Catégorie : Économie

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – 11 606,7 milliards d’ariary d’importation au premier semestre de 2025

    COMMERCE EXTÉRIEUR – 11 606,7 milliards d’ariary d’importation au premier semestre de 2025

    Antananarivo, 25 Juillet, 15h45 – Madagascar a importé 3,266 millions de tonnes de biens au premier semestre de 2025. Leurs importations ont valu 11 606,7 milliards d’ariary, selon les données provisoires sur le commerce extérieur partagées par la direction générale des Douanes (DGD).

    1 616,3 millions de tonnes sur ces 3,266 millions de tonnes importés durant les six premiers mois de cette année étaient des matières premières. Et les importations de ces matières premières s’élevaient à 3 103,8 milliards d’ariary, selon toujours l’administration douanière.

    Mais Madagascar avait également importé 109 800 tonnes d’équipements, pour une valeur de 2 267,4 milliards d’ariary. De même que 751 000 tonnes d’énergie pour 1 898,5 milliards d’ariary, 621 600 tonnes d’alimentation pour 1 655,4 milliards d’ariary et 166 700 tonnes d’autres biens pour 2 681,7 milliards d’ariary.

  • RELATIONS D’AFFAIRES – Des majors de l’Afrique australe à Madagascar pour rencontrer le secteur privé malgache

    RELATIONS D’AFFAIRES – Des majors de l’Afrique australe à Madagascar pour rencontrer le secteur privé malgache

    Antananarivo, 24 Juillet, 18h15 – Des opportunités à saisir. Des dirigeants d’entreprises d’Afrique australe participeront activement à la Semaine de l’Industrialisation de la SADC. Ces majors africains se rendront à Madagascar, en quête de partenariats entre opérateurs membres de ce bloc géoéconomique, mais particulièrement avec les membres du secteur privé malgache. C’est ce qu’a notamment indiqué le ministre de l’Industrialisation et du commerce, David Ralambofiringa, mercredi.

     

    Une grande partie d’entre eux ont déjà manifesté leur intérêt à nouer des partenariats avec des opérateurs malgaches, confie ce membre du Gouvernement. Des intérêts qui portent entre autres sur l’agribusiness ou encore sur le secteur des services, avance-t-il.

     

    Les industriels locaux se disent déjà prêts à démontrer à ces entrepreneurs de la SADC le potentiel du tissu industriel malgache. “Nous disposons en Madagascar d’un large potentiel en termes de matière première, en termes de ressources humaines, en termes d’espace. Nous allons démontrer à nos partenaires venant de la SADC l’existence de cette opportunité. Et ce, afin que nous puissions développer avec eux cet échange intra-SADC, mais également aller au-delà et attaquer d’autres marchés”, lance le président du Syndicat des industries de Madagascar, Tiana Rasamimanana.

     

    Le thème de la huitième édition de la Semaine de l’industrialisation (SIW) de la SADC sera d’ailleurs la promotion de l’industrialisation, la transformation du système agricole et la transition énergétique. Celui-ci devra répondre aux défis actuels que rencontre le continent et davantage la sous-région. Ces trois piliers sont essentiels pour la SADC et le choix de cette thématique répond à sa vision qui est de construire un avenir commun et prospère pour les peuples de la région.

     

    La SIW 2025 sera par ailleurs une plateforme publique-privée dédiée à la transformation économique de la région. Les 16 États membres de la SADC seront représentés, plus de 400 participants issus des délégations étrangères et pas moins de 3000 visiteurs sont attendus durant l’événement.

  • PASSATION DE MARCHE – Au moins 30% du personnel des entreprises travaillant sur les projets financés par la Banque mondiale devraient être locaux

    PASSATION DE MARCHE – Au moins 30% du personnel des entreprises travaillant sur les projets financés par la Banque mondiale devraient être locaux

    Nouvelle règle. Les soumissionnaires aux appels d’offres internationaux pour des travaux financés par la Banque mondiale devront consacrer au moins 30% du cout total de la main d’œuvre à l’emploi de personnel et travailleurs locaux. C’est ce qui leur sera exigé pour tous les marchés de travaux de cette institution financière soumis à la concurrence internationale. La Banque mondiale avait fait part de cette exigence vendredi.

