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  • DEVELOPPEMENT RURAL – 11 barrages hydroagricoles et 168 kilomètres de canaux d’irrigation réhabilités

    DEVELOPPEMENT RURAL – 11 barrages hydroagricoles et 168 kilomètres de canaux d’irrigation réhabilités

    Antananarivo, 3 Janvier, 9h15 – Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage avait opéré un déploiement intensif pour répondre aux urgences structurelles des zones de production agricole. Ce département rapporte avoir réhabilité, en deux mois, 11 barrages hydroagricoles et 168 kilomètres de canaux d’irrigation. L’opérationnalisation de ces ouvrages ont permis d’irriguer 5 500 hectares de périmètres fonctionnels supplémentaires, indique le ministère.

     

    Un arsenal de moyens techniques avait également été déployé directement entre les mains des producteurs durant cette période. Le ministère de l’agriculture fait part de la distribution de plus de 700 tonnes de semences et d’engrais ainsi que la dotation de près de 6 700 matériels agricoles. Ce sont des actions qui ont permis de soutenir plus de 96 000 paysans, indique ce département.

     

    Cette dynamique de refondation de l’agriculture à Madagascar s’est complétée par une vision globale qui intègre la modernisation de l’élevage, à travers le lancement du Plan directeur de l’élevage 2024-2027. Elle tient également compte de l’insertion de la jeunesse par le financement de micro-entreprises rurales, ainsi que la gestion de l’innovation basée sur le recensement de plus de 167 000 ménages.

  • INSTITUTIONS – Crédits insuffisants pour couvrir les primes annuelles 2025 à la HCC, selon le ministère de l’Economie et des finances

    INSTITUTIONS – Crédits insuffisants pour couvrir les primes annuelles 2025 à la HCC, selon le ministère de l’Economie et des finances

    Antananarivo, 2 Janvier, 21h35 – Les membres et les cadres de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) ne percevront pas leur prime annuelle de 2025. Du moins pas dans l’immédiat. “Les dépenses relatives à l’octroi d’une prime annuelle aux membres, cadres et agents de la HCC n’ont pas fait l’objet d’engagement de dépense”, rapporte le ministère de l’Economie et des finances, dans un communiqué publié ce vendredi soir. En cause, l’insuffisance de crédits disponibles sur le budget de l’institution. “Au regard des crédits disponibles au budget général au titre de la HCC, la dépense ne pouvait être couverte dans les conditions prévues par le cadre budgétaire”, poursuit le ministère.

    Dans une délibération adoptée le 24 décembre, la HCC avait fixé à 615 millions d’ariary le montant total des primes à distribuer pour 2025. Selon la répartition annexée à la délibération dont une copie a fuité sur les réseaux sociaux, 100 millions d’ariary devaient être octroyés au président de l’institution. Les cinq hauts conseillers en exercice depuis 2012 et les trois hauts conseillers annoncés démissionnaires devaient bénéficier de 50 millions d’ariary chacun. Les trois nouveaux hauts conseillers devaient, pour leur part, percevoir de 25 millions d’ariary chacun tandis que le secrétaire général de la HCC et le greffier en chef devaient gagner respectivement 30 millions et 10 millions d’ariary.

    A en croire le communiqué du ministère de l’Economie et des finances, ces primes avaient déjà été prévues dans la loi de finances de 2025, adoptée en décembre 2024. “Cette délibération relève de l’exercice budgétaire 2025 lié à la loi de finances 2025 et ne constitue pas une initiative budgétaire de l’actuelle équipe gouvernementale”, assure-t-il dans son communiqué. Une source proche de la HCC ajoute que “tous les ans, les primes de la HCC sont délibérées en octobre, mais compte tenu des événements qui se sont produits au pays, les membres de la HCC n’ont pu adopter la délibération qu’en décembre”. Sauf que cette fois, la délibération n’a donc pas pu être exécutée faute de crédits suffisants.

