Catégorie : Économie

  • EXPORTATION – Ouverture de la campagne de cueillette du litchis dans les régions d’Atsinanana et d’Analanjirofo le 12 novembre

    EXPORTATION – Ouverture de la campagne de cueillette du litchis dans les régions d’Atsinanana et d’Analanjirofo le 12 novembre

    Antananarivo, 7 Novembre, 20h12 – C’est parti pour une nouvelle saison de litchi. La campagne de cueillette et de collecte du litchi sera officiellement ouverte le 12 novembre prochain dans les régions d’Atsinanana et d’Analanjirofo. C’est ce qui a été décidé ce jeudi lors d’une réunion de tous les acteurs concernés qui s’est tenue à Toamasina, sous la direction de Andry Rakotovao, gouverneur par interim de la région Atsinanana. La collecte sera ouverte à partir de 15h pour la région d’Atsinanana et à 9h du matin pour la région d’Analanjirofo.

    ⭕️La réunion de ce jeudi a réuni les exportateurs, les producteurs, les transporteurs mais aussi les différents services de l’Etat concernés par la campagne. Pour la région d’Atsinanana, un guichet unique a été officiellement ouvert ce jeudi 7 novembre pour déposer les documents nécessaires en vue de l’obtention de l’agrément. Une nouvelle disposition a été mise en place pour accélérer la délivrance des permis et agréments, explique le gouvernorat. Sont présents au niveau du guichet unique les services des impôts, des statistiques ou encore de la commune.

    ⭕️La réunion a suivi l’indication du Centre technique horticole de Toamasina qui avait proposé une date comprise entre le 11 et le 13 novembre pour le début des récoltes de litchi cette année. Selon le rapport de prospection du CTHT publié le 30 octobre cette année, le litchi est précoce, une première depuis 2016, selon le Centre qui parle d’une situation due aux conditions climatiques de ces dernières semaines. Le CTHT note cependant une baisse importante de la production cette année, ce qui devrait impacter le taux des exportations.

  • ENTREPRENEURIAT – Deux Malgaches parmi les lauréats du concours Copiste 2024 organisé par la COI et l’Union européenne

    ENTREPRENEURIAT – Deux Malgaches parmi les lauréats du concours Copiste 2024 organisé par la COI et l’Union européenne

    Antananarivo, 6 Novembre, 17h45 – Deux noms à retenir. Il s’agit de celui d’Anthony Ludovic Andrianandraina et celui de Marie Raissa Rakotonjatovo. Ces deux jeunes font partie des six lauréats du concours régional de pitch Copiste 2024, organisé par la Commission de l’océan Indien (COI) et de l’Union européenne. Anthony Ludovic Andrianandraina, avec son projet « Cycle Marine », est classé deuxième de la filière tourisme. Marie Raissa Rakotonjatovo, avec son projet « Mena Tsook », remporte aussi la deuxième place mais dans la filière produits de la mer.

    Comme les quatre autres lauréats provenant des Seychelles et des Comores, les deux jeune Malgaches ont remporté un prix allant de 1 500 à 2 000 euros de subventions ainsi qu’un bon d’incubation de 1 000 euros chacun. La finale du pitch a eu lieu le 30 octobre à Maurice à l’issue de deux jours de bootcamp auxquels 20 jeunes entrepreneurs des pays de l’océan Indien représentant les filières des plantes cosmétiques et médicinales, des produits de la mer et du tourisme ont participé. Pendant les deux jours du bootcamp, les participants ont pu développer de nouvelles compétences, découvrir ou compléter certains outils utiles à l’entrepreneuriat et affiner les projets d’entreprise.

    Le concours Copiste 2024 entre dans le cadre du programme Entrepreneuriat et facilitation des affaires « ENFA-OI » porté par la COI avec le soutien de l’Union européenne. Son objectif, selon Edgard Razafindravahy, secrétaire général de la COI est de “contribuer de manière concrète à rendre les jeunes entrepreneurs plus compétitifs, plus sereins et plus confiants pour faire valoir leur place dans des secteurs concurrentiels”.

  • Une grosse partie du trafic d’Orange Madagascar passe déjà par la fibre optique, selon son directeur général

    Une grosse partie du trafic d’Orange Madagascar passe déjà par la fibre optique, selon son directeur général

    Antananarivo, 6 Novembre, 12h35 – A quand l’offre fibre de Orange Madagascar ? La question revient souvent depuis que la société a obtenu l’aval de l’autorité de régulation pour exploiter cette technologie. Ce que l’on sait actuellement, c’est que le chantier de backbone reliant le cœur de son réseau à Antananarivo et le câble Lion à Toamasina est déjà achevé. C’est sur cet axe que la plupart des trafics vont passer. “La fibre est en service depuis plusieurs mois sur l’axe Antananarivo – Toamasina”, confie Frédéric Debord, directeur général de Orange Madagascar en marge de la conférence de presse de présentation des nouvelles offres Orange. Il ajoute qu’“une grosse partie de notre trafic passe déjà par elle”, confirmant que la fibre est déjà opérationnelle côté infra chez Orange.

    Pour sa commercialisation, aucune date n’est encore avancée par l’opérateur. De nombreux chantiers l’attendent encore avant de pouvoir la commercialiser auprès du grand public. Après l’axe Antananarivo – Toamasina, il devrait s’attaquer à la mise en place d’un réseau métropolitain dans la capitale. Ce qui devrait lui permettre de raccorder les foyers à un réseau puissant et à la pointe de la technologie grâce à la fibre optique.

    Orange Madagascar avait obtenu sa licence globale en octobre 2023 moyennant la somme de 30 millions d’euros. Cette autorisation lui permet de devenir le troisième opérateur en fibre optique du pays après Telma et Gulfsat et d’exploiter en même temps toutes les technologies existantes que ce soit le cuivre, la radio, la fibre ou le satellite. Orange avait souhaité depuis longtemps exploiter et commercialiser la fibre optique dans la Grande île. C’est en 2009 que Madagascar avait été raccordé pour la première fois de son histoire à un câble optique sous-marin, le câble Lion reliant Madagascar, La Réunion et l’île Maurice.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • MONNAIE FIDUCIAIRE – La possibilité d’échanger les pièces de monnaies avec des billets de banques auprès de la Banky foiben’i Madagasikara annoncée

    MONNAIE FIDUCIAIRE – La possibilité d’échanger les pièces de monnaies avec des billets de banques auprès de la Banky foiben’i Madagasikara annoncée

    Antananarivo, 6 Novembre, 14h45 – Vos pièces de monnaie ne sont pas vouées à la rouille. Il sera d’ici peu possible de les échanger avec le billet de banque correspondant à leur montant auprès de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). C’est en projet, et l’autorité monétaire entend en aviser le public à travers une campagne de communication qui sera prochainement lancée. C’est ce qu’a avancé le gouverneur de la Banque centrale Aivo Andrianarivelo, durant la présentation de la décision de politique monétaire, mardi.

    Selon les statuts de la BFM, alors que les billets de banque ont un pouvoir libératoire illimité, le pouvoir libératoire des pièces de monnaie peut être limité par décret. Ces pièces sont toutefois reçues sans limitation par la Banque Centrale et par les caisses de l’Etat, précise ce texte.

    Le gouverneur de la BFM insiste que ces pièces de monnaie ont encore cours légal sur tout le territoire national. Et cette notion juridique sous-entend que personne ne peut refuser de les recevoir en règlement des transactions. La BFM constate cependant que ces pièces de monnaie sont rarement utilisées.

    Or, d’après les données de la BFM, il y avait encore 44 662 999 pièces de 50 ariary en circulation en 2023. Toutes les autres pièces de monnaies en ariary circulent encore également sur le territoire. Pour la même année, la Banque centrale rapportait 95 076 022 pièces de 20 ariary, 124 282 247 pièces de 10 ariary, 28 074 325 pièces de 5 ariary, 46 377 731 pièces de 4 ariary, 135 186 057 pièces de 2 ariary, 123 276 104 pièces de 1 ariary, 49 712 124 pièces de 0,4 ariary et 71 646 744 pièces de 0,20 ariary.

  • MARCHÉ FINANCIER – Madagascar améliore son score global et son classement dans l’Absa Africa financial index 2024

    MARCHÉ FINANCIER – Madagascar améliore son score global et son classement dans l’Absa Africa financial index 2024

    Antananarivo, 6 Novembre, 12h10 – Progression. Madagascar a obtenu un score global de 36 sur 100 et se place 26ème sur les 29 pays classés dans l’édition 2024 de l’Absa Africa financial index (AFMI). La Grande île améliore ainsi non seulement son score mais également son classement par rapport aux notes mises à jour qu’elle avait obtenues dans l’AFMI 2023. Selon l’ajustement effectué par l’Official monetary and financial institutions forum (OMFIF) qui publie ce rapport annuel, le score de Madagascar avait finalement été ajusté à 34 sur 100 pour le positionner 27ème dans le classement de l’année dernière.

    Comme expliqué par l’OMFIF, qui est un groupe de réflexion indépendant sur la politique économique des banques centrales et l’investissement public, l’AFMI évalue le développement financier des pays sur la base de mesures de l’accessibilité, de l’ouverture et de la transparence des marchés. Et pour construire l’indice, l’OMFIF confie avoir mené une analyse quantitative en utilisant des informations publiquement disponibles. Ce groupe indépendant indique également avoir interrogé plus de 50 organisations à travers l’Afrique, dont des banques centrales, des bourses de valeurs et des régulateurs, pour obtenir leurs données et leurs points de vue.

    Les scores sont alors déterminés par la performance relative des pays sur plus de 40 indicateurs organisés en six piliers. Ces piliers sont : la profondeur du marché, l’accès aux devises, la transparence du marché, l’environnement fiscal et réglementaire, le développement des fonds de pension, l’environnement macroéconomique et transparence et les normes juridiques et force exécutoire.

    Pour le pilier « profondeur du marché » qui évalue la taille et la liquidité des marchés nationaux d’actions et d’obligations, ainsi que la diversité des actifs cotés et l’existence de caractéristiques standard qui renforcent la profondeur du marché, Madagascar a obtenu un score de 20 sur 100.

    Concernant le second pilier « accès aux devises » qui examine la capacité des investisseurs internationaux à déployer et à rapatrier facilement des capitaux, ainsi que la capacité des banques centrales à gérer la volatilité des flux de capitaux étrangers, Madagascar a obtenu un score de 79 sur 100. C’est le deuxième score le plus élevé obtenu par les pays classés dans ce pilier.

    Pour le pilier « transparence du marché, environnement fiscal et réglementaire », Madagascar a eu une note de 32 sur 100 et se trouve bon dernier des pays classés. Ce pilier évalue la transparence des marchés financiers, en se concentrant sur les systèmes fiscaux, les cadres réglementaires et l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.

    Le score de la Grande île sur le pilier « développement des fonds de pension » est de 10 sur 100. C’est ce pilier qui évalue le potentiel des investisseurs institutionnels à stimuler la croissance des marchés de capitaux sur la base de la taille des marchés des fonds de pension, à la fois par habitant et par rapport aux titres locaux cotés en bourse que Madagascar a obtenu sa pire note.

    C’est le même score qui est obtenu par Madagascar dans le pilier « transparence et les normes juridiques et force exécutoire ». Celui-ci examine l’alignement des pays sur les normes juridiques et contractuelles internationales pour les marchés financiers, centrées sur le caractère exécutoire des accords-cadres standard.

    La Grande île a en revanche obtenu un score de 68 sur 100 dans le pilier « environnement macroéconomique et transparence ». Ce pilier concerne l’environnement macroéconomique des pays et la transparence des données économiques et des décisions politiques.

    Comme rappelé par l’OMFIF, l’objectif de est l’Abs…

  • POLITIQUE MONETAIRE – La Banque centrale maintient ses taux de facilités permanentes

    POLITIQUE MONETAIRE – La Banque centrale maintient ses taux de facilités permanentes

    Antananarivo, 6 Novembre, 9h15 – “Une période d’observation”. La Banky foiben’i Madagasikara annonce le maintien de ses taux de facilités permanentes à l’issue de la réunion trimestrielle de son Comité de politique monétaire. Ainsi, comme en août dernier, le taux des facilités de dépôt est maintenu à 9,5% tandis que le taux des facilités de prêt marginal est encore à 11,5%.

    Il s’agit, pour la banque centrale, d’adopter une mesure de prudence par rapport à une “tendance inflationniste observée durant le troisième trimestre” mais aussi “un environnement mondial moins favorable”. Et bien que “la pression inflationniste d’origine monétaire demeure maîtrisée” et que “les crédits bancaires aient progressé”, “les conditions ne sont pas encore réunies pour envisager un relâchement de la politique monétaire”, souligne la Banque centrale.

    L’autorité monétaire indique aussi “opter pour une période d’observation afin d’évaluer les effets de la dernière décision d’augmentation des taux des facilités permanentes et pour une gestion stricte de la surliquidité du système bancaire”.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ENTREPRENEURIAT – Nandranto Razakasoavina, Ludovic Andrianandraina et Ambinintsoa Ratsitoarison désignés lauréats du Challenge Startupper de 2024 par Total Energies

    ENTREPRENEURIAT – Nandranto Razakasoavina, Ludovic Andrianandraina et Ambinintsoa Ratsitoarison désignés lauréats du Challenge Startupper de 2024 par Total Energies

    Antananarivo, 6 Novembre, 6h15 – Trois lauréats pour la 4ème édition du Challenge Startupper de l’année par Total Energies. Leur nom a été dévoilé lors de la cérémonie officielle de remise des prix qui s’est tenu le 22 octobre 2024 dernier à Soarano. Les lauréats de cette année sont Nandranto Razakasoavina dans la catégorie Innov’Up pour sa startup Madagascar Probiotics, Ludovic Andrianandraina dans la catégorie Cycle’Up, récompensé pour son initiative d’économie circulaire avec Eco-cycle et finalement Ambinintsoa Ratsitoarison dans la catégorie Power Up, pour son engagement en faveur des énergies durables avec Eco-coco.

    La startup Madagascar Probiotic de Nandranto Razakasoavina est une entreprise pionnière dans la fabrication d’aliments enrichis en probiotique. Les produits sont destinés au marché malgache. Eco-cycle de Ludovic Andrianandraina, pour sa part, est une initiative innovante de recyclage dans lequel les déchets métalliques sont transformés en vélos écologiques. Finalement, la startup Eco-coco de Ambinintsoa Ratsitoarison transforme les coques de noix de coco en briquette et charbon écologique. Un concept durable qui réduit les déchets, fournit une énergie renouvelable, et crée des emplois locaux, promouvant ainsi la durabilité environnementale et sociale.

    Ces trois projet sur les 15 finalistes ont convaincu le jury composé, entre autres, de Marième Sav Sow, la directrice générale de TotalEnergies Marketing Madagascar et présidente du Groupement des pétroliers de Madagascar, Rivo Rakotondrasanjy, président de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo et Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy (Fivmpama) ou encore de Johanne Raharinosy, directrice générale de Teknet Group et présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de France Madagascar. Ont également été parmi les membres du jury, Rivo Andriamanalina, cofondateur et directeur général du groupe Arbiochem, Lilia Randriamifidimanana, fondatrice de Ivana et présidente du Jeune patronat de Madagascar et Béatrice Alperte, cheffe du service économique à l’ambassade de France à Madagascar.

    Les trois projets ont reçu chacun une dotation financière de 30 millions ariary chacun. Ils bénéficieront également d’un accompagnement personnalisé au Centre d’excellence en entrepreneuriat et d’une visibilité locale pour amplifier l’impact de leur initiative.

    Challenge Startupper de l’Année par Total Energies est une initiative du géant pétrolier pour soutenir l’entreprenariat dans les pays où elle est installée. En 2024, 40.000 inscriptions issus de 32 pays ont été reçu sur la plateforme du challenge. Parmi eux 14 000 dossiers de candidature complets ont été reçus.

     

  • EXÉCUTION BUDGÉTAIRE – Les prévisions de recettes fiscales de la loi des Finances rectificatives réalisées à 73,80% au troisième trimestre

    EXÉCUTION BUDGÉTAIRE – Les prévisions de recettes fiscales de la loi des Finances rectificatives réalisées à 73,80% au troisième trimestre

    Antananarivo, 5 Novembre, 10h00 – 6 198,6 milliards d’ariary sur l’objectif annuel de 8 404,5 milliards d’ariary de recettes fiscales fixées dans la loi des finances rectificative (LFR) 2024 ont été recouvrées au troisième trimestre de cette année. Soit un taux de réalisation de 73,80%, selon le compte rendu de l’exécution budgétaire (CREB) du ministère de l’Economie et des finances (MEF). La direction générale des impôts (DGI) y a contribué à hauteur de 3 463,8 milliards d’ariary, si le recouvrement s’élevait à 2 734,8 milliards d’ariary pour la direction générale des douanes (DGD), d’après ce qui est détaillé dans ce document.

    Les recettes prévues être collectées par ces deux administrations dans la loi des finances initiales (LFI) avaient été revues à la baisse dans la LFR 2024. Dans la loi des finances rectificative, la prévision des recettes fiscales intérieures de la DGI est estimée à 4 636,50 milliards d’ariary, soit une baisse de 15,59% (856,21 milliards d’ariary) par rapport aux 5 492,71 milliards d’ariary de la loi de finances initiale. La prévision de recettes douanières qui s’élevait à 4687,0 milliards d’ariary pour la DGD dans la LFI avait également été ramenée à 3 768 milliards d’ariary dans la LFR, compte tenu des fluctuations générées par les conflits au Moyen-Orient et de la performance fiscale en début d’année.

    Sur les 4 636,50 milliards d’ariary de recettes fiscales intérieures attendues dans la loi des finances rectificative, la DGI en a recouvré 3 463,8 milliards d’ariary durant les neuf premiers mois de cette année. Le ministère de l’Economie et des finances explique que cette performance de l’administration fiscale est principalement attribuée à celle des secteurs tabac et alcool, pétrolier, banquier, télécommunication, BTP, prestation de services, industriel, marchés publics, finances, commerce, transport, fonction publique, et assurances.

    La douane, de son côté, a collecté 2 734,8 durant les trois premiers trimestres de 2024. Enregistrant ainsi un taux de réalisation de 76,2% par rapport aux 3 768,0 milliards d’ariary de recettes douanières prévues dans la loi des Finances rectificative. 1 945,6 milliards d’ariary de ces recettes étaient issues des taxations des importations de produits non pétroliers et 789,1 milliards d’ariary par la taxation des importations de produits pétroliers.

    Le ministère indique par ailleurs que les recettes non-fiscales exécutées pour le troisième trimestre de 204 s’élèvent à 215,0 milliards d’ariary, comprenant notamment le recouvrement des arriérés de loyers de la société Sucoma, d’un montant de 98,6 milliards d’ariary. Les dividendes versés par les sociétés à participation de l’Etat s’élèvent pour leur part à 75,3 milliards d’ariary tandis que les redevances se totalisent à 25,7 milliards d’ariary, rapporte toujours le ministère en charge des Finances.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • TÉLÉCOMMUNICATION – Orange lance à son tour une offre internet à 49 000 ariary

    TÉLÉCOMMUNICATION – Orange lance à son tour une offre internet à 49 000 ariary

    Antananarivo, 5 Novembre, 7h45 – Orange Madagascar emboîte le pas à Telma. L’opérateur en télécommunications vient de lancer à son tour une offre internet à moins de 10 euros pour le grand public. Celle-ci a fait l’objet d’une présentation à la presse lundi dans les locaux de Orange Digital Center à Soarano. D’après le communiqué de la société, une nouvelle offre, Wifiber Go, est disponible avec 100 Go, en abonnement de 24 mois à 49 000 ariary, ou à 59 000 ariary pour un abonnement à 12 mois.

    La rude concurrence entre les fournisseurs d’accès internet du pays va profiter grandement les utilisateurs qui auront un large choix entre les différentes offres sur le marché même si comme Telma, Orange se défend de réagir à l’arrivée de Starlink sur le marché. Il s’agit plutôt, selon Frédéric Debord, directeur général de la compagnie de “nouvelles offres répondant aux besoins des clients qui évoluent avec toujours plus d’usages”.

    Pour contribuer la démocratisation de l’internet à Madagascar, Orange a opéré des changements sur certaines offres en augmentant les volumes de data. Elle est même allée jusqu’à supprimer l’engagement pour certaines offres. Les clients n’auront plus besoin de s’engager sur plusieurs mois pour bénéficier de l’accès à internet. “Orange se veut transparent et lève les freins à l’accessibilité en mettant ses offres sans engagement. C’est une évolution naturelle du marché”, soutient Frédéric Debord, directeur général de Orange Madagascar. Une révolution dans l’abonnement internet à Madagascar.

    Cette nouvelle dynamique permet ainsi d’améliorer l’accessibilité de l’internet à de nombreux foyers. Quand on sait que le tarif parfois inaccessible pour un foyer au revenu moyen ainsi que l’engagement restent les deux principales barrières de l’accès à internet à Madagascar.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • PROJET MINIER – Le paiement des premiers dividendes de 12 millions de dollars pour l’Etat malgache de la part de QMM sur la bonne voie

    PROJET MINIER – Le paiement des premiers dividendes de 12 millions de dollars pour l’Etat malgache de la part de QMM sur la bonne voie

    Antananarivo, 4 Novembre, 17h15 – QMM s’en tient au deal. La compagnie minière indique que le paiement des premiers dividendes de 12 millions de dollars à l’Etat malgache, convenu dans le nouvel accord de renouvellement de la Convention d’établissement de ce projet, “est actuellement sur la bonne voie”. C’est ce qu’elle a communiqué à l’issue de la récente réunion des membres de son Conseil d’administration, à Tolagnaro.

    Il est exposé dans le protocole relatif à l’exploitation des gisements de sables minéralisés de Tolagnaro qu’au moins 40% du bénéfice annuel est perçu par l’Etat à hauteur de sa quote-part de droits financiers de QMM sous forme de dividendes, à l’issue de chaque exercice, compris entre 2023 et 2030. Ce pourcentage minimum est fixé à 60% pour les exercices compris entre 2031 et 2048, selon ce protocole signé au mois d’août 2023.

    Toutes les distributions de dividendes de QMM devraient également “être réparties entre ses actionnaires, au prorata de leurs droits financiers respectifs”. Il est néanmoins avancé que “jusqu’à la date de complet remboursement du prêt d’actionnaire consenti par QIT à QMM, la quote-part de dividendes correspondant aux droits financiers de QIT ne sera pas distribuée mais temporairement affectée en réserve”. Aussi, “en contrepartie et sous réserve du respect par l’Etat de ses engagements dans le cadre du protocole, QMM déclare un dividende qui permettra la distribution d’une somme de 12 millions de dollars à l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis) à titre de dividendes au cours de l’exercice 2023, qui sera apportée au budget annuel de l’Etat”.

    Or, à la suite d’une décision du conseil des ministres, le Fond souverain Malagasy (FSM) remplace l’Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques (Omnis) dans la gestion des parts sociales de l’Etat Malagasy au sein de QMM ainsi que sa représentation au Conseil d’Administration. Selon la répartition envisagée dans le Protocole d’accord signé l’année dernière, la part des droits financiers qu’avait Omnis et qui est désormais détenue par FSM est de 15%. Les 85% sont détenus par Rio Tinto. Pour ce qui est des droits de vote, le protocole parle de 20% pour le représentant de l’Etat et 80% pour Rio Tinto.

    L’opérationnalisation du FSM nécessite cependant encore des clarifications, d’après notamment le Fonds monétaire international (FMI). Cette institution financière faisait notamment référence à la capacité de ce Fonds à engager la signature de l’Etat sur des projets d’investissements ou encore aux garanties de transparence et son indépendance.

    Le président du Conseil d’administration du FSM, Tsiresy Rasolondraibe, est par ailleurs déjà membre du Conseil d’administration de QMM. Et ce, aux côtés de Ny Fanja Rakotomalala, président du Conseil d’administration, Isabelle Wabete, directrice exécutive de QMM, Frédéric Rakoto Andriantseheno, directeur financier de QMM, Gerald Jaonary, coordonnateur général au ministère des Mines, et Sophie Bergeron, directrice générale de Rio Tinto Fer, Titane et Diamants.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.