Catégorie : Économie

  • LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION – L’usine de fabrication de compléments alimentaires de Tolagnaro inaugurée la semaine qui vient

    LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION – L’usine de fabrication de compléments alimentaires de Tolagnaro inaugurée la semaine qui vient

    Antananarivo, 25 Septembre, 19h55 – Le projet mis en oeuvre par l’association Fitia en collaboration avec le groupe Nutriset et la fondation Mérieux se concrétise. Le président de la République, Andry Rajoelina, a annoncé à la tribune des Nations unies l’inauguration de l’usine de fabrication de compléments alimentaires pour « la semaine prochaine ». Celle-ci devrait s’appeler Nutrisud, ainsi que l’a précisé le chef de l’Etat dans son discours à New York.
    ⭕La signature du partenariat entre les différentes entités concernées par le projet avait été effectuée en Mars. A l’époque, les responsables du projet avaient indiqué que la production et la distribution des compléments alimentaires seraient assurées par l’association Fitia. Le financement, pour sa part, est assuré par la Fondation Mérieux.
    Photo : Association Fitia
  • INDUSTRIE – Le Premier ministre annonce la réouverture de la sucrerie du Menabe

    INDUSTRIE – Le Premier ministre annonce la réouverture de la sucrerie du Menabe

    Antananarivo, 25 Septembre, 17h55 – La sucrerie de Morondava devrait à nouveau fonctionner après plusieurs années de fermeture. En tournée dans le Menabe à la tête d’une forte délégation gouvernementale, le Premier ministre Christian Ntsay a annoncé l’intention de l’Etat à rouvrir l’usine sucrière du Menabe, indique un communiqué du Bureau du Premier ministre ce samedi. L’objectif, a-t-il annoncé, est de « créer de l’emploi et de générer des revenus » dans la région.
    ⭕L’usine de production de sucre de Morondava avait été fermée en 2014 après une manifestation des employés ayant abouti à un saccage des locaux. En 2019, le chef de l’Etat avait donné des consignes pour que l’usine, principale source de revenus de la population locale, soit relancée.
    Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable
  • ALLOCATION GENERALE DES DTS – 332 millions de dollars sur 650 milliards de dollars pour Madagascar

    ALLOCATION GENERALE DES DTS – 332 millions de dollars sur 650 milliards de dollars pour Madagascar

    La présidence de la République annonce ce vendredi que Madagascar a obtenu une allocation spéciale non remboursable d’un montant de 332 millions de dollars de la part du Fonds monétaire international (FMI). Mais d’où vient ce fonds et quand a-t-il été négocié ? A quoi va-t-il par ailleurs servir ? Eléments de réponses.

  • COOPÉRATION – Madagascar obtient 332 millions de dollars d’allocation spéciale non remboursable de la part du Fonds monétaire international (FMI)

    COOPÉRATION – Madagascar obtient 332 millions de dollars d’allocation spéciale non remboursable de la part du Fonds monétaire international (FMI)

    Antananarivo, 24 Septembre, 7h07 – La délégation malgache ne rentre pas les mains vides de son voyage aux Etats-Unis. La présidence de la République annonce ce vendredi que Madagascar a obtenu du Fonds monétaire international (FMI) la somme de « 332 millions de dollars à titre d’allocation spéciale non remboursable en vue de la relance économique après la Covid-19 ».

    ⭕Cette allocation spéciale entre dans le cadre de l’allocation générale de droits de tirages spéciaux équivalente à 650 milliards de dollars que le Conseil des gouverneurs du FMI a approuvée le 2 Août en vue d’accroître les liquidités dans le monde. Cette allocation, qui a pris effet le 23 Août, profite à tous les pays membres et leur est « distribuée au prorata de leur quote-part relative au FMI ».

    ⭕Selon la présidence de la République, « le fonds pourra immédiatement être utilisé en vue de réaliser les projets de développement et les engagements du président de la République ». Il s’agit notamment « des projets d’infrastructures, d’énergie renouvelable, de protection sociale, d’adduction d’eau dans le Sud et de lutte contre la malnutrition ».

    ⭕« L’utilisation de ce fonds a été discutée avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva », ajoute la présidence dans son communiqué. Au lendemain de son intervention à la tribune des Nations Unies à New York, le président de la République Andry Rajoelina a été reçu par Kristalina, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) au siège de l’organisation à Washington DC.

    ⭕Par ailleurs, la Grande île accueille actuellement une mission virtuelle de revue de son programme de réformes dans le cadre la Facilité élargie de crédit (FEC) en vue du déblocage de la deuxième tranche de l’aide financière d’un montant de 312,4 millions de dollars approuvés en Mars 2021. 69,4 millions de dollars avaient déjà été décaissés dans le cadre de ce programme.

