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  • TECHNOLOGIE – Madagascar s’engage dans la production locale de ses stations météorologiques automatiques

    TECHNOLOGIE – Madagascar s’engage dans la production locale de ses stations météorologiques automatiques

    Antananarivo, 7 Janvier, 9h55 – Quand le génie révolutionne la météo. Des ingénieurs malgaches usent de leur talent pour concevoir et mettre en place le tout premier prototype de station météorologique automatique 100% locale. Le succès de cet équipement “made in Madagascar” a été validé par une expérimentation réussie vers la fin de l’année 2025.

    Madagascar ne se contente plus ainsi d’importer la technologie, elle la crée. Cette production locale devrait offrir au pays plusieurs avantages stratégiques, dont la souveraineté technologique. Le ministère des Transports et de la météorologie soutient que cette disposition va réduire significativement les coûts d’acquisition et de logistique, tout en garantissant une maintenance ultra-réactive grâce aux pièces disponibles sur place.

    Mais au-delà de cette prouesse technique, ces équipements sont conçus pour être en adéquation avec les réalités du terrain. Le ministère parle de stations météorologiques automatiques sur-mesure qui s’adapteront avec précision aux besoins spécifiques de chaque secteur d’activité.

    Ces équipements devraient par ailleurs permettre un meilleur accès à l’information météorologique, permettant aux populations d’anticiper les risques ou d’organiser leurs activités socio-économiques en fonction des conditions climatiques. Surtout que l’ensemble des données fournies par ces stations météorologiques automatiques sera accessible via téléphone mobile. L’idée est ainsi de rendre l’information météorologique plus accessible, plus fiable et plus adaptée aux besoins réels des citoyens, des opérateurs économiques et des institutions publiques, lance le ministre Juste Crescent Raharisone.

    Mais ce sont les compétences nationales qui sont valorisées dans cette démarche. En réussissant ce pari technologique, la Grande île prouve la disponibilité de talents nécessaires pour briser la dépendance aux équipements importés. Ce qui offre en même temps des opportunités de formation et de renforcement de capacités pour les étudiants et jeunes chercheurs, expose le ministre des Transports et de la météorologie.

    Photo : Ministères des Transports et de la Météorologie

  • ÉLECTRICITÉ – Injection attendue de 43,5 MWc d’énergie solaire sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo d’ici à la fin de ce mois de janvier

    ÉLECTRICITÉ – Injection attendue de 43,5 MWc d’énergie solaire sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo d’ici à la fin de ce mois de janvier

    Antananarivo, 7 Janvier, 8h15 – Un bond de puissance attendu sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) à la fin de ce mois de janvier. Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Ny Ando Jurice Ralitera, annonce l’injection de 43,5 MWc de productions solaires fournies par les quatre centrales photovoltaïques d’Ambatomirahavavy, Ilafy, Mangatany et Ampangabe récemment mises en place. Ce membre du gouvernement de la Refondation en a fait part, lors d’une émission spéciale diffusée sur la chaîne nationale, mardi.

    L’opérationnalisation de ces parcs solaires figure parmi les mesures d’urgence prises afin de renforcer la production d’électricité du RIA. La remise en état des centrales thermiques de la Jirama afin qu’elles retrouvent leur capacité nominale a été effectuée parallèlement, indique le ministre Ny Ando Jurice Ralitera.

    La centrale thermique CTA II d’Ambohimanambola qui produit déjà 20 MW devra retrouver sa pleine capacité de 24 MW d’ici à la fin de ce mois de janvier. La réparation de cette infrastructure énergétique bat actuellement son plein. La centrale thermique d’Aksaf fait également l’objet d’une réparation progressive. Son objectif de production est alors de 60 MW, contre 47 MW générés actuellement.

    Pour ce qui est de l’approvisionnement en province, le ministre Ny Ando Jurice Ralitera indique que des travaux de réparation de groupes électrogènes sont activement menés. De plus, l’État a procédé à l’acquisition et à l’importation de nouveaux groupes afin de renforcer durablement la capacité de production électrique nationale, rassure-t-il. Il insiste néanmoins sur le fait que l’efficacité énergétique repose sur toute une chaîne. Celle-ci part de la production à la distribution, en passant par le transport, lance le ministre.

