’autres encore sont des projets très importants pour Madagascar, soutient le représentant de la Banque africaine de développement (BAD) Adam Amoumoun. Ce missionnaire de la BAD se dit optimiste quant à l’engagement du Gouvernement dans ces grands projets d’investissements. Il indique par ailleurs que plusieurs partenaires de Madagascar se sont engagés à appuyer le développement de ces projets.
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DIPLOMATIE – Yvette Sylla réitère la position de neutralité de Madagascar dans la guerre en Ukraine et explique le sens du vote pour la dernière résolution
Antananarivo, 28 Février, 17h20 – « Madagascar n’a pas changé de position ». Ces propos sont de Yvette Sylla, ministre des Affaires étrangères à propos du conflit en Ukraine. Selon la cheffe de la diplomatie malgache, la Grande île garde toujours sa position de « neutralité » dans cette guerre qui s’enlise depuis douze mois déjà dans région. Elle l’a affirmé encore une fois lundi à l’issue d’une visite de courtoisie effectué par Andrey Andreev, ambassadeur de la Fédération de Russie à Anosy lundi.
« Madagascar, conformément à ses valeurs, a toujours adopté une position de neutralité. Elle mène une diplomatie d’ouverture et entend encourager toute initiative favorable à la promotion et à l’avènement d’une paix globale et juste », explique-t-elle. « Madagascar réaffirme son souhait d’un règlement pacifique des différends et invite toutes les parties prenantes à s’abstenir de toute action qui menace la paix mondiale », rajoute-t-elle.
La semaine dernière, le pays a choisi de voter pour une résolution de l’organisation des Nations unies pour le retrait des troupes russes en Ukraine. A en croire les explications des autorités, si Madagascar a voté pour cette résolution, c’est surtout pour préserver la paix mondiale d’une part et de l’intérêt national d’autre part. « Les Malgaches ont subi les conséquences économiques de cette guerre avec la hausse vertigineuse des prix de produits de première nécessité et de l’énergie », tient à souligner la ministre. Elle affirme que les décisions sont prises à travers le prisme des difficultés de Madagascar et certainement pas par une seule personne.Photo : Ambassade de la Fédération de Russie
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CLIMAT – De fortes pluies généralisées à partir de ce jeudi annonce la Météo
Antananarivo, 28 Février, 15h30 – Les activités orageuses sont bientôt de retour. Celles-ci sont essentiellement en lien avec la perturbation tropicale Freddy dont le résidu est prévu influencer le temps qu’il fait sur la Grande Île à partir de mercredi, selon le bulletin du service de la météorologie publié le 27 Février.
Depuis quelques jours, Freddy fait tomber de fortes pluies dans le Sud du Mozambique et dans l’Est du Zimbabwe. Prévu ressortir dans le Canal de Mozambique dans les prochains jours, il est prévu ramener des pluies sur la Grande.
Météo Madagascar souligne toutefois que « les chances de ré-intensification de Freddy sont très faibles ». Elle n’en n’annonce pas moins dans son bulletin hebdomadaire que « de fortes pluies généralisées seront à prévoir à partir de jeudi ». Elle évoque également la nécessité de surveiller la situation.
Freddy a touché les côtes malgaches dans la nuit du mardi 21 février au mercredi 22 février. Il a laissé un bilan de sept personnes décédées, plus de 100 000 sinistrés et de nombreux dégâts matériels. Après avoir traversé le Canal de Mozambique, il a atterri au Mozambique le vendredi 24 février. -

ÉVÉNEMENT – Tana Design Week revient pour un artisanat d’excellence
Antananarivo, 28 Février, 12h35 – Une deuxième édition prometteuse. Tana Design Week prépare une surprise de taille à l’artisanat malgache cette année, déclare Domi Sanji, porteur du projet. Ce nouvel opus se déroule comme l’année dernière à la Gare Soarano, du 11 au 18 mars. Les participants régaleront les yeux et la sensibilité des amoureux de choses belles et des curieux, de formes réinventées par une esthétique remise au goût du jour et adaptée aux réalités d’aujourd’hui.
