Catégorie : Économie

  • ENERGIE – Le délestage est de retour à Antananarivo pour cause d’insuffisance de carburants

    ENERGIE – Le délestage est de retour à Antananarivo pour cause d’insuffisance de carburants

    Antananarivo, 5 Janvier, 12h30 – Le délestage officiellement de retour. La Jirama annonce ce dimanche qu’elle est “contrainte de procéder à un délestage tournant, d’une durée de deux heures pour chaque coupure, ce jour, entre 10h00 et 18h00”. En cause : l’insuffisance de carburants destinés à faire tourner les centrales thermiques qui approvisionnent en électricité le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). “Le carburant existant est insuffisant pour faire fonctionner les centrales thermiques”, souligne-t-elle dans un communiqué posté sur sa page Facebook.

    Pour faire face à la période d’étiage qui ne permet pas aux centrales hydroélectriques de tourner à pleine capacité, les autorités ont décidé de recourir davantage aux carburants. Cependant, le carburant étant lui-même insuffisant, la compagnie nationale d’eau et d’électricité doit procéder à des delestages tournants.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • HYDROÉLECTRICITÉ – Des reconnaissances du site déjà effectuées par des constructeurs intéressés par le projet Sahofika, selon le ministre Olivier Jean-Baptiste

    HYDROÉLECTRICITÉ – Des reconnaissances du site déjà effectuées par des constructeurs intéressés par le projet Sahofika, selon le ministre Olivier Jean-Baptiste

    Antananarivo, 5 Janvier, 9h30 – Des entreprises de construction se seraient déjà rendues sur la zone où devrait être implantée la future centrale hydroélectrique de Sahofika. Ces constructeurs auraient déjà entrepris la reconnaissance du site et sa configuration en vue de préparer les offres qu’ils soumettront pour ce projet, avance le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, lors de son passage à la Télévision nationale, jeudi.

    Un appel d’offres en vue de sélectionner le constructeur pour ce projet hydroélectrique ne devrait d’ailleurs plus tarder à être lancé, confie ce membre du gouvernement. Le calendrier pour le démarrage des travaux devra pour sa part être défini progressivement. Le ministre Olivier Jean-Baptiste indique que ces travaux en question pourraient nécessiter entre cinq ou six ans, compte tenu de l’envergure du projet. “Nous sommes en pleine phase préparatoire”, avance-t-il.

    Le lancement d’un appel d’offres international pour trouver le remplaçant d’Eiffage en tant que constructeur pour le projet hydroélectrique de Sahofika avait déjà été annoncé par le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) au mois de mai 2023. Ce département parlait à l’époque d’un appel d’offres restreint, en indiquant avoir déjà présélectionné huit candidats en mesure de mener à bien les travaux.

    C’est en décembre 2016 que l’Accord de projet pour le développement du projet d’aménagement hydroélectrique de Sahofika avait été signé entre le ministère en charge de l’Energie et le consortium Nouvelle énergie hydroélectrique de l’Onive (Neho). C’est ce consortium, initialement constitué d’Eiffage, Eranove, Themis et Hier, qui avait pour responsabilité de concevoir, financer, construire, exploiter et maintenir cet aménagement hydroélectrique.

    Eiffage qui devait être le constructeur avait cependant été écarté du projet. Ce, suite à sa proposition d’augmenter de 40% les coûts de construction, avec l’évolution des prix à l’international, d’après ce que lui avait reproché le ministère en 2023.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • STATISTIQUE MIROIR 2021-2023 – 4,167 tonnes d’or exportés par Madagascar d’après l’UN Comtrade

    STATISTIQUE MIROIR 2021-2023 – 4,167 tonnes d’or exportés par Madagascar d’après l’UN Comtrade

    Antananarivo, 4 Janvier, 7h45 – Des rapports totalement différents. Pour l’Agence nationale de la filière or (Anor), Madagascar n’a effectué aucune exportation officielle d’or entre 2021 et 2023. Or, l’Initiative pour la transparence des industries extractives (Itie) Madagascar indique que d’après l’UN Comtrade, le volume d’or exporté par le pays durant cette période se serait élevé à 4,167 tonnes. Un fait exposé dans le Rapport de réconciliation 2022 de cet organe tripartite œuvrant pour la transparence minière à Madagascar, qu’il a publié vers la fin du mois de décembre de 2024.