  • NÉCROLOGIE – Décès de l’ancien vice-président de la Ceni Houssene Abdallah

    NÉCROLOGIE – Décès de l’ancien vice-président de la Ceni Houssene Abdallah

    Antananarivo, 7 Janvier, 7h40 – Un grand commis de l’Etat s’en va. L’ancien vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Houssene Abdallah, est décédé mardi. Un de ses proches, l’ancien ministre de la Jeunesse et des sports, Marson Moustapha a rendu un hommage appuyé à ce “serviteur de la Nation malgache” mardi dans la soirée.

     

    ⚫Magistrat de premier grade, Houssene Abdallah avait déjà été ministre de la Justice puis ministre de la Pêche et des ressources halieutiques. Il avait également siégé à Tsimbazaza après son élection dans la circonscription du district de Soalala. Il avait ensuite été envoyé par ses pairs députés sur leur quota au sein de la Ceni où il avait été élu vice-président.

     

    ⚫Son décès intervient quelques mois après sa destitution de la Commission électorale nationale indépendante. Selon la requête transmise par la Ceni à la Haute Cour constitutionnelle, Houssene Abdallah avait fait part, depuis mai 2024, de son indisponibilité pour des raisons médicales nécessitant un traitement hors du territoire national. Son poste avait ensuite été déclaré vacant, et l’Assemblée nationale avait procédé à la désignation de son remplaçant, l’administrateur civil Thierry Rakotonarivo, devenu ensuite président de l’organe de gestion des élections.

  • INVESTISSEMENT – La faiblesse du service public fragilise le climat des affaires à Madagascar selon le rapport Business Ready 2025

    INVESTISSEMENT – La faiblesse du service public fragilise le climat des affaires à Madagascar selon le rapport Business Ready 2025

    Antananarivo, 6 Janvier, 16h45 – Le rapport Business Ready 2025 de la Banque mondiale met en avant le déficit des services publics comme l’un des principaux freins à l’environnement des affaires à Madagascar. Les règles existent, mais leur application dépend d’administrations souvent lentes, fragmentées et peu outillées. Ce décalage affecte directement les entreprises, confrontées à des démarches complexes et imprévisibles. Dans un pays à forte croissance démographique, cette faiblesse institutionnelle limite la capacité du secteur privé à fonctionner efficacement et à créer des emplois formels durables à l’échelle nationale actuelle.
     
    Selon le rapport, ce déficit se traduit par des procédures administratives longues dans la création d’entreprises, l’accès au foncier, la fiscalité et les opérations douanières. Une digitalisation incomplète et une faible coordination entre services publics sont aussi soulignées dans le B-Ready 2025. Les entreprises doivent multiplier les interlocuteurs et supporter des délais élevés. Cette situation génère des coûts supplémentaires et une incertitude permanente. Elle pèse davantage sur les petites et moyennes entreprises locales, qui disposent de ressources limitées pour s’adapter à ces contraintes institutionnelles persistantes dans l’économie formelle nationale actuelle observée aujourd’hui.
     
    Selon Business Ready 2025, l’insuffisance des services publics freine aussi la croissance et la création d’emplois formels. L’accès limité aux services d’appui, à l’information économique et à la résolution des litiges réduit les capacités d’investissement. Les entreprises privilégient alors des stratégies à court terme. Cette dynamique contribue à la persistance de l’informalité. Elle limite le rôle du secteur privé dans l’absorption de la main-d’œuvre et dans l’amélioration de la productivité globale nationale actuelle observée à Madagascar, selon les constats du rapport international récent publié officiellement.
     
    Le rapport indique que la réponse ne repose pas uniquement sur de nouvelles lois, mais sur le renforcement des capacités administratives. La modernisation des services publics, la simplification des procédures et le développement du numérique sont identifiés comme des leviers. À Madagascar, ces orientations visent à rendre les règles applicables. Elles doivent améliorer la relation entre l’administration et les entreprises, afin de soutenir l’activité économique et l’intégration progressive de la population active future nationale dans un contexte démographique en évolution continue selon les données disponibles.
  • SANTÉ – Le gouvernement renforce la surveillance sanitaire aux points d’entrée de Madagascar face à la variole du singe

    SANTÉ – Le gouvernement renforce la surveillance sanitaire aux points d’entrée de Madagascar face à la variole du singe

    Antananarivo, 6 Janvier, 14h25 – Un contrôle sanitaire strict sera mis en place. Six jours après l’officialisation de la présence de la variole du singe à Madagascar, le gouvernement annonce une série de mesures visant à limiter la propagation de la maladie. Lors d’une émission spéciale diffusée lundi soir sur la télévision nationale, Juste Crescent Raharisone, ministre des Transports et de la météorologie, annonce le renforcement de la surveillance sanitaire sur l’ensemble des vols en provenance des zones à risque.
     
    Selon le membre du gouvernement, tous les vols arrivant à l’aéroport international d’Ivato en provenance de pays où des cas de Mpox ont été détectés “font l’objet d’une surveillance étroite grâce à l’utilisation de caméras thermiques”. Il précise que “des mesures immédiates sont prises dès qu’un cas suspect est identifié”.
     
    Le ministre des Transports indique également que des informations relatives à la maladie sont diffusées à travers des vidéos et des affiches afin de sensibiliser les voyageurs et le personnel aéroportuaire aux précautions à prendre. Les fiches de débarquement font l’objet d’un contrôle rigoureux, permettant d’identifier les lieux de séjour des passagers et d’évaluer d’éventuels risques.
     
    S’agissant des transports maritimes, Juste Crescent Raharisone souligne que chaque navire accostant dans les ports malgaches doit obligatoirement fournir la liste complète de ses ports d’escale précédents. À défaut de cette information, l’accès au port est refusé. Tous les membres d’équipage sont également soumis à des contrôles, notamment en ce qui concerne leur état de santé.
  • MONDE – Nicolás Maduro plaide non coupable et se dit “prisonnier de guerre” lors de sa comparution devant un tribunal fédéral à New York

    MONDE – Nicolás Maduro plaide non coupable et se dit “prisonnier de guerre” lors de sa comparution devant un tribunal fédéral à New York

    Antananarivo, 6 Janvier, 9h40 – Le président vénézuélien déchu Nicolás Maduro a comparu lundi devant un tribunal fédéral à New York, où il a plaidé non coupable à plusieurs chefs d’accusation liés au trafic de drogue. Capturé deux jours plus tôt lors d’une opération militaire américaine à Caracas, il a affirmé devant le juge être un “prisonnier de guerre” et a dénoncé un “enlèvement”, tout en réaffirmant qu’il demeurait le président légitime du Venezuela.

    Âgé de 63 ans, Nicolás Maduro s’est exprimé en espagnol à l’aide d’un interprète devant le juge du district sud de Manhattan. Il est inculpé de quatre chefs d’accusation, dont narcoterrorisme, conspiration pour importer de la cocaïne aux États-Unis, possession d’armes de guerre et conspiration en vue de les posséder. Son épouse, Cilia Flores, 69 ans, également poursuivie dans ce dossier, a elle aussi plaidé non coupable. Le couple n’a pas demandé de libération sous caution et reste détenu à New York en attendant une nouvelle audience fixée au 17 mars.

    Les autorités américaines accusent Nicolás Maduro d’avoir mis l’appareil d’État vénézuélien au service d’un vaste réseau de trafic de cocaïne à destination des États-Unis, en lien avec des cartels criminels et des organisations armées. L’acte d’accusation vise également plusieurs proches du régime, dont le ministre de l’Intérieur Diosdado Cabello et le fils du dirigeant déchu, Nicolás Maduro Guerra, qui n’ont pas été arrêtés. Depuis son arrivée aux États-Unis, Nicolás Maduro est incarcéré dans un centre de détention fédéral de Brooklyn.