    Photo : Présidence de la République

  • COOPÉRATION – Madagascar obtient 332 millions de dollars d’allocation spéciale non remboursable de la part du Fonds monétaire international (FMI)

    COOPÉRATION – Madagascar obtient 332 millions de dollars d’allocation spéciale non remboursable de la part du Fonds monétaire international (FMI)

    Antananarivo, 24 Septembre, 7h07 – La délégation malgache ne rentre pas les mains vides de son voyage aux Etats-Unis. La présidence de la République annonce ce vendredi que Madagascar a obtenu du Fonds monétaire international (FMI) la somme de « 332 millions de dollars à titre d’allocation spéciale non remboursable en vue de la relance économique après la Covid-19 ».
    ⭕Cette allocation spéciale entre dans le cadre de l’allocation générale de droits de tirages spéciaux équivalente à 650 milliards de dollars que le Conseil des gouverneurs du FMI a approuvée le 2 Août en vue d’accroître les liquidités dans le monde. Cette allocation, qui a pris effet le 23 Août, profite à tous les pays membres et leur est « distribuée au prorata de leur quote-part relative au FMI ».
    ⭕Selon la présidence de la République, « le fonds pourra immédiatement être utilisé en vue de réaliser les projets de développement et les engagements du président de la République ». Il s’agit notamment « des projets d’infrastructures, d’énergie renouvelable, de protection sociale, d’adduction d’eau dans le Sud et de lutte contre la malnutrition ».
    ⭕« L’utilisation de ce fonds a été discutée avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva », ajoute la présidence dans son communiqué. Au lendemain de son intervention à la tribune des Nations Unies à New York, le président de la République Andry Rajoelina a été reçu par Kristalina, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) au siège de l’organisation à Washington DC.
    ⭕Par ailleurs, la Grande île accueille actuellement une mission virtuelle de revue de son programme de réformes dans le cadre la Facilité élargie de crédit (FEC) en vue du déblocage de la deuxième tranche de l’aide financière d’un montant de 312,4 millions de dollars approuvés en Mars 2021. 69,4 millions de dollars avaient déjà été décaissés dans le cadre de ce programme.
    Photo : Présidence de la République
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 23 SEPTAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 23 SEPTAMBRA 2021

    – TAFIKA – Nandray ny fibaikoana ao amin’ny Akademia miaramila Antsirabe ny jeneraly Demosthène Pikulas
    – FANABEAZANA – Entanina ireo mpampianatra amin’ny sekoly rehetra mba hanokana 5 minitra ho an’ny fanabeazana ho olom-pirenena sy fahalalam-pomba.
    – FANDRAHARAHANA – Orinasa malagasy 16 no nahazo ny fanamarinana Malagasy ny Antsika avy amin’ny Sendikan’ny Indostria eto Madagasikara

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 20 SEPTAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 20 SEPTAMBRA 2021

    – FANONDRANANA – Mpanondrana lavanila 66 tamin’ireo 300 nanao fangatahana no nahazo alalana avy amin’ny minisitera misahana ny Varotra
    – FAMPIANARANA AMBONY – Voadingana ny taom-pianarana 2020-2021 tao aorian’ny fihaonan’ireo filohan’ny oniversite
    – FITANDROANA NY FILAMINANA – Hisy zandary hanaraka ny fiara mpitatitra mihazo ny lalam-pirenena faha-7 sy faha-4

     

  • ECONOMIE – Les investissements directs étrangers à Madagascar en baisse selon les experts de la PricewaterhourseCoopers (PwC).

    ECONOMIE – Les investissements directs étrangers à Madagascar en baisse selon les experts de la PricewaterhourseCoopers (PwC).

    Antananarivo, 20 Septembre, 6h17 – Les investissements en berne. Les investissements directs étrangers ont connu une baisse importante cette année, selon Andriamisa Ravelomanana, expert-comptable et associé de la firme PwC à Madagascar. Cette baisse serait de l’ordre de 3 à 8 % en terme de volume.

    ⭕Le contexte sanitaire dû à la Covid-19 explique en partie cette baisse, indique l’expert. La pandémie a ralenti les activités économiques au niveau mondial et Madagascar n’a pas été épargné. Mais la pandémie n’a fait que mettre en avant la faiblesse des investissements qui prévalait déjà auparavant sur la Grande île fait savoir la PwC. « Déjà avant la pandémie, les investissements n’était pas massifs », explique-t-il. Parmi les causes, il évoque la situation politique à Madagascar qui est toujours instable ou encore la situation du travail des enfants qui reste un blocage.

    ⭕La barrière de la langue explique aussi le peu d’entrain des investisseurs sur l’île, indique toujours Andriamisa Ravelomanana. L’anglais qui est la première langue d’investissement dans le monde reste peu pratiqué dans la Grande île, ce qui constitue un frein aux investissements. Ces dernières années, à part les Français, les Chinois et les Canadiens sont les principaux investisseurs à Madagascar, selon la PwC. Les Américains commencent à tâter le terrain mais se heurtent effectivement à cette barrière des langues.

    ⭕Durant une semaine, les associés de la PwC de la zone Afrique Francophone et Subsaharienne et tous leurs collaborateurs ont pris part à la réunion annuelle du cabinet qui s’est tenue cette année et pour la deuxième année consécutive par visio-conférence. Pour Madagascar, les associés se sont regroupés dans trois endroits, à leur siège à Ankadivato, à la salle de conférence du Centell et au Carlton. Cette année la conférence annuelle s’est tournée vers les collaborateurs, notamment sur l’amélioration de leurs conditions de travail pour plus de résultats.