    Toute activité relative à l’exportation de l’or devait être suspendue suite au Conseil des ministres du 23 septembre 2020. C’est au mois de mars de 2023 que l’Etat avait décidé la levée de cette suspension, suite notamment à l’adoption du décret relatif au nouveau régime de l’or. L’exportation légale de l’or a repris en février 2024 par suite de la mise en place du Guichet unique d’exportation (GUE), précise le rapport de réconciliation de l’Itie Madagascar.

    Mais ce rapport met encore en exergue l’écart important entre les chiffres avancés par les deux entités ces dernières années. L’Anor, qui était chargé d’administrer, gérer et canaliser vers le formel le secteur de l’or, avait fait part d’un total de 10,187 tonnes d’or exportés par Madagascar entre 2016 et 2023. L’UN Comtrade, la base de données des Nations Unies sur les statistiques du commerce des produits de base, et qui est le référentiel des statistiques officielles du commerce international, avait de son côté rapporté 20,979 tonnes d’or exportés à partir de la Grande île durant ces huit ans, selon toujours ce qui est exposé dans le document de l’Itie Madagascar.

    Image par PublicDomainPictures de Pixabay

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • La capacité de livraison de Madagascar Oil comme principale contrainte à l’utilisation de l’huile lourde de Tsimiroro par la Jirama

    La capacité de livraison de Madagascar Oil comme principale contrainte à l’utilisation de l’huile lourde de Tsimiroro par la Jirama

    Antananarivo, 4 Janvier, 7h15 – Une contrainte logistique avancée. Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste estime que la faible capacité de Madagascar Oil à assurer une livraison quotidienne et régulière pour la Jirama ne lui permet pas d’être un fournisseur d’huile lourde pour la compagnie nationale d’électricité. Ce blocage à l’utilisation de ce carburant produit localement a été évoqué par le ministre lors de son passage sur la chaîne de télévision publique TVM, jeudi soir.

    Le ministre Olivier Jean-Baptiste explique que Madagascar Oil n’est pas, pour le moment, en mesure d’acheminer quotidiennement tout le besoin des centrales thermiques recourant au fuel lourd du Réseau interconnecté d’Antanarivo (RIA). Ce besoin peut atteindre jusqu’à 15 camions semi-remorques de fuel lourd par jour, indique ce membre du gouvernement. Aussi, pour assurer les rotations nécessaires, Madagascar Oil devrait avoir un parc d’au moins une centaine de camions, expose-t-il.

    Or cette compagnie pétrolière ne dispose pour le moment que d’une dizaine de “camions conteneurisés”, souligne le ministre Olivier Jean-Baptiste. Il faudrait également considérer la longueur du trajet Antananarivo-Tsimiroro, qui est de plus de 400 kilomètres, dont 250 kilomètres de route en mauvais état, ajoute-t-il. Il déduit alors que le transport de ce fuel lourd de Madagascar Oil au niveau des centrales thermiques de la Jirama reste problématique.

    A cela s’ajoute la qualité de l’huile lourde qui est trop visqueuse pour être utilisée par les machines, estime encore le ministre. A l’entendre, le produit issu de Tsimiroro doit encore faire l’objet de traitement avant de pouvoir être utilisée par la Jirama.

    Le blocage dans cette fourniture locale de fuel lourd pour la Jirama ne provient pourtant pas seulement de Madagascar Oil. Les anciens responsables de cette compagnie pétrolière avaient aussi auparavant remis en question la capacité de la Jirama à payer les produits qui lui seront livrés. Il était avancé que Madagascar Oil qui se focalise sur la production d’huile lourde ne pourra pas se permettre de livrer sans se faire payer ou d’avoir à se confronter à des retards de paiement.

    Cette compagnie pétrolière avait déjà avancé plusieurs options en 2022. Les responsables de Madagascar Oil à l’époque avaient entre autres prévu le transport des produits par camion spécial off-road de Tsimiroro à Tsiroanomandidy où sera installée une station de transfert. C’est de là que s’effectuera ensuite le transfert des produits vers les sites à approvisionner avec des camions conventionnels.

