Catégorie : Économie

  • COMMERCE – Les produits provenant de Madagascar taxés jusqu’à 47% par les Etats-Unis à partir du 9 avril, à l’exception de certains produits miniers

    COMMERCE – Les produits provenant de Madagascar taxés jusqu’à 47% par les Etats-Unis à partir du 9 avril, à l’exception de certains produits miniers

    Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a signé ce mercredi un décret soumettant un droit de douane ad valorem supplémentaire de 10% à toutes les importations en provenance de tous les partenaires commerciaux. Et Madagascar fait partie des pays inscrits sur la liste. Selon le décret, le taux devrait augmenter jusqu’à 47% pour les produits provenant de Madagascar.

     

    Selon le décret, cette décision fait partie des mesures prises par le président des Etats-Unis après qu’il a déclaré l’état d’urgence nationale face à ce qu’il qualifie de menace sur la sécurité nationale et économique de son pays et de ses citoyens. Il évoque, entre autres, le déficit commercial chronique des Etats-Unis dans leurs échanges avec les autres pays pour expliquer l’état d’urgence nationale. Seuls certains produits miniers, dont les minéraux critiques, ne sont pas concernés par les droits de douane indiqués dans le décret.

    Par ailleurs, le décret précise que les droits de douane prévus s’appliquent jusqu’à ce qu’il soit établi que le commerce avec le pays concerné atteigne un équilibre ou que le déséquilibre soit atténué.
    Pour le cas de Madagascar, les chiffres avancés par la Maison Blanche font état d’un taux atteignant 93% pour les droits imposés aux États-Unis dans le cadre des échanges entre les deux pays.

    Pour le cas de Madagascar, les chiffres avancés par la Maison Blanche font état d’un taux atteignant 93% pour les droits imposés aux États-Unis dans le cadre des échanges entre les deux pays.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • THIERRY DE BAILLEUL, DG Madagascar Airlines :  “Notre compagnie est désormais structurellement rentable”

    THIERRY DE BAILLEUL, DG Madagascar Airlines : “Notre compagnie est désormais structurellement rentable”

    Madagascar Airlines serait passée d’une compagnie dans une situation critique à une compagnie qui noue avec la rentabilité. Son directeur général, Thierry De Bailleul note des améliorations et avance les progrès réalisés ayant permis l’amélioration de la santé financière de cette compagnie. Il estime néanmoins que Madagascar Airlines est encore dans une situation fragile. Le point.

  • TRANSPORT AERIEN – Cinq avions en opération pour Madagascar Airlines dont un acheté auprès d’Air Austral

    TRANSPORT AERIEN – Cinq avions en opération pour Madagascar Airlines dont un acheté auprès d’Air Austral

    Antananarivo, 2 Avril, 17h55 – Madagascar Airlines compte dorénavant cinq appareils dans sa flotte pour assurer ses dessertes sur le réseau domestique. Le cinquième avion, qui est un ATR72, vient de lui être livré à l’aéroport d’Ivato ce mercredi. La compagnie aérienne nationale compte ainsi cinq appareils, dont quatre en location longue durée et un qui lui appartient, selon ce qu’avait précisé son directeur général, Thierry De Bailleul.

    Celui que Madagascar Airlines a réceptionné ce mercredi est l’un des deux appareils qui lui étaient livrés à la suite d’un appel d’offres, après le premier ATR 72 arrivé au mois de décembre. Le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo, avait alors rappelé que l’Etat avait émis une garantie souveraine pour le contrat de location de ces appareils.

    Madagascar Airlines a également procédé à l’achat d’un appareil auprès d’Air Austral. Cet avion qui est désormais la propriété de Madagascar Airlines est un des appareils qu’il avait précédemment loués à la compagnie réunionnaise.

    Thierry De Bailleul parle également de la remise en état des appareils de la flotte de Madagascar Airlines. Les travaux ont démarré au début de l’année 2024 et la remise en état complète de la flotte de la compagnie devra être achevée cette année.

    Tous les avions qui sont dans la flotte seront traités de la même façon, reprend Thierry De Bailleul. Les deux derniers aéronefs sont déjà peints aux couleurs de Madagascar Airlines. Les trois autres qui portent encore la marque de Tsaradia vont aussi être repeints pour avoir une flotte homogène, explique-t-il.

    Ce travail en profondeur de rénovation, d’augmentation et d’homogénéisation de la flotte fait partie des dispositions prises par Madagascar Airlines, dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan Phenix 2030. Un plan qui devrait le remettre sur la voie de la rentabilité, de l’excellence opérationnelle et de la qualité du service à la clientèle.

    Par ailleurs, pour parvenir à l’excellence opérationnelle, Madagascar Airlines entend se doter de moyens techniques mais également infrastructurels. Après avoir déjà acquis deux moteurs et un train d’atterrissage de secours en 2024, elle prévoit de constituer un stock d’équipements, de pièces détachées et d’outillage d’ici le mois de juillet de cette année. 8 millions de dollars y seront affectés, indique Thierry De Bailleul. Il y a également le recrutement et la qualification de mécanos ou encore l’acquisition de matériels de piste et de matériels roulants, énumère-t-il.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • COOPERATION – Une mission du FMI à Madagascar pour la deuxième revue des programmes de Facilité élargie de crédit et de Fonds pour la résilience et la durabilité

    COOPERATION – Une mission du FMI à Madagascar pour la deuxième revue des programmes de Facilité élargie de crédit et de Fonds pour la résilience et la durabilité

    Antananarivo, 2 Avril, 12h45 – Une nouvelle mission du Fonds monétaire international à Madagascar. Un peu plus d’un mois après l’achèvement de la première revue de l’accord au titre de la Facilité élargie et de crédit (FEC) et de la Facilité pour la résilience et de la durabilité (FRD) par le Conseil d’administration du FMI, une nouvelle mission des services de cette institution de Bretton Woods est à Madagascar pour la deuxième revue des deux programmes.

    La mission, dirigée par Constant Lonkeng Ngouana, nouveau chef de mission, a démarré les travaux par une rencontre avec la ministre de l’Economie et des finances, ainsi que ses homologues en charge de l’Energie et des hydrocarbures, et de l’Environnement et du développement durable. Le gouverneur de la Banque centrale a également été présenté à cette rencontre préliminaire comme le souligne le ministère de l’Economie et des finances.

    A en croire le ministère, la mission consacrée à la deuxième revue devrait durer jusqu’au 14 avril. La conclusion de la mission devrait ensuite être transmise au Conseil d’administration du FMI pour être examinée et pour que celui-ci décide des prochains décaissements.

    Malgré le retard de la conclusion de la première revue, achevé à mars 2025 au lieu de fin novembre 2024, le calendrier de la deuxième revue semble maintenu. Le programme prévoit l’achèvement de la deuxième revue au 30 mai 2025. Un nouveau montant total de 77 millions de DTS, soit environ 101 millions de dollars devrait être décaissé si Madagascar remplit les engagements auxquels il a souscrit durant la conclusion des programmes.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • TELECOMMUNICATION – Licence renouvelée pour Airtel Madagascar

    TELECOMMUNICATION – Licence renouvelée pour Airtel Madagascar

    Antananarivo, 1er Avril, 16h55 – Airtel Madagascar peut poursuivre ses services de à Madagascar. La compagnie de télécommunications vient de se voir renouveler sa licence par l’Autorité de régulation des technologies de Communication (Artec). Cet organe de régulation indique avoir procédé à la signature du cahier des charges d’Airtel Madagascar pour le renouvellement de cette licence, dont la validité court sur une période de 15 ans.

    La dernière licence octroyée à Airtel Madagascar remonte à 2015 et avait été octroyée pour une durée de dix ans. Cette licence lui avait alors permis l’installation et l’exploitation d’un réseau de radiotéléphonie mobile ouvert au public. La nouvelle licence devrait permettre à la Compagnie d’exploiter davantage de possibilités en termes de supports et de services.

    Les différents acteurs espèrent d’ailleurs que la nouvelle licence d’Airtel puisse “contribuer à réduire la fracture du numérique et à renforcer la concurrence entre les opérateurs, ce qui devrait permettre d’offrir aux utilisateurs des services plus accessibles et des tarifs plus compétitifs”.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • RÈGLEMENT FINANCIER – Le plan de restructuration de la dette d’Air Madagascar toujours en attente d’approbation de ses créanciers

    RÈGLEMENT FINANCIER – Le plan de restructuration de la dette d’Air Madagascar toujours en attente d’approbation de ses créanciers

    Antananarivo, 1er Avril, 8h45 – Les autorités malgaches estiment à 100 millions de dollars la dette d’Air Madagascar qui devrait être restructurée. Mais elles ont de nouveau avisé le Fonds monétaire international (FMI) que le plan de restructuration de cette dette doit encore être approuvé par les créanciers. Cette annonce est mentionnée dans le Memorandum de politique économique et financière (MPEF) préparé dans le cadre de la première revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC).

    Le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo, s’est exprimé sur le sujet au mois de janvier de cette année. Il avait expliqué que « une action dans le cadre du redressement judiciaire est en cours et un concordat va être appelé pour voir avec les créanciers jusqu’à combien on peut être amené à honorer et à payer les dettes et de donner une seconde vie à Air Madagascar ».

    Les autorités malgaches ont néanmoins rassuré le FMI qu’elles resteront vigilantes quant au risque fiscal que la restructuration de la dette d’Air Madagascar pourrait potentiellement poser.

    « Compte tenu des implications budgétaires que cette opération pourrait avoir, nous nous engageons à consulter le FMI et la Banque mondiale avant toute participation financière du gouvernement à cette restructuration », assurent-elles dans le document. Elles se sont aussi engagées « à effectuer les paiements requis après l’activation de la garantie de l’État sur certains contrats après autorisation du juge-commissaire ».

    Sur la dette estimée à 100 millions de dollars, 60% sont dus à l’Etat. Il avait déjà été avancé dans le précédent accord sur la FEC l’intention du gouvernement malgache de renoncer à une grande partie des arriérés d’impôts qu’Air Madagascar lui doit. C’était toutefois une éventualité qui “reste soumis à l’accord des créanciers”, selon ce qui avait été exposé à l’époque.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • FINANCEMENT – Une facilité de garantie de transaction de 25 millions de dollars en faveur de Bank of Africa Madagascar de la part de la BAD

    FINANCEMENT – Une facilité de garantie de transaction de 25 millions de dollars en faveur de Bank of Africa Madagascar de la part de la BAD

    Antananarivo, 31 Mars, 17h00 – La Banque africaine de développement (BAD) fait part de l’approbation par son Conseil d’administration d’une Facilité de garantie de transaction pour le financement du commerce en faveur de la Bank of Africa (BOA) Madagascar. Le montant de la facilité qui lui est accordée est de 25 millions de dollars, selon ce qu’indique cette institution financière panafricaine.

    Avec cette opération de soutien qui s’étale sur une période de trois ans, la BAD facilitera la confirmation des lettres de crédit et autres instruments similaires de financement du commerce émis par la BOA Madagascar. Et ce sera au profit des grandes entreprises comme des petites et moyennes entreprises locales, avancé le responsable de la division du Financement du commerce de la BAD, Lamin Drammeh.

    Pour la BAD, cette garantie de transaction va contribuer à l’accélération du processus d’industrialisation de Madagascar. Et ce, à travers son soutien aux importations d’intrants, de machines de production et d’équipements de télécommunication nécessaires au développement du secteur industriel. Le responsable pays de la BAD à Madagascar, Adam Amoumoun, soutient alors que « cette opération de soutien au commerce contribuera au développement de l’agroindustrie et de l’industrie manufacturière ».

    Comme rappelé par son directeur général, Ameziane Jamal, le financement du commerce international est un des axes principaux de la stratégie de la BOA en Afrique. Et « cette facilité permettra d’accompagner plus efficacement plusieurs entreprises du paysage économique malgache », a-t-il soutenu.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • TRANSPORT AERIEN – Un nouvel ATR-72 livré pour Madagascar Airlines cette semaine

    TRANSPORT AERIEN – Un nouvel ATR-72 livré pour Madagascar Airlines cette semaine

    Antananarivo, 31 Mars, 7h30 – Madagascar Airlines s’apprête à se faire livrer un nouvel ATR-72 pour renforcer sa flotte. La livraison de cet appareil est prévue cette semaine à Ivato, selon une source auprès de la compagnie aérienne nationale.

    L’uniformisation de la flotte avec ce type d’avion est une décision de Madagascar Airlines qui a recentré ses activités de transport exclusivement sur les réseaux domestiques. Elle a acquis le même appareil au mois de décembre de l’année dernière.

    Avec une rationalisation de la flotte, un recentrage d’activités et des efforts d’amélioration de la productivité, les autorités malgaches espèrent le retour à l’équilibre financier de Madagascar Airlines pour cette année. D’autant plus que la Banque mondiale préparerait actuellement un second prêt de 35 millions de dollars pour soutenir ses investissements futurs et son redressement.

    L’Etat s’est engagé à poursuivre ses efforts pour mettre cette compagnie nationale sur la voie de la viabilité opérationnelle et financière.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • DETTES CROISEES – 462 milliards d’ariary encore à collecter auprès des pétroliers pour l’Etat à fin décembre 2024

    DETTES CROISEES – 462 milliards d’ariary encore à collecter auprès des pétroliers pour l’Etat à fin décembre 2024

    Antananarivo, 29 Mars, 14h00 – Des comptes à régler de part et d’autre. L’Etat devait encore collecter 462 milliards d’ariary auprès des distributeurs de carburant à fin 2024. Ceux-ci comprennent la contribution des pétroliers au Fonds routiers. L’Etat, pour sa part, devait 256 milliards d’ariary à ces compagnies pétrolières. Le Fonds monétaire international (FMI) fait part de la situation de ces dettes croisées dans le rapport sur la première revue des programmes sur la Facilité élargie de crédit (FEC) et sur la Facilité de la résilience et de la durabilité (FRD).

     

    Des deals ont néanmoins été passés. Le FMI indique l’existence d’accords conclus entre l’Etat et les pétroliers à fin décembre de l’année dernière. Ces accords concernent le règlement de ces dettes croisées, et sont détaillés dans le rapport sorti par cette institution de Bretton Woods.

     

    Selon ce rapport du service du FMI, ces accords prévoient le paiement par les distributeurs de carburant de 299,5 milliards d’ariary d’arriérés de taxes et de contributions au Fonds routier. Ce règlement est en échange de paiement par le gouvernement de dettes qu’il doit aux pétroliers s’élevant également à 299,5 milliards d’ariary.

     

    Bien que ces accords aient été conclus, ils n’ont donc pas permis de régler toutes les dettes croisées Etat-Pétroliers. La reprise du paiement régulier des taxes et contributions douanières sur les produits pétroliers en 2025 est par ailleurs subordonnée à la suppression totale de la subvention du prix à la pompe et au paiement des réquisitions de carburant de la Jirama, selon toujours ce rapport.

     

    L’Etat prévoit en tout cas de poursuivre les discussions avec les pétroliers en vue d’un règlement complet de ce que l’un doit envers l’autre. Comme exposé par le service du FMI, les distributeurs de carburants doivent respecter leurs obligations fiscales et parafiscales, notamment en ce qui concerne le paiement des droits de douane et des taxes sur les produits pétroliers et la contribution au fonds routier. Le gouvernement, de son côté, doit honorer sa garantie sur les contrats d’achat de carburant passés avec la Jirama.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • SECTEUR EXTRACTIF – Le gouvernement dit prendre des mesures contre ce qu’il qualifie de fausses nouvelles et de rumeurs sur le projet Base Toliara 

    SECTEUR EXTRACTIF – Le gouvernement dit prendre des mesures contre ce qu’il qualifie de fausses nouvelles et de rumeurs sur le projet Base Toliara 

    Antananarivo, 28 Mars, 8h20 – “Contrairement à ce qui est avancé sur les réseaux sociaux”. “Nous démentons”. “Il est faux de dire”. “Nous précisons que ce n’est pas le cas”. La porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication et de la culture, Donna Volamiranty Mara, met le point sur le i dans le projet Base Toliara.

     

    Dans un communiqué de deux pages, elle rappelle toutes les mesures qui sont annoncées par la compagnie minière afin de répondre aux inquiétudes exprimées sur la mise en oeuvre du projet. Elle indique alors que “le gouvernement condamne la diffusion de fausses nouvelles et de rumeurs sur le projet Base Toliara pour amener la population à se rebeller et pour causer des troubles”.

     

    Pour la porte-parole du gouvernement, “la diffusion de fausses nouvelles et la désinformation qui visent à amener la population à se rebeller et à causer des troubles” sont considérées comme des actions de perturbation. Elle indique alors que “le gouvernement prend des mesures contre ces velléités de semer des troubles”.

     

    La déclaration de Donna Volamiranty Mara intervient après la tenue d’une manifestation de contestation du projet d’extraction minière de Base Toliara le dimanche 23 mars dernier. La dispersion de cette manifestation par les forces de l’ordre a causé trois blessés dans les rangs des manifestants, selon le collectif Tany, mais aussi dans les rangs des forces de l’ordre, selon le préfet de Toliara. L’ONG Tany dénonce même l’arrestation le mardi 25 mars de l’un des meneurs du mouvement dont elle réclame la libération.

     

    Mercredi, l’Organe mixte de conception (OMC) de la région Atsimo Andrefana s’est réuni à Toliara sous la houlette du préfet Aubin Thierry Ratovelo. Celui-ci avait mis en garde les individus qui tenteraient de créer des troubles de la localité et avait annoncé la prise de dispositions nécessaires contre ceux qui enfreindraient la loi. Il avait notamment évoqué les manifestations sans autorisation préalable.

     

    Les opposants au projet de Base Toliara, de leur côté, justifient leur manifestation en évoquant l’égalité des citoyens. “Si les partisans de cette compagnie pouvaient organiser des rassemblements, les opposants de ce projet devraient également bénéficier de ce droit”, estiment-ils. “Tous les groupes doivent avoir le droit de manifester”, poursuivent-ils.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg