Catégorie : Économie

  • TOURISME – Augmentation conséquente de la desserte aérienne vers Nosy Be en cette fin d’année

    TOURISME – Augmentation conséquente de la desserte aérienne vers Nosy Be en cette fin d’année

    Antananarivo, 12 Novembre, 7h05 – Une déferlante d’avions s’apprête à débarquer à Nosy Be en cette fin d’année. Le nombre de vols qui vont atterrir sur l’île aux parfums va être décuplé dans les prochaines semaines, fait savoir Viviane Dewa, ministre du Tourisme et de l’artisanat ce lundi durant la conférence de presse dédiée à la seconde édition du festival Marokintana.

    Parmi les avions attendus prochainement, il y a le retour des vols charters d’Air Bulgaria. “La compagnie aérienne de Bulgarie va faire son retour ce mois de novembre”, confie la ministre. La compagnie a fait ses premiers pas à Nosy Be au mois de novembre de l’année dernière. Au mois de mars, le ministère du Tourisme et de l’artisanat avait indiqué que 10 vols charters de la compagnie bulgare sont prévus cette année.

    Outre Air Bulgaria, Ethiopian Airlines va également augmenter la fréquence de ses vols vers Nosy Be, indique-t-elle. La fréquence va passer de quatre vols par semaine actuellement à sept vols par semaine soit un vol tous les jours.

    Mais le plus attendu en cette fin d’année est sûrement le premier vol charter en provenance d’Israël. Viviane Dewa indique que quatre vols charters israéliens sont prévus à partir de décembre mais se poursuivront en 2025. Ces vols ont été annoncés au mois de juin. Des influenceurs israéliens sont déjà venus à Madagascar pour promouvoir la destination Nosy Be à l’époque.

    Cette année encore, les vols charter en provenance d’Italie opéré par Neos sont également toujours attendus. Les vols opérés par Airlink en provenance de Johannesburg se poursuivent également.

    Pour booster toujours plus la destination, l’Etat met en avant les différentes activités tels que le festival Marokintana dédiés aux requin-baleines qui se tiendra le 22 et le 23 novembre prochain. “Nosy be accueille près de 12 000 touristes par mois, il y a près de 5 000 hôtels sur place et ce genre de festival ne peut qu’apporter encore plus de développement économique pour Nosy Be”, conclut la ministre.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Deux appareils opérationnels chez Madagascar Airlines jusqu’à mercredi

    TRANSPORT AÉRIEN – Deux appareils opérationnels chez Madagascar Airlines jusqu’à mercredi

    Antananarivo, 11 Novembre, 17h45 – Les opérations de Madagascar Airlines ont fortement diminué. Jusqu’à ce mercredi, la compagnie nationale aérienne n’aura que deux avions à disposition selon un communiqué qu’elle a publié ce lundi. Cette situation est causée par une conjonction de plusieurs facteurs, explique-t-elle, car outre la panne de l’avion Q400 loué auprès de Cemair, deux ATR de la compagnie sont également cloués au sol.

    D’après les explications de Madagascar Airlines, l’un des deux ATR est actuellement immobilisé à cause d’un problème au niveau du train d’atterrissage. L’autre ATR, pour sa part, est immobilisé car l’un de ses moteurs a atteint sa limite de vol. Le changement du moteur est prévu mais a été retardé faute de fonds disponibles à temps. Les deux autres ATR attendus pour leur part ne sont toujours pas livrés en raison de “problèmes d’approvisionnement dans l’industrie aéronautique et des délais dans les ateliers de maintenance”.

    Vendredi, Madagascar Airlines avait déjà partagé l’avarie de l’avion Q400 loué auprès de Cemair. En attendant son remplacement, Cemair a prêté un Q300 de 50 places à la compagnie nationale. Ce dernier est déjà en service. Selon Madagascar Airlines, trois avions vont renforcer la flotte de la compagnie dès mercredi, un des ATR cloué au sol et deux autres appareils de Cemair, un Q400 de remplacement et un autre Q300.

    En attendant un retour à la normale en fin de semaine, Madagascar Airlines indique avoir pris des mesures pour rapatrier ses clients bloqués. La compagnie a notamment demandé à ses clients de modifier leurs réservations. Elle prévoit également une intensification de la fréquence des vols jusqu’au retour à la normale. “Nous aurons aussi un quatrième équipage de Cemair. Ce qui permet d’intensifier les utilisations Q300/Q400 et acheminer peu à peu les passagers bloqués”, précise-t-elle.