    L’approvisionnement de la Jirama en fuel lourd de Tsimiroro nécessite en tout cas de “la préparation”, reprend le ministre Olivier Jean-Baptiste. “Nous n’en sommes pas encore là. Nous verrons dans l’avenir, avec le développement qui se fera sur place”, conclut-il.

     

  • LANTOSOA RAKOTOMALALA : “Nous allons jouer le rôle de relais en matière de promotion des investissements”

    LANTOSOA RAKOTOMALALA : “Nous allons jouer le rôle de relais en matière de promotion des investissements”

    Renouvellement de l’AGOA, requalification de Madagascar au niveau du Millenium challenge corporation (MCC), attraction et promotion des investissements américains dans la Grande île. L’ambassadrice de Madagascar à Washington fait part des trois chantiers majeurs pour les perspectives des relations diplomatiques de Madagascar avec les Etats-Unis. Lantosoa Rakotomalala en expose les enjeux. Le point.

     

     

  • SECTEUR SECONDAIRE – Analanjirofo comme région avec le plus grand nombre d’unités industrielles à Madagascar

    SECTEUR SECONDAIRE – Analanjirofo comme région avec le plus grand nombre d’unités industrielles à Madagascar

    Antananarivo, 3 Janvier, 17h10 – La région d’Analanjirofo comptait 1 080 unités industrielles au premier semestre de l’année dernière. Ce qui fait de cette région de l’Est du pays la région avec le plus grand nombre d’unités industrielles à cette période, selon la cartographie des industries dans les régions de Madagascar établie par le ministère de l’Industrialisation et du commerce (MIC), à partir des données collectées jusqu’au mois de juin de 2024.

    Ce chiffre pour la région Analanjirofo est surtout boosté par le nombre des petits alambics d’extraction d’huiles essentielles, qui avait atteint 1 050 unités durant la période sous revue. A ceux-ci s’ajoutent une vingtaine d’industries de traitement de produits locaux et épices, une unité de transformation de fruits ou encore une unité de séchage de produits halieutiques.

    La région Alaotra-Mangoro arrive en seconde position avec ses 220 unités industrielles jusqu’à cette période. Ce chiffre était surtout porté par les 139 décortiqueuses qui étaient recensées sur place, ajoutées à une douzaine d’unités de transformation de bois ou de métal, ou encore à des unités de transformation laitière.

    La région Analamanga boucle le top 3 avec ses 132 industries dans des activités variées. Celles-ci vont de la production de boissons alcoolisées ou gazeuses à la confection d’articles d’habillement, en passant par le conditionnement de produits alimentaires, la fabrication de couches bébé, ou encore la production de pâtes alimentaires.

    C’est dans l’Atsimo Atsinanana que l’on enregistre le moins d’industries à Madagascar jusqu’à cette période selon cette cartographie du MIC. Cette région n’en avait recensé que trois à l’époque, dont une unité d’exportation de produits halieutiques, une autre dans l’exportation d’épices et une dernière dans l’extraction d’huiles essentielles et d’essences de feuilles.

    Le classement des régions selon le nombre des industries implantées au premier semestre de 2024 s’établit alors comme suit : Analanjirofo (1 080), Alaotra-mangoro (220), Analamanga (132), Melaky (84), Anosy (83), Amoron’i Mania (76), Bongolava (73), Diana (57), Vakinankaratra (43), Matsiatra Ambony (35), Atsimo Andrefana (23), Vatovavy fitovinany (22), Atsinanana (21), Sava (20), Itasy (19), Menabe (17), Boeny (17), Androy (14), Ihorombe (04) et Atsimo Atsinanana (03).

