Catégorie : Économie

  • ACTIONNARIAT – L’État entend faire fructifier davantage ses participations dans les sociétés où il est actionnaire

    ACTIONNARIAT – L’État entend faire fructifier davantage ses participations dans les sociétés où il est actionnaire

    Antananarivo, 17 Avril, 16h55 – Le Premier ministre Ntsay Christian appelle à des sociétés à participation publique plus performantes. Le Chef du gouvernement en a fait part aux administrateurs qui représentent l’État dans ces entreprises, lors d’une réunion à Anosy, mardi.

    De nouveaux textes sont en cours d’élaboration pour définir les critères de performances des sociétés à participation de l’État, d’après le compte rendu de cette réunion, fait par la Cellule communication du Bureau du Premier ministre. Ceux-ci tiendront compte des contributions de ces sociétés au développement économique, social mais également environnemental, selon ce rapport. Les administrateurs publics y sont fortement engagés. Aussi, ils ont été appelés à faire preuve de professionnalisme et d’intégrité. Leurs actions devraient alors s’aligner aux priorités du pays, selon ce qui était discuté lors de cette réunion.

    L’adaptation du cadre budgétaire national dans ce sens avait également été avancé. Et ce, pour permettre à l’État de tirer profit de ses nombreuses participations, mais qui devra également bénéficier à la population dans son quotidien.

    Selon le document budgétaire annexé à la loi de Finances initiale (LFI) 2025, le portefeuille de l’Etat comptait 51 entreprises à participation publique qui sont obligatoirement des sociétés anonymes à fin décembre 2022. 23 de ces sociétés sont à participation majoritaire et les 28 restantes à participation minoritaire de l’Etat.

    Ces sociétés contribuent au financement du budget général. Et les recettes provenant de ces entreprises sont les dividendes et les impôts et taxes. Selon ce document budgétaire annexé à la LFI 2025, le taux de croissance annuelle moyen des parts de dividendes de l’Etat issus des entreprises est de 23,85%. 47 de ces sociétés à participation de l’Etat représentaient par ailleurs un poids économique important avec un actif total équivalent à 38% du PIB et une dette totale à 32,29% du PIB, selon ce qui y est indiqué.

  • COOPERATION – 14,53 millions de dollars du Japon pour soutenir des projets multisectoriels à Madagascar via les agences des Nations unies

    COOPERATION – 14,53 millions de dollars du Japon pour soutenir des projets multisectoriels à Madagascar via les agences des Nations unies

    Antananarivo, 16 Avril, 15h05 – Une coopération multilatérale renforcée pour un avenir plus résilient. A travers le Japan Supplementary Budget (JSB) et le JSB Ticad, le Japon injecte 14,53 millions de dollars, soit plus de 65 milliards d’ariary, dans des initiatives en faveur du développement durable, de la sécurité et de la résilience sociale sur la Grande Île. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse conjointe de l’ambassadeur du Japon présidée Abe Koji, et des représentants du gouvernement malgache ainsi que de six agences des Nations unies, mardi.

    Les projets soutenus reflètent la volonté du Japon de répondre aux défis interconnectés de Madagascar par des solutions innovantes, centrées sur les communautés. De la sécurité alimentaire à la santé reproductive, en passant par la gouvernance électorale, l’assainissement, la gestion des frontières ou encore la sécurité maritime, chaque initiative s’inscrit dans une logique de renforcement de la résilience, de lutte contre les inégalités et de transition vers un développement durable. “Le Japon reste un partenaire engagé pour le développement de Madagascar, à travers une coopération multilatérale solide, agile et tournée vers l’innovation”, souligne l’ambassadeur Abe Koji durant la rencontre avec la presse.

    Le soutien du Japon comprend six projets phares aux impacts concrets. En collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le projet “participation citoyenne renforcée vise à accroître l’implication des femmes et des jeunes dans le processus électoral, tout en modernisant la gestion biométrique des données électorales”. Financé à hauteur de 1,5 million de dollars, le projet est mis en oeuvre avec le soutien de la société japonaise Toppan.

    Afin de “donner aux communautés de Madagascar les moyens d’un assainissement résilient au changement climatique”, l’Unicef est dotée d’un montant de 1 million de dollars. Ce projet vise à “atténuer les infections d’origine hydrique et améliorer l’assainissement et l’hygiène grâce à la transformation des déchets plastiques et à la technologie des dalles de latrines à cuvette auto-fermantes”.