    Madagascar Airlines veut souligner que la situation actuelle est purement “conjoncturelle” et non “structurelle”. “Malgré ces difficultés que nous rencontrons aujourd’hui, la compagnie aérienne nationale, qui sort d’années de pertes financières et de situation opérationnelle dégradée, est bien sur la voie du redressement et de l’amélioration”, écrit la compagnie dans son communiqué.

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  • PROGRAMME POLITIQUE – L’autosuffisance en riz et son exportation d’ici un an et demi parmi les grands défis du second mandat d’Andry Rajoelina

    PROGRAMME POLITIQUE – L’autosuffisance en riz et son exportation d’ici un an et demi parmi les grands défis du second mandat d’Andry Rajoelina

    Antananarivo, 11 Novembre, 12h45 – Améliorer le niveau de vie des Malgaches en redynamisant les secteurs stratégiques du pays. C’est l’objectif fixé par le chef d’Etat dans le cadre de son second mandat. A en croire ses propos ce dimanche, lors d’une émission spéciale à la chaîne nationale TVM, il entend faire de Madagascar un modèle d’autosuffisance et de prospérité en Afrique.

    Avec l’aide des acteurs locaux et des partenaires techniques et financiers, Andry Rajoelina mise sur une transformation agricole pour tripler les rendements rizicoles. Alors que Madagascar se classe déjà au troisième rang des producteurs de riz en Afrique derrière le Nigeria et l’Égypte, selon lui, l’objectif est de passer de trois tonnes à sept, voire 10 tonnes à l’hectare. Des semences hybrides, capables d’atteindre un rendement de 11 tonnes à l’hectare, seront fournies aux agriculteurs, ainsi que des équipements mécanisés pour optimiser la production.

    Le chef de l’État avance également que chaque investissement de 150 dollars dans les semences peut engendrer jusqu’à 5 000 dollars de revenus pour les producteurs, soit une augmentation des revenus agricoles à 6 millions d’ariary par hectare. Au total, un investissement global de 140 millions de dollars pourrait rapporter un milliard de dollars aux agriculteurs, tout en permettant au pays de devenir autosuffisant en riz et même d’envisager l’exportation d’ici un an et demi, poursuit-il.

    Outre l’autosuffisance alimentaire, le président souligne aussi l’importance de l’énergie renouvelable dans cette vision. “Un pays ne peut avancer sans électricité”, déclare-t-il en annonçant un plan pour la mise en place de barrages hydroélectriques et d’autres sources d’énergie verte à travers Madagascar. Pour lui, les infrastructures restent aussi une priorité de son mandat, avec un projet phare: la Route du Soleil, une route stratégique reliant Ambovombe à Vohémar, destinée à désenclaver plusieurs régions et à stimuler le développement agricole et économique dans des zones jusque-là peu accessibles. Il parle notamment des projets déjà en cours comme Ambovombe – Tolagnaro sur la RN13, ou encore Tolagnaro – Ebakika sur la RNT12A, ou encore Soanierana Ivongo – Vahibe sur la RNS5.

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  • “La nouvelle centrale thermique de 105MW d’Ambohimanambola à installer en avril 2025”, selon Andry Rajoelina

    “La nouvelle centrale thermique de 105MW d’Ambohimanambola à installer en avril 2025”, selon Andry Rajoelina

    Antananarivo, 11 Novembre, 11h20 – Le compte à rebours commence pour la Jirama. Le président de la République Andry Rajoelina donne un deadline clair sur l’installation de la nouvelle centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola. Celle-ci “doit être fonctionnelle en avril prochain”, indique-t-il lors de son intervention sur la chaîne de télévision nationale dimanche soir. “Les groupes sont déjà à Toamasina, ce n’est pas comme si on devait encore les importer”, souligne le chef de l’Etat.

    Le président de la République rappelle, par ailleurs, que “les bases destinées à accueillir les groupes sont déjà terminées”. Le Conseil des ministres du 23 octobre dernier a déjà “accordé un paiement partiel à la Société Trigu Entreprise pour faire avancer la construction de la centrale HFO de 105 MW à Ambohianambola”. “C’est un investissement important que nous avons fait pour la Jirama, le plus grand investissement”, insiste le chef de l’Etat. Il parle d’un montant de “28 millions de dollars” pour l’achat de la centrale. Un montant qu’il dit identique à trois mois de loyer que la JIrama aurait payés aux producteurs privés d’électricité, propriétaires des trois centrales déjà installées à Ambohimanambola.

