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  • NOTATION FINANCIÈRE – Madagascar regagne la confiance de S&P Global Ratings, qui lève sa “surveillance avec implication négative”

    NOTATION FINANCIÈRE – Madagascar regagne la confiance de S&P Global Ratings, qui lève sa “surveillance avec implication négative”

    L’alerte est levée. S&P Global Ratings indique avoir levé en ce mois de janvier “la mise sous surveillance avec implication négative” qui pesait sur la note souveraine de Madagascar. Une décision que cette agence de notation financière a prise après avoir observé la situation au pays ces trois derniers mois, après l’événement qu’elle qualifie de “coup d’Etat” au mois d’octobre 2025. S&P Global Ratings estime que malgré le changement de régime, l’administration continue de travailler, Madagascar continue de payer ses créanciers et le calme est globalement revenu.

    S&P Global Ratings avait placé à “B-/B” ses notes de crédit souverain à long et court terme en devises locales et étrangères attribuées à Madagascar vers mi-octobre. Et la Grande île était également placée sous “CreditWatch”, c’est-à-dire sous surveillance, avec des implications négatives. S&P Global Ratings avait parallèlement revu à la baisse de “B” à “B-” son évaluation de transfert et de convertibilité de Madagascar. A l’époque, ces notes avaient été attribuées à Madagascar par rapport au contexte et à l’incertitude entourant la transition politique et son impact élevé sur l’économie.

    Après observation, S&P Global Ratings indique avoir constaté “une continuité administrative pleinement assurée après la prise de pouvoir par les militaires”. L’agence note que le service de la dette a été honoré, les activités commerciales et les projets ont pour l’essentiel repris, et les bailleurs de fonds maintiennent leur engagement envers le pays. Elle déduit alors que “si les perspectives institutionnelles et politiques à moyen terme nous semblent fragiles, les pressions à court terme se sont atténuées. En conséquence, nous confirmons nos notes de crédit souverain “B-/B” pour Madagascar et levons la surveillance avec implication négative, reflétant une stabilisation de l’environnement politique. La perspective est stable”.

    La note B- est toutefois un signal de grande fragilité. Elle reconnaît que Madagascar honore ses engagements aujourd’hui, mais avertit que le pays dispose de très peu de marge d’erreur face aux chocs climatiques, politiques ou économiques. Une perspective stable signifie pour sa part que malgré une situation encore fragile, les risques immédiats ont été écartés et qu’aucun changement de note n’est prévu à court terme.

    S&P Global Ratings prévoit que les notes de Madagascar pourraient être abaissées si les tensions politiques venaient à s’exacerber, entraînant une nouvelle instabilité qui compromettrait la capacité de Madagascar à assurer le service de sa dette. L’émergence de tensions sur la liquidité, pèserait également sur notre évaluation de la solvabilité du souverain. Mais ces notes pourraient également être relevées si le déficit budgétaire se réduit au-delà des prévisions, soutenu par une hausse des recettes publiques, et si la position extérieure du pays s’améliore, avance-t-elle.

    S&P Global Ratings est une agence de notation de crédit. Elle fait partie des “Big Three”, aux côtés de Moody’s et Fitch Ratings. Ces trois agences dominent le marché mondial et leurs analyses font la loi sur les marchés financiers internationaux.

  • EXPORTATION – L’Union Européenne, l’Amérique du Nord et le bloc Japon-Corée forment le top 3 des clients de Madagascar en 2025

    EXPORTATION – L’Union Européenne, l’Amérique du Nord et le bloc Japon-Corée forment le top 3 des clients de Madagascar en 2025

    Trois blocs géoéconomiques ont concentré environ 64% de la valeur totale des exportations malgaches en 2025. Il s’agit de l’Union Européenne, de l’Amérique du nord regroupant les Etats-Unis, Mexique et Canada, et du bloc Japon-Corée. Le cumul des envois auprès de ces trois partenaires s’élevait à 7 191,5 milliards d’ariary sur un total de 11 239 milliards d’ariary. Ce sont des chiffres relevés de la situation du commerce extérieur, rapportée par la direction générale des douanes (DGD).