    Le Programme alimentaire mondiale (PAM), de son côté, bénéficiera de 2,03 millions de dollars pour renforcer la résilience des communautés du Sud, à travers des pôles solaires, des pratiques agricoles durables et des centres d’apprentissage en nutrition. Ce projet entend améliorer la sécurité alimentaire et la résilience climatique dans les localités affectées par El Niño dans le Sud de Madagascar.

    Un quatrième projet, mis en oeuvre par l’Organisation internationale de la migration (OIM), vise à “améliorer les voies de mobilité régulières et sûres, la connectivité et l’intégration grâce à la numérisation(OIM)”. Un montant de 3 millions de dollars est consacré à ce projet qui entend mettre en place des solutions numériques pour améliorer la gestion des frontières, faciliter la circulation des personnes et des biens, et renforcer la coopération entre les parties prenantes dans le domaine des migrations.

    Le cinquième projet, porte sur la “santé reproductive et filets sociaux” et concerne principalement les femmes dans le Grand Sud. Mis en oeuvre par l’UNFPA, il est financé à hauteur de 2 millions de dollars. Il intègre ** les questions de lanplanification familiale, lutte contre les violences basées sur le genre et aide en espèces, tout en utilisant des drones pour la livraison de fournitures médicales.

    Le sixième projet, enfin, porte sur la question de la sécurité maritime. Mené par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), il servira à améliorer la durabilité des services de police maritime en Afrique de l’Est. Doté d’un financement de 5 millions de dollars, le projet devrait apporter des réponses à l’afflux croissant de navires dans la région par un renforcement des capacités navales et l’introduction de technologies avancées.

    Au-delà des chiffres, cette coopération illustre une dynamique de partenariat stratégique ancrée dans les objectifs du développement durable. L’approche japonaise mise sur l’interconnexion entre action humanitaire, innovation technologique et autonomisation locale, en veillant à ce que femmes, jeunes et communautés vulnérables soient au cœur des dispositifs.

     

  • DOCUMENT BUDGÉTAIRE – Un “budget vert” à annexer à la loi des Finances 2026 en cours de validation

    DOCUMENT BUDGÉTAIRE – Un “budget vert” à annexer à la loi des Finances 2026 en cours de validation

    Antananarivo, 16 Avril, 6h15 – Quels sont les projets d’investissements de l’État malgache qui sont dirigés vers l’adaptation ou vers la résilience ? Quels sont également les projets qui pourraient avoir des impacts négatifs sur le changement climatique ? Ce sont des éléments qui seront contenus dans le “budget vert”, un document budgétaire qui va être annexé à la loi des Finances 2026, présenté par le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine, ce mardi.

     

    L’élaboration de cette nomenclature spécifique pour les dépenses liées au changement climatique est une réforme prévue dans le cadre du programme sur la Facilité sur la résilience et la durabilité, d’après ce qu’a avancé ce membre du gouvernement. Son élaboration bénéficie d’ailleurs de l’appui du département des finances publiques du Fonds monétaire international (FMI), des experts du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNDDR) ainsi que du soutien du gouvernement du Japon.

     

    Selon ce qui est exposé durant l’atelier de validation de ce “budget vert”, la nomenclature budgétaire actuelle ne permet pas pour le moment d’identifier, de suivre et d’évaluer de manière rigoureuse les dépenses liées à l’adaptation et à l’atténuation du changement climatique. Et il y était soulevé que “cette limite entrave l’analyse des politiques publiques environnementales, gêne l’allocation efficace des ressources et complique la mobilisation de financement climat”.

     

    Cette réforme, qui est menée avec le FMI, pourra alors avoir des impacts macroéconomiques importants, reprend le ministre Max Fontaine. Elle soutiendra par ailleurs la population malgache à être plus résiliente face aux chocs climatiques, ajoute-t-il.

