Catégorie : Économie

  • DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE – Le climat d’investissement à Madagascar exposé au Bureau des affaires africaines des Etats-Unis

    DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE – Le climat d’investissement à Madagascar exposé au Bureau des affaires africaines des Etats-Unis

    Antananarivo, 28 Mars, 11h35 – Les conversations montent à l’étage supérieur. Cette fois-ci c’est devant Troy Fitrell que la délégation malgache, actuellement en terre américaine, avait présenté le climat d’investissement à Madagascar. Ce haut fonctionnaire du Bureau des affaires africaines du département d’Etat américain, en a discuté avec l’ambassadrice de Madagascar, Lantosoa Rakotomalala, le ministre de l’Industrialisation et du commerce David Ralambofiringa et le ministre des Mines Herindrainy Rakotomalala.

    Pour le département d’Etat américain, l’investissement et le commerce sont les moteurs du développement et de la croissance économique. Aussi, son haut fonctionnaire Troy Fitrell avait discuté avec les membres de la délégation malgache sur l’amélioration du climat d’investissement à Madagascar et le développement des opportunités commerciales dans des domaines comme les minéraux, la vanille ou encore le textile.

    Cette délégation malgache avait également rencontré la représentante adjointe du commerce des Etats-Unis (USTR) pour l’Afrique, Constante Hamilton. Les échanges portaient sur les principales mises à jour de la politique commerciale des États-Unis et de l’importance du renouvellement de la Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (Agoa).

    Ils ont également discuté avec Scott Woodard, secrétaire adjoint par intérim au département d’État américain, et Stephen Banks, impliqué dans la diplomatie énergétique. Et ce, pour positionner Madagascar comme un partenaire stratégique dans le secteur des minéraux critiques. Ces responsables américains ont par ailleurs mis en avant le forum du partenariat pour la sécurité minérale (MSP) qui se veut être une plateforme clé pour l’approvisionnement responsable, reliant l’AGOA à la résilience de la chaîne d’approvisionnement des États-Unis, selon le rapport fait par l’ambassade de Madagascar à Washington.

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  • RÉFORMES STRUCTURELLES – L’approbation du plan de redressement de la Jirama reportée au mois de mai de 2025

    RÉFORMES STRUCTURELLES – L’approbation du plan de redressement de la Jirama reportée au mois de mai de 2025

    Antananarivo, 28 Mars, 10h35 – Report. Prévue au mois de novembre de 2024, l’approbation par le Conseil des ministres du plan de redressement de la Jirama est ajournée en mai 2025. La décision sur cette réforme structurelle dans le cadre du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) a été convenue entre les autorités malgaches et les services du Fonds monétaire international (FMI).

    A en croire le rapport sur les négociations de ce programme, ce plan de redressement qui avait été préparé par la nouvelle équipe dirigeante de la Jirama, et qui a bénéficié de l’assistance technique de la Banque mondiale, est « prêt ». Il devrait donc être approuvé au mois de mai de cette année. Pour les services du FMI, « le redressement de la Jirama est une priorité essentielle du programme ».

    Selon le FMI, ce plan de redressement qui est déjà prêt se concentre sur l’augmentation de la production grâce à des projets hydroélectriques. Il s’appuie également sur la réduction des pertes par l’amélioration et l’extension des réseaux de transport et de distribution, et sur l’augmentation des tarifs pour réduire les pertes d’exploitation. C’est une disposition qui devrait permettre une réduction progressive des transferts publics pour la Jirama.

    Ce plan comprend également des dispositions pour le volet tarifaire. Le rapport des négociations entre l’Etat malgache et le FMI indique que suite à des consultations avec le secteur privé, une augmentation des tarifs des entreprises a déjà été adoptée le 23 octobre, échelonnée sur trois ans, dont 20 % la première année et 16 % les deux années suivantes. La deuxième augmentation des tarifs devrait être mise en œuvre d’ici la fin septembre 2025.