    Dans son communiqué, le ministère en charge des Finances insiste qu’il “respecte l’autonomie institutionnelle de la HCC et se soumet à ses délibérations”. Selon ce principe consacré par l’ordonnance relative au fonctionnement de la HCC, “les crédits nécessaires à son fonctionnement font l’objet de propositions budgétaires arrêtées conjointement par le président de la HCC et les ministres chargés du Budget et des finances”.

    Si la dotation globale est incorporée à la loi de finances, “les crédits du budget sont répartis et ouverts par délibération de ses membres”. Mais au-delà de l’insuffisance de crédits disponibles, le ministère de l’Economie et des finances indique également qu’“aucune demande d’engagement n’a été reçue au niveau du ministère”.

  • B-READY 2025 – Madagascar affiche ses meilleures performances dans les services financiers et la création d’entreprise 

    B-READY 2025 – Madagascar affiche ses meilleures performances dans les services financiers et la création d’entreprise 

    Antananarivo, 2 Janvier, 13h30 – Madagascar présente un profil économique avec des performances contrastées selon les secteurs. C’est dans les services financiers et la création d’entreprises que la Grande île enregistre ses meilleures performances, selon le rapport B-Ready 2025 de la Banque mondiale. La deuxième édition de ce rapport d’évaluation du climat des affaires et des investissements à l’échelle mondiale a été publiée vers la fin du mois de décembre de l’année dernière.

     

    La méthodologie du B-Ready repose sur trois piliers que sont le cadre réglementaire, les services publics et l’efficacité opérationnelle. Mais au-delà de la performance des économies dans chacun de ses piliers, ce rapport présente également la performance des pays évalués dans 10 thématiques qui correspondent aux différentes phases du cycle de vie d’une entreprise et de sa participation au marché.

     

    Madagascar enregistre sa meilleure performance dans les “services financiers”. La Banque mondiale lui a attribué un score de 61,32 sur 100 dans ce volet, indiquant une relative accessibilité ou une structuration correcte du cadre lié aux services financiers par rapport aux autres indicateurs nationaux.

     

    La deuxième performance du pays est dans la création d’entreprise, avec un score de 53,48 sur 100. Ce qui suggère que les procédures pour lancer une activité dans la Grande île sont modérément facilitées.

     

    Madagascar rencontre toutefois des difficultés significatives dans plusieurs domaines structurels. C’est le cas pour l’accès à l’immobilier d’entreprise et aux infrastructures de base, dans lequel le pays avait obtenu un score de 40,61 sur 100. Pareil pour le commerce international et le règlement des différends, où les scores de Madagascar sont respectivement de 48,35 et 45,62 sur 100.

     

    Les faiblesses critiques de la Grande île sont dans la concurrence sur le marché (35,6 sur 100) et l’insolvabilité des entreprises. Ces volets représentent les freins les plus lourds au développement du secteur privé, si l’on s’en tient à ce rapport de la Banque mondiale.

     

    L’Economic development board of Madagascar (EDBM) qui a livré ses appréciations sur ce rapport souligne la nécessité pour Madagascar de prendre des dispositions visant à améliorer la compétitivité de son secteur privé, attirer les investissements et stimuler une croissance inclusive. Le pays devra renforcer la qualité de ses services publics, en particulier les infrastructures et les administrations utilisées par les entreprises.

     

    Madagascar aura aussi à simplifier et rendre plus efficientes les procédures opérationnelles notamment au regard de l’accès au marché et à la concurrence. Cette agence de promotion des investissements suggère aussi d’améliorer la cohérence entre les textes légaux/réglementaires et d’assurer leur application concrète et effective sur le terrain.