     

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  • DIASPORA – Le ministère des Affaires étrangères rapporte une communauté de près de 2 000 Malgaches aux Seychelles

    DIASPORA – Le ministère des Affaires étrangères rapporte une communauté de près de 2 000 Malgaches aux Seychelles

    Antananarivo, 15 Avril, 13h45 – Une visite à la diaspora malgache. Aux Seychelles pour participer au Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien, la ministre des Affaires étrangères Rafaravavitafika Rasata a rencontré une partie des ressortissants malgaches installés sur l’archipel. Lors des échanges, la ministre a tenu à louer la solidarité et l’engagement des membres de cette communauté forte de près de 2 000 ressortissants.

    A en croire le ministère, les Malgaches des Seychelles sont présents dans une diversité de secteurs, notamment le tourisme, l’agriculture, l’enseignement, le sport ou encore l’industrie de transformation du thon. Ils sont actuellement organisés autour d’une association en voie de reconnaissance officielle par les autorités seychelloises. Le ministère les a d’ailleurs félicités pour cette initiative de mettre en place un cadre plus structuré pour mieux fédérer ses membres et soutenir les plus vulnérables.

    Cette rencontre a aussi été l’occasion de présenter les programmes Loharano et Tady , deux initiatives portées par l’État et coordonné par le ministère des Affaires étrangères pour renforcer les liens avec ses ressortissants à l’étranger et favoriser leur contribution au développement du pays.

     

  • NÉGOCIATION – La ministre Rindra Rabarinirinarison se ravit d’un « Staff level agrement » du FMI après deux ans sans l’avoir

    NÉGOCIATION – La ministre Rindra Rabarinirinarison se ravit d’un « Staff level agrement » du FMI après deux ans sans l’avoir

    Antananarivo, 15 Avril, 8h25 – Les autorités malgaches se félicitent d’être parvenues à obtenir à nouveau un “staff level agreement” (SLA) du Fonds monétaire international (FMI), ou un accord auprès des services venus en mission de revue. Ce n’est plus arrivé dans les négociations avec cette institution de Bretton Woods depuis environ deux ans, rappelle la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison.

     

    “C’est avec joie que je vous annonce que nous sommes parvenus à un accord avec les services du FMI pendant cette mission”, se réjouit-elle à l’issue de la mission de la délégation de cette institution financière sur la deuxième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FRD) et celui sur la Facilité de la résilience et de la durabilité (FRD).

     

    Les deux parties n’auront donc plus à poursuivre à distance, comme durant ces deux dernières années, les négociations sur ces programmes afin de trouver un accord, ajoute-t-elle. Elle évoque un accord avec les services du FMI “grâce au respect par Madagascar des critères de performance et des repères structurels pour la FEC et la FRD fixés pour le mois de décembre 2024”.

     

    Lors de la première revue de l’accord actuellement en vigueur, les négociations avaient dû se poursuivre en ligne pour ne s’achever qu’en février de cette année au lieu de novembre 2024. Le dernier programme, pour sa part, avait été abandonné pour un nouveau programme alors que la cinquième revue n’avait pas abouti après avoir été reportée “pour cause d’élection présidentielle” selon les explications officielles.

     

    Après cet accord au niveau des services, il reste encore pour Madagascar à soumettre cet accord au niveau du Conseil d’administration du FMI, qui est prévu l’examiner au mois de juin de cette année. Les autorités malgaches devront cependant encore traiter trois dossiers.

     

    Pour le secteur pétrolier aval, il est attendu la publication du décret sur l’application du mécanisme d’ajustement automatique des prix maxima affichés à la pompe pour le second semestre 2025 ainsi que l’arrêté qui fixe la structure des prix applicable sur la vente des carburants dans les stations-service pour cette période.

     

    Pour le secteur de l’énergie, l’Etat devrait parvenir à finaliser et à faire approuver par le Conseil des ministres le plan de redressement de la Jirama préparé par la nouvelle équipe dirigeante, avant le passage du dossier de Madagascar devant le Board du FMI. Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste prévoit d’y parvenir au mois de mai au plus tard.

     

    Et pour la FRD, il y a l’adoption du décret sur le mandat du Comité interministériel pour l’environnement (CIME) et l’adoption du décret sur les évaluations d’impact environnemental en remplacement du décret de mise en compatibilité des investissements avec l’environnement (Mecie) de 2004.

     

    La conclusion de la deuxième revue devrait permettre un troisième décaissement au titre de la FEC et un deuxième décaissement au titre de la FRD pour un total de plus de 100 millions de dollars.