    L’Etat devrait alors s’appliquer dans la mise en œuvre de toutes les dispositions inscrites dans ce plan, y compris l’augmentation des tarifs résidentiels si celle-ci s’avère nécessaire, souligne le Fonds monétaire international. Cette institution de Bretton Woods indique par ailleurs que le plan de règlement des arriérés de la Jirama, préparé avec le soutien de la Banque mondiale et du consultant Castalia, devrait être approuvé prochainement.

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  • INDUSTRIE – La production de coco de Soavanio réduite de plus de moitié en 25 ans

    INDUSTRIE – La production de coco de Soavanio réduite de plus de moitié en 25 ans

     

    Antananarivo, 27 Mars, 19h30 – La société Soavanio ne produit plus que 7 millions de noix de coco aujourd’hui. Au début des années 2000 pourtant, cette société d’Etat avait encore réussi à produire jusqu’à 15 millions de noix de coco, rapporte le ministère de l’Industrialisation et du commerce (MIC).

    Ces chiffres avaient été rapportés lors d’une visite effectuée par une délégation gouvernementale dans la Sava le week-end dernier. Une baisse de plus de 50% en 25 ans de la capacité de production de cette société est donc à noter. Cette situation est principalement due au vieillissement des cocotiers, réduisant leur rendement.

    Le ministère rappelle cependant que la société Soavanio dispose déjà d’un plan de redressement. Celui-ci inclut le renouvellement des plants de coco, le renforcement de capacités pour la transformation des produits ainsi que la modernisation de l’exploitation et de la gestion. La mise en œuvre de ce plan de redressement permettra à la société Soavanio de retrouver ses forces d’ici à 10 ans au plus tôt, conclut le ministère.

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  • ENERGIE – Une augmentation totale de 50% des prix de l’électricité échelonnée sur trois ans pour les entreprises du tarif Optima Business

    ENERGIE – Une augmentation totale de 50% des prix de l’électricité échelonnée sur trois ans pour les entreprises du tarif Optima Business

    Antananarivo, 27 Mars, 13h20 – Rapprocher les prix des ventes aux prix de revient. C’est le résultat attendu de l’augmentation progressive des prix de l’électricité des clients de la Jirama de la catégorie Optima Business. Cette révision à la hausse sera menée jusqu’à atteindre 50% sur trois ans.

    Il s’agit de l’un des engagements des autorités malgaches vis-à-vis du Fonds monétaire international (FMI). Il est inscrit dans le Mémorandum de politiques économiques et financières que l’Etat avait préparé pour l’approbation du Conseil d’administration du FMI de l’accord soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité de la résilience et de la durabilité (FRD).

    Les autorités malgaches rappellent dans ce document qu’une première augmentation des tarifs avait déjà été entreprise au mois d’octobre de l’année dernière. Et celles-ci annoncent dans le cadre de la négociation de cet accord avec le FMI une augmentation de 16,5% des prix de l’électricité des abonnés du tarif Optima business avant le mois de septembre de cette année.

    Selon le document transmis au FMI, cet engagement fait suite aux négociations entre la Jirama et les représentants du secteur privé. La hausse est échelonnée sur trois ans, à raison de 20% sur la première année, et 16% sur les deux années suivantes. Au final, une augmentation totale de 50 % répartie sur trois ans est attendue.

    Dans un récent document sur Madagascar sorti par le FMI, cette institution de Bretton Woods soutient que les tarifs de la Jirama sont loin de couvrir ses coûts. Bien que la structure tarifaire pour les ménages et les entreprises ait été révisée au mois d’août de 2022, les tarifs moyens restent très inférieurs aux coûts de recouvrement.

    Selon le FMI, le prix moyen de l’électricité était de 599 ariary par kWh en 2023 alors que le coût total par kWh est deux fois plus élevé. Ces coûts comprennent les dépenses de carburant, qui représentent environ 56 % des coûts totaux de l’électricité de la Jirama durant cette année sous revue. Il y a également les achats d’électricité auprès d’autres fournisseurs qui en constituent 30 %.