    Cartographie des industries dans les régions de Madagascar – Source : MIC

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ENERGIE – La future centrale thermique d’Ambohimanambola servira à stabiliser la production d’électricité même après la construction des centrales solaires et hydroélectriques

    ENERGIE – La future centrale thermique d’Ambohimanambola servira à stabiliser la production d’électricité même après la construction des centrales solaires et hydroélectriques

    Antananarivo, 3 Janvier, 11h45 – Un investissement sur le long terme. La centrale thermique de 105MW d’Ambohimanambola en attente de moteurs n’est pas qu’une mesure d’urgence destinée réduire le délestage sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Elle devrait continuer à servir même quand les centrales hydroélectriques ou les centrales solaires annoncées sur le RIA seront opérationnelles, annonce ce jeudi le ministre de l’Energie et des hydrocarbures sur la chaîne de télévision publique TVM.

    A en croire le ministre, cette nouvelle centrale thermique devrait continuer à stabiliser la production d’électricité sur le RIA même après la construction des nouvelles centrales solaires et des nouvelles centrales hydroélectriques. “N’oublions pas que les centrales solaires produisent à pleine capacité quand il fait soleil et quand le soleil brille très fort. Mais elles ne peuvent pas fournir d’électricité la nuit”, rappelle-t-il dans la vidéo. “Elles sont également sensibles à la lumière, et quand les nuages passent, la production diminue, et ne revient à la normale que quand les nuages seront passés”, poursuit-il. “Ce sont ces instabilités que la centrale thermique devrait contribuer à stabiliser”, ajoute-t-il encore.

    Pour l’heure et dans le court terme, la centrale thermique d’Ambohimanambola est surtout mise en place pour servir de relais quand les centrales hydroélectriques ne peuvent plus produire suffisamment d’électricité en période d’étiage. Avec la baisse du niveau d’eau auprès des centrales hydroélectriques qui approvisionnent les RIA, les autorités ont dû recourir aux centrales thermiques louées auprès d’entreprises du secteur privé pour réduire le délestage. Mais l’idée est aussi de ne plus dépendre du secteur privé dans la production d’électricité par les centrales thermiques. “La centrale d’Ambohimanambola sera entièrement gérée par la Jirama, cela nous permettra de faire d’importantes économies sur le carburant”, souligne encore Olivier Jean Baptiste.

    En attendant, la nouvelle centrale d’Ambohimanambola est toujours en attente des sept blocs-moteurs qui la feront tourner. Arrivés à Toamasina en janvier 2024, les moteurs qui pèsent 70 tonnes ne sont toujours pas sortis du port, faute de moyens de transport adéquats. Les autorités ont encore dû procéder au renforcement des ponts sur lesquels le convoi exceptionnel de moteurs est censé passer. Les ponts ayant été renforcés, il ne reste plus qu’à attendre la fin des vacances de fin d’année pour que le projet soit mené. Dans son discours de fin d’année, le président de la République a souligné que la centrale devrait être opérationnelle d’ici au 26 juin 2024, année du jubilé du 65ème anniversaire d’Indépendance.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • HYDROCARBURES – 1,760 millions de litres de fuel lourd vendu localement par Madagascar Oil en 2022

    HYDROCARBURES – 1,760 millions de litres de fuel lourd vendu localement par Madagascar Oil en 2022

    Antananarivo, 2 Janvier, 8h30 – Madagascar Oil indique avoir vendu localement 1,760 millions de litres soit 1 760 m3 de fuel lourd (HFO) en 2022. La valeur de ces produits s’élevait à 6,224 milliards d’ariary, d’après ce qu’a confié cette compagnie dans le cadre de l’élaboration du Rapport de réconciliation 2022 de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) Madagascar. Ce document vient d’être publié sur le site web de cet organe tripartite œuvrant pour la transparence minière.

    C’est au mois d’octobre 2022 que les anciens responsables de cette compagnie avaient annoncé avoir procédé à la signature de contrats de vente locale de fuel lourd. Cette vente avait été conclue avec des industriels opérant notamment dans la région Vakinankaratra. Il avait été exposé à l’époque que le produit livré à ces industriels était du fuel de qualité « Premium », avec un faible teneur en soufre de 0,3% et que son utilisation devait leur permettre de faire environ 25% d’économie sur leur achat de carburant.