     

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  • AEROPORT D’IVATO – Quatre policiers placés en détention préventive après des accusations de corruption relayées sur Facebook

    AEROPORT D’IVATO – Quatre policiers placés en détention préventive après des accusations de corruption relayées sur Facebook

    Antananarivo, 13 avril, 12h15 – Quand Facebook devient la boîte de doléances de la lutte anti-corruption. Quatre policiers en poste à la Police de l’air et des frontières (PAF) de l’aéroport international d’Ivato ont été placés en détention préventive, vendredi, à la suite d’une enquête déclenchée par des plaintes publiées sur Facebook.

     

    Les faits remontent à la nuit du 7 février dernier. Selon les témoignages relayés sur le réseau social Facebook, une équipe de quatre agents aurait exigé la somme de deux millions d’ariary à un passager en partance pour Dubaï, via Ethiopian Airlines. Malgré la régularité de ses papiers, le passager aurait été menacé de ne pas pouvoir embarquer. Il avait alors dû payer la somme exigée par les suspects, une partie en espèces, une partie via un transfert mobile money.

     

    Bien que la victime ou ses proches n’aient pas officiellement porté plainte, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) s’est saisi de l’affaire. Après enquête et après une autorisation de poursuite délivrée par le ministère de la Sécurité publique, les suspects ont été traduits en justice. Ils ont comparu devant le parquet du Pôle anti-corruption vendredi. Accusés d’abus de fonction, de corruption et d’extorsion de fonds, ils sont incarcérés à Antanimora en attendant leur procès.

     

    Ces agents avaient été nouvellement affectés à Ivato en septembre 2024. Leur mise en cause intervient quelques mois après une visite surprise du président de la République à l’aéroport, au cours de laquelle il avait exigé un assainissement total des pratiques en vigueur. Selon le Bianco, cette action s’inscrit “dans l’application stricte des lois en vigueur et en réponse aux nombreuses dénonciations concernant l’aéroport d’Ivato”.

     

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  • BIG DATA, IA, BLOCKCHAIN… : Madagascar parmi les 30 pays les moins préparés aux technologies d’avant-garde

    BIG DATA, IA, BLOCKCHAIN… : Madagascar parmi les 30 pays les moins préparés aux technologies d’avant-garde

    Antananarivo, 13 Avril, 9h15 – Du chemin à parcourir. Avec son score global de 0.20 sur 1, Madagascar se trouve à la 149ème place sur 170 pays classés dans l’Indice de préparation aux technologies d’avant-garde. La Grande Ile perd huit places par rapport à sa position en 2022, dans cet indice édité par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced).

     

    Au niveau continental, Madagascar se trouve à la 33ème position sur 50 pays classés. La Grande île est bien loin de l’Afrique du Sud, le Maroc et l’île Maurice qui sont les trois pays africains les mieux préparés aux technologies d’avant-garde.

     

    La Cnuced divise les technologies d’avant-garde en trois catégories, dont la première est l’industrie 4.0, regroupant l’Intelligence artificielle, l’internet des objets, le Big data, le Blockchain, le 5G, l’impression 3D, la robotique et la technologie des drones. La seconde catégorie ce sont les technologies des énergies vertes et renouvelables, comme le PV (photovoltaïque) solaire, l’énergie solaire concentrée les biocarburants, le biogaz et la biomasse, l’énergie éolienne, l’hydrogène vert et les véhicules électriques. Et la troisième catégorie regroupe les autres technologies, comme la nanotechnologie et l’édition de gènes.

     

    La Cnuced avait considéré plusieurs indicateurs dans l’évaluation de l’état de préparation des pays à l’adoption de ces technologies. Elle avait combiné des indicateurs relatifs au déploiement des TIC, aux compétences, aux activités de recherche et développement (R&D), à la capacité industrielle et à l’accès au financement.

     

    Le meilleur classement de Madagascar est enregistré dans son niveau d’activité industrielle sur ces technologies où le pays est 112ème. La Grande île est 137ème pour l’accès au financement des activités liés à ce secteur, 141ème pour les activités de recherche et de développement, 148ème pour le déploiement des TIC et 165ème pour les compétences.

     

    Au niveau mondial, les technologies d’avant-garde progressent rapidement et la taille du marché devrait être multipliée par six d’ici 2033, pour atteindre 16,4 billions de dollars. Le pouvoir de marché, les investissements dans la recherche et le développement, la création de connaissances ainsi que le développement et le déploiement de ces technologies sont dominés par les géants technologiques des pays développés, souligne la Cnuced.