    ⭕La PwC est un cabinet d’audit et de conseil qui compte plus de 700 collaborateurs et 80 associés à travers l’Afrique subsaharienne. Le cabinet travaille principalement pour le secteur privé, notamment les entreprises et surtout les investisseurs. Ces derniers temps, il travaille de plus en plus avec le secteur public.

  • FISC – Les autorités envisagent d’exonérer d’impôts sur les revenus certains établissements scolaires

    Antananarivo, 18 Septembre, 9h10 – Certains établissements scolaires pourraient ne plus payer d’impôts sur les revenus du tout. Dans un communiqué publié vendredi, la direction générale des impôts précise ses intentions en procédant au recensement des établissements scolaires. Elle indique être en train de recenser les établissements œuvrant dans le secteur de l’éducation afin de les « identifier » et de les « catégoriser », puis de « déterminer lesquels pourraient bénéficier d’une exonération d’impôts ».

    ⭕Dans son avis, la DGI rappelle ce qu’elle a déjà annoncé dans son communiqué du 30 Août. « L’opération en cours ne consiste en aucune manière en une taxation, ni en un redressement ni en un contrôle fiscal », souligne-t-elle. Mais bien qu’elle ait initialement martelé que la « mission ne constitue en aucune façon un contrôle fiscal », les polémiques sur le paiement de l’impôt sur les revenus par les établissements scolaires privés ont enflé.

    ⭕Face aux polémiques, la ministre de l’Economie et des finances, la DGI et le ministère de l’Education nationale ont tous rappelé depuis vendredi « la trêve fiscale » dont bénéficient les établissements scolaires privés depuis une décision prise en Mai 2021 par le Conseil des ministres. L’exemption d’impôts est valable pour l’exercice de 2020 selon la DGI, pour les exercices de 2020 et 2021 selon le MEN.

    ⭕La DGI va même plus loin dans son dernier communiqué en insistant sur le fait que « les établissements d’enseignement privés bénéficient, conformément aux dispositions de la Loi de finances de 2020, d’un régime fiscal privilégié d’imposition à l’impôt sur les revenus au taux de 10% ». A en croire le communiqué de la DGI, ces établissements avaient été « taxés au régime de droit commun de 20% auparavant ».

    ⭕Depuis la loi de finances de 2020, il est prévu dans le code général des impôts que « les personnes physiques ou morales exerçant des activités dans le cadre de la profession de la santé et/ou de l’éducation, quel que soit le montant de leurs revenus sont passibles de l’impôt sur les revenus à raison de l’ensemble de leurs revenus ». Le taux de cet impôt, selon le CGI est de 10% et il est prélevé « sur le montant des revenus tirés de la profession de la santé et de la profession éducative au titre de l’exercice, après déduction des charges ». Le montant, par ailleurs, « ne peut être inférieur à 100.000 ariary majoré de 1/1000 du chiffre d’affaires ».

    ⭕Jusqu’en 2019, certains établissements oeuvrant dans le domaine de l’éducation avaient bénéficié des dispositions applicables aux « missions religieuses, églises et associations cultuelles, associations reconnues d’utilité publique par décret et organismes assimilés ». Ces entités étaient exonérées d’impôts sur les revenus utilisés exclusivement au financement de leurs actions à caractère éducatif, culturel, social ou d’assistance économique.

  • FISC – La ministre de l’Economie et des finances assure que les écoles privées seront encore exemptées d’impôt sur les revenus pour l’année 2021

    FISC – La ministre de l’Economie et des finances assure que les écoles privées seront encore exemptées d’impôt sur les revenus pour l’année 2021

    Antananarivo, 17 Septembre, 16h45 – Un peu de soulagement pour les écoles privées. La ministre de l’Economie et des finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, a assuré ce que les écoles privées ne devraient pas encore payer les impôts sur les revenus cette année.

    ⭕️ « Cette décision a été prise parce que nous avions rencontré des difficultés à cause du confinement », précise-t-elle en marge de la cérémonie de remise de l’application e-GP ce vendredi.

    ⭕️Selon la ministre de l’Economie et des finances, la direction générale des impôts ne fait que procéder actuellement au recensement des entités privées œuvrant dans les secteurs sociaux, dont les établissements scolaires privés. Il ne devrait nullement être question de paiement d’impôt dans leur mission, souligne-t-elle.

    ⭕️Dans un avis publié le 30 Août, la direction générale des impôts a annoncé l’envoi de ses unités opérationnelles pour effectuer ces travaux « dans le cadre de la mise en application des mesures prévues par le Code général des impôts relatives à l’application de l’impôt sur les revenus au taux de 10% et des conditions d’exonération des revenus des entités privées œuvrant dans les secteurs sociaux ». La DGI avait rassuré qu’il ne s’agit nullement de contrôle fiscal, mais les polémiques n’en ont pas moins enflé sur l’obligation des établissements scolaires à payer un impôt sur les revenus.