Catégorie : Économie

  • TOURISME – Un établissement touristique de Mahajanga sommé de cesser ses activités de restauration après des cas d’intoxication alimentaire

    TOURISME – Un établissement touristique de Mahajanga sommé de cesser ses activités de restauration après des cas d’intoxication alimentaire

    Antananarivo, 14 Mars, 18h25 – Les premières sanctions sont tombées. Le ministère du Tourisme et de l’artisanat vient d’enjoindre un établissement touristique de Mahajanga de cesser immédiatement ses activités de restauration.

    La décision fait suite à ce que le ministère qualifie de “incidents flagrants et avérés d’intoxication alimentaire massive (…) à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits de la femme”. Cette mesure est prise “afin de prévenir que le cas ne se reproduise” et afin “de préserver la salubrité publique”, précise le ministère dans une lettre adressée au gérant de l’établissement.

    A en croire le ministère, la sanction qu’il vient de prononcer entre dans le cadre de sa mission de veiller à la salubrité publique, ainsi que le prévoit le code du tourisme. Mais cela n’exclut pas que d’autres autorités compétentes en matière d’hygiène et de santé publique n’interviennent dans le dossier, indique encore le ministère.

    Samedi dernier, de nombreux invités venus à Mahajanga dans le cadre de la célébration officielle de la Journée internationale des femmes se sont retrouvés victimes d’intoxication alimentaire. Le président de la République Andry Rajoelina fait partie des invités concernés par l’incident. Lundi, le chef de l’Etat a indiqué s’être remis de son malaise, alors que selon lui, d’autres invités ont dû être hospitalisés.

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  • ARTISANAT DE LUXE – L’Ecole Feel Good pour former annuellement plus de 500 femmes à la haute couture et la broderie fine en chantier

    ARTISANAT DE LUXE – L’Ecole Feel Good pour former annuellement plus de 500 femmes à la haute couture et la broderie fine en chantier

    Antananarivo, 13 Mars, 20h45 – Transmettre un savoir-faire d’excellence à plus de 500 femmes par an et leur offrir une opportunité d’insertion professionnelle. C’est l’objectif de la mise en place de l’Ecole Feel Good, un centre de formation aux métiers d’art. Le projet avait été présenté par la présidente directrice générale des Ateliers Feel Good, Faranah Goulamaly, devant l’Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Roland Kobia, ce jeudi.

    Ce centre de formation, qui est prévu être achevé vers la fin de cette année, n’est pas seulement un lieu d’apprentissage, souligne Faranah Goulamaly. “Ce sera un tremplin vers l’autonomie et l’emploi, un espace où chaque femme pourra acquérir les compétences nécessaires pour intégrer une grande entreprise qui sert l’industrie de luxe mondiale, que ce soit pour la haute couture, la broderie fine ou encore la pâtisserie”, présente-t-elle.

    Ces femmes seront formées par les meilleurs formateurs locaux et internationaux, rassure Faranah Goulamaly. “Mais nous leur donnerons bien plus que des formations sur ces métiers. Nous allons leur apprendre à avoir le mindset, avec des outils en développement personnel, ainsi que divers programmes. Et ce, pour s’assurer que ces femmes se sentent en confiance et pour qu’elles réussissent à avoir du travail rémunéré avec du salaire élevé dans des grandes boîtes qui servent l’industrie du luxe”, lance-t-elle.

    Pour la PDG des ateliers Feel Good, l’éducation et la formation sont des piliers de changement durable à Madagascar. Et “former ces femmes, c’est leur permettre de bâtir leur avenir, de sortir de la précarité et de jouer un rôle actif dans l’économie locale”, expose-t-elle.

    L’initiative est saluée par l’ambassadeur Roland Kobia. “Nous encourageons toutes les entreprises qui s’engagent dans la formation professionnelle pour donner des opportunités notamment aux femmes et aux jeunes”, déclare-t-il. Il rappelle d’ailleurs, que l’Union européenne avait signé avec le ministère de l’Economie et des finances (MEF), le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) une convention de financement de 35 millions d’euros pour la formation professionnelle à Madagascar, il y a quelques semaines.