     

    D’après cet organe intergouvernemental, seules 100 entreprises représentent plus de 40 % de l’investissement mondial en recherche et développement. Il indique que la Chine et les États-Unis d’Amérique dominent la production de connaissances dans les technologies d’avant-garde, avec environ un tiers des articles examinés par des pairs et deux tiers des brevets.

     

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  • Une forte délégation gouvernementale à Toliara pour plaider la cause de Base Toliara auprès des acteurs et notables locaux

    Une forte délégation gouvernementale à Toliara pour plaider la cause de Base Toliara auprès des acteurs et notables locaux

    Antananarivo, 12 Avril, 9h45 – Une réunion de clarification. Le Premier ministre Christian Ntsay, accompagné de 11 ministres, s’est rendu à Toliara vendredi pour discuter avec les responsables et notables locaux du projet Base Toliara.

     

    Pendant cinq tours d’horloge, selon le Bureau du Premier ministre, les participants ont posé des questions, soulevé leurs inquiétudes, exprimé leurs opinions et évoqué leurs perceptions. Les ministres et les responsables de la compagnie Base Toliara ont ensuite répondu chacun sur les sujets qui les concernaient.

     

    Selon le Bureau du Premier ministre, la rencontre était surtout destiné à “partager les informations et d’expliquer les retombées potentielles de ce grand projet”. L’objectif est alors de “dépasser les incompréhensions, apaiser les craintes et surmonter les divergences de points de vue, souvent sources de conflits entre Malgaches”.

  • MINES – Des jeunes villageois de Moramanga formés sur la conduite d’engins lourds par Ambatovy

    MINES – Des jeunes villageois de Moramanga formés sur la conduite d’engins lourds par Ambatovy

    Antananarivo, 12 Avril, 9h45 – Ils étaient une douzaine de jeunes à bénéficier d’une formation en conduite d’engins lourds à la mine d’Ambatovy à Moramanga. Ils proviennent des villages situés aux alentours de ce site d’exploitation, et composent la première promotion de ce programme de formation dispensé par cette compagnie minière.

     

    Durant six mois, ces jeunes villageois, dont deux femmes, ont été formés en tant que conducteurs de Dumper ADT 745. Le programme couvre la conduite sécuritaire d’engins lourds, la maîtrise technique des machines et les responsabilités essentielles de l’opérateur, selon les précisions d’Ambatovy.

     

    Les zones hôtes de ce projet se dotent ainsi de compétences concrètes, avance cette compagnie minière. Et ces compétences devraient être en phase avec les exigences du marché de travail et contribuer ainsi au développement durable de ses zones activités, expose la compagnie.

     

     

  • TRANSPORT AÉRIEN – Un remplissage moyen dépassant 80% pour Madagascar Airlines

    TRANSPORT AÉRIEN – Un remplissage moyen dépassant 80% pour Madagascar Airlines

    Antananarivo, 12 Avril, 6h45 – Les sièges de plus en plus occupés pour Madagascar Airlines. La compagnie aérienne nationale qui a recentré ses activités sur le réseau domestique indique que son taux de remplissage moyen dépasse désormais 80% sur l’ensemble de l’année. L’information avait été communiquée par sa direction générale, cette semaine.

     

    Pour l’équipe dirigeante de Madagascar Airlines, « ce niveau élevé de fréquentation est la preuve que l’offre de la compagnie rencontre une demande suffisante ». Ces responsables estiment également que « les classes tarifaires les plus avantageuses sont très vite remplies ».

     

    Concernant le niveau du tarif proposé aux voyageurs, cette compagnie rappelle que les prix des billets varient selon la saison, la demande, le taux de remplissage mais surtout l’anticipation de l’achat. Aussi, des tarifs aller simple en dessous de 400 000 ariary sont régulièrement proposés, mais les vols sont cependant à réserver bien à l’avance.

     

    Par ailleurs, Madagascar Airlines indique que « tous ses ATR volent à nouveau et la flotte est progressivement remise en état ». Cette flotte est actuellement composée de cinq ATR-72. Les revenus progressent alors et les coûts sont mieux contrôlés, rassurent ses responsables.