  • PARTICIPATION CITOYENNE – Le Colonel Michaël Randrianirina appelle les jeunes à lancer des projets et s’engage à les soutenir 

    PARTICIPATION CITOYENNE – Le Colonel Michaël Randrianirina appelle les jeunes à lancer des projets et s’engage à les soutenir 

    Antananarivo, 2 Janvier, 7h30 – Le financement de projets concrets pilotés par des jeunes pour faire participer la jeunesse au développement du pays. Dans son discours de fin d’année, le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République invite les jeunes à agir formellement pour le développement du pays et promet de les soutenir dans leurs actions. Pour cela, il les appelle à se regrouper et à concevoir des projets dont l’Etat appuiera la mise en œuvre.

     

    “Je vous encourage à participer activement au développement de la Nation”, exhorte-t-il dans son discours diffusé sur les chaînes audiovisuelles publiques mercredi soir. Il les convie alors à “se regrouper dans des associations” et à “préparer des projets de développement de proximité dans leurs domaines respectifs”. “L’Etat s’efforcera de soutenir financièrement les meilleurs projets dans la transparence totale”, assure-t-il.

     

    Dans son discours, le président de la Refondation de la République rappelle le patriotisme dont les jeunes ont fait preuve et que ceux-ci ont montré durant les manifestants. Il reconnaît également leur talent des jeunes et leur expertise dans divers secteurs. D’où son appel à des engagements et à des actions concrets pour le développement.

  • MESSAGE DE VOEUX – Andry Rajoelina dit s’être “écarté” en octobre 2025 “pour éviter les affrontements, les effusions de sang et la destruction”

    MESSAGE DE VOEUX – Andry Rajoelina dit s’être “écarté” en octobre 2025 “pour éviter les affrontements, les effusions de sang et la destruction”

    Antananarivo, 1er Janvier, 21h00 – Deux mois et demi après son départ de la Grande île, le président évincé Andry Rajoelina sort de son silence. Dans son message de vœux à l’occasion du nouvel an, il explique pourquoi il a quitté le pays. “Face aux événements survenus il y a quelques mois, dans un contexte de revendications et de troubles, j’ai choisi de me retirer et de garder le silence, avec patience et sagesse, afin d’éviter les affrontements, les effusions de sang et les destructions”, écrit-il sur sa page Facebook ce jeudi soir.

    Dans sa déclaration, le président évincé laisse entendre qu’il n’a pas abandonné ses partisans. “Je pense particulièrement à vous, et sachez que vous n’êtes pas seuls”, assure-t-il, indiquant “comprendre l’angoisse et les inquiétudes que chacun peut éprouver”. Dans ce qu’il qualifie de “moments difficiles”, il invite ceux qui se sentent “fragilisés et éprouvés” à se rappeler le verset qui assure que “L’Eternel combattra pour vous, et vous, gardez le silence”.

    Andry Rajoelina estime d’ailleurs que le “temps n’est ni à la haine ni à la violence”. Il appelle, au contraire, “à renforcer l’unité, la stabilité et la solidarité”. Affirmant souhaiter une “nouvelle année porteuse d’espoir pour l’ensemble du peuple malgache et pour chaque foyer”, il assure que “le mal et le malheur ne sont jamais éternels, ils ne font que passer”. “Aucune obscurité ne peut durer face à la lumière”, ajoute-t-il encore. Il invite alors les Malgaches “à remettre toutes choses entre les mains de Dieu”, mais aussi “à rester unis” et “à rester confiants”.

  • FILIÈRE BOVINE – L’Etat se prépare à relancer l’opération de bouclage électronique des bovidés

    FILIÈRE BOVINE – L’Etat se prépare à relancer l’opération de bouclage électronique des bovidés

    Antananarivo, 1er Janvier, 12h50 – De la surveillance traditionnelle à l’ère de la précision technologique. Le président de la Refondation de la République, le Colonel Michaël Randrianirina, avait annoncé le lancement de l’opération du bouclage électronique des bovidés. C’est un dispositif qui devra contribuer au renforcement de l’efficacité de la lutte contre le vol de zébus, expose le Chef d’Etat dans son discours de fin d’année, mercredi.

