Catégorie : Économie

  • EXPLOITATION AGRICOLE – La digitalisation comme solution dans la distribution des intrants, avancée par le ministre François Sergio Hajarison

    EXPLOITATION AGRICOLE – La digitalisation comme solution dans la distribution des intrants, avancée par le ministre François Sergio Hajarison

    Antananarivo, 24 Mars, 20h30 – La digitalisation planifiée. Et ce, pour résoudre le problème de financement dans la distribution des intrants pour les exploitants agricoles. C’est une disposition exposée par le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, François Sergio Hajarison, lors de la Conférence de haut niveau sur le financement des petits exploitants agricoles organisée par la Banque africaine de développement (Bad) avec l’Organisation panafricaine des agriculteurs (Pafo), à Nairobi la semaine dernière.

    Selon ce membre du gouvernement, la digitalisation peut résoudre le problème de risque et de distribution des intrants”. Mais par rapport aux modèles de digitalisation qui avaient été présentés lors de cette conférence, le ministre François Sergio Hajarison aurait souligné que “la digitalisation nécessite des mesures d’accompagnement”, surtout que la population malgache dépend, à 80 %, de l’agriculture, dont 90 % d’entre eux sont de petits exploitants agricoles familiaux, d’après ce qu’a rapporté la Bad de cette rencontre.

    Le ministre François Sergio Hajarison n’était par ailleurs pas le seul à recommander la digitalisation du secteur agricole. D’autres ministres africains de l’agriculture avaient également estimé que celle-ci facilitera l’accès au financement pour les petits exploitants agricoles ainsi qu’une meilleure distribution des intrants. Ils ont préconisé la digitalisation du secteur agricole dans les cinq prochaines années (2025-2030) pour résoudre le problème de risque et de distribution des intrants au profit des petits exploitants agricoles en Afrique.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • FINANCEMENT – L’énergie et les infrastructures discutées avec la Banque européenne d’investissement

    FINANCEMENT – L’énergie et les infrastructures discutées avec la Banque européenne d’investissement

    Antananarivo, 24 Mars, 18h55 – Les émissaires de la Banque européenne d’investissement (BEI) sont à Madagascar. Des responsables de cette institution financière pour l’Afrique viennent de rencontrer la ministre de l’Économie et des finances, Rindra Rabarinirinarison. Mais leur mission à Madagascar qui s’étalera sur une semaine leur permettra également de rencontrer des responsables des ministères en charge de l’Energie ou encore des infrastructures.

    La BEI apporte ses financements et son savoir-faire à l’appui de projets d’investissement solides et durables à Madagascar. Le montant investi par cette institution européenne à Madagascar tournerait autour de 920 millions d’euros. 32,97% de ce portefeuille étaient affectés dans les transports, 31,23% dans l’industrie et 20,24% dans l’énergie.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • SALON – Plus de 70 stands et des milliers de visiteurs à la troisième édition du Marché de l’Eid

    SALON – Plus de 70 stands et des milliers de visiteurs à la troisième édition du Marché de l’Eid

    Antananarivo, 24 Mars, 17h50 – Pari réussi pour les organisateurs du marché de l’Eid qui s’est déroulé dans l’enceinte de Kibo à Morarano Alarobia dimanche. Cet événement annuel, lancé en 2023 pour célébrer la fin du Ramadan, a de nouveau attiré une foule nombreuse. Placé sous le signe du partage, le marché a réuni diverses communautés, musulmanes et non musulmanes, dans une ambiance conviviale. “C’est un moment de partage pour toutes les communautés musulmanes ou pas, et c’est un moment convivial qui rapproche les gens”, confie Nargis Pirbay Meralli Ballou, organisatrice.

    Cette année, le Salon de l’Eid a accueilli 70 stands variés, attirant des milliers de visiteurs. Les stands proposaient une large gamme de produits, allant des confiseries et préparations culinaires aux bijoux, œuvres d’art, décorations et vêtements. Pour la première fois, un stand de livres a également été présent. “Nous aurions pu avoir plus de stands, mais nous nous sommes limités à 70 cette année”, précise l’organisatrice. “L’année prochaine, nous visons encore plus grand”, ajoute-t-elle.

