Catégorie : Économie

  • PROJET DE BUDGET – Les investissements publics pour l’Assemblée nationale prévus passer de 47 millions à plus de 16 milliards d’ariary en 2025

    PROJET DE BUDGET – Les investissements publics pour l’Assemblée nationale prévus passer de 47 millions à plus de 16 milliards d’ariary en 2025

    Antananarivo, 15 Novembre, 7h30 – Un bond des investissements publics en faveur de l’Assemblée nationale en 2025. Le projet de loi de finances de 2025 publié jeudi prévoit un budget de programme d’investissements publics (PIP) de 16,605 milliards d’ariary pour la Chambre basse. Le montant de cette rubrique était de 47,625 millions d’ariary dans le budget de 2024.

    Malgré cette hausse du budget prévu pour les PIP, le budget prévu pour l’Assemblée nationale est en baisse pour 2025. Celui-ci est de 85,895 milliards d’ariary dans le projet de budget de 2025 contre 87,401 milliards d’ariary dans la loi de finances rectificatives de 2024. La baisse la plus importante porte sur les biens et services en matière de gouvernance responsable. Le budget affecté à cette rubrique passe de 34,684 milliards d’ariary en 2024 contre 17,881 milliards d’ariary en 2025.

    Par ailleurs, ce budget d’investissement public interne est ramené à zéro en 2026 et 2027. Ce qui amène des prévisions de budget moins importantes pour l’Assemblée nationale en 2026 et 2027. Ainsi, selon les prévisions du projet de loi de finances de 2025, le budget de l’Assemblée nationale pour 2026 est 62,275 milliards d’ariary. Pour 2027, il devrait être de 65,330 milliards d’ariary.

    Lors de l’ouverture de l’actuelle session ordinaire du Parlement, la ministre de l’Economie et des finances avait déjà annoncé “une attention particulière de l’Etat sur le budget à allouer aux députés”. Elle avait notamment indiqué s’il fallait continuer à octroyer aux élus l’indemnité compensatrice de transport ou s’il fallait les doter de matériels roulants. Une réunion à huis-clos entre la ministre et les députés ont ensuite eu lieu pour discuter du sujet.

     

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • AUTOROUTE – Richard Rafidison confirme la fin des 80 premiers kilomètres avant fin 2025

    AUTOROUTE – Richard Rafidison confirme la fin des 80 premiers kilomètres avant fin 2025

    Antananarivo, 14 Novembre, 17h00 – Un deadline qui se veut ferme. Le ministre des Travaux publics, Richard Rafidison, assure que les premiers 80 kilomètres de l’autoroute Antananarivo devraient pouvoir être terminés vers fin décembre 2025. “Comme l’objectif que vous avez fixé monsieur le Président, nous allons inaugurer ensemble les premiers 80 kilomètres à la fin du mois de décembre 2025”, martèle l’ancien gouverneur de la région Atsinanana lors de la cérémonie officielle de lancement des travaux sur le nouveau point kilométrique zéro PK0 de l’autoroute d’Ambodifasina.

    A en croire le ministre, les remblayages de plus 30 kilomètres d’autoroute partant d’Ambolo Talata Volonondry sont déjà terminés. “On commence à poser la couche de fondation”, poursuit le ministre. Il précise que “les travaux ont déjà atteint Sadabe et Mangamila”. Pour ce qui est des travaux à faire entre le nouveau PK0 et Ambolo Talata Volonondry, un tronçon d’un kilomètre est déjà terminé. “Lorsque ces 18 kilomètres qui vont vers le point où ont débuté les travaux seront terminés, on aura déjà achevé 50 kilomètres des premiers 80 kilomètres de la première tranche”, note Richard Rafidison.

    Le ministre des Travaux publics rappelle que les 80 premiers kilomètres de l’autoroute sont financés sur ressources propres internes de l’Etat malgache. Lancés en décembre 2022, les travaux sur les 80 premiers kilomètres devaient être livrés fin 2023. Le calendrier a toutefois connu un retard pour cause d’études d’impact environnemental et social, mais aussi de changement de tracé. Si les études ont été faites et le tracé finalisé sur la première tranche des travaux, les autres tranches, celles qui concernent le tronçon Anjozorobe – Andaingo et le tronçon Andaingo – Toamasina sont encore en cours d’études.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • FISCALITÉ – L’Etat envisage d’introduire la taxe sur les transactions mobiles

    FISCALITÉ – L’Etat envisage d’introduire la taxe sur les transactions mobiles

    Antananarivo, 14 Novembre, 16h50 – Madagascar emboîte le pas à certains pays africains. Le gouvernement prévoit d’introduire une taxe indirecte dénommée taxe sur les transactions mobiles (TTM). Celle-ci devrait s’appliquer sur les transactions financières effectuées via mobile money ou toute opération liée à ce service, selon le projet de loi de finances 2025. Le taux est fixé à 0,5%. “La taxe est liquidée sur le montant de la somme transférée ou sur le montant reçu pour le transfert venant de l’étranger”, selon toujours le projet de loi de finances.

