Catégorie : Économie
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INDUSTRIE – Lancement officiel de l’usine Pharmalagasy ce vendredi
Antananarivo, 2 Octobre, 7h50 – Le président de la République, Andry Rajoelina, est attendu à Tanjombato ce vendredi pour lancer de façon officielle l’usine pharmaceutique Pharmalagasy. Annoncée en Juin, l’usine devrait être opérationnelle pour de bon.
Le matériel et les équipements destinés à la fabrication des médicaments sont arrivés de Chine depuis fin Juin, et le chef de l’Etat avait prévu que l’inauguration se ferait un mois plus tard. Mais il a finalement indiqué préférer attendre que toutes les étapes nécessaires à la mise sur le marché du premier médicament que produira l’usine, le CVO+, soient terminées avant de procéder au lancement.
Après les différents essais aussi bien in vivo qu’in vitro du Covid Organics sous forme de gélules, la société Pharmalagasy sera officiellement lancée. La production elle, a commencé, depuis quelques semaines. Des échantillons ont déjà été officiellement remis à des centres hospitaliers pour prendre en charge les patients atteints de la Covid-19. -

ECONOMIE – L’agroalimentaire et le textile à prioriser pour la reprise et pour l’industrialisation de Madagascar
Les activités industrielles ont aussi amorcé leur déconfinement. Quelques secteurs comme l’agro-alimentaire ou le textile doivent être priorisés pendant la reprise et dans une plus large mesure pour l’industrialisation suggère l’Alliance pour l’industrialisation de Madagascar (Alliance)
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TRANSPORT AERIEN – Le premier vol commercial et les 113 premiers touristes arrivés à Madagascar depuis plus de six mois accueillis en fête
113 passagers, touristes et vacanciers dans leur grande majorité, ont débarqué à Nosy Be ce jeudi par un vol commercial de la compagnie Ethiopian Airlines. Pour accueillir ce premier vol commercial et ces premiers touristes arrivant sur le sol malgache après plus de six mois de suspension de liaisons aériennes, l’île aux Parfums a mis les petits plats dans les grands. Water salute. Danse sur le tarmac. Un accueil digne d’un vol inaugural.
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ENTREPRENEURIAT – Alt Soap, le savon qui sent bon le respect de la nature et la solidarité de la jeunesse
Quand une éco-activiste se lance dans les affaires, cela donne évidemment des produits verts, respectueux de l’environnement. Mais cela donne aussi une équipe solidaire et engagée jusqu’au bout dans ce qu’elle fait. C’est d’une main de maître que Marie Christina Kolo, fondatrice de l’association écologiste Green Kool dirige sa strat-up Alt Soap, avec des jeunes qui en veulent autant qu’elle.
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TRANSPORT AERIEN – L’éventualité d’un nouveau partenariat stratégique pour Air Madagascar à examiner après la publication du business plan
Antananarivo, 1er Octobre, 16h45 – La compagnie aérienne nationale, Air Madagascar, aura-t-elle un nouveau partenaire stratégique après l’échec de son entente avec Air Austral ? La décision sera prise une fois le nouveau business plan de la compagnie finalisé.
« C’est à partir de ce business plan que nous allons décider si nous allons travailler en partenariat ou en solo », annonce de Nosy Be, Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie. « Pour l’instant, on ne peut pas se projeter dans une solution alors qu’on ne connaît pas encore la problématique », poursuit-il.
Annoncé pour fin Septembre, le business plan n’est pas encore tout à fait bouclé. Il est « en pleine finalisation », précise Joël Randriamandranto. « Ce n’est plus qu’une question de jours », ajoute-t-il, allant jusqu’à annoncer « la première quinzaine d’Octobre ».
La mise en place de ce business plan est une étape décisive pour la relance et le redressement de la compagnie après son divorce avec Air Austral et l’entrée de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) dans son capital. Après le départ de la compagnie réunionnaise, c’est l’établissement gérant les fonds de pension du secteur privé qui a repris les actions que celle-ci avait détenues.