    Lors de l’audience, son avocat, Barry Pollack, a indiqué qu’il pourrait contester la légalité de l’arrestation et invoquer l’immunité souveraine liée à son ancien statut de chef d’État. Des experts en droit international rappellent toutefois que cette immunité dépend de la reconnaissance du statut de dirigeant par les autorités américaines, lesquelles considèrent l’élection de Nicolás Maduro comme frauduleuse.

    Au Venezuela, la comparution de Nicolás Maduro a provoqué des réactions contrastées. À Caracas, des milliers de partisans ont manifesté pour réclamer sa libération, tandis que la vice-présidente sortante Delcy Rodríguez a prêté serment comme présidente par intérim, dénonçant une « agression illégitime » des États-Unis. Sur le plan international, plusieurs pays contestent la légalité de l’intervention américaine, présentée par Washington comme une opération de police, dans un contexte de fortes tensions diplomatiques autour de l’avenir politique et économique du Venezuela.

     

  • VOYAGE – Le secteur touristique navigue entre dynamisme et vigilance à Mahajanga

    VOYAGE – Le secteur touristique navigue entre dynamisme et vigilance à Mahajanga

    Antananarivo, 6 Janvier, 8h35 – Mahajanga entend rester une destination ouverte et sécurisée malgré les défis sanitaires liés à la variole du singe ou Mpox. La Ville des fleurs avait accueilli le paquebot de luxe “Le Bellot” dimanche, avec ses 180 passagers à son bord.

    Les excursions vers le Cirque Rouge et le Lac Sacré qui étaient déjà programmées ont été maintenues sous un encadrement strict. L’escale qualifiée de réussie par les autorités locales ont permis à la région de démontrer sa capacité à gérer des flux internationaux en période de crise.

    La sécurité sanitaire s’imposant comme gage de qualité de l’expérience client, le ministère du Tourisme et de l’artisanat appelle à la responsabilité collective des opérateurs touristiques. Ceux-ci sont tenus d’appliquer de manière rigoureuse les mesures barrières, dont notamment le contrôle des distances, l’hygiène systématique ou encore le port de masque obligatoire.

    Un protocole de surveillance rigoureux aux différents points d’entrée et de transit du territoire est par ailleurs instauré, indique le ministère des Transports et de la météorologie. Lors de l’émission spéciale consacrée à la riposte du gouvernement à la Mpox, le ministre Juste Crescent Raharisone indique qu’un contrôle renforcé est appliqué à tous les vols en provenance de pays signalés comme foyers de l’épidémie. Le suivi repose sur une analyse systématique des fiches de débarquement. La vigilance est également accrue dans l’ensemble des aéroports gérés par l’Adema, avec une attention particulière pour celui de Mahajanga. Les mesures incluent la prise de température systématique et l’obligation de remplir une déclaration sanitaire.

    Au niveau des ports, des mesures restrictives ont été maintenues. Tout navire accostant doit obligatoirement déclarer ses ports d’escale précédents. L’accès au port est conditionné par la fourniture de cet historique. Une inspection sanitaire est effectuée sur l’ensemble des membres d’équipage afin de détecter d’éventuels symptômes cliniques.

    Pour ce qui est des réseaux de transport terrestre, le contrôle au départ des gares routières est intensifié pour limiter les risques de propagation nationale. Une surveillance spécifique est mise en place au départ de Mahajanga et à la gare routière Maki (Andohatapenaka), où un cas symptomatique avait déjà été identifié. Des points de contrôle sanitaire fixes, tel que celui d’Ankazobe, sont opérationnels pour assurer le filtrage des voyageurs sur les axes routiers principaux.

    Photo : Ministère du Tourisme et de l’artisanat

  • FONCTION PUBLIQUE – Les primes exceptionnelles des agents publics payées sur des “reliquats de trésorerie” de 2025, selon la présidence de la Refondation 

    FONCTION PUBLIQUE – Les primes exceptionnelles des agents publics payées sur des “reliquats de trésorerie” de 2025, selon la présidence de la Refondation 

    Antananarivo, 6 Janvier, 6h45 – L’Etat n’ a pas tout dépensé en 2025 et a décidé de faire profiter les agents publics des crédits qui restaient dans ses caisses. Apportant des précisions sur les primes exceptionnelles de 310 000 ariary octroyées aux fonctionnaires, le président de la Refondation de la République, le Colonel Michaël Randrianirina a indiqué que “c’est le reliquat de trésorerie qui a été distribué aux fonctionnaires”, rapporte la présidence dans un communiqué. Le sujet a été abordé lors de la cérémonie hebdomadaire de levée de couleurs au Palais d’État d’Iavoloha lundi.