    Cette disposition s’appliquera, à Madagascar, à tous les nouveaux projets approuvés par cette institution de Bretton Woods à compter du 1er septembre. Elle s’appliquera également pour les projets en cours, notamment à toute nouvelle procédure de passation de marchés internationale de travaux publiée à partir de la même date.

    La Banque mondiale indique avoir pris cette disposition en soutien à l’emploi local à Madagascar. Elle devra également contribuer au développement des compétences, dans le cadre des passations de marchés de travaux internationaux qu’elle finance.

    Celle-ci publiera alors au mois de septembre de cette année la nouvelle édition du Règlement de passation des marchés pour les projets qu’elle finance. La Stratégie de passation des marchés pour le développement du projet (PPSD) de même que les Dossiers de passation de marchés feront ainsi l’objet de mise à jour afin d’y intégrer cette nouvelle exigence.

    Un forum sur les marchés publics destiné au secteur privé avait été organisé par la Banque mondiale, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA), au mois de décembre de l’année dernière. L’objectif à l’époque était de se concerter sur les moyens d’accroitre la participation des entreprises locales aux marchés publics de la Banque mondiale. Il avait été indiqué en ce temps là que 45% du montant du portefeuille des marchés de cette institution financière à Madagascar étaient attribués aux opérateurs locaux.

    La Banque mondiale estime que le recours à une main-d’œuvre locale contribue à la génération de revenus au sein des communautés. Ce qui, d’après ses explications, permet aux individus de mieux subvenir aux besoins de leur famille, d’acquérir des connaissances et des compétences, et de réinvestir dans l’économie locale.

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  • DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE – Madagascar initie une mission de séduction auprès des investisseurs marocains

    DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE – Madagascar initie une mission de séduction auprès des investisseurs marocains

    Antananarivo, 24 Juillet, 6h35 – Comment convaincre les investisseurs étrangers de miser sur Madagascar ? La réponse passe par une diplomatie économique renforcée. À l’occasion d’un webinaire axé sur le thème « Investir à Madagascar » initié par Johary Rajobson, ambassadeur de Madagascar au Maroc, des opérateurs marocains et internationaux ont été invités à découvrir les nouvelles opportunités qu’offre la Grande Île. L’objectif est d’attirer des capitaux frais dans un pays en pleine réforme structurelle.

     

    Lors de cet échange, la directrice générale de l’EDBM, Josielle Rafidy, a tenu à rassurer les potentiels investisseurs, en rappelant que “de la création d’entreprise à la délivrance de visas ou de permis de travail, tout est simplifié et digitalisé”. L’EDBM, bras armé de l’État pour attirer les investissements directs étrangers (IDE), se veut aujourd’hui plus que jamais proactif. En 48 heures, une entreprise peut être enregistrée grâce à une plateforme en ligne. De plus, les investisseurs bénéficient d’un aftercare, un accompagnement post-installation, preuve d’un changement de paradigme dans l’approche étatique.

     

    Selon Josielle Rafidy, la nouvelle loi sur les investissements, adoptée en 2023, illustre cette volonté à ne mentionner que liberté de transfert de dividendes, égalité de traitement entre nationaux et étrangers, exonérations fiscales pour certaines zones franches ainsi que les entreprises nouvellement créées. tout est pensé pour rendre Madagascar compétitif. “C’est une législation alignée sur les standards internationaux”, soulève-t-elle.

     

    Mais attirer l’investissement ne se limite pas à des avantages fiscaux. Selon les participants ayant vantéles avantages d’investir à Madagascar durant le webinaire, le pays mise aussi sur ses richesses naturelles dont la vanille, les produits miniers, des potentiels dans le domaine textile et sur son capital humain jeune, notamment pour les secteurs du numérique et du BPO.

     

    Pour Johary Rajobson, ce webinaire s’inscrit dans une stratégie claire qui est de renforcer les liens économiques entre Madagascar et le Maroc, deux pays liés par une coopération historique mais qui doivent aujourd’hui passer à une nouvelle étape. Une façon de dire que la diplomatie se veut désormais un levier concret de développement.

  • ÉNERGIES RENOUVELABLES – La BAD estime “inabordables” les coûts des prêts auprès des institutions de microfinance avec leur taux d’intérêt allant jusqu’à 36%

    ÉNERGIES RENOUVELABLES – La BAD estime “inabordables” les coûts des prêts auprès des institutions de microfinance avec leur taux d’intérêt allant jusqu’à 36%

    Antananarivo, 23 Juillet, 12h05 – Un défi pour l’entrepreneuriat dans les énergies renouvelables. La Banque africaine de développement (BAD) estime “inabordables” pour la plupart des entrepreneurs les prêts de microfinance qui sont assortis de taux d’intérêts annuels allant de 24 à 36%. Cette situation est exposée par cette Banque panafricaine dans le Diagnostic pays sur le genre et l’énergie renouvelable de Madagascar, qu’elle vient de publier.

    Bien que ces niveaux de taux d’intérêts annuels des microfinances soient déjà un grand coût à supporter pour les entrepreneurs, les taux appliqués par les prêteurs informels sont encore plus élevés. La BAD parle d’un taux mensuel de 3 à 5%, ce qui, d’après ses explications, “réduit” les profits.

    La BAD souligne alors que les prêts à des taux d’intérêts élevés proposés, que ce soit par les institutions de microfinance ou par les banques, rendent “presque impossible pour les femmes d’investir dans des expéditions plus importantes ou d’embaucher des techniciens”. Les banques commerciales perçoivent d’ailleurs les projets d’énergies renouvelables à petite échelle comme étant “à haut risque”. Aussi, elles privilégient les prêts aux grandes initiatives connectées au réseau, estime la BAD.

    La Banque africaine de développement indique par ailleurs que seulement 4,4 % des femmes malgaches âgées de 15 à 49 ans ont accès à un compte bancaire, contre 5,3 % des hommes. Et “cette exclusion financière limite leur capacité à investir dans des entreprises ou à accéder au crédit pour financer des activités économiques”, avance-t-elle.

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  • INVESTISSEMENT – Les entreprises américaines sont tenues de respecter des normes strictes de transparence et d’intégrité, rappelle l’ambassadrice Claire Pierangelo

    INVESTISSEMENT – Les entreprises américaines sont tenues de respecter des normes strictes de transparence et d’intégrité, rappelle l’ambassadrice Claire Pierangelo

    Antananarivo, 23 Juillet, 9h55 – Claire Pierangelo veille aux grains. L’ambassadrice des Etats-Unis à Madagascar souligne l’obligation des entreprises américaines à respecter les normes strictes de transparence et d’intégrité. Elle a rappelé ce principe lors d’une descente à Toliara, pour assister au Forum économique régional de l’Atsimo Andrefana, la semaine dernière.

    Faisant notamment référence à Energy Fuels qui a récemment acquis le projet Base Toliara, Claire Pierangelo souligne que les entreprises américaines “sont tenues de respecter des normes strictes de transparence et d’intégrité, tant aux Etats-Unis qu’à l’étranger” et ce “en conformité avec les lois américaines et celles du pays hôte”. Les mêmes arguments avaient été soutenus par le président de la République quand il avait soutenu la décision du gouvernement d’autoriser Base Toliara à opérer.

    L’ambassadrice a participé au Forum économique régional d’Atsimo Andrefana afin de soutenir cet investissement américain, et pour apporter son appui à Toliara. Le déplacement lui a permis de recueillir sur place les points de vue de divers acteurs, que ce soit les communautés locales, les autorités locales et régionales, des chefs d’entreprise locaux, ou encore des représentants du milieu universitaires.

    Claire Pierangelo a saisi l’occasion pour mettre en avant les retombées des investissements américains, qui non seulement “rapprochent davantage Madagascar des Etats-Unis”, mais “offre également de nombreuses opportunités”. L’ambassadrice américaine parle de nombreux programmes d’éducation, de formation et d’échanges prestigieux, dont plusieurs anciens bénéficiaires sont originaires de Toliara.

    Les interventions des Etats-Unis à Madagascar ne se limitent par ailleurs pas à ce volet investissement. Elles touchent aussi la gouvernance, l’état de droit, la lutte contre la corruption ou encore la lutte contre le trafic d’espèces sauvages. Son ambassadrice en a discuté avec les acteurs qui y sont engagés sur place.

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  • LOI DE FINANCES 2026 – Les grandes orientations en matière d’incitations fiscales au centre du dialogue public-privé

    LOI DE FINANCES 2026 – Les grandes orientations en matière d’incitations fiscales au centre du dialogue public-privé

    Antananarivo, 23 Juillet, 8h30 – Un élément clé. Les discussions autour des grandes orientations à prendre conjointement par les autorités publiques et le secteur privé en matière d’incitations fiscales constituaient une étape majeure du processus d’élaboration de la Loi des finances initiale (LFI) 2026. Et c’est un des grands sujets abordés par les parties prenantes lors du dialogue public-privé sur ce document budgétaire, lundi.

    Comme indiqué par le ministère de l’Economie et des finances (MEF), la liste des incitations fiscales contenues dans la LFI 2026 avait déjà été soumise aux groupements du secteur privé au mois de mars de cette année. La ministre Rindra Rabarinirinarison avait d’ailleurs avancé une nouvelle approche. Elle avait notamment expliqué, au mois d’avril, que si c’était l’Etat qui décidait des exonérations à supprimer dans la loi des Finances de 2025, la démarche est tout autre pour l’exercice 2026.

    C’est la liste de ces allègements qui seront envoyés aux groupements du secteur privé, et c’est aux opérateurs de se convenir sur ceux qui peuvent être supprimés, avait-elle avancé. C’est une démarche entreprise par rapport aux engagements des autorités malgaches de réduire les dépenses fiscales de 280 milliards d’ariary par an dans chaque loi de finances. Elles s’y sont convenues avec le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC).

    Cette récente concertation vise par ailleurs à “renforcer une gouvernance ouverte et inclusive, en assurant la participation active des acteurs économiques dans le processus de préparation du PLFI 2026”, soutient de son côté l’Economic development board of Madagascar (EDBM). Son objectif était également de recueillir les contributions concrètes des groupements privés, notamment sur les mesures fiscales et les orientations budgétaires susceptibles de stimuler l’investissement et l’activité économique, ajoute cette agence de promotion des investissements du pays.

    Cette réunion de lundi est qualifiée d’“ultime” par le ministère. Elle a permis de recueillir et d’analyser de manière progressive l’ensemble des mesures et propositions liées à l’environnement des affaires. Ce sont ces propositions qui seront ensuite transmises au Conseil des ministres, en vue d’une éventuelle intégration dans le projet de loi, indique ce département.

  • EXPORTATION VERS LES ETATS-UNIS: La préservation de la compétitivité reste une préoccupation pour Madagascar

    EXPORTATION VERS LES ETATS-UNIS: La préservation de la compétitivité reste une préoccupation pour Madagascar

    Antananarivo, 22 Juillet, 14h15 – Dans l’expectative. “Il n’y a pas de spéculation possible aujourd’hui”. La partie malgache reste en attente des décisions de l’administration Trump. Celle-ci est prévue se prononcer sur les tarifs douaniers qui vont s’appliquer sur les exportations de Madagascar vers les Etats-Unis au début du mois d’août. Les négociants de la Grande île espèrent en tout cas, que la tarification qui sera fixée puisse permettre au pays de conserver sa compétitivité, indique une source qui suit de près le dossier de Madagascar.

    “Le vrai challenge avec ces tarifs douaniers, c’est de conserver notre compétitivité. Avoir un tarif de douane supérieur à celui d’une autre nation qui exporte le même produit que Madagascar vers les Etats-Unis conduirait justement à un défaut de compétitivité”, expose notre source. Et c’est une situation qui remettra en cause les emplois, les industries et les investissements, lance-t-elle.

    Les droits de douane auxquels vont se soumettre les différents pays qui traitent avec les américains entreront en vigueur le 1er août. Madagascar est toujours en attente de la disposition la concernant. “La dernière nouvelle que nous avons aujourd’hui, c’est qu’il y aurait une attention particulière portée par le Gouvernement américain par rapport aux pays africains. L’analyse de leurs économies faisait transparaître que leur traitement ne devrait pas s’aligner à celui des pays du Nord par exemple”, reprend notre source.

    De retour d’un voyage présidentiel en Pennsylvanie, l’administration Trump annonçait que les petits pays d’Afrique et des Caraïbes seraient traités “de la manière que le Président juge la plus appropriée”. Des tarifs uniques seront probablement fixés pour chacun d’entre eux, avait alors avancé Donald Trump.

    Pour Madagascar, plusieurs discussions avaient eu lieu entre les négociants malgaches et le Gouvernement américain. Dernièrement, une délégation de Madagascar, menée par le Premier ministre à l’USA-Africa Business Summit, avait rencontré la responsable pour l’Afrique du Bureau de représentant au commerce des Etats-Unis (USTR). Une occasion d’échanger sur plusieurs points, dont l’attente des deux parties dans leur partenariat commercial.

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  • ECOTOURISME – La fréquentation du parc national d’Isalo boostée par le trail

    ECOTOURISME – La fréquentation du parc national d’Isalo boostée par le trail

    Antananarivo, 21 Juillet, 18h15 – 180 coureurs, trois continents représentés, des performances de haut niveau et un décor à couper le souffle. C’est dans ce contexte que s’est tenu samedi dernier l’Isalo Raid. Le temps d’un week-end, l’évènement a transformé le parc national en terrain d’endurance et de communion avec la nature.

    Sur les 45 km de la course reine, Alphonse Tsirindrina (3h57) et Rindraniaina Randrianantoanina (5h26) ont montré que le trail malgache a de belles jambes. Tandis que le 25 km a sacré Tojonirina Andriamifidy (1h58) et Félicie Ravoniarisoa (3h07). Enfin, le 15 km a vu briller Efiary (1h29) et Anatolie Linda Rabdrianarikoto (2h00). Mais au-delà des chronos, c’est l’expérience qui marque.

    Derrière la sueur des coureurs, la vision des organisateurs reste toujours de faire de l’Isalo un carrefour entre sport et développement. Organisé par Randomada avec l’appui de l’Office régional du tourisme Isalo Ihorombe, l’événement attire chaque année davantage de visiteurs. Depuis la reprise post-COVID, la fréquentation du parc grimpe de 10 % par an.

    Certains participants ont prolongé leur séjour, boostant l’économie locale. Boutiques, hébergements, guides pour que tout le monde en profite. Un impact dépassant le domaine touristique pour contribuer à améliorer le quotidien des autochtones ne serait-ce que durant la semaine des festivités.

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  • IVATO – Ravinala Airports mise sur le gaming pour moderniser l’expérience passager

    IVATO – Ravinala Airports mise sur le gaming pour moderniser l’expérience passager

    Antananarivo, 21 Juillet, 17h30 – Innovation. Ravinala Airports continue de transformer l’aéroport international d’Antananarivo en un lieu de vie et de divertissement. La dernière nouveauté en date n’est autre que l’installation d’un espace gaming dans la salle d’embarquement, équipé de consoles PlayStation 5.

    Entre deux vols, une partie de foot, une course de voiture en ligne ou une aventure virtuelle s’invitent désormais dans l’attente. Conçu aussi bien pour les passionnés de jeux vidéo que pour les curieux, cet espace immersif permet de se détendre tout en profitant des dernières technologies. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de modernisation continue des services aéroportuaires, avec une attention particulière portée au confort et au bien-être des passagers.

    Ce type d’aménagement, encore rare dans les aéroports de la région, illustre la volonté de Ravinala Airports d’aligner Ivato sur les standards internationaux en matière d’accueil et de connectivité. En introduisant le gaming dans l’expérience passager, Ravinala Airports associe technologie, loisirs et service public dans un lieu de transit. Une façon aussi de redéfinir les codes de l’attente en aéroport, désormais synonyme d’interaction entre les voyageurs internationaux.

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