Étiquette : Élections

  • FITSARANA FIFIDIANANA

    FITSARANA FIFIDIANANA

    Tokony hitovy ny fijerin’ireo tompon’andraikitra misahana ny fifidianana, indrindra ny amin’ny fomba famakiana ny lalàm-pifidianana. Izany no nambaran’ny minisitry ny Fitsarana, Jacques Randrianasolo, tamin’ny lanonana fanokafana ny fampiofanana ireo mpitsara eo anivon’ny filakevim-panjakana sy ireo misahana ny ady amin’ny fanjakana, izay nanomboka androany 07 oktobra ary hifarana ny 10 oktobra.
  • FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA

    FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA

    FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA – Nambaran’ny Ceni ary fa miisa 6 275 ny kandidà hofidiana Ben’ny tànana, ary 4 902 ny hiady ny toeran’ny mpanolotsaina. Hirosoana ary hatao ny fifidianana izay ho Ben’ny tanàna na dia tsy nahitanana kandida afatsy iray aza ny kaominina sasany. Torak’izany koa ny fifidianana ny mpanolotsainanan’y kaominina na dia nisy toerana tsy nahitanana kandidà na iray aza nirotsaka hofidiana.

  • LALÀM-PIFIDIANANA

    LALÀM-PIFIDIANANA

    Ny fahatsapana ny tsy fahafenoan’ny demokrasia eto Madagasikara no isan’ny mahatonga ny fahalainan’ny olona hirotsaka amin’ny sehatra politika. Nanambara ny filohan’ny vaomieran’ny fifidianana ao amin’ny hetsika Rohy, Mahamoudou Ndriandahy, ny 17 septambra teny Ambatonakanga, fa tsy harisika intsony ny mpifidy raha toa ka tsy voamboatra ny lalàm-pifidianana.

  • MUNICIPALES – Cinq candidats à la course à la Mairie d’Antananarivo

    MUNICIPALES – Cinq candidats à la course à la Mairie d’Antananarivo

    La tendance d’un duel entre la plateforme présidentielle Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (IRD) et le parti Tiako i Madagasikara (TIM) se profile à l’horizon pour la course à la Mairie d’Antananarivo. La bataille sera arbitrée par trois candidats outsiders « indépendants » pour les municipales du 27 Novembre.

    Une dernière journée avec des surprises. Le combat entre l’IRD et le TIM est bien lancé à l’image du scénario du dépôt de candidature pour les municipales à Antananarivo-Renivohitra, clôturé le 12 septembre. Les deux camps ont donné l’impression de vouloir s’épier et d’attendre le dernier moment pour dévoiler leur candidat, et leur batterie.

    La plateforme présidentielle lance Naina Andriantsitohaina, ministre des Affaires étrangères, issu d’une grande famille d’Antananarivo, industriel et entrepreneur reconnu dans le monde des affaires. D’emblée, le compagnon de route du chef de l’État, lorsqu’il était candidat à la magistrature suprême, plante le décor en s’attaquant au bilan de Lalao Ravalomanana, maire sortante et épouse de l’ancien chef de l’État, lors de son premier discours en tant que candidat.

    Fidèle à son habitude, Marc Ravalomanana tente également une pirouette. Laissant entendre l’éventualité de sa candidature, puis faisant monter l’enchère avec les appels de ses alliés allant dans ce sens, l’ancien chef de l’État choisit de présenter Tahiry Ny Rina Randriamasinoro, secrétaire général de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). « Il [Marc Ravalomanana] a une vision à plus long terme pour le pays et ne s’intéresse pas à la course aux sièges », explique le sénateur Olga Ramalason, secrétaire générale du Tim pour justifier la « décision personnelle » de son patron. À priori, ce dernier penche plutôt le poste du chef de l’opposition.

    Trois autres candidats complètent la liste des prétendants à la Mairie d’Antananarivo-Renivohitra. Il s’agit de Faniry Alban Rakotoarisoa, alias Babà, du parti Antoko politika madio (APM), de deux « indépendants », Eliace Ralaiarimanana et Feno Harison Andrianjoelina, l’ancien représentant du candidat Andry Rajoelina à la présidentielle auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

    Le nombre de candidats à la Mairie d’Antananarivo-Renivohitra connaît ainsi une baisse par rapport aux dernières municipales de 2015. Il passe de neuf à cinq « seulement ». Aucune femme ne brigue le poste du maire alors que, lors du dernier scrutin, elles étaient cinq à se lancer dans la course.

    À entendre Lalatiana Ravalolomanana, candidate pour rempiler en tant que conseillère municipale dans la capitale, cette baisse a une explication précise. « La ville d’Antananarivo reste encore la scène de combat entre Rajoelina et Ravalomanana, il vaut mieux ne pas se présenter à la Mairie », analyse la fondatrice du parti Manda ho an’ny firaisam-pirenena. Les états-majors politiques connaissent pourtant les enjeux autour de la Mairie d’Antananarivo-Renivohitra sur l’échiquier politique. L’histoire récente montre que la ville la plus peuplée de la Grande île avait servi à des hommes politiques un tremplin pour accéder à la magistrature suprême.