    Avec cette consigne présidentielle, la Jirama dispose de cinq mois pour trouver les moyens de transporter jusqu’à Antananarivo les sept blocs moteurs d’une puissance de 15MW et d’un poids de 70 tonnes chacun. Arrivés à Maurice en décembre 2023, les sept blocs-moteurs devaient initialement être transportés jusqu’à Antananarivo par avion spécial. Ils ont finalement été transportés par bateau jusqu’à Toamasina en janvier 2024.

    Compte tenu de leur poids, les groupes n’ont cependant pas pu être acheminés jusque dans la Capitale. L’idée de les transporter par porte-char jusqu’à Antananarivo après le renforcement de 11 ponts sur la route nationale 2 (RN2) a déjà été évoquée, mais une source proche du dossier continue d’évoquer des inquiétudes sur la capacité de la RN2 à supporter une charge de 70 tonnes.

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  • ENERGIE – Les 50MW d’équipements pour parc solaire arrivés à Toamasina à installer dans sept grandes villes

    ENERGIE – Les 50MW d’équipements pour parc solaire arrivés à Toamasina à installer dans sept grandes villes

    Antananarivo, 10 Novembre, 21h10 – Changement d’affectation. Le président de la République annonce une nouvelle répartition des équipements destinés à construire des parcs solaires de 50MW réceptionnés à Toamasina en avril 2024. Durant l’émission spéciale diffusée ce dimanche soir sur la chaîne de télévision, il indique que 20MW seront installés à Antananarivo. Six autres grandes villes auront droit à 5MW chacune. Il s’agira d’Antsiranana, de Nosy Be, de Mahajanga, de Toamasina, de Fianarantsoa et de Toliara.

    Lors de leur arrivée à Toamasina, il avait été annoncé que ces équipements de 50MW seraient destinés à 47 districts répartis dans 18 régions. Mais “pour cause d’urgence”, selon le chef de l’Etat, leurs localités d’implantation seront modifiées.

    Si l’on croit le président de la République, les parcs solaires devaient être installés peu de temps après leur arrivée, mais compte tenu de la lenteur des ministres successifs, cela n’a pas pu être fait.

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  • ENERGIE – Début de la construction de la centrale hydroélectrique de Ranomafana dans quelques semaines, selon Andry Rajoelina

    ENERGIE – Début de la construction de la centrale hydroélectrique de Ranomafana dans quelques semaines, selon Andry Rajoelina

    Antananarivo, 10 Novembre, 21h50 – 64MW supplémentaires sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) dans un peu plus de trois ans. Le président de la République annonce “le début de la construction de la centrale hydroélectrique de Ranomafana dans quelques semaines”. Mais comme la construction nécessitera du temps, la centrale ne devrait produire les 64MW attendus que dans trois ans, prévient le chef de l’Etat. Il n’en anticipe pas moins que celle-ci devrait “absorber le quart des besoins du réseau interconnecté d’Antananarivo qui est d’environ 200MW.

    Lors de son intervention au cours de l’émission spéciale diffusée ce dimanche soir sur la chaîne de télévision publique, Andry Rajoelina rappelle que la centrale hydroélectrique de Ranomafana sera construite sur le “budget propre de l’Etat que j’ai signé en Chine tout récemment”. Selon l’accord de prêt ratifié en juillet par le Parlement, il s’agit d’un prêt octroyé par l’EximBank de Chine d’un montant de près de 240 millions de dollars, soit 1 065 milliards d’ariary.

    Pour ce qui est des centrales hydroélectriques de Volobe et de Sahofika, les sujets n’ont pas été évoqués par le président de la République. Outre la centrale hydroélectrique de Ranomafana qui sera construite sur la rivière Ikopa, le chef de l’Etat a surtout insisté sur la construction des parcs solaires et sur la mise en place d’une nouvelle centrale thermique.

    Outre les parcs solaires de 50MW qui sont déjà à Toamasina et qui devraient être installés dans les prochaines dans sept grandes villes, 250MW de parcs solaires devraient être fonctionnels en 2025, tandis que la centrale thermique de 105MW récemment importée de l’Inde devrait être opérationnelle en avril.

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  • AGRICULTURE – Booster la culture des matières premières pour l’alimentation animale afin de redynamiser la filière avicole

    AGRICULTURE – Booster la culture des matières premières pour l’alimentation animale afin de redynamiser la filière avicole

    Antananarivo, 10 Novembre, 12h30 – Des défis majeurs à relever. Avec la baisse de la production de maïs et l’importation de 95% des besoins de soja, matières premières essentielles pour l’alimentation animale, la filière avicole se trouve en difficulté. “La consommation de poulets stagne à 2,5kg par personne par an tandis que celle de l’œuf est de 20 unités par personne par an”, rapporte le ministère de l’Agriculture et de l’élevage.