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TRANSPORT AERIEN – 150 passagers attendus à Nosy Be pour la réouverture de l’île au tourisme
Antananarivo, 1er Octobre, 8h30 – Nosy Be s’impatiente. Après six mois sans touristes, l’île aux Parfums s’ouvre à nouveau à ces gens qui lui fournissent une grande partie de ses revenus. Le premier vol attendu est celui d’Ethiopian Airlines, prévu atterrir à 14h30 avec 150 passagers, selon les autorités locales. Parmi ces voyageurs, « 25 sont des opérateurs résidents à Nosy Be, souhaitant relancer les investissements qu’ils avaient mis en place », indique le gouvernorat de la région de Diana sur sa page.Dans le cadre des préparatifs, des exercices de simulation ont eu lieu à l’aéroport de Fascène, au port de Nosy Be ainsi qu’au niveau du Centre de prise en charge de Covid-19 prévu accueillir les éventuels cas positifs qui se présenteraient. « Nous n’avons pas droit à l’erreur », indique Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie, cité par un communiqué du gouvernorat. Le ministre, indique le communiqué, est sur place depuis quelques jours pour suivre de près les détails des préparatifs aussi bien sur le plan des infrastructures que sur le plan organisationnel.Les autorités et les élus régionaux sont arrivés à Nosy Be mercredi pour assister à l’atterrissage du premier vol commercial international que l’île accueille depuis six mois. « Une cérémonie toute simple aura lieu à l’aéroport de Fascène pour marquer ce vol qui symbolise la réalisation d’un défi, mais qui montre surtout aux yeux du monde entier que Nosy Be est à nouveau ouverte au tourisme », indique le communiqué du gouvernorat de Diana.Photos : Gouvernorat de Diana

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TRAVAIL – Au moins 100.000 travailleurs restent en situation de précarité malgré la reprise, selon les syndicats
Le retour à la normale n’est pas encore d’actualité pour tous les travailleurs malgré la reprise des activités économiques. Du chômage technique jusqu’au licenciement économique, en passant par la modification ou la suspension du contrat de travail, la situation de nombreux travailleurs ne cesse de se détériorer.
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SECTEUR PRIVE – L’Alliance pour l’industrialisation de Madagascar continue de militer pour la publication du décret d’application de la loi sur le développement industriel
Antananarivo, 30 Septembre, 16h00 – La loi sur le développement industriel de Madagascar (LDIM) tarde à s’appliquer. Son décret d’application n’est toujours pas sorti, regrette l’Alliance pour l’industrialisation de Madagascar. Celle-ci se donne donc comme mission prioritaire de poursuivre son lobbying pour accélérer la mise en œuvre de la loi, et cela passe par la sortie des textes d’application.
Il y a un an, le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica) avait encore laissé entendre que la loi elle-même devrait encore être modifiée afin de cadrer avec la politique générale de l’Etat. Mais à entendre l’Alliance pour l’industrialisation de Madagascar, la mise en place de l’Agence nationale pour le développement industriel constitue un autre point de discorde avec l’Etat qu’il faut résoudre.
Mercredi, l’Alliance a réuni ses fondateurs pour signer la Charte pour l’industrialisation durable et pour actualiser son règlement intérieur. Avec ces nouveaux documents qui régissent l’Alliance, celle-ci devrait pouvoir accueillir plus facilement d’autres membres au sein de son réseau.
Pour l’insant, elle est composée du Syndicat des industriels de Madagascar (SIM), le Groupement des opérateurs économiques de Madagascar (Fivmpama), de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM), de la solidarité syndicale de Madagascar (SSM) et du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem). -

TRANSPORT AERIEN – L’ambassade de France évoque le nécessaire « équilibre entre les deux compagnies » pour expliquer le retrait de l’autorisation d’Air Madagascar de prendre des passagers sur Antananarivo-Paris
Antananarivo, 28 Septembre, 8h40 – La règle de réciprocité confirmée par l’ambassade de France à Madagascar. Tant que les autorités malgaches continuent de « refuser d’autoriser Air France à pendre des passagers dans le sens Paris-Tananarive », les autorités françaises ne devraient pas non plus renouveler l’autorisation pour Air Madagascar de prendre des passagers dans le sens Tananarive-Paris.