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  • SECTEUR MINIER – Les discussions stratégiques sur le projet Base Toliara s’enchainent d’Antananarivo à Washington

    SECTEUR MINIER – Les discussions stratégiques sur le projet Base Toliara s’enchainent d’Antananarivo à Washington

    Antananarivo, 13 Mars, 11h45 – L’ambassadrice de Madagascar aux Etats-Unis, Lantosoa Rakotomalala a rencontré le président directeur général d’Energy Fuels, Mark S. Chalmers à Washington mardi. Les discussions entre les deux personnalités ont porté sur l’investissement majeur de cette compagnie américaine dans les minéraux critiques à Madagascar dans le projet Base Toliara.

     

     

    Selon l’Ambassade de Madagascar à Washington qui a rapporté la rencontre, le patron d’Energy Fuel aurait souligné l’engagement de sa compagnie à privilégier des pratiques minières responsables, en adhérant à des normes environnementales et éthiques élevées. Les retombées économiques de ce projet, notamment sur l’emploi et le développement des communautés locales y ont également été abordées. De même pour les volets social et environnemental, qui donne la priorité à la conservation de la biodiversité et au bien-être des communautés pour favoriser le progrès durable.

     

     

    Energy Fuels investit dans le projet d’exploitation minière à Ranobe, après avoir acquis Base Ressources, et suite à l’accord de 2024 avec le gouvernement Malgache, afin “de générer des avantages mutuels pour Madagascar et les Etats-Unis d’Amérique”, d’après le compte rendu de cette rencontre.

     

     

    L’entreprise américaine Energy Fuels avait déjà indiqué miser sur l’acquisition de Base Ressources et de son projet de sable minéral à Toliara pour devenir un leader mondial de la production d’éléments de terres rares (ETR), de titanium et de zirconium, en plus de sa position de producteur minier d’uranium de premier plan aux Etats-Unis.

     

     

    Au pays, des discussions stratégiques sur ce projet avaient déjà eu lieu, entre l’Ambassadrice des Etats-Unis à Madagascar Claire Pierangelo et des représentants étatiques malgaches. Au mois d’octobre de 2024, son équipe avait rencontré le ministre des Mines, Herindrainy Rakotomalala. L’apport de ce projet sur le développement économique et social dans le Sud de Madagascar avait également été soulevé lors de la rencontre entre la diplomate américaine et le ministre de l’Industrialisation et du commerce, David Ralambofiringa, le 27 février 2025.

     

     

    Photo : Ambassade de Madagascar à Washington

  • ALIMENTATION ANIMALE – Les techniciens en élevage malgaches se perfectionnent sur la technologie Juncao

    ALIMENTATION ANIMALE – Les techniciens en élevage malgaches se perfectionnent sur la technologie Juncao

    Antananarivo, 12 Mars, 18h45 – Des experts chinois auprès de l’Université d’agriculture et de sylviculture de Fujian sont actuellement à Madagascar. Ils sont au pays pour dispenser depuis ce mercredi un stage de formation sur la technologie Juncao. Ce programme est destiné aux techniciens du ministère malgache de l’Agriculture et de l’élevage.

    La formation, qui s’étendra sur un mois, offrira à ces techniciens une expertise approfondie sur la culture et l’utilisation de l’herbe Juncao. Il s’agit pour eux de connaître la promotion et la valorisation de cette herbe à usages multiples qui, bien plus qu’une simple alternative fourragère, permettra d’améliorer la disponibilité alimentaire des animaux, l’amélioration de la fertilité des sols et la production de champignons comestibles, comme l’indique le ministre François Sergio Hajarison.

    L’adoption de la technologie Juncao contribuera donc à renforcer la résilience du secteur de l’élevage, tout en créant de nouvelles opportunités économiques, notamment pour les jeunes et les femmes, souligne ce membre du gouvernement.

    Introduit à Madagascar en 2017, le Juncao avait été exploité notamment par le Centre de développement rural et de recherche Fifamanor comme fourrage pour le bétail, dont les vaches laitières en particulier. Sa vulgarisation devra pallier le manque de fourrage de qualité, notamment en saison sèche, qui demeure un défi majeur freinant la productivité et la rentabilité des exploitations.

    Une fois ce stage de formation achevé, le ministère prévoit la mise en place d’un site de démonstration de la technologie Juncao, qui sera implantée dans une zone à fort potentiel agricole et d’élevage. S’ensuivra la vulgarisation de cette technique agricole.