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  • TRANSPORT AERIEN – L’Etat prévoit le retour à l’équilibre financier de Madagascar Airlines pour 2025

    TRANSPORT AERIEN – L’Etat prévoit le retour à l’équilibre financier de Madagascar Airlines pour 2025

    Antananarivo, 27 Mars, 7h35 – Une prévision optimiste. “Le retour à l’équilibre financier de Madagascar Airlines est prévu pour 2025”. C’est ce qu’avance l’Etat dans le Mémorandum de politique économiques et financières (MPEF) qu’il a préparé dans le cadre des négociations de l’accord soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité de la résilience et de la durabilité (FRD) avec le Fonds monétaire international (FMI).

    Les autorités rapportent dans ce document que depuis la reprise des activités d’Air Madagascar et sa filiale domestique Tsaradia, Madagascar Airlines avait rationalisé sa flotte. Celle-ci avait également recentré ses activités de transport, exclusivement sur les vols domestiques. Et cette compagnie avait également entrepris des efforts d’amélioration de la productivité, notamment par la digitalisation, ont-elles détaillé dans ce Mémorandum.

    Les autorités indiquent par ailleurs que la Banque mondiale avait déjà accordé un prêt de 25 millions de dollars pour Madagascar Airlines. Cette institution financière préparerait un second prêt de 35 millions de dollars pour soutenir les investissements futurs et le redressement de la compagnie nationale malgache.

    Récemment, le ministère des Transports et de la météorologie avait indiqué que la Banque mondiale serait en train de finaliser un programme d’appui non seulement pour le développement de Madagascar Airlines mais également pour la modernisation de plusieurs aéroports sous la gestion des Aéroports de Madagascar (Adema).

    L’Etat se dit fortement impliqué dans le redressement de la compagnie aérienne nationale. “Nous poursuivons nos efforts pour mettre Madagascar Airlines sur la voie de la viabilité opérationnelle et financière”, a-t-il lancé alors dans le MPEF soumis au FMI.

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  • CHIFFRE DU JOUR : 300 millions de dollars, le chiffre d’affaires du secteur biologique

    CHIFFRE DU JOUR : 300 millions de dollars, le chiffre d’affaires du secteur biologique

    Pour aujourd’hui, nous avons choisi de vous parler du secteur biologique. Un secteur dans lequel Madagascar a acquis une certaine notoriété sur le marché international, et dont le chiffre d’affaires s’élevait à environ 300 millions de dollars. Ce chiffre est rapporté dans la seconde édition du rapport économique Yearbook Madagascar, et nous l’avons repris pour être notre « Chiffre du jour ».

     

    300 millions de dollars, c’est le chiffre d’affaires du secteur biologique de Madagascar, contribuant ainsi significativement sur l’économie malgache. La majeure partie de ces produits sont envoyés sur les marchés américains et européens. Selon ce qui est indiqué dans ce rapport économique, Madagascar tire notamment cette performance qui est en croissance constante de ces 112 000 hectares certifiés. Mais ce secteur compte également plus de 70 000 producteurs et 350 opérateurs certifiés bio. Ceux-ci sont dans la collecte, la transformation, le conditionnement et l’exportation.

    Mais c’est une performance qui peut encore être améliorée, d’après ce qu’avancent ceux qui opèrent dans ce secteur. Surtout que la Grande île dispose déjà de cadres visant à promouvoir la filière bio comme la loi ou la stratégie nationale sur l’agriculture biologique. Sans oublier le projet de mise en place de Territoires à vocation à l’agriculture biologique (TVAB) pour permettre l’implantation de territoires spécifiques pour le développement à grande échelle des produits certifiés bio pour répondre aux besoins du marché que ce soit local ou international.

    Pour Madagascar, c’est le Syndicat Malgache de l’agriculture biologique ou Symabio, qui est l’acteur majeur de l’agriculture biologique au pays. Le renforcement de cette organisation est avancé.
    Car c’est une disposition qui devrait assurer non seulement la continuité des efforts en faveur de l’agriculture biologique mais également la création d’un écosystème propice au développement durable de l’agriculture sur l’île, d’après ce qui est exposé dans le rapport économique que nous avons consulté.