    L’Union Européenne reste de loin le premier partenaire commercial de la Grande île, en représentant plus de 34% des revenus d’exportation totaux du pays, et qui s’établissait à 3 828,2 milliards d’ariary. Le bloc Nord-Américain (17,8%) occupe solidement la deuxième place, en important 2 004 milliards d’ariary de biens en provenance de Madagascar, dont les produits textiles et les produits de rente comme la vanille. Le bloc Japon-Corée (12,1%) ferme le top 3 avec 1 359,3 milliards d’ariary, montrant une concurrence serrée avec le bloc Grande Chine (11,2%) pour 1 258,2 milliards d’ariary.

    C’est pourtant la Grande Chine qui est le premier client en volume de Madagascar en 2025 avec 402 200 tonnes sur un total de 1,321 million de tonnes. Elle dépasse largement l’Union Européenne (152 100 tonnes) et le bloc Nord-Américain (328 600 tonnes), tout en restant quatrième en valeur. Ce qui pourrait confirmer la spécialisation de son flux vers des produits pondéreux à faible valeur unitaire.

    En faisant la synthèse décennale des exportations de Madagascar de 2015 à 2025, le paysage géoéconomique a vu l’émergence de nouveaux pôles, bien que des ancrages historiques aient été confirmés. L’Union Européenne a par exemple maintenu sa place de leader incontesté tout au long de cette période, passant de 2 756 milliards d’ariary en 2015 à 3 828,2 milliards d’ariary en 2025.

    L’Amérique du Nord a pour sa part connu une progression spectaculaire. Ce bloc a multiplié par plus de deux la valeur de ses achats à Madagascar, allant de 829,5 milliards d’ariary en 2015 à 2 004 milliards d’ariary en 2025. Les marchés d’Asie, que sont la Chine, le Japon et la Corée, ont de leur côté montré la plus forte volatilité, avec des pics massifs en 2022 avant de se stabiliser en 2025.

  • CYCLONE – Sept personnes décédées après le passage de Fytia à Madagascar, selon le bilan du BNGRC de ce lundi à 8h

    CYCLONE – Sept personnes décédées après le passage de Fytia à Madagascar, selon le bilan du BNGRC de ce lundi à 8h

    Le bilan humain du passage du cyclone Fytia s’alourdit. Le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC) annonce, dans son rapport publié ce lundi à 8h, le décès de sept personnes. Outre la victime décédée à la suite de l’effondrement d’une maison dans le deuxième arrondissement d’Antananarivo, trois décès ont été enregistrés à Anjozorobe, dans la région Analamanga. Dans la partie Ouest du pays, où le cyclone a été le plus intense, un décès est signalé à Ambato-Boeny et deux à Soalala.
     
    Le nombre de sinistrés s’élève à 54 518 personnes issues de 12 412 ménages, répartis dans 19 districts de quatre régions de Madagascar. La région Analamanga compte 8 215 sinistrés, contre 1 293 dans le Betsiboka, 262 dans le Melaky et 22 dans le Vakinankaratra. Dans la région Boeny, le BNGRC recense à lui seul 44 726 sinistrés.
     
    Pour soutenir les sinistrés, une forte délégation présidentielle s’est rendue dans le Boeny dimanche en fin d’après-midi. Devant les sinistrés à Mahajanga, le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation, annonce la dotation par la présidence de 145 tonnes de riz, de 10 millions d’ariary et d’un groupe électrogène. “Nous ne vous laisserons pas seuls”, souligne-t-il.
     
    De retour d’Antsirabe dimanche où il a présidé plusieurs cérémonies d’inauguration samedi et dimanche, le Colonel Michaël Randrianirina s’est d’abord posé quelques heures à Antananarivo pour recevoir l’envoyé spécial du président de la Commission de l’Union africaine. Il a ensuite pris un Bombardier Global 6000 pour se rendre à Mahajanga à la rencontre des sinistrés. Dans son discours, il assure ne vouloir revenir que lorsqu’il aura rendu visite à tous les sinistrés.

  • PARTENARIAT – Martin Hofmann revient à Madagascar en tant que Directeur pays de l’Agence de coopération internationale allemande (GIZ)

    PARTENARIAT – Martin Hofmann revient à Madagascar en tant que Directeur pays de l’Agence de coopération internationale allemande (GIZ)

    Martin Hofmann revient dans la Grande île avec une responsabilité renforcée. Il est cette fois-ci désigné pour être le directeur pays de l’Agence de coopération internationale allemande (GIZ) pour Madagascar. Il succède à ce poste à Rosmarie Metz qui est arrivée à la fin de son mandat. Martin Hofmann a déjà pris ses nouvelles fonctions depuis le 16 janvier, communique l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne à Antananarivo.
     
    Ancien pilier de la promotion de l’électrification rurale, dans le cadre du programme GIZ-Perer, Martin Hofmann fait son retour à Madagascar avec un périmètre d’action élargi. Ce nouveau mandat lui permet de porter la vision globale de l’Agence à travers ses trois piliers majeurs que sont la gestion durable des ressources naturelles, la sécurité alimentaire face aux défis climatiques et l’accès universel à l’énergie.
     
    La GIZ accompagne Madagascar depuis 1982 dans sa quête de développement. Elle intervient pour le compte du gouvernement allemand et de ses ministères fédéraux, ainsi que de l’Union européenne et d’organisations internationales. Et ce, dans une logique de coopération, de partenariat et d’impact durable au bénéfice des populations, selon les précisions apportées par l’Agence.
     
    Cette agence de coopération allemande indique alors contribuer au renforcement des capacités des institutions et des acteurs clés dans des domaines prioritaires. Il s’agit notamment de la biodiversité et la protection des forêts, l’agriculture durable, la sécurité alimentaire, le développement rural, les partenariats au développement, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, ainsi que la bonne gouvernance.
  • DIPLOMATIE – La levée des sanctions de l’Union africaine contre Madagascar conditionnée à une présidentielle dans 24 mois

    DIPLOMATIE – La levée des sanctions de l’Union africaine contre Madagascar conditionnée à une présidentielle dans 24 mois

    “La suspension de Madagascar des activités de l’Union africaine sera levée automatiquement après les élections”. L’envoyé spécial du président de la Commission de l’Union africaine (UA), l’ambassadeur Mohamed Idriss Farah, rappelle que Madagascar est encore sanctionné par l’organisation continentale. En audience auprès du président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina à son domicile à Ivandry dimanche, le diplomate djiboutien souligne que c’est “l’élection présidentielle [qui] verra les sanctions à l’encontre de Madagascar levées”.

     

    Bien que les sanctions aient été allégées après la première mission en novembre de la délégation de l’Union africaine qui avait alors appelé les partenaires internationaux à soutenir Madagascar, la Grande île ne pourra pas participer au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine annoncé pour le 12 février prochain. “Nous, en tant que représentants du président de la Commission, nous aurions aimé que Madagascar participe au prochain Sommet, mais il faut des élections, une élection de chef d’Etat, pour revenir à l’ordre constitutionnel”, précise Mohamed Idriss Farah.

     

    L’Union africaine espère que l’élection présidentielle aura lieu à la fin de ce que l’envoyé spécial du président de la Commission qualifie de “processus de transition” qui devrait durer 24 mois et pendant lequel l’Union africaine entend accompagner Madagascar. “Le soutien de l’Union africaine est total”, insiste Mohamed Idriss Farah. “Sinon, on ne serait pas là”, poursuit-il, rappelant que “le président de la commission a, non seulement, sur la Grande île une représentante spéciale mais a aussi nommé un envoyé spécial”. Il évoque également la venue de deux délégations en novembre, la délégation de l’envoyé spécial, mais aussi celle “du panel des sages, dirigée par un ancien président du Burundi”. “Madagascar est important, c’est pour cela qu’on est à son chevet”, conclut-il.

  • INTEMPÉRIES – Une personne décédée suite au passage de Fytia selon le bilan provisoire du Bngrc

    INTEMPÉRIES – Une personne décédée suite au passage de Fytia selon le bilan provisoire du Bngrc

    Le cyclone FyTia est passé en laissant des dégâts humains. Alors qu’il s’éloigne des côtes malgaches, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) fait état d’un décès dans son bilan provisoire publié ce dimanche à 12h. Le décès est signalé dans la Capitale, à Andohamandry dans le deuxième arrondissement de la capitale.

     

    A en croire le BNGRC, la victime a succombé suite à l’effondrement de sa maison, fragilisée par les précipitations intenses qui ont accompagné le système cyclonique. À Mahajanga dans la commune d’Ambalakida, une personne est portée disparue, rapporte encore le Bngrc. Selon les rapports, la victime aurait été emportée par les eaux en furie de la rivière Mahamavo. Les recherches pour la retrouver se poursuivent activement, malgré des conditions météorologiques difficiles.

     

    En plus de ces pertes humaines, cinq personnes ont été blessées lors du passage du cyclone à travers les 17 districts impactés. L’ampleur de la catastrophe se mesure également au nombre de foyers touchés. Le BNGRC dénombre désormais 22 067 sinistrés répartis dans cinq régions, dans le Boeny, Analamanga, Melaky, Sofia et Vakinankaratra

  • SANTÉ – Une vingtaine d’enfants opérés à cœur ouvert au Cenhosoa depuis juillet 2024

    SANTÉ – Une vingtaine d’enfants opérés à cœur ouvert au Cenhosoa depuis juillet 2024

    Des vies sauvées et des enfants guéris. Depuis son inauguration en juillet 2024, le bloc opératoire dédié à la chirurgie à cœur ouvert au Centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa) en juillet 2024, a pu faire bénéficier à un nombre croissant d’enfants cette intervention lourde. Selon les statistiques communiquées par le médecin-colonel Hariniana Ravaoavy, chef du service des maladies cardiovasculaires de l’établissement, 25 enfants ont déjà été opérés à cœur ouvert dans ce bloc spécialisé.

     

    Au total, 30 enfants ont bénéficié d’interventions et de soins en réanimation dans cette unité. Outre les 25 opérations à cœur ouvert, cinq autres enfants ont été pris en charge pour l’implantation d’un pacemaker et pour une intervention à cœur fermé visant à traiter un canal artériel. Le médecin-colonel évoque un taux de réussite de 100 %.

     

    Le Cenhosoa et l’ONG La Chaîne de l’Espoir ambitionnent d’augmenter leur capacité de prise en charge dès cette année. Si entre juillet 2024 et fin 2025, ils n’ont pu opérer que 30 enfants , l’objectif est désormais d’atteindre ce même chiffre en seulement douze mois. Pour y parvenir, cinq à six missions médicales sont prévues cette année.

     

    Le général Ely Razafitombo, ministre des Forces armées, a souligné l’importance et le rôle stratégique de ce bloc opératoire lors d’une visite effectuée vendredi au Cenhosoa, en compagnie d’Arnaud Guillois, ambassadeur de France.

  • MÉTÉO – Fytia ressort en mer au sud de Brickaville ce dimanche matin après avoir traversé le pays d’Ouest en Est

    MÉTÉO – Fytia ressort en mer au sud de Brickaville ce dimanche matin après avoir traversé le pays d’Ouest en Est

    Fytia regagne la mer. Après avoir traversé Madagascar d’ouest en est, Fytia est officiellement ressorti en mer ce dimanche matin à 6h, selon le bulletin cyclonique des services météorologiques. Le système est sorti du territoire malgache au sud de Brickaville, dans la région Atsinanana.

     

    Bien qu’il ait perdu en intensité, la vigilance reste de mise, notamment pour les activités maritimes. Actuellement classé comme dépression tropicale, le système génère des vents moyens de 50 km/h, avec des rafales pouvant atteindre 65 km/h à proximité du centre. Il se déplace vers le Sud-Est à une vitesse de 23 km/h. Fytia s’éloigne désormais progressivement des côtes malgaches.

     

    Fytia avait touché terre à Soalala samedi matin. Il a ensuite traversé les régions Boeny, Betsiboka et les Hautes Terres centrales, avant de passer par l’Atsinanana. Le phénomène a laissé derrière lui des dégâts matériels et humains.

  • CYCLONE – Plus de 5 000 sinistrés enregistrés selon le premier bilan provisoire du BNGRC suite au passage de Fytia

    CYCLONE – Plus de 5 000 sinistrés enregistrés selon le premier bilan provisoire du BNGRC suite au passage de Fytia

    Le bureau national de la gestion des risques et catastrophes sort son premier bilan du passage du cyclone Fytia. Les premiers rapports indiquent que 5105 personnes sont déclarées sinistrées dans neuf districts sur trois régions de Madagascar.

     

    Le cyclone tropical a laissé des dégâts durant son passage. 1 868 cases sont dans l’eau, et 21 d’entre elles endommagées tandis que 36 autres sont détruites. Quatre salles de classes sont partiellement décoiffées et deux partiellement détruites, rapporte encore le BNGRC. A cela s’ajoutent deux salles de classes complètement détruites.

     

    Ce premier bilan ne concerne pas encore le district de Soalala qui était encore hors réseau samedi soir, selon le BNGRC. Aucun décès ou disparition n’a été notifié dans ce premier bilan.

     

    Entré par Soalala samedi à 4h, Fytia est ressorti en mer au sud de Brickaville ce dimanche à 6h. Si le soleil est revenu à Mahajanga et dans l’Ouest, le temps est encore gris dans la partie Est de la Grande île.

  • CATASTROPHES – Le cyclone tropical Fytia touche Soalala à 4h30 du matin avec des vents de 150km/h

    CATASTROPHES – Le cyclone tropical Fytia touche Soalala à 4h30 du matin avec des vents de 150km/h

    Alerte rouge dans le Boeny. Le cyclone tropicale Fytia a atterri dans la district de Soalala à 4h30 ce samedi matin. Avec ses vents de 150km/h et ses rafales atteignant 210km/h, le système génère de fortes pluies dans toute la région du Boeny, dans le Nord du Melaky et dans l’Ouest du Betsiboka. Se déplaçant vers le Sud Est avec une vitesse de 18km/h, Fytia est prévu traverser la Grande île d’Ouest en Est et ressortir en mer dimanche.

     

    A 5h ce samedi, les régions du Boeny et du Melaky ainsi que le district de Kandreho dans le Betsiboka sont en alerte rouge. La région du Bongolava, les districts de Tsaratanana dans le Betsiboka ainsi que les districts d’Ankazobe et d’Anjozorobe dans l’Analamanga sont en alerte jaune. Les régions de l’Itasy et d’Alaotra Mangoro ainsi que tous les autres districts d’Analamanga, eux, sont placés en alerte verte.

     

    Selon Météo Madagascar, le cyclone devrait aussi générer d’importantes précipitations sur les Hautes terres qu’il va traverser. Celles-ci pourraient atteindre entre 50 et 150mm en 24 heures. Inondations, montées des eaux des rivières mais aussi glissements de terrains menacent de nombreuses localités et Météo Madagascar appelle à la vigilance. Les sorties en mer, elles, sont déconseillées entre Analalava et Maintirano dans le Canal de Mozambique et entre Fénérive Est et Mananjary dans l’océan Indien.