Catégorie : Actualité

  • SPORTS DE COMBAT – Madagascar termine 12ème des Championnats d’Afrique de judo avec une médaille de bronze

    SPORTS DE COMBAT – Madagascar termine 12ème des Championnats d’Afrique de judo avec une médaille de bronze

    “Ce n’est pas la couleur que je voulais mais je dois l’assumer”. Les yeux rouges de Laura Rasoanaivo alors qu’