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  • TRANSPORT AERIEN – L’aéroport d’Antananarivo reçoit le prix du meilleur aéroport de moins de 2 millions de passagers en Afrique

    TRANSPORT AERIEN – L’aéroport d’Antananarivo reçoit le prix du meilleur aéroport de moins de 2 millions de passagers en Afrique

    Antananarivo, 12 Mars, 7h30 – Et de deux pour l’aéroport d’Ivato. L’Aéroport International d’Antananarivo vient de recevoir, pour la deuxième année consécutive le prix du “meilleur aéroport de moins de 2 millions de passagers en Afrique” de l’Airports Council International (ACI) World. Il reçoit cette reconnaissance au titre de l’année 2024 aux côtés de deux aéroports sud-africains, Bram Fischer International Airport de Bloemfontein, et George Airport de George.

     

    Les prix annuels de l’ASQ sont décernés par ACI World en partenariat avec Amadeus, l’une des plus importantes sociétés technologiques au monde qui fournit des solutions logicielles pour l’industrie mondiale du voyage et du tourisme. Ils récompensent l’excellence des aéroports en matière d’expérience client dans le monde entier. Ils sont délivrés sur la base des données des enquêtes sur les départs et les arrivées de l’ASQ.

     

    Dans son annonce du Prix, Ravinala Airports, le consortium qui gère l’Aéroport d’Ivato ne manque pas de “remercier les passagers d’avoir pris le temps de répondre aux enquêtes”. “Ce prix c’est grâce à vous”, écrit-il, reconnaissant du fait que les passagers aient “onstaté les améliorations continues réalisées progressivement à l’aéroport menant à l’obtention de ce prix”.

     

    La société se dit, avec l’ensemble de la communauté aéroportuaire “déterminée à améliorer constamment la qualité de service à l’Aéroport International d’Antananarivo”. “L’obtention de cette reconnaissance, deux années de suite, est un encouragement à redoubler d’efforts dans la quête de la satisfaction des passagers et de l’amélioration de l’image du premier portail de Madagascar en Afrique et dans le monde”, conclut-il.

     

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  • CLASSEMENT – Madagascar 104ème au niveau mondial et 11ème dans la région Afrique subsaharienne dans l’Indice de liberté économique 2025

    CLASSEMENT – Madagascar 104ème au niveau mondial et 11ème dans la région Afrique subsaharienne dans l’Indice de liberté économique 2025

    Antananarivo, 11 Mars, 17h05 – Avec un score de 57 sur 100, l’économie malgache est classée 104ème dans l’Indice de liberté économique 2025 qui est sorti récemment. Le score obtenu par la Grande île est inférieur à la moyenne mondiale de 59,7 sur 100. Il est toutefois supérieur à la moyenne de 53,2 sur 100 de l’Afrique subsaharienne, la région dans laquelle elle est classée 11ème sur 47 pays classés.

    The Heritage Foundation, le think tank et lobby américain qui publie annuellement ce rapport, met Madagascar dans le groupe « principalement non libre » ou « mostly unfree ». C’est le groupe des pays ayant obtenu des scores compris entre 50 et 59,9 sur 100.

    Dans son appréciation globale, The Heritage Foundation évoque un cadre institutionnel encore insuffisant et un risque permanent d’instabilité politique qui continuent de saper les efforts de réduction de la pauvreté. Le système judiciaire est, d’après le think tank, sous-développé, et les procédures administratives alambiquées facilitent la corruption. Ce qui, selon lui, affaiblit les fondements de la liberté économique.

    Par ailleurs, l’organisation indique dans ce rapport que les politiques nécessaires pour soutenir l’ouverture des marchés ne sont pas fermement institutionnalisées. Le droit du travail est par ailleurs dépassé, restrictif et peu propice au développement d’un marché du travail dynamique, souligne-t-il entre autres.

    Les 12 aspects de la liberté économique mesurés dans l’indice avaient été regroupés en quatre grands piliers. Il s’agit de l’État de droit (droits de propriété, efficacité judiciaire et intégrité du gouvernement), la prépondérance du gouvernement (charge fiscale, dépenses publiques et santé fiscale), l’efficacité de la réglementation (liberté d’entreprise, liberté du travail et liberté monétaire) et l’ouverture des marchés (liberté commerciale, liberté d’investissement et liberté financière).