    Afin de soutenir la filière avicole qui fait partie des filières prioritaires du ministère, celui-ci entend ainsi “augmenter la production de maïs et d’autres matières premières pour l’alimentation animale”. La stratégie à long terme pour redynamiser la filière inclut également “le développement des semences résistantes au changement climatique et la mise à disposition des surfaces cultivables dédiées à ces productions”.

    Le sujet a été évoqué au cours d’une rencontre entre le ministre de l’Agriculture et de l’élevage avec les représentants de l’Interprofession aviaire de Madagascar (IPA) la semaine dernière. Pour le ministère, l’objectif est “de définir les actions concrètes à mettre en oeuvre pour relancer la filière avicole et améliorer la sécurité alimentaire en renforçant l’offre de protéines d’origine animale”.

    La question de la fiscalité, notamment celle de la taxe sur la valeur ajoutée qui frappe les industriels du secteur de l’élevage, de l’abattage et de la transformation de poulets, est également un sujet à aborder pour soutenir le développement de la filière.

    Photo : Pixabay

  • ELECTRICITE – Le secteur industriel demande une exonération fiscale sur les équipements liés à l’énergie

    ELECTRICITE – Le secteur industriel demande une exonération fiscale sur les équipements liés à l’énergie

    Antananarivo, 10 Novembre, 7h20 – Des mesures d’accompagnement sollicitées. Résignés à payer plus les services de la Jirama, les industriels demandent à l’Etat de faire un geste pour alléger leur charge. Dans un communiqué publié mercredi, le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) “appelle à la conscience et au soutien de l’Etat”. Il demande, entre autres, “des mesures immédiates, telles que l’exonération fiscale sur les acquisitions d’équipements liés à l’énergie”. Il cite notamment les groupes électrogènes ou les équipements solaires. 

    Pour le SIM, ces équipements alternatifs sont “nécessaires pour soulager le fardeau de la hausse tarifaire” récemment décidée “à l’issue de dialogues nourris entre le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le SIM”. Car bien que le SIM ait “fait preuve d’esprit de compromis en acceptant l’augmentation des tarifs de l’électricité proposée par la Jirama”, et indique avoir “compris la nécessité de cette hausse pour assainir les finances de la compagnie d’électricité”, il n’en affirme pas moins que “ces augmentations représenteront une charge significative pour nos entreprises, avec des impacts financiers non négligeables”. 

    Pour le SIM, “ces conditions tarifaires ne sont pas favorables aux investissements et à la compétitivité des opérateurs économiques”, et “les augmentations représenteront une charge significative pour nos entreprises, avec des impacts financiers non négligeables”. Mais il indique l’accepter “dans l’espoir que les efforts consentis par la Jirama aboutiront à une amélioration substantielle de la qualité de service, notamment en ce qui concerne la réduction des délestages et des baisses de tension”. 

    Et en attendant que les services de la Jirama s’améliorent, les industriels invitent l’Etat à les soutenir avec “des mesures immédiates” de manière à assurer que les opérateurs économiques puissent poursuivre leurs activités. Un membre du SIM, rapporté par le groupement soulève, entre autres, que “les coûts élevés des groupes électrogènes et du carburant nécessaires pour assurer la continuité de la production pèsent lourdement sur nos bilans”. Il indique notamment que son entreprise en “actuellement en mode survie” et “peine à respirer”.

    Dans son communiqué, le SIM évoque les impacts des difficultés causées par le problème énergétique. Il met en avant les préoccupations de ses membres qui soulignent que “lorsque leurs entreprises ne peuvent plus tenir, ce sont des centaines d’emplois qui sont menacés et des familles entières qui se retrouvent dans l’incertitude” car “les fournisseurs, les clients, les communautés locales, tout l’écosystème économique dépend” de ces entreprises. Même l’Etat n’en sera pas épargné car “si nos industries ferment, ce sera la perte pour tous : pour nous les opérateurs, pour l’État qui verra sa recette fiscale diminuer, et pour la population qui dépend de nos activités”. 

