La Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) a lancé une première campagne d’information et de consultation auprès des communautés de Fanandrana, d’Ambodilazana et de Toamasina, dans le cadre de la préparation des travaux de construction de la route liée au projet Volobe Amont. Les rencontres, organisées du 15 au 18 septembre 2026, portent notamment sur le Plan de gestion environnementale et sociale (PGES) et le Plan d’action de réinstallation (PAR).
Les consultations visent à informer les communautés sur les différentes étapes du processus et à recueillir leurs questions et préoccupations. La CGHV a notamment présenté les situations susceptibles de conduire à une éventuelle réinstallation ainsi que les catégories de personnes pouvant être concernées. Les échanges ont également porté sur les principes d’éligibilité et de compensation en cas de pertes liées aux travaux, notamment de logements, de terres, de biens, d’activités ou de revenus.
La CGHV précise que le PAR prévoit plusieurs étapes avant une éventuelle réinstallation. Il comprend notamment l’identification et l’inventaire des personnes et des biens susceptibles d’être affectés, l’évaluation des impacts et des droits, puis des phases d’échange et de négociation. Lorsque cela est applicable, le processus prévoit également la préparation et la viabilisation des sites, le déménagement et la réinstallation.
À ce stade, les consultations constituent donc une étape d’information et d’échange dans le processus de préparation du projet. Le communiqué de la CGHV ne fournit pas, à ce stade, de nombre de personnes ou de biens qui seraient définitivement concernés par une éventuelle réinstallation.
Un mécanisme de gestion des plaintes (MGP) a également été présenté aux communautés. Il doit permettre aux personnes concernées de transmettre leurs interrogations, préoccupations ou réclamations liées au projet et au processus du PAR. Les préoccupations exprimées doivent être enregistrées, examinées et traitées à travers un processus structuré et accessible.
La CGHV indique enfin que le dialogue avec les communautés doit se poursuivre au fur et à mesure de l’avancement des études et des différentes étapes du PGES et du PAR.