    Bien plus qu’un simple évènement commercial, le marché de l’Eid ne cache pas son ambition d’être une vitrine de la culture musulmane. “Nous sommes ravis de l’enthousiasme suscité par l’événement”, souligne Shahana Nassor, une autre organisatrice. “C’est un moment de joie, mais surtout une occasion de représenter la communauté musulmane au sein de la communauté malgache. Nous sommes heureux de faire découvrir notre culture”, conclut-elle.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • CONCOURS – Les élites des universités de Madagascar aux prises au Rallye des industries

    CONCOURS – Les élites des universités de Madagascar aux prises au Rallye des industries

    Antananarivo, 24 Mars, 16h55 – Révéler des champions capables d’innover et de relever les grands défis de demain. C’est ce qui est attendu de l’organisation de la première édition du Rallye des industries par le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) et l’agence Mercatis. Il s’agit d’un concours inter-universitaires, qui aura le format d’un jeu télévisé, ayant pour but de promouvoir et valoriser l’industrie locale auprès du grand public et des étudiants des Universités de Madagascar.

    Selon les organisateurs, ce concours inter-universitaire mettra en lumière le rôle clé des industries malgaches dans le développement économique du pays. Et ce, à travers une approche ludique et éducative. Pour la première édition du concours, une dizaine d’universités malgaches ont déjà prévu d’ y participer.

    Les participants auront quatre types d’épreuves à passer, consistant à tester leurs connaissances et leurs compétences sur le secteur industriel du pays. Il y aura le “rallye cognitif”, un quizz de culture générale sur l’industrie malgache. Puis, le « rallye pratique » qui consiste à des simulations de défis rencontrés par les entreprises industrielles et demandant aux participants non seulement d’analyser des situations mais également de proposer des solutions. Il y aura aussi le « rallye sensoriel » qui est une épreuve basée sur les sens afin d’identifier des matières premières, des produits finis ou des procédés industriels spécifiques à Madagascar. Et enfin, il y aura le « rallye créatif », qui est un challenge d’innovation ou les équipes concevront des projets industriels originaux.

    Les équipes participantes à ce concours seront parrainées par des entreprises membres du SIM. « Ce partenariat permettra aux étudiants de bénéficier d’un accompagnement professionnel, de découvrir les réalités du terrain et de se projeter dans une carrière industrielle”, expliquent les organisateurs.

    Par ailleurs, au-delà de la compétition, le SIM entend faire savoir qu’il y a beaucoup à découvrir dans le secteur industriel malgache. “Nos industries recèlent de savoir-faire, de technologies, de richesses qui doivent être valorisés et mieux connus”, soutient ce groupement tte association professionnelle.

  • FILIÈRE AURIFÈRE – La Banque centrale en tant que dépositaire centrale de l’or en préparation

    FILIÈRE AURIFÈRE – La Banque centrale en tant que dépositaire centrale de l’or en préparation

    Antananarivo, 24 Mars, 8h30 – Une tâche supplémentaire. Ce ne sera plus seulement les pierres précieuses, les pierres fines et les métaux précieux « saisis » qui seront à déposer au niveau de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Les autorités travaillent actuellement pour que la BFM soit également le “dépositaire central de l’or”. Ce projet figure parmi les dispositions dans la stratégie pour l’exportation formelle de l’or et la reprise de la constitution de la réserve d’or nationale, à laquelle le ministre des Mines, Herindrainy Rakotomalala, avait apporté des explications, vendredi.

    La Banque centrale devra donc ainsi être le lieu de dépôt de l’or collecté par les comptoirs de l’or agréés, selon les explications de ce membre du Gouvernement. Un décret sur cette disposition devrait sortir incessamment, avance-t-il.

    Le ministre Herindrainy Rakotomalala a par ailleurs apporté des précisions concernant cette stratégie pour l’exportation formelle de l’or et la reprise de la constitution de la réserve d’or nationale qui avait été rapportée du dernier Conseil des ministres, mercredi. Déjà, la sélection des opérateurs agréés partira d’un lancement d’un appel à manifestation d’intérêt pour ceux qui compte exporter ou vendre de l’or pour la BFM.

    Une fois sélectionnés, ceux-ci auront à mettre en place des structures d’achat aux sites d’extraction, avec un engagement mensuel qu’ils sont tenus de respecter. C’est seulement en respectant ces engagements qu’ils auront leur agrément.

    Comme mesure d’accompagnement, la Banque centrale mettra en place des structures de collecte dans les districts aurifères. Le compte rendu du dernier Conseil des ministres parle de Mananjary, Maevatanana, Ambilobe et Miandrivazo. Des petites fonderies ainsi que des laboratoires d’analyses vont parallèlement être installées localement.

    Dans ce circuit, les comptoirs vont donc collecter de l’or auprès des sites d’extraction. Ils vont ensuite apporter l’or auprès de ces structures de la BFM où l’or sera fondu et scellé. C’est la Banque centrale, avec sa logistique, qui se chargera ensuite de les transporter à Antananarivo.

    Une fois arrivé à Antananarivo, chaque comptoir a le choix entre vendre son or à la Banque centrale ou à l’exporter, suivant les engagements inscrits dans leurs cahiers de charge. Mais pour ceux qui choisissent l’exportation, c’est le rapatriement des devises issues des opérations déjà effectuées qui va conditionner les prochains envois, insiste le ministre Herindrainy Rakotomalala.

    Selon le rapport de la récente réunion hebdomadaire de l’Exécutif, l’Etat prévoit l’exportation formelle de 4 tonnes d’or. Les autorités prévoient également la constitution de 4 tonnes de réserve d’or pour la BFM.
    L’Etat travaille par ailleurs dans l’affiliation des orpailleurs aux collecteurs ou comptoirs agréés pour optimiser l’organisation et garantir la traçabilité. Le ministre Herindrainy Rakotomalala met d’ailleurs en garde et avance l’application de la loi contre les exploitants illicites d’or dans les sites d’extraction.

  • EXPORTATION – 1 000 tonnes de vanille en stock à Madagascar en plus des 1 000 tonnes également stockées à l’étranger

    EXPORTATION – 1 000 tonnes de vanille en stock à Madagascar en plus des 1 000 tonnes également stockées à l’étranger

    Antananarivo, 24 Mars, 7h15 – Un marché en déséquilibre. L’offre est bien supérieure à la demande concernant la filière vanille, au point qu’une quantité importante de ce produit de rente est en stock non seulement à Madagascar mais également à l’étranger. Selon les estimations des autorités, il y aurait actuellement 1 000 tonnes de vanille stockées localement et plus de 1 000 tonnes de ce produit stockées également à l’étranger. Cette situation du marché avait été soulevée durant le Conseil des ministres, mercredi.

     

     

    Ces deux stocks combinés constituent déjà 80% de la demande mondiale estimée par les autorités malgaches à 2 500 tonnes. Ce déséquilibre du marché avait déjà été enregistré pour la campagne 2023-2024, durant laquelle une exportation record de 4 3000 tonnes avait été rapportée, et une quantité importante de vanille reste stockée chez les acheteurs. Conséquence : 931 tonnes de vanilles avaient été exportées à près de trois mois de la clôture de la compagne qui est prévue le 30 juin 2025.

     

    L’Etat souligne alors la nécessité de professionnaliser la filière. Il estime que « il est essentiel de garantir que toute la production des planteurs soit achetée par des exportateurs engagés, afin d’éviter la spéculation et la vente à perte qui nuisent aux producteurs locaux », selon ce qui est avancé dans ce compte rendu du Conseil des ministres. Et cette disposition est importante, à l’approche du lancement de la prochaine campagne prévue au mois de mai, et dont la production s’annonce prometteuse.

     

     

    Dans le cadre des discussions sur le programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), l’Etat avait avancé qu’en vertu des principes de bonne gouvernance, il prendra les mesures nécessaires pour assurer une concurrence libre et équitable dans les secteurs productifs. Les autorités se sont engagées à améliorer la transparence sur les activités, projets, et finances du Conseil national de la vanille et à éviter toute restriction aux exportations du secteur agricole qui joue un rôle clé dans l’économie de Madagascar et emploie un nombre considérable de personnes.

  • ENERGIE – La GIZ déploie l’approche cadre d’électrification rurale intégrée dans ses opérations à Madagascar

    ENERGIE – La GIZ déploie l’approche cadre d’électrification rurale intégrée dans ses opérations à Madagascar

    Antananarivo, 23 Mars, 10h30 – Une nouvelle approche adoptée dans le domaine de l’Energie à Madagascar. L’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ) introduit le Cadre d’électrification rurale intégrée (CERI) dans la mise en œuvre de ses opérations dans le secteur. Cette nouvelle approche servira à l’action « Tosika Angovo » (Tango), une initiative dans le cadre de Promotion de l’électrification rurale par l’énergie renouvelable (Perer) III et du Global Gateway, qui est cofinancée par l’Union Européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ), et vise à accélérer l’électrification via sa mise à l’échelle.

     

    L’approche CERI est un modèle inspiré du Cadre de distribution intégré des Nations unies qui offre une approche territoriale et multi-technologique pour maximiser l’accès à l’électricité dans les zones rurales. « Ce modèle vise à appuyer le développement des gros projets d’électrification au niveau d’un district afin d’atteindre l’accès universel à l’électricité à cout abordable », avance Carlos Miro, chef du projet Perer-Tango

     

    Ce modèle recourt à plusieurs solutions d’électrifications décentralisées, comme le réseau, les mini-réseaux, les nanoréseaux et les kits solaires, ainsi que diverses sources renouvelables. Aussi, pour Carlos Miro, « il va permettre de développer des outils afin de pouvoir intégrer toutes ces solutions en un seul plan et modèle financier ».

     

    En déployant cette approche, la GIZ entend contribuer à l’amélioration de l’accès à l’électricité à Madagascar. Et dans un contexte où l’accès à l’électricité reste un défi majeur à Madagascar, cette agence de coopération allemande compte se positionner comme un partenaire clé dans la promotion de l’électrification rurale et le développement des énergies renouvelables pour la Grande île.

    Photo : PERER/ Archives

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • SECTEUR EXTRACTIF – L’annulation de 21 titres miniers d’exploration d’hydrocarbures annoncée

    SECTEUR EXTRACTIF – L’annulation de 21 titres miniers d’exploration d’hydrocarbures annoncée

    Antananarivo, 22 Mars, 9h35 – Des blocs pétroliers à libérer. 21 titres miniers d’exploration d’hydrocarbures feront l’objet d’annulation. De même pour les 21 contrats de partage de production associés. Cette disposition sur ces titres miniers qualifiés « d’obsolètes » avait été rapportée du Conseil des ministres de mercredi.

     

    Cette disposition avait déjà été avancée par le ministre des Mines Herindrainy Rakotomalala. L’adoption de décrets présidentiels pour l’annulation des titres miniers d’exploration d’hydrocarbures obsolètes et pour constater la fin des contrats de partage de production associés entre dans le cadre de l’assainissement et la relance du secteur pétrolier amont. Et elle permettra d’attirer de nouveaux investisseurs dans ces blocs pétroliers qui devraient donc être libérés.

     

    Le ministère des mines avait également déjà annoncé que le contrat de partage de production va être mis à jour pour « plus d’équité ». Et à part le décret d’application du Code pétrolier pour la définition du domaine minier national d’Hydrocarbures sur lequel ce département se penche actuellement afin de sécuriser juridiquement les activités pétrolières amont, la levée de la suspension de la promotion des blocs pétroliers avait aussi été avancée par ce ministère dans une récente communication.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • MONDE DES AFFAIRES – Les femmes leaders du monde attendues à Madagascar pour le Comité CFEM 2025

    MONDE DES AFFAIRES – Les femmes leaders du monde attendues à Madagascar pour le Comité CFEM 2025

    Antananarivo, 21 Mars, 17h45 – Madagascar sera l’hôte du Comité mondial des femmes chefs d’entreprises (CFEM) 2025. Le rendez-vous est déjà fixé vers la fin du mois d’avril et réunira des femmes leaders du monde. La plupart étant des pionnières dans leurs secteurs d’activités, selon ce qui avait été annoncé durant la présentation de cet évènement, ce vendredi.

    Fanja Razakaboana, la présidente du Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM), parle d’une étape décisive pour le leadership féminin. Elle parle également d’opportunités qui s’offrent aux entrepreneurs locaux, avec le nombre et la variété des délégations qui vont venir à Madagascar. Celles-ci proviennent entre autres de France, de Suisse, d’Égypte, de Mexique, d’Argentine ou encore de Maurice. Plusieurs continents y seront représentés, avance Fanja Razakaboana.

    C’est un “défi pour le pays” d’accueillir un tel évènement. Mais il permettra de “mettre en avant l’attractivité du pays”, soutient la directrice de l’Economic development board of Madagascar (EDBM), Josielle Rafidy. Le soutien à un tel évènement cadre d’ailleurs dans la mission de cette agence de promotion des investissements qui est d’accompagner ainsi que de faciliter les investissements privés, autant nationaux qu’internationaux, lance-t-elle.

    Pour le Comité mondial des femmes chefs d’entreprises qui se tiendra à Antananarivo en trois jours, il y aura au programme un Steering committee, incluant le Comité des présidentes, un tour de ville et une visite d’ateliers d’artisanat pour les délégations participantes ainsi qu’une soirée culturelle pour la première journée. C’est durant la deuxième journée que commencera la cérémonie officielle, suivie de tout ce qui est échanges et réseautage à travers le pays, et se terminant par un gala. La dernière journée sera dédiée aux panels ainsi qu’aux rendez-vous des groupes, détaille Sandrine Ratsararay, présidente des Femmes entrepreneures d’Analamanga (FEA).

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Neos signe son retour à Nosy-Be avec deux vols hebdomadaires

    TRANSPORT AÉRIEN – Neos signe son retour à Nosy-Be avec deux vols hebdomadaires

    Antananarivo, 21 Mars, 10h10 – Neos signe son retour à Nosy Be. La compagnie aérienne a officiellement repris ses opérations sur cette destination touristique du pays, marquant un retour attendu sur l’île aux Parfums. Le 19 mars, 339 passagers en provenance de Milan ont atterri à l’aéroport de Fascène. Cette liaison est désormais opérable par cette compagnie à raison de deux vols par semaine. Ils sont programmés tous les mardis et mercredis, vers Rome et Milan, précise Ravinala Airports, le gestionnaire de l’aéroport de Nosy-Be.

    L’arrivée de cette compagnie charter ouvre ainsi le début de la saison pour Nosy Be. C’est une excellente nouvelle pour le tourisme local, offrant aux voyageurs un accès plus facile à cette destination prisée de Madagascar. “L’arrivée du tout premier vol long-courrier opéré par Neos ce jour donne le ton de la saison 2025 qui s’annonce prometteuse pour la destination Nosy-Be”, indique l’Office régional du tourisme de Nosy Be.

    Les autorités locales et les acteurs du tourisme espèrent que cette reprise marquera le début d’une période de croissance pour Nosy-Be. Avec ses plages magnifiques, sa biodiversité unique et ses activités variées, l’île a tout pour attirer les visiteurs du monde entier. Le retour de Neos est donc un pas important vers la revitalisation du tourisme à Nosy-Be après la crise sanitaire.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.