    Dans une certaine mesure, les municipales devraient boucler la boucle, du moins d’une manière momentanée, de la bataille politique entre des rivaux politiques que sont le président Andry Rajoelina et l’ancien président Marc Ravalomanana. Le règlement des différends politiques de 2009 entre les deux personnalités, avec leurs partisans respectifs derrière eux, avait commencé par les élections communales de 2015. Le temps fort avait tourné autour de la présidentielle de 2018 et des législatives de 2019 avec un bilan à l’avantage de l’IRD. Le scrutin du 27 Novembre devrait clore provisoirement cette rivalité.

  • REQUÊTES ÉLECTORALES : UN GUIDE À PARAÎTRE

    REQUÊTES ÉLECTORALES : UN GUIDE À PARAÎTRE

    En vue des élections communales du 27 novembre, toutes les forces vivent œuvrant pour la promotion de la démocratie, se mobilisent pour résoudre les contentieux électoraux. Le ministère de la Justice et la Friedrich Ebert Stiftung Madagascar vont élaborer un guide pour améliorer le dépôt et la qualité des requêtes électorales.

  • POLITIQUE : LES CANDIDATS AUX COMMUNALES SE FONT DÉSIRÉS

    POLITIQUE : LES CANDIDATS AUX COMMUNALES SE FONT DÉSIRÉS

    PEU DE CANDIDATS ONT DÉPOSÉ LEUR DOSSIER AUX COMMUNALES – 27 candidatures enregistrées uniquement depuis le 29 août auprès des 114 Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (OVEC), ce pour 1695 communes. À en croire ce chiffre, les candidats ne se pressent pas à officialiser leur participation à ces élections communales, alors qu’ils n’ont que jusqu’au 12 septembre pour le faire.

    Quoi qu’il en soit, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avance dans la préparation des scrutins. Thierry Rakotonarivo, vice-président de la CENI a annoncé, ce 06 septembre à Alarobia, que l’organisation du processus électoral se déroule normalement, que ce soit au niveau technique que sur le plan financier.

  • FITORIANA ARA-PIFIDIANANA

    FITORIANA ARA-PIFIDIANANA

    POLITIKA – Maro ireo fitoriana tonga teny amin’ny Fitsarana avo momban’ny lalàm-panorenana kanefa tsy nisy fiantraikany tamin’ny valim-pifidianana. Nandritra ny fanaovan-tsonia fiaraha-miasa teo amin’ny Ivontoerana Sampana anarahamaso ny fifidianana, ivon’ny demokrasia Ifarimbonana (Safidy) sy ny Fikambanana manampy amin’ny ady amin’ny fanjakana (Anja), ny 05 septambra teny Anosy, dia ho hatsaraina ny fomba fitoriana ara-pifidianana. « Ny tanjona dia ny mba hivoahan’ny tena rariny sy hitsiny amin’ny lafiny fifidianana », hoy ny filohan’ny fikambanana ANJA.

  • FOOTBALL : RAOUL ARIZAKA RABEKOTO PREND OFFICIELLEMENT FONCTION À LA FMF

    FOOTBALL : RAOUL ARIZAKA RABEKOTO PREND OFFICIELLEMENT FONCTION À LA FMF

    FOOTBALL – La nouvelle équipe dirigeante de la FMF (Fédération Malagasy de Football), et le Comité de Normalisation de la FMF, ont procédé à cérémonie de passation de service, ce 02 septembre. Le Président élu, Raoul Arizaka Rabekoto, se dit conscient de l’importance des tâches qui l’attendent et appelle à faire taire l’ego.
  • MUNICIPALES : La tendance d’un duel IRD/Tim se profile à Antananarivo

    MUNICIPALES : La tendance d’un duel IRD/Tim se profile à Antananarivo

    Les dés sont jetés pour les élections communales du 27 Novembre. Encore une fois, les municipales à la Commune urbaine d’Antananarivo retiendront l’attention du fait de sa position stratégique sur l’échiquier politique. La tâche n’est pas aisée pour les candidats non-issus des principaux partis, à savoir, d’un côté, le Miaraka amin’i Prezidà Rajoelina (Mapar) et de ses alliés au sein de Isika rehetra miaraka amin’i Rajoelina (IRD), et de l’autre côté, le Tiako i Madagasikara (TIM) de l’ancien président Marc Ravalomanana, de s’illustrer dans la course.