    L’indice 2025, qui prend en compte les politiques et les conditions économiques dans 184 pays souverains entre le 1er juillet 2023 et le 30 juin 2024, révèle une économie mondiale qui, dans l’ensemble, reste « principalement non libre ». Le score moyen mondial de liberté économique a augmenté de 1,1 points pour atteindre 59,7, contre 58,6 l’année précédente.

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  • IMPORTATION – 48 700 tonnes d’huile alimentaire mis à la consommation au mois de janvier de 2025

    IMPORTATION – 48 700 tonnes d’huile alimentaire mis à la consommation au mois de janvier de 2025

    Antananarivo, 11 Mars, 12h05 – Les importations d’huiles alimentaires explosent. D’après le Tableau de bord de la direction générale des Douanes, 48 700 tonnes de ce produit avaient été mis à la consommation au mois de janvier de cette année, contre seulement 5 700 tonnes au mois de janvier 2025, soit une hausse considérable d’environ 754,39%.

    Les dépenses de Madagascar pour leurs importations ont donc ainsi fortement augmenté durant cette période sous revue. Le montant CAF des importations des huiles alimentaires mises à la consommation au mois de janvier 2024 s’élevait à 38,4 milliards d’ariary pour grimper à 307,1 milliards d’ariary. C’est soit cette fois-ci une hausse de près de 700%.

    C’est une situation qui ne manquera certainement pas d’interpeller la branche de production nationale d’huile alimentaire, qui avait déposé au mois de juillet 2024 une requête demandant l’application de mesures de sauvegarde sur les importations de certains types d’huile végétale alimentaire à Madagascar. Ladite requête à l’époque contenait des éléments de preuve relatifs à l’existence du dommage grave causé par l’accroissement des importations d’huile alimentaire sur les activités des producteurs nationaux.

    Selon la requête, dont l’Organisation mondiale du commerce avait été notifiée, un accroissement avait déjà été enregistré durant la période d’étude allant de 2021 à 2023, en termes absolus. Une hausse de 4 points d’indice s’est manifestée en 2022 et de 19 points d’indice en 2023 par rapport à l’année de base 2021.

    En termes relatifs par rapport à la production nationale, les importations d’huile végétale alimentaire avaient connu un accroissement durant la période d’études. Comparé à l’année de base, cet accroissement est de 10 points d’indice en 2022 et de 42 points en 2023, d’après ce qui avait été exposé dans ce document communiqué à l’OMC.

     

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  • Les inscriptions pour la nouvelle cohorte du programme “Seed Transformation Program” ouvertes jusqu’au 1er mai

    Les inscriptions pour la nouvelle cohorte du programme “Seed Transformation Program” ouvertes jusqu’au 1er mai

    Antananarivo, 11 Mars, 6h15 – Ils sont déjà une dizaine de chefs d’entreprises malgaches à avoir bénéficié du “Seed Transformation Program” de l’Université de Stanford depuis 2022. Les inscriptions sont déjà ouvertes sur le site web du programme pour la prochaine cohorte jusqu’au 1er mai 2025.

     

    Une nouvelle séance d’information sur ce programme s’est tenue ce lundi à Anosy. Les informations ont été distillées par Stephen Okelo-Odengo, Conseiller en Business Transformation au niveau de la branche kényane de l’Université.

     

    Comme chaque année, le programme d’une durée de 10 mois est destiné aux dirigeants d’entreprises avec des chiffres d’affaires annuels compris entre entre 300 000 et 15 millions de dollars. La formation est dédiée au PDG de l’entreprise et à plusieurs membres de son équipe de direction pour un frais d’inscription de 9 500 dollars par entreprise.

     

    Le format de la formation reste inchangée. Il y a des formations en présentiel et en visio conférence. Deux semaines de cours en présentiel sont programmés dont la première semaine au mois de janvier 2026 à Accra au Ghana et la deuxième semaine au mois de juin à Nairobi. Plusieurs ateliers avec les équipes de direction sont également prévus.

     

    Le “Seed Transformation Program” ambitionne d’accompagner les leaders et les entreprises vers une nouvelle étape pour leur organisation. La formation est axée sur quatre points qui s’étendent durant les 10 mois de formations. Le premier point porte sur l’évaluation des fondements de l’entreprise. Le second consiste en un test de résistance des finances et opérations. Le troisième est l’identification des opportunités et stratégie de croissance. Le quatrième vise l’élaboration et la présentation du plan de croissance.

     

    Comme à chaque présentation du programme, les anciens bénéficiaires ont témoigné des apports du programme dans le développement de leurs entreprises. Certains notent l’impact de la formation sur les équipes dirigeantes, certains louent le niveau élevé de la formation et la qualité des formateurs, d’autres saluent également la multiplication des réseaux avec les autres dirigeants d’entreprise africain bénéficiaires du programme qui vivent les mêmes problèmes que les dirigeants d’entreprises malgaches.

     

    Avec la cohorte actuellement en cours ce sont déjà depuis 2022, 12 chefs d’entreprise malgaches qui ont bénéficié de la formation et de l’accompagnement du ce programme.

    Dans le monde entier, ce sont déjà 1 135 dirigeants qui ont bénéficié du programme depuis 2013. Les impacts du programme sont chiffrés, 29 901 emplois directs créés, plus de 1 milliards de capitaux levés, et plus de 16,6% de croissance annuelle des revenus.

  • CULTURE FRUITIERE – Une production annuelle de 35 000 tonnes de pommes pour Vakinankaratra

    CULTURE FRUITIERE – Une production annuelle de 35 000 tonnes de pommes pour Vakinankaratra

    Antananarivo, 10 Mars, 12h30 – La région de Vakinankaratra enregistre annuellement une production de 35 000 tonnes de pommes. C’est ce qui est rapporté dans le second rapport économique Yearbook de Madagascar, dans la rubrique qui traite de l’agro-industrie.

     

    Cette capacité de production permet à cette région de franchir “une étape majeure dans le secteur de l’industrialisation”. Le district d’Antsirabe II qui est le premier producteur national de pommes va produire du cidre, grâce au programme One District, One Factory (ODOF), selon ce qui est annoncé dans ce document.

     

    Antsirabe y est d’ailleurs présenté comme l’une des places de la transformation de fruits et légumes de Madagascar. Ce rapport économique indique par ailleurs que 75% des unités de transformation de ces produits de la région Océan Indien sont implantées à Madagascar, avec une capacité d’exportation de 800 tonnes de confitures de fruits ou encore 4 000 tonnes de conserves d’haricots verts.

     

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  • EDUCATION FINANCIÈRE – Rindra Rabarinirinarison appelle à la vigilance face à la prolifération des arnaques des “influenceurs financiers”

    EDUCATION FINANCIÈRE – Rindra Rabarinirinarison appelle à la vigilance face à la prolifération des arnaques des “influenceurs financiers”

    Antananarivo, 10 Mars, 11h55 – Vigilance. La ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, invite le public à faire preuve de prudence à l’heure où les influenceurs financiers prolifèrent et cherchent à arnaquer. Le Grand argentier, dont les photos sont même utilisées entre autres par des faux-comptes Facebook, livre ce message dans le cadre de la semaine de l’éducation financière ou la “Global money Week”. Le thème de cette 13 édition de la Semaine de l’éducation financière qui sera marquée à Madagascar du 10 au 23 mars porte d’ailleurs sur le sujet. La ministre fait de ce thème un appel : “ne suis pas n’importe qui pour tes finances, privilégie la vigilance”. Et sa célébration à Madagascar s’étalera du 10 au 23 mars, précise-t-elle.

    Madagascar dispose d’une Stratégie nationale d’inclusion financière (SNIM) 2024-2028, dont l’éducation financière et la protection des consommateurs en sont des déclinaisons. Il est insisté dans cette stratégie l’importance pour chaque citoyen de comprendre et d’utiliser les services financiers de manière éclairée et sécurisée. L’éducation financière qui sera donnée lors de la Global Money week sera donc tirée de ce document, avance la ministre en charge des Finances.

    La SNIM 2024-2028 insiste que “l’éducation financière constitue la base fondamentale d’une meilleure inclusion financière, car elle inculque les bons comportements à avoir, aussi bien face à la multitude d’offres de services financiers qu’à la gestion quotidienne de l’argent. Elle permet également de protéger la population contre les arnaques financières sous différentes formes. Aussi, l’effectivité de son intégration dans le programme d’éducation nationale établira une bonne base de culture financière aux nouvelles générations”, souligne ce document national.

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