    Pour ce qui des mesures à plus long terme, le SIM appelle à “une réflexion approfondie sur l’exploitation des ressources locales et le développement des énergies renouvelables doit être menée pour garantir la compétitivité de nos industries”. Il évoque “un défi que les autorités et le secteur privé doivent relever ensemble, pour préserver l’emploi, soutenir l’économie malgache et assurer la viabilité du tissu industriel du pays”.

    La décision d’ajustement des tarifs récemment décidée prévoit pour les abonnés haute et moyenne tension une hausse des tarifs de l’électricité à hauteur de 22% pour la première année et de 16% pour les deux années suivantes. Cette hausse concerne particulièrement les gros industriels (MT1) avec une puissance souscrite supérieure à 600 kW, les moyens et petits industriels (MT2) avec une puissance inférieure à 600 kW, ainsi que les plus petits opérateurs (MT3) avec moins de 100 kW. Seuls les abonnés basse tension, industriels ou residential, ne sont pas concernés par la mesure.

     

  • INFRASTRUCTURES – Kobia, ambassadeur de l’Union européenne, appelle à des “solutions durables (…) en ce qui concerne l’entretien routier”

    INFRASTRUCTURES – Kobia, ambassadeur de l’Union européenne, appelle à des “solutions durables (…) en ce qui concerne l’entretien routier”

    Antananarivo, 9 Novembre, 8h30 – Enième rappel. L’Union européenne insiste sur l’importance de l’entretien routier. En visite de chantier dans le Sud de Madagascar, Roland Kobia, ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar évoque à nouveau le sujet. “Il est crucial que des solutions durables soient mises en place pour assurer la pérennité de ces aménagements, notamment en ce qui concerne l’entretien routier et le maintien d’un système fonctionnel de stations de pesage”, rapporte le communiqué du bureau de la délégation de l’Union européenne. 

    Roland Kobia était en déplacement dans les régions d’Anosy et d’Androy jeudi et vendredi. Il y a notamment visité les chantiers de réhabilitation des routes nationales RNT12A, entre Tolagnaro et Ebabika, et RN13 entre Tolagnaro et Ambovombe. La RNT12A entre dans le cadre du Projet d’aménagement des corridors et de facilitation du commerce qui “vise à moderniser la RNT12A et la RN9 afin de les connecter au port de Tuléar”. Quant aux 110 km de la RN13, leur réhabilitation s’inscrit dans le cadre du projet de modernisation du réseau routier de Madagascar, qui comprend également la réhabilitation de la RN6 entre Antsiranana et Ambanja sur 238 km. 

    Ce n’est pas la première fois que l’Union européenne appelle à des solutions sur l’entretien routier. En février, son ancienne ambassadrice, Isabelle Delattre n’a pas caché que en tant que bailleur de fonds, son organisation est “régulièrement frustrée de voir que le fonds d’entretien routier n’ait pas les moyens d’entretenir les réseaux routiers”. Elle avait alors souligné que sans entretien courant, les routes ne durent que cinq ans. Or, elle estime que les routes doivent durer 15 ans. 

     

  • TOURISME – L’office nationale du Tourisme de Madagascar, le ministère du Tourisme et de l’artisanat et Corsair s’allient pour la promotion de la destination Madagascar

    TOURISME – L’office nationale du Tourisme de Madagascar, le ministère du Tourisme et de l’artisanat et Corsair s’allient pour la promotion de la destination Madagascar

    Antananarivo, 8 Novembre, 12h00 – Une alliance publique privée pour la promotion de la Grande île. L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) et le ministère du Tourisme et de l’artisanat ont signé jeudi un partenariat avec la compagnie aérienne française Corsair dans le but de promouvoir la destination Madagascar. Le partenariat, qui va s’étaler sur la saison touristique 2024-2025, vise la promotion de la Grande île sur la scène internationale et surtout sur le marché français.
    ⭕Ce partenariat veut du concret. Il est notamment prévu dans cet accord “le renforcement de la connectivité aérienne vers la Grande Île pour faciliter l’accès aux voyageurs Mice (Meetings, Incentives, Conventions, and Events)”. L’objectif est, entre autres, de présenter la Grande île comme une destination où il est possible d’organiser des meetings, séminaires et autres événements internationaux d’ampleur. Une campagne de communication intensive qui sera menée avec des influenceurs et journalistes internationaux est également prévue.
    ⭕Corsair, via cet accord, veut également continuer son implantation dans la grande île. La compagnie, absente de Madagascar depuis près de 10 ans, est revenue sur la Grande île depuis 2023. Actuellement la compagnie opère deux vols par semaine à partir de l’aéroport d’Orly vers Antananarivo.
    Photo : ONTM