Étiquette : Environnement
-

ENVIRONNEMENT – Le cabinet d’architecte AMA remporte le concours d’architecture de bâtiment écologique
Antananarivo, 6 Novembre, 7h00 – Le matériau de construction, le pisé à base de terre crue, et le choix de l’orientation de la construction par rapport au vent et au soleil, ont sans doute pesé lord dans la décision du jury du concours d’architecture du bâtiment écologique. Le projet porté par Miora Raharivelo, membre du cabinet d’architecture Ama n’est pas seulement écologique, il est aussi bioclimatique. Et c’est ce projet, gagnant du concours organisé par le Fonds mondial pour la nature (WWF), le Barefoot College et le vice-ministère en charge des nouvelles villes et de l’habitat, qui sera érigé à Ambatolampy sur le site de Barefoot College.
En initiant le concours, le WWF espère orienter vers davantage de créations architecturales soucieuses de l’environnement et de l’écologie. « Les principes écologiques devraient guider les projets de construction future », déclare Nanie Ratsifandrihamanana, directeur pays de WWF.
Pour le vice-ministère en charge des nouvelles villes et de l’habitat, l’idée est surtout de se réapproprier les matériaux écologiques qui existent à foison à Madagascar, telle la terre compressée, de façon à pouvoir les utiliser dans les projets futurs des nouvelles villes. « On peut faire des choses modernes et au goût du jour avec ces matériaux qui sont à la fois durables et écologiques, déclare Angelo Zasy, vice-ministre. -

ENVIRONNEMENT – Contrôle strict sur la circulation des bois ordinaires autorisés à la vente et au transport
Antananarivo, 3 Novembre, 8h15 – Le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) annonce des mesures pour accompagner la décision gouvernementale d’autoriser la commercialisation et la transformation des stocks de bois ordinaires. « Des mesures spécifiques vont être éventuellement prises pour assurer le suivi de ces stocks, entre autres le renforcement des contrôles et suivis des circulations des produits forestiers », indique un communiqué publié lundi. L’objectif, précise le communiqué, est de « prévenir les trafics illégaux ».
Dans son communiqué, le ministère rappelle que « les exploitations des forêts naturelles ou nouvelles coupes restent encore suspendues même à l’intérieur des lots d’exploitation, objet d’autorisation des adjudicataires ou des communautés de base (Coba) ». En procédant aux contrôles et suivis, le ministère vise à s’assurer que profitant des autorisations d’évacuation des produits de leurs dépôts, certains ne soient tentés de procéder à des nouvelles coupes.
Le 21 Octobre, le Conseil des ministres avait suspendu une partie de la décision gouvernementale de 2019 qui avait interdit la coupe, l’exploitation, la circulation et l’exportation de produits forestiers. Depuis deux semaines, si la coupe et l’exploitation ainsi que l’exportation de bois bruts restent interdits, la circulation et la commercialisation sont désormais autorisées. L’exportation est également autorisée pour les produits transformés. -

ENVIRONNEMENT ET FORET – La coupe et l’exportation des bois ordinaires restent interdits, la vente locale du bois et l’exportation de produits finis autorisées
Antananarivo, 22 Octobre, 6h00 – Les opérateurs de la filière bois doivent encore travailler sur les stocks de bois ordinaire existant. Le Conseil des ministres annonce mercredi que « la commercialisation et la transformation des stocks de bois ordinaire sont autorisés ». « La coupe reste interdite », poursuit le communiqué du Conseil des ministres.
Mais la vente et le travail du bois doivent uniquement se faire à Madagascar. « La commercialisation à l’étranger et l’exportation du bois ordinaire sont encore interdites », ajoute le communiqué. « Seuls les produits transformés peuvent être exportés », souligne-t-il.
Il y a quelques semaines, les opérateurs de la filière ont rencontré la ministre et ont indiqué « être sur le point d’épuiser leurs propres stocks » et se trouver ainsi « au bout du rouleau ». Baomiavotse Vahinala Raharinirina a promis de porter leurs voix au niveau des instances supérieures et a ainsi rouvrir la commercialisation locale des bois ordinaires et l’exportation des produits finis.
En 2019, une note émanant du ministère en charge de l’environnement avait interdit non seulement toute coupe et exportation des bois ordinaires mais aussi toute circulation et toute exploitation des produits forestiers. Pendant plusieurs mois, même l’exportation de produits finis avait été suspendue.