    Toutefois, la nouvelle mesure fiscale ne s’applique pas à toutes les transactions mobiles. Les petites transactions sont épargnées. Les opérations effectuées en dessous de 150 000 ariary ne sont pas passibles de la TTM, tout comme les opérations effectuées par une personne à ses propres comptes, comme indique le projet de loi de finances.

    Cette mesure fait partie des mesures prises par le gouvernement dans l’élargissement de l’assiette fiscale. Pour l’année 2025, l’administration prévoit 5268,4 milliards d’ariary de recettes fiscales. Avec l’application de la TTM, elle espère récolter 143 milliards d’ariary.

    Les transactions via mobile money devraient ainsi devenir une importante source de revenu pour l’Etat. L’outil est de plus en plus adopté par de nombreux foyers malgaches et le nombre de transactions connaît une croissance accrue. D’après le rapport du service de coordination nationale de la finance inclusive (CNFI), une structure rattachée au sein de la direction générale du trésor, 211 millions de transactions ont été enregistrées en 2021 pour une valeur de 24 786 milliards d’ariary. En 2022, le nombre des transactions avaient augmenté à 273 millions en 2022, avec une valeur s’élevant à 31 408 milliards d’ariary. Et 342 millions de transactions financières ont été effectuées via mobile money en 2023. Ces opérations avaient valu 38 161 milliards d’ariary.

    Madagascar n’est pas le seul pays qui a introduit cette taxation sur les transactions mobiles. Elle est déjà très répandue en Afrique. De nombreux pays l’ont déjà adopté à l’instar de la Zambie, de la Côte d’Ivoire, du Kenya, de la Tanzanie, du Zimbabwe, du Tchad, du Gabon ou encore du Nigeria. Les systèmes de taxation du secteur varient d’un pays à l’autre.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • CIRCULATION – Andry Rajoelina annonce le démarrage des travaux de réparation et d’entretien des rues d’Antananarivo dès la semaine prochaine

    CIRCULATION – Andry Rajoelina annonce le démarrage des travaux de réparation et d’entretien des rues d’Antananarivo dès la semaine prochaine

    Antananarivo, 14 Novembre, 13h30 – Après Toamasina, Antananarivo. Le président de la République annonce que dès son retour de Toamasina, dimanche, il se penchera sur les routes d’Antananarivo, celles qui sont endommagées. “Et nous allons les réparer”, souligne-t-il dans son discours durant la visite de chantier au nouveau point kilométrique zéro de l’autoroute Antananarivo – Toamasina.

    Ces travaux à venir, selon le président de la République, ont été présentés par le ministre des Travaux publics lors du Conseil des ministres de mercredi. Le communiqué de cette réunion hebdomadaire de l’Exécutif a d’ailleurs donné une liste de 11 axes routiers dont le financement de l’entretien se fera via le fonds routier.

    Cinq de ces axes sont situés dans la commune urbaine d’Antananarivo. Il s’agit de l’axe entre le croisement d’Ampasampito jusqu’au croisement d’Andraisoro, l’axe entre le croisement de l’Immeuble Fofifa Andraisoro jusqu’au poste de Poste de Police d’Ambatomaro, l’axe entre la station Shell Ankadievo et le croisement d’Iavoloha et finalement l’axe entre le magasin Chamsul Behoririka jusqu’au magasin Magro vers Antanimena. Le traitement des nids de poule à Mandroseza est le dernier axe concerné.

    Outre les axes routiers de la CUA, plusieurs axes d’Antananarivo vont également entrer en chantier en deux étapes. La première étape concerne les axes d’Alarobia Amboniloha et la réfection de la route entre le rond point d’Alarobia et le rond point de Tsarasaotra et Ambodifasina.

    Le deuxième axe concerne les routes d’Analakely aux alentours du bureau du premier arrondissement jusqu’à Ambohijatovo et le dernier axe de cette première étape consiste à la réfection des axes entre le pont de Mandroseza Ankadindratombo vers la station Jirama d’Ankadindratombo vers le RP Ambohimanambola.