Interrogés par www.2424.mg, les services de presse de l’ambassade de France indiquent que « les autorités françaises ont été amenées à retirer l’autorisation pour Air Madagascar de prendre des passagers dans le sens Tananarive-Paris pour le vol du 28 Septembre afin de rétablir l’équilibre entre les deux compagnies » (https://bit.ly/36g0R9w). Or il y aurait eu, selon l’ambassade, « refus répété des autorités malgaches d’autoriser Air France à prendre des passagers dans le sens Paris-Tananarive ». Pour les autorités françaises, les deux compagnies devraient être permises « d’opérer des vols dans les mêmes conditions ».
Depuis que la compagnie française effectue des vols de rapatriement de Français et d’Européens, ses appareils arrivaient à vide de Paris les premières fois, puis de La Réunion ces dernières semaines (https://bit.ly/2S1te37). Air Madagascar, de son côté, avait pu prendre des passagers au départ d’Antananarivo vers Paris dès ses premiers vols de rapatriement.
Dès Septembre, elle avait lancé des vols allers-retours sur la ligne Antananarivo – Paris (https://bit.ly/3mWH8BA). La semaine dernière, elle avait encore programmé deux vols par semaine vers Paris et deux vols par semaine vers la capitale malgache (https://bit.ly/30alhgb)
La compagnie Air France n’ayant pas pu bénéficier du même privilège, l’autorisation du vol prévu ce jour a été retirée à Air Madagascar par l’aviation civile française. Les autorisations demandées sur les autres prévus en Octobre ne devraient être obtenues que si une « solution est trouvée pour permettre aux deux compagnies d’opérer des vols dans les mêmes conditions et donc des allers-retours Paris et Tananarive, dans le strict respect des mesures sanitaires édictées par les deux pays », indique l’ambassade de France. -

COMMERCE – Le prix de la vanille préparée sur le marché largement inférieur au prix de référence imposé par le ministère
Antananarivo, 25 Septembre, 19h15 – Le prix de référence de la vanille préparée décrété par l’Etat semble avoir du mal à s’impser. Antonio Tsilanizara, démarcheur de vanille préparée auprès des préparateurs, indique que « les magasins (exportateurs) proposent des prix qui sont largement inférieurs au prix plancher imposé ». Il parle de 280 000 ariary, un chiffre bien loin des 650 000 ariary annoncé par les autorités. Au grand dam des préparateurs qui espéraient rentrer dans leurs frais après la catastrophe de la saison 2019-2020.
⭕️Alors qu’ils avaient acheté la vanille verte à des prix très élevés, allant jusqu’à 200 000 ariary dans certains cas, ils ont dû écouler la vanille préparée à 700 000 ariary,. Le prix était de 3,5 fois plus que celui du kilo de la vanille verte, alors que pour obtenir un kilo de vanille préparée, il faut au moins cinq kilos de vanille verte d’excellente qualité.
⭕️Mariame, cultivatrice, a choisi de préparer elle-même sa récolte verte cette année, espérant l’écouler à bon prix. Mais à l’entendre, les affaires ne sont pas aussi bonnes qu’elle ne l’espérait. « Les démarcheurs nous proposent le tiers du prix de référence imposé par le ministère », indique-t-elle. « De plus le paiement n’est pas immédiat, il faut attendre deux à trois semaines », ajoute-t-elle.
⭕️Comme l’année précédente, les acheteurs locaux sont sceptiques par rapport au prix de référence de 650 000 ariary imposé par l’Etat. « L’année dernière nous avons pris des risques en achetant la vanille verte à des prix élevés », témoigne un exportateur qui souhaite garder l’anonymat. Pour la campagne actuelle, les acheteurs étrangers ne semblent pas enclins à payer la vanille préparée à 250 dollars le kilo. Ceux-ci sont d’autant plus réticents qu’ils connaissent le prix auquel la vanille verte a été a été achetée auprès des paysans.