     

    A en croire le Premier ministre, il a donc pu y avoir ces fonds restants donnés aux fonctionnaires dans les caisses de l’Etat parce que “des efforts ont été faits” dans la collecte des impôts, des taxes et des autres droits de douane. Lors de son émission spéciale diffusée sur les chaînes audiovisuelles publiques dimanche, Herintsalama Rajaonarivelo a indiqué que “comparées à l’année 2024, les performances de 2025 ont enregistré une hausse de 5 % des recettes douanières, soit 200 milliards d’ariary”. “Dans le secteur des impôts, l’augmentation a été de 5,8 %, générant 295 milliards d’ariary”, a-t-il encore poursuivi. “Ce sont ces efforts réalisés qui ont permis de payer la prime de 310 000 ariary”, a-t-il alors conclu.

     

    Les membres de la Haute Cour constitutionnelle qui avaient cru pouvoir avoir du reliquat sur leur budget 2025 avaient également espéré s’octroyer des primes exceptionnelles allant jusqu’à 100 millions d’ariary pour le président et d’un montant de 25 millions d’ariary pour les trois nouveaux membres. Mais leur projet n’a pas abouti, les crédits qui restaient dans leur caisse ne suffisant pas pour couvrir l’enveloppe de 615 millions d’ariary qu’ils comptaient se partager. “Les services financiers de la HCC ont dû se rendre compte que l’institution n’avait plus ces fonds dans ses caisses et celle-ci n’a pas transmis au ministère la demande d’engagement”, confie une source auprès du ministère de l’Economie et des finances.

     

    Un document faisant état de primes exceptionnelles pour les membres du staff de la présidence de la Refondation avait également circulé sur les réseaux sociaux en début d’année, mais les responsables de la présidence ont évoqué un faux document. La directrice de cabinet, Onitiana Realy, avait soulevé que “le document n’est pas passé sous [ses] yeux”, et que son époux, Briand Andrianirina qui était mentionné comme conseiller spécial dans le document en question n’a pas fait l’objet d’une nomination quelconque à la présidence.

     

    Photo : Présidence de la Refondation de la République

  • DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Le président de la Refondation de la République attendu à Antsiranana mardi

    DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Le président de la Refondation de la République attendu à Antsiranana mardi

    Antananarivo, 5 Janvier, 12h15 – Après le Sud, le colonel Michaël Randrianirina mettra le cap sur le Nord. Le préfet d’Antsiranana, Lucien Mananjara, annonce le déplacement du président de la Refondation dans le Nord de Madagascar ce mardi. Il s’agira de son premier voyage dans cette zone depuis son arrivée au pouvoir.
     
    Cette visite vise à établir un dialogue avec les habitants, indique le préfet. L’objectif est d’identifier les besoins et de recueillir les recommandations en faveur du développement des régions du Nord, poursuit-il. Les autorités locales annoncent alors une rencontre avec la population sur la place de l’hôtel de ville d’Antsiranana.
     
    Des séances d’échanges sont organisées avec les représentants locaux pour aborder d’autres sujets de développement. Il utilisera sa présence sur le terrain pour évaluer la faisabilité de projets d’infrastructure. Il observera aussi la continuité des chantiers de développement engagés dans les zones de cette province lors de ce voyage.
     
    Issa Charles Ibrahim, vice-président de l’Assemblée nationale pour la province d’Antsiranana, détaille les modalités de participation. Les citoyens souhaitant s’entretenir avec le président de la Refondation doivent s’inscrire auprès de la préfecture, indique-t-il. Cette procédure permet aux services d’établir un calendrier avant l’arrivée du dirigeant. Cette étape logistique cherche à assurer le déroulement des échanges entre l’État et la population. Les dossiers seront ensuite traités par chaque administration.