    Trois autres axes seront réhabilités durant la seconde étape. Il s’agit de l’axe entre le croisement de Besarety vers l’HOMI Ampasampito, l’axe entre Ampasampito, Ampandrianomby et le Mausolée et finalement la route entre Ankatso et Antsahamamy.

    Depuis le mois de septembre, le ministère des Travaux publics a entrepris la réhabilitation des axes endommagés de la capitale. En tout, les travaux ont été menés pour 20 axes routiers de la capitale dont la route circulaire, l’axe entre le rond point Ibis et le rond point de La City Ivandry ou encore l’axe aux alentours du rond poind d’Ampasika. Les travaux ont pris plusieurs formes, entre le traitement des nids de poule, la réfection en béton ou la réfection totale de la couche de bitume.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • COMMERCE – La coopération sud-sud et triangulaire pour aider les coopératives agricoles et les PME malgaches à l’exportation de leurs produits

    COMMERCE – La coopération sud-sud et triangulaire pour aider les coopératives agricoles et les PME malgaches à l’exportation de leurs produits

    Antananarivo, 14 Novembre, 10h30 – Les coopératives agricoles ainsi que les petites et moyennes entreprises malgaches devraient bientôt pouvoir mieux vendre leurs produits à l’extérieur. L’organisation internationale de travail (OIT) met en place une plateforme permettant de promouvoir le travail décent et l’exportation des produits agricoles dans le cadre de la coopération sud-sud et triangulaire.

    Cette plateforme qui regroupe Madagascar, le Kenya et la France aidera les agriculteurs malgaches et les PME malgaches à côtoyer le marché en Europe. A en croire, Frederick Muia, directeur pays de l’OIT pour Madagascar et Comores, les produits malgaches pourraient être vendus sur le marché de Rungis, qui est parmi les plus grands marchés de fruits et légumes en France. L’objectif de cette coopération est selon lui de trouver « comment exploiter la potentialité agricole malgache pour les biens de la jeunesse ». Il s’agit selon lui de nourrir d’abord la population et d’exporter après.

    Avant d’arriver à ce stade d’exportation, les coopératives et les PME devraient d’abord connaître les règles du marché international, indique Ange Simania Ingy, directeur général de la promotion de l’ emploi au sein du ministère du Travail de l’emploi et de la fonction publique.

    Les concernés ont suivi depuis ce lundi un atelier de renforcement de capacité et normes international du travail. Ils devraient savoir quels sont les règlements qui régissent l’exportation de leur produit. A la fin des différentes formations organisées par l’OIT, un plan d’action sera mis en place afin d’analyser ce qui reste encore à ajouter pour que les bénéficiaires puissent maîtriser les conditions requises à l’exportation.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • AGRICULTURE – Madagascar sollicite AfricaRice pour atteindre ses objectifs de production de riz

    AGRICULTURE – Madagascar sollicite AfricaRice pour atteindre ses objectifs de production de riz

    Antananarivo, 13 Novembre, 17h30 – Madagascar ambitionne plus que jamais de devenir le grenier à riz de l’Afrique. A partir de mercredi et jusqu’à vendredi, la Grande île accueille la 33e session du Conseil des ministres d’AfricaRice, le centre panafricain de recherche rizicole qui compte à ce jour 28 pays membres.

    Durant ces trois jours, Madagascar compte bien tirer profit de l’expertise des experts du centre pour avancer dans son objectif d’augmenter considérablement sa production rizicole. “Nous allons présenter notre stratégie pour augmenter la production de riz à Madagascar, puis les ministres, les experts des différents centres de recherche vont apporter leur expertise et leur appui pour améliorer cette stratégie”, confie François Sergio Hajarison, ministre de l’Agriculture et de l’élevage.

    Madagascar accueille cette année pour la première fois de son histoire le Conseil des ministres d’AfricaRice. François Sergio Hajarison officiera en tant que président du conseil des ministres lors de cette réunion. Cette année la réunion a pour thème : “Souveraineté alimentaire : respecter les engagements en faveur de l’autosuffisance en riz grâce à la transformation des systèmes agroalimentaires basés sur le riz”. La deuxième journée de cette réunion intitulée Madagascar Rice Day sera dédiée aux initiatives de la Grande île pour augmenter sa production rizicole.

    La première journée de ce mercredi a été marquée par une réunion technique. Elle a notamment été dédiée à faire le bilan des activités menées à la suite de la réunion ministérielle d’AfricaRice à Dakar en 2018. Il a aussi été question de passer en revue les différentes initiatives et les projets menés par AfricaRice mais aussi les pays dans l’atteinte de la souveraineté alimentaire. Parmi cela figurent les initiatives régionales en faveur de la souveraineté alimentaire tels que le programme Reward de la Banque africaine de développement et le programme de résilience des systèmes alimentaires (FSRP) de la Banque mondiale ou encore les chaînes de valeur rizicoles en Afrique de l’Ouest.