    Qu’en est-il de la consommation du bio à Madagascar ? On parle d’un marché domestique « embryonnaire ». Généralement, les produits bios sont vendus en grandes surfaces et concernent, pour la plus grande part, des produits alimentaires importés et certifiés selon la réglementation européenne, avait indiqué le projet PIC. Une gamme restreinte de produits locaux certifiés par tiers a néanmoins commencé à émerger et a commencé à se faire une place comme les jus, les confitures, les condiments ou encore les huiles essentielles.

    Voilà, on s’arrête là pour aujourd’hui. Nous espérons que ces informations vous sont utiles. Sinon notre prochain rendez-vous c’est pour demain !

     

    Le chiffre du jour, décryptage d’un chiffre qui marque l’actualité. Une rubrique à suivre sur 2424FM 92.2Mhz avec notre journaliste Rado Andriamampandry

  • LOBBYING – Des émissaires malgaches à la rencontre des législateurs américains pour plaider en faveur du renouvellement de l’Agoa

    LOBBYING – Des émissaires malgaches à la rencontre des législateurs américains pour plaider en faveur du renouvellement de l’Agoa

    Antananarivo, 26 Mars, 11h35 – Une délégation malgache de haut niveau, composée de représentants du secteur public et du secteur privé, était aux Etats-Unis cette semaine. Ceux-ci s’y sont rendus pour rencontrer les législateurs américains afin de plaider en faveur du renouvellement de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) qui est une loi du Congrès américain. Le partenariat sur les minéraux critiques avait également été au centre des discussions entre les parties, d’après ce qu’a rapporté l’ambassade de Madagascar à Washington.

    Madagascar s’est créé une alliance dans ce lobbying. Pour le renouvellement de l’Agoa, la délégation malgache qui étaient composée de représentants du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) ou encore des dirigeants de la société Energy Fuels s’est alliée aux délégations de l’American apparel and footwear et de l’African coalition for Trade. L’ambassade de Madagascar parle de « rassemblement de force » lors de leur réunion avec les membres du personnel de la Commission des finances du Sénat et de la sous-commission pour l’Afrique.

    Sur place, la délégation malgache qui a rencontré des membres du personnel de cette Commission, dont le sénateur Ron Wyden, avait discuté des avantages mutuels du programme AGOA ainsi que la possibilité de renforcer les liens économiques entre les Etats-Unis et Madagascar. La participation à l’audition de la sous-commission des Voies et moyens de la Chambre des représentants sur les priorités commerciales des Etats-Unis y était également avancée.

    Concernant les minéraux critiques, Mike Lee, sénateur principal de l’Utah et membre de la commission sénatoriale de l’énergie et des ressources naturelles, avait déclaré au mois d’avril 2024 être reconnaissant à Energy Fuels pour son travail qui vise à garantir que les États-Unis disposent d’une source nationale de minerais essentiels. L’acquisition de Base Resources et du projet Toliara ne fera que renforcer leur capacité à produire des minéraux nécessaires à la défense, à la technologie et à la vie quotidienne, aurait-il annoncé, d’après ce qu’a rapporté Energy Fuels dans l’un des communiqués qu’elle a publié l’année dernière.

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  • MANUTENTION PORTUAIRE – 1 114 140 tonnes de marchandises traitées en 2024 pour la SMMC

    MANUTENTION PORTUAIRE – 1 114 140 tonnes de marchandises traitées en 2024 pour la SMMC

    Antananarivo, 26 Mars, 10h35 – 1 114 140 tonnes. C’est la quantité des marchandises que la Société de manutention des marchandises conventionnelles (SMMC) avait traitée en 2024 dans ses ports de Toamasina et Vohémar. Celle-ci représente une hausse de 38,7% par rapport aux opérations en 2023, d’après ce qu’a rapporté le directeur général de cette société, Niriko Tsirenge, dans la seconde édition du rapport économique Yearbook Madagascar.

    Pour ces opérations au port de Toamasina, ce directeur de la SMMC rapporte une augmentation de 35,7% des importations, s’établissant à 912 834 tonnes et des exportations qui auraient doublé. “Nous avons notamment expédié 13 880 palettes de litchis et 10 377 tonnes de graphite, des produits phares de l’économie malgache. Le cabotage a également progressé de près de 50%”, a-t-il détaillé.