    Madagascar Oil disposait en ce temps-là d’un stock de 23 000m3 d’huile lourde prêts à être commercialisés. Le potentiel du gisement du bloc 3104 qu’elle exploite est de 1,47 milliards de barils. Or, la production de pétrole brut à Tsimiroro est en arrêt depuis 2016. Selon le plan de développement de ce projet, la production actuelle de Madagascar Oil aurait déjà dû être de 25 000 barils par jour.

    Dans ce plan, la Phase 1 du projet Tsimiroro qui devait être menée entre 2015 et 2017, concerne le développement de la zone pilote et des environs immédiats pour le marché local et l’exportation avec un objectif de production net de 6 000 barils/jour. La deuxième étape de cette première phase consistait à produire 10 000 barils par jour entre 2017 et 2019. Le transport par pipeline et l’exportation avec un taux de production de 25 000 à 50 000 barils par jour étaient pour leur part prévus dans la phase II du projet, programmée de 2020 à 2025.

     

  • VOYAGE – Les 1 785 passagers du navire de croisière Pacific World accueillent l’année 2025 à Toamasina

    VOYAGE – Les 1 785 passagers du navire de croisière Pacific World accueillent l’année 2025 à Toamasina

    Antananarivo, 02 Janvier, 7h05 – Le navire Pacific World, exploité par l’ONG japonaise Peace Boat, a fait escale au port de Toamasina depuis le 31 décembre 2024. Les 719 membres d’équipage de ce paquebot ainsi que les 1 785 passagers qui étaient à son bord ont ainsi accueilli l’année 2025 dans la Ville du Grand Port.

    Ce sont en grande partie des voyageurs en provenance d’Asie, dont du Japon, de la Corée du Sud et de la Chine, d’après ce qu’a rapporté le ministère du Tourisme et de l’artisanat. Ils ont pu, lors de cette escale, découvrir les richesses de la région à travers des circuits variés, comme le parc Ivoloina ou le Canal des Pangalanes. Ces croisiéristes ont également pu profiter d’un City Tour à Masova ou des visites auprès du Bazary Be, qui leur étaient préparés, détaille le ministère en charge du Tourisme.

    Ce navire était prévu quitter le port de Toamasina la soirée même du 1er janvier. Il devait ensuite poursuivre son itinéraire vers le Port Elizabeth, en Afrique du Sud. L’ONG Peace Boat est à son 119ème voyage autour du monde. Le Pacific world est prévu se rendre dans 17 destinations dans cette croisière de 96 nuitées qui a démarré le 10 décembre 2024, selon ce qu’indique le site web de cette ONG.

    Photo : SPAT

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • FILIÈRE AURIFÈRE – La vente des pièces d’or ouverte aux touristes d’après Andry Rajoelina

    FILIÈRE AURIFÈRE – La vente des pièces d’or ouverte aux touristes d’après Andry Rajoelina

    Antananarivo, 1er Janvier, 11h55 – De l’or comme “voandalana”. Il devrait être possible pour un touriste d’acquérir une pièce d’or durant son voyage à Madagascar. La marchandise en question, et qui était présentée dans la vidéo du discours de fin d’année du président de la République Andry Rajoelina, était la pièce de monnaie en or commémoratives de 50 ariary de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Et cette pièce, Madagascar entend la produire elle-même dès que la nouvelle raffinerie d’or est mise en place l’année prochaine pour marquer le jubilé du 65ème anniversaire du retour de l’Indépendance.

    La vente de ces pièces d’or était initialement ouverte aux citoyens malgaches, disposant d’une carte d’identité nationale, selon ce qui avait été annoncé lors du lancement de leur commercialisation, au mois de mai dernier. Ceux qui souhaitaient s’en procurer devaient s’inscrire sur le site web de la BFM afin de procéder à l’achat.

    Les pièces d’or commercialisées pour le moment par la BFM avaient été fabriquées en Turquie. Le Chef de l’Etat s’était alors fixé comme défi de parvenir à monter l’usine qui va les frapper localement avant la fin de l’année 2024. Dans son récent discours, la mise en place de cette raffinerie aurifère est prévue pour cette année, et servira à marquer la célébration du 65ème anniversaire de l’indépendance de Madagascar.

    Photo : Présidence d de la République