    Le Colonel Michaël Randrianirina rappelle que la sécurisation rurale figure parmi les défis majeurs fixés au gouvernement de la Refondation. Et ce projet de bouclage électronique du cheptel est un des dispositifs avancés pour relever ce challenge.

    Madagascar avait déjà expérimenté en 2021 le Système d’identification et de traçabilité des bovidés (LITS) dans quatre régions pilotes que sont Anosy, Androy, Ihorombe et Atsimo Andrefana pour 100 000 têtes de zébus. La Grande île avait adopté ce système censé contribuer à la lutte contre l’insécurité et le vol des zébus ainsi que le contrôle du déplacement des bovins d’origine inconnue et non identifiée sur le territoire national.

  • JUSTICE – Le président de la Refondation de la République annonce une grâce présidentielle pour les “détenus politiques”

    JUSTICE – Le président de la Refondation de la République annonce une grâce présidentielle pour les “détenus politiques”

    Antananarivo, 1er Janvier, 8h50 – Les sorties de prison de certains détenus durant la crise bientôt régularisées. Le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République, annonce une “remise totale et complète des peines pour les détenus politiques” dans son discours de fin d’année diffusé sur les chaînes audiovisuelles publiques, mercredi. Le décret en ce sens devrait être adopté “après examen des dossiers de chaque détenu”, souligne-t-il dans son allocution.

    Un décret présidentiel de remise de peine est déjà sorti mercredi mais celui-ci concerne principalement les prisonniers de droit de commun avec des remises partielles de peines. “Une deuxième vague [de grâce] est prévue quand on aura fini d’examiner les dossiers de chacun”, précise le président de la Refondation de la République.

    Le Colonel Michaël Randrianirina confirme que “des individus mis en prison pour avoir exprimé leurs opinions ont déjà été libérés” en 2025. Il s’agit de “l’une des actions les plus importantes que nous avons faites durant ces deux premiers mois” dans le cadre des réponses aux revendications relatives au respect de la liberté d’expression, estime-t-il.

  • BILAN ÉPIDÉMIOLOGIQUE – 16 cas suspects dont cinq cas confirmés de variole du singe à Mahajanga

    BILAN ÉPIDÉMIOLOGIQUE – 16 cas suspects dont cinq cas confirmés de variole du singe à Mahajanga

    Antananarivo, 31 Décembre, 19h30 – Le ministère de la Santé publique rapporte 16 cas suspects de variole du singe à Mahajanga. Sur ces cas identifiés suspects, cinq avaient été confirmés positifs après analyses biologiques effectuées par le laboratoire des analyses médicales de Madagascar (LA2M) et l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM). C’est le directeur général de la médecine préventive (DGMP), le Dr Désiré Rakotoarimino, qui avait communiqué ce bilan épidémiologique ce mercredi.

     

    Sur les cinq cas confirmés, quatre ont fait l’objet d’une hospitalisation en raison de complications. Mais leur état de santé serait déjà en nette amélioration et leurs lésions cutanées sont actuellement en phase de cicatrisation, rapporte ce responsable de la santé publique.

     

    Des mesures de ripostes immédiates ont déjà été prises par les autorités sanitaires locales, dès le signalement de ces premiers cas, rassure le directeur général de la médecine préventive. Les patients ont été immédiatement isolés dans une structure dédiée afin de rompre la chaîne de transmission. Une investigation épidémiologique a été également menée pour déterminer l’origine de l’infection. Une cellule de veille régionale avait aussi été instaurée à Mahajanga pour coordonner la lutte contre la propagation du virus.

     

    L’objectif stratégique central des autorités est désormais de confiner le foyer épidémique à Mahajanga pour empêcher une propagation à l’échelle nationale. Le renforcement du contrôle sanitaire au niveau des infrastructures portuaires et aéroportuaires est annoncé. La vigilance est tout aussi accrue au sein de la population, à travers la surveillance communautaire, indique le Dr Désiré Rakotoarimino.

     

    Mais des restrictions de mouvement avaient aussi été décidées. Toutes personnes présentant des symptômes suspects sont interdites de sortie de Mahajanga. De même, toutes personnes présentant des signes cliniques voulant se rendre dans cette localité sont systématiquement placées en quarantaine, indique ce responsable.

     

    Une stratégie de lutte multisectorielle a par ailleurs été activée au niveau national. Ce dispositif implique plusieurs départements ministériels, notamment le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, le ministère de l’Environnement et du développement durable, le ministère des Affaires étrangères ou encore le ministère de la Communication et de la culture.

     

    Le Dr Désiré Rakotoarimino souligne l’impératif du respect des mesures barrières dans le cadre de cet état d’urgence sanitaire. Il préconise entre autres la réduction des contacts physiques directs avec les personnes présentant des éruptions cutanées ainsi que le lavage fréquent des mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydroalcoolique.

  • TRANSPORT AÉRIEN – La liaison Toamasina-Maroantsetra-Antalaha en préparation

    TRANSPORT AÉRIEN – La liaison Toamasina-Maroantsetra-Antalaha en préparation

    La route Nord-Est à portée d’aile. La liaison Toamasina-Maroantsetra-Antalaha devrait bientôt être opérationnelle. Le ministère des Transports et de la météorologie (MTM) indique travailler avec les acteurs du secteur sur la finalisation des derniers ajustements en matière sécuritaire, visant à garantir que le service proposé soit conforme aux standards de navigation aérienne.

    Ce département apporte ainsi quelques informations sur les nouvelles routes aériennes sur la Côte Est que Madagascar Airlines programme de desservir. Le ministère des Transports parle alors de flexibilité, en indiquant que la fréquence des vols évoluera de manière pragmatique en fonction de la demande réelle des usagers.

    L’objectif central est également de s’assurer que la compagnie ne travaille pas à perte. C’est pourquoi ce ministère indique veiller à ce que les coûts opérationnels soient couverts. Ce qui permettra ainsi d’assurer que le service proposé soit durable, d’après ses explications.

    Comme exposé par le ministère des Transports, le déploiement et la réactivation de ces liaisons transversales s’inscrivent directement dans la vision de la présidence de la Refondation de la République de Madagascar. Sous cette impulsion, cette disposition vise à briser l’isolement des provinces par une stratégie concrète de décentralisation économique.

    Dans la continuité des efforts déjà déployés, cette dynamique de désenclavement devra s’étendre vers de nouveaux horizons. Après la mise en service de la route aérienne Nord-Est, le ministère des Transports indique déjà porter attention sur le Grand Sud de Madagascar.

  • FILIÈRE RIZICOLE – L’effondrement des prix à la production des riziculteurs locaux au centre des préoccupations

    FILIÈRE RIZICOLE – L’effondrement des prix à la production des riziculteurs locaux au centre des préoccupations

    Antananarivo, 30 Décembre, 13h30 – L’équilibre de la filière rizicole menacée. Des solutions d’urgence sont à dégager face à l’effondrement des prix bord champ qui pénalisent les producteurs locaux. C’est un sujet sur lequel les autorités, les opérateurs de la filière ainsi que les acteurs financiers se sont penchés lors d’une réunion de concertation qui s’est tenue au ministère du Commerce et de la consommation, lundi.

    L’ordre du jour avait porté sur l’analyse approfondie de la baisse récente des prix à la production, une situation qui engendre actuellement des pertes sèches pour les riziculteurs. Parmi les points critiques identifiés par les parties figurent notamment les contraintes logistiques liées à la dégradation des infrastructures routières. Ce qui a pour conséquence d’entraver l’évacuation des produits vers les marchés.

    La rencontre visait donc à définir les premières stratégies opérationnelles pour pallier cette crise. Le plan d’action qui y était dégagé s’oriente autour de quelques axes que sont la régulation des importations de riz, le renforcement du partenariat entre les agriculteurs et les institutions de microfinance ainsi que les dispositifs d’appui technique et financier aux producteurs.