    « À priori, les municipales à Antananarivo risquent encore de se jouer entre le candidat du parti Miaraka amin’ny prezidà Rajoelina (Mapar), ou celui de la plateforme IRD et celui du TIM », pronostique un analyste politique. L’observation paraît réductrice mais, les élections de ces dernières années, à quelques exceptions près, confirment cette tendance. Il suffit de jeter un œil sur les résultats des derniers scrutins entre les deux principales forces politiques rivales, à savoir la présidentielle de 2018 et les législatives de 2019.

    L’analyste politique concède que la remarque n’est pas absolue, à savoir l’élection d’un candidat issu du parti au pouvoir ou celui d’une formation politique de l’opposition. « Mais pour y arriver, il faut que le candidat en question suscite de l’espoir de par son parcours. Il faut qu’il ait un succès social selon la dynamique des pays africains, et ce, quelle que soit la manière d’y arriver », soutient-il. « Il y a toujours une demande sociale allant dans ce sens car la société africaine vote « utile » quel que soit le passé du candidat », poursuit-il. « Un autre facteur important : le financement de la campagne qui est le nerf de la guerre », conclut-il.

    Toavina Ralambomahay, observateur de la vie politique et potentiel candidat au conseil municipal d’Antananarivo, confirme le point de vue de l’analyste politique. Il évoque le défi qui attend les « autres » candidats aux municipales. « À Antananarivo, il n’y a pas de candidat qui dispose d’un appareil politique huilé, un candidat qui dispose d’un parti avec 10 000 cotisants pour le soutenir, et qui est là, sur le terrain politique en permanence, et ne se manifeste pas qu’à la veille des élections», regrette-t-il. Ce qui réduit d’une manière sensible les chances de succès de ce type de prétendants à la magistrature de la ville des Mille.

    Au-delà du profil des prétendants, un autre facteur risque de joueur en défaveur des candidats outre ce que celui du Tim et du Mapar/IRD. « Le taux de participation est généralement faible mais, surtout l’engagement des citoyens dans les corps intermédiaires comme les partis, les associations et syndicats, est faible », soutient l’observateur de la vie politique. La question qui se pose, est d’évaluer les chances des candidats qui ne sont pas issus des partis déclarés d’opposition classique de franchir ces obstacles. « Est-ce que les autres candidats et ceux de l’opposition n’ont aucune chance de gagner ? Nul ne le sait. L’histoire récente dit: difficile ! », constate Toavina Ralambomahay. Mais les cas de Stanislas Rakotonirina en 1956, de Marc Ravalomanana en 1999 et de Andry Rajoelina en 2007, élus sans être présentés par des partis d’opposition classiques, en 63 ans de municipales, en sont des contre-exemples.

    En tout cas, à la lecture des résultats des dernières élections, la lutte risque d’être âpre, du moins entre le candidat des partis au pouvoir et celui du Tim, le cas échéant. Les deux partis étaient au coude-à-coude lors de la présidentielle. Le nouveau pouvoir avait manœuvré pour modifier au dernier moment le mode de scrutin aux législatives au point de rafler la moitié des sièges à pourvoir dans les six districts de la capitale. Les enjeux autour des municipales à Antananarivo-Renivohitra sont énormes. Le prestige politique de diriger la capitale, avec environ 700 000 électeurs, est non-négligeable. L’histoire politique du pays montre également que l’opinion politique de la capitale, n’est pas étrangère au façonnement de l’opinion publique dans l’ensemble du pays, d’où l’intérêt des partis de la mettre de son côté. D’ailleurs, Antananarivo-Renivohitra avait constitué ces derniers temps un tremplin pour des candidats afin d’accéder à la magistrature suprême plus tard.

    La lutte politique, née de ces enjeux, conduit les partis au pouvoir et leurs principaux adversaires à se lancer dans une farouche bataille qui n’est pas forcément à l’avantage de la ville, devenue otage de la politique. L’expérience du retrait du contrôle du Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (SAMVA) entre les mains de la Mairie et le déclassement de Commune urbaine d’Antananarivo en commune de 5ème catégorie ont des conséquences sur la gestion de la ville. Ces décisions continuent d’être utilisées comme armes politiques par les protagonistes pour des passes d’armes entre-eux. « La capitale de Madagascar, l’une des plus sales d’Afrique, n’a plus besoin de ces querelles politico-politiques pour pouvoir se développer », interpelle un analyste politique.

    photo : depositphotos.com

  • FIFIDIANANA BEN’NY TÀNANA

    FIFIDIANANA BEN’NY TÀNANA

    Namaly ny taratasy nalefan’ny Governementa, ho fangatahana tetiandro vaovao ny amin’ny fifidianana ben’ny tànana ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI). Nanambara ny filoha lefitry ny Ceni, Thierry Rakotonarivo, ny 14 aogositra teny Alarobia, fa ny 27 novambra no daty afaka hanatanterahana izany fifidianana izany.

    Tsy hisy ny fanokafana ny lisi-pifidianana fa ny efa nampiasaina tamin’ny fifidianana solombavambahoaka ihany no ho ampiasaina amin’izany.