    Le Conseil des ministres d’AfricaRice se présente également comme un lieu de partage et d’échange entre les pays membres. Selon le Dr Baboucarr Manneh, directeur général d’Africa Rice, “le sommet sert de plateforme pour les échanges et les partages d’expérience pour les différents pays africains en termes de politique agricole”. “Il y a des pays ou la politique agricole marche et il y a des pays ou cela ne marche pas, le sommet est ainsi important pour échanger afin de concurrencer les riz importés dans le continent”, ajoute-t-il.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES – Le projet Itovia vise à soutenir l’entrepreneuriat féminin et l’écosystème entrepreneurial malgache

    ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES – Le projet Itovia vise à soutenir l’entrepreneuriat féminin et l’écosystème entrepreneurial malgache

    Antananarivo, 13 Novembre, 16h50 – L’entrepreneuriat des femmes soutenu. L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) et l’Agence française de développement (AFD) ont signé ce mercredi une convention de partenariat dans le cadre du lancement du Projet Itovia. Ce projet a pour objectif de réduire les inégalités de genre en renforçant l’accès des femmes à l’entrepreneuriat et aux opportunités économiques à Madagascar. “Le projet ne se limitera pas uniquement aux femmes même si elles sont les principales cibles dans le cadre de ce projet”, précise Josielle Rafidy, directrice générale de l’EDBM.

    Plusieurs activités seront mises en œuvre dans le cadre du projet. Itovia va ainsi renforcer les services de l’EDBM pour une meilleure accessibilité aux femmes entrepreneures et améliorer les services aux entrepreneurs et investisseurs en adoptant une approche sensible au genre.

    Il s’agira également de renforcer l’écosystème entrepreneurial du pays. Des actions de d’actions de sensibilisation et de formation pour les acteurs publics et privés seront ainsi menées afin d’améliorer les services aux entreprises émergentes. Le projet soutiendra également I’EDBM dans la mise en place des réformes afin d’améliorer les investissements notamment à travers des dialogues public-privé intégrant des mesures pour l’inclusion de genre. “On a déjà un écosystème entrepreneurial fort dans le pays, ce projet viendra cependant renforcer cela”, ajoute la directrice générale.

    Le projet Itovia va être mis en œuvre dans quatre régions, l’Analamanga, le Vakinankaratra, l’Amoron’i Mania et la Haute Matsiatra. Ces régions ont été choisies pour leur forte potentialité de croissance économique à travers l’autonomisation des femmes selon une étude menée lors de l’élaboration du projet.

    Les filières telles que le tourisme et l’artisanat font partie des filières prioritaires à soutenir indique Viviane Dewa, ministre du Tourisme et de l’artisanat. “Il s’agira notamment de formaliser les différentes entreprises mais également d’améliorer leur accès au marché local ou international”, explique la ministre.

    Le projet est financé à hauteur de 1,52 millions d’euros par l’AFD. Le soutien à l’entrepreneuriat féminin et l’amélioration du climat des affaires sont parmi les priorités de l’AFD, précise Nicolas Le Guen, directeur général d’AFD Madagascar. “Madagascar, la France et de nombreux pays se sont engagés à travailler sur les inégalités femmes-hommes, les opportunités économiques pour les femmes sont moins importantes donc il faut travailler ensemble pour créer ces conditions”, explique-t-il.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • COMMERCE  – Le prix du kilo du litchi fixé à 1 500 ariary à l’ouverture de la campagne de collecte

    COMMERCE – Le prix du kilo du litchi fixé à 1 500 ariary à l’ouverture de la campagne de collecte

    Antananarivo, 13 Novembre, 15h40 – La campagne de litchi pour la saison 2024 est ouverte depuis ce mardi 12 novembre dans les régions d’Analanjirofo et d’Atsinanana. Selon les responsables au niveau de la région Atsinanana, le prix de ce fruit tropical a connu une augmentation par rapport à l’année dernière. En 2023, le kilo était fixé à 1300 ariary contre 1500 ariary pour cette année.

    Par rapport à l’an dernier, la récolte n’a cependant pas été bonne pour cette année. Au niveau du Centre technique horticole de Tamatave (CTHT), il est estimée que seule la moitié de la production de 2023 sera récoltée durant cette campagne. Il évoque que la récolte a été précoce pour cette année et moins importante que d’habitude à cause du changement climatique et la pluviométrie importante dans l’est du pays. En 2023, Madagascar a pu exporter 7 000 tonnes de letchis.