    La SMMC parle également de chiffres encourageants, concernant ses opérations au port de Vohémar auprès duquel elle est l’autorité portuaire. Elle rapporte 75 977 tonnes manutentionnées, soit une hausse de 42,2% par rapport à 2023. Pour Niriko Tsirenge, cette performance souligne l’importance stratégique du port de Vohémar pour les échanges régionaux.

    Pour 2025, la SMMC entend poursuivre la modernisation de ses infrastructures et renforcer sa compétitivité. Il y a également ses engagements en faveur du développement durable qu’elle va consolider. “Notre objectif est de contribuer à positionner Madagascar comme un hub incontournable dans l’Océan Indien, tout en veillant à ce que nos actions aient un impact positif, à la fois pour l’économie et pour les communautés locales”, lance son directeur général.

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  • HYDROELECTRICITE – Plusieurs partenaires intéressés au projet Volobe rapportés par la CGHV

    HYDROELECTRICITE – Plusieurs partenaires intéressés au projet Volobe rapportés par la CGHV

    Antananarivo, 26 Mars, 9h15 – Des intérêts manifestés. Ils seraient déjà plusieurs partenaires à s’intéresser au projet hydroélectrique Volobe Amont. On y trouve des institutions financières, des banques d’investissement ou encore des partenaires industriels, d’après ce qu’a rapporté à la presse la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV), lundi.

    Pour la CGHV, “cela marque l’importance et la solidité de ce projet hydroélectrique”. Et dans son avancement, la priorité pour ce consortium est de bien coordonner et de franchir toutes les étapes essentielles en étroite collaboration avec tous les acteurs notamment l’Etat.

    Sur le plan technique et financier, la CGHV devra encore finaliser quelques données techniques, et se prépare à l’obtention de permis et diverses autorisations. Le Consortium est également dans le processus de sélection de l’entreprise qui entreprendra les travaux de construction de cette centrale hydroélectrique et travaille parallèlement pour la clôture financière de ce projet.

    Si les conditions sont remplies, le démarrage des travaux de construction de cette centrale est déjà annoncé pour l’année prochaine. Et ce, pour une mise en service de cette infrastructure énergétique en 2030.

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  • SECTEUR EXTRACTIF – Près de 150 demandes de renouvellement de permis miniers à traiter

    SECTEUR EXTRACTIF – Près de 150 demandes de renouvellement de permis miniers à traiter

    Antananarivo, 24 Mars, 19h15 – Il avait été proposé lors du Conseil des ministres le traitement de près de 150 demandes de renouvellement de permis miniers. La disposition qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’assainissement du Cadastre minier devra concerner 47 permis de recherches (PR) ainsi que 102 Permis réservés aux exploitants artisanaux (PREA), précise le compte rendu de cette réunion de l’Exécutif.

    Des critères stricts seront pourtant appliqués pour le renouvellement de ces permis miniers. L’Etat avance par exemple plus de fermeté dans la gestion des permis. Il se veut également très exigeant par rapport aux capacités techniques et financières des opérateurs. Les contrôles et suivis seront d’ailleurs renforcés pour garantir leur efficacité.

    D’après la situation rapportée dans le rapport de réconciliation de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI) Madagascar publié vers la fin du mois de décembre 2024, il y a 1 415 permis en cours de mouvement. Le fait d’être en mouvement signifie que ces permis ont encore des dossiers en attente de signature au niveau de l’administration minière pour leur renouvellement, leur transformation ou leur transfert.

    Le dernier Conseil des Ministres avait également approuvé l’annulation des permis miniers irréguliers. Ces permis devront être annulés pour non-paiement des Frais d’administration minière (FAM), pour non renouvellement ou pour renonciation totale par le titulaire.

    Selon le rapport de l’ITIE Madagascar, 1 102 permis miniers étaient en attente de décision d’annulation en 2024. Cette situation concerne 102 Permis d’exploitation (PE), 414 Permis réservés aux petits exploitants (PRE) et 586 Permis de recherche (PR).

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