Cette année, du nouveau est prévu au programme. Tout tournera autour d’un objectif unique: l’artisanat d’excellence. Dans ce cadre, des experts malgaches et étrangers seront rassemblés pour amener les artisans du pays vers un niveau plus élevé encore, fait savoir Domi Sanji. Ils viendront de Cuba, de France, de Suisse et d’Italie pour réaliser cette vision.
Au cours de l’événement, des mini-réalisations feront office de prototypes. Ces mini-projets seront les fruits des collaborations entre un expert de l’artisanat malgache et un expert étranger. Le but est pourtant le même, mettre tout en œuvre pour créer la structure menant vers l’évolution de l’artisanat, conclut Domi Sanji . Par ailleurs, des formations au design seront prévus pour les journalistes entre autres, pour intégrer cette dimension dans les autres métiers également.Photo : Tana Design Week
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ELECTRICITE – Une ligne de 220 kV pour interconnecter les réseaux d’Antananarivo et d’Antsirabe Vakinankaratra pour se départager les énergies produites
Antananarivo, 28 Février, 8h35 – Interconnecter les réseaux d’Antananarivo et d’Antsirabe. C’est l’objectif de la deuxième phase du Projet de renforcement et d’interconnexion des réseaux de transport d’énergie électrique à Madagascar (Prirtem II) qui vient d’être lancé ce lundi. Ce projet permettra d’accroître la capacité de transport et d’évacuation de la production d’énergie et ambitionne de fiabiliser et de sécuriser les réseaux électriques pour ces deux grandes villes, indique le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Adam Amoumoun.
Plusieurs travaux sont à entreprendre pour ce faire, souligne le coordonnateur du Prirtem, Rivo Raharison. Il parle d’abord de la construction d’une ligne d’interconnexion de 220 kV à double ternes de 135 kilomètres entre les postes de Tana Sud III à Behenjy et Vinanikarena, via le poste d’Antanifotsy. Cette ligne aura une capacité de 300 MW. Il avance également la construction de postes de transformation 220/90/20 kV du poste d’Antanifotsy et celui de 220/63/20 kV de Vinaninkarena.
Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Solo Andriamanampisoa soutient que plus de 40 000 habitants dans les communes de Soanindrariny, d’Ambohidranandriana, d’Ambatomena et d’Ambohimiarivo dans la région Vakinankaratra auront gratuitement accès à l’électricité grâce à ce projet. Le Prirtem va également développer l’entrepreneuriat rural, avec une prévision de 300 000 emplois directs et indirects créés grâce à la disponibilité de l’énergie sur place.
Mais ce projet va surtout contribuer considérablement à l’amélioration de la situation financière de la Jirama, grâce à la réduction significative des coûts de production par l’interconnexion de ces réseaux. La ligne va, en effet, transporter les productions hydroélectriques existantes et futures, avance le ministre Solo Andriamanampisoa.
L’agenda est déjà défini après ce lancement officiel. Parmi les étapes annoncées figure le lancement de l’enquête commodo in commodo, l’établissement de l’état et du plan parcellaires ou encore le lancement des appels d’offres. Il est envisagé que les marchés de la mise en place des lignes et des postes soit réalisée avant la fin de cette année, précise le coordonnateur de ce projet Rivo Raharison.
Le Prirtem II comporte parallèlement d’autres composantes institutionnelles. Il y a entre autres les activités d’appui à l’égalité des genres, la sensibilisation à l’utilisation productive de l’électricité et à l’efficacité énergétique dans les zones rurales. Le projet tient également compte de la réforme de la politique de santé, de sécurité et de l’environnement pour la Jirama ou encore des études de faisabilité pour des projets d’extension de réseau électrique.