    Le premier bateau frigorifique, Antlantic Clipper a déjà accosté au port de Toamasina et est prêt à embarquer les premières cargaisons en direction de l’Europe. Trois autres bateaux ne sont pas loin pour les prochains embarquements.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • EXPORTATION – 20 millions d’ariary pour le droit d’agrément de comptoirs de pierres précieuses et de pierres fines

    EXPORTATION – 20 millions d’ariary pour le droit d’agrément de comptoirs de pierres précieuses et de pierres fines

    Antananarivo, 12 Novembre, 15h10 – 20 millions d’ariary. C’est le montant du droit d’agrément de comptoirs de pierres précieuses et de pierres fines fixé par le Décret portant sur les régimes des Permis miniers, des fossiles et des carrières. Ce droit est perçu au profit du Bureau de la Géologie, de la gemmologie et laboratoire des mines (BGGLM), dont 3 millions d’ariary à titre de frais d’instruction non remboursable qui est à payer au moment du dépôt de dossier de demande d’agrément.

    Ce montant fera l’objet d’un ajustement annuel par décision du directeur général du BGGLM, précise ce décret. Et ce, suivant la valeur moyenne des Droits de tirages spéciaux (DTS), entre le 1er janvier et le 31 octobre de l’année précédente.

    Comme souligné dans le nouveau code minier, l’exportation des pierres précieuses et des pierres fines est confiée exclusivement aux comptoirs agréés. Ces comptoirs peuvent également effectuer la transformation des pierres précieuses et des pierres fines.

    L’agrément de ces comptoirs est octroyé par Arrêté du ministère en charge des Mines, après instruction du BGGLM et approbation du Conseil des ministres, pour une validité de deux ans. Celui-ci est renouvelable dans les mêmes conditions que l’octroi initial, précise le décret sur les régimes des permis miniers, des fossiles et des carrières. Par ailleurs, cet agrément de comptoir de pierres précieuses et de pierres fines n’est ni cessible ni amodiable ni hypothécable.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ENERGIE – Le Premier ministre donne jusqu’à mercredi pour faire sortir du Port de Toamasina les équipements pour les parcs solaires de 50MW

    ENERGIE – Le Premier ministre donne jusqu’à mercredi pour faire sortir du Port de Toamasina les équipements pour les parcs solaires de 50MW

    Antananarivo, 12 Novembre, 7h20 – Sortie de port pour les équipements pour parcs solaires réceptionnés à Toamasina en avril. Les images des premiers camions transportant ces équipements sont publiées lundi soir par le Bureau du Premier ministre. En déplacement dans la Ville du Grand Port lundi, le chef du gouvernement Christian Ntsay a donné “un délai ferme pour que ces équipements sortent du port au plus tard ce mercredi 13 novembre”. Selon un communiqué publié lundi soir par Mahazoarivo, le Premier ministre a “fortement contesté toute velléité de bloquer la sortie de ces équipements qu’il faut pouvoir répartir dans les meilleurs délais”.

    Officiellement réceptionnés à Toamasina en avril en marge du Conseil des ministres qui s’est tenu dans la Ville du Grand Port, les équipements pour les parcs de 50MW semblent ainsi être restés au port pendant plusieurs mois encore. Ils auraient pourtant dû être installés tout de suite après leur arrivée, avait annoncé le président de la République Andry Rajoelina au cours de l’émission spéciale diffusée dimanche sur les chaînes audiovisuelles publiques.

    Dans la foulée de cette déclaration, et “dans le cadre de la mise en oeuvre des instructions présidentielles sur la résolution des problèmes liés à l’approvisionnement en électricité”, le Premier ministre est allé à Toamasina pour “trouver des solutions afin de faire sortir [du Port] les conteneurs d’équipements pour parcs solaires”. Il était, pour l’occasion, accompagné de la ministre de l’Economie et des finances, du ministre des Transports et de la météorologie, du ministre de l’Energie et des hydrocarbures ainsi que des différents responsables des services ministériels concernés par les problèmes d’électricité, dont le directeur général de la douane.

    Comme déjà confirmé dimanche par le président de la République, le Bureau du Premier ministre rappelle que ces équipements pour parcs solaires seront destinés à Antananarivo pour 20MW, puis à Nosy Be, Antsiranana, Mahajanga, Toamasina, Fianarantsoa et Antsiranana pour 5MW chacun. Ces parcs solaires de 50MW avaient initialement été prévus pour être implantés dans 47 districts mais dimanche, Andry Rajoelina a soulevé que pour cause d’urgence, leurs sites d’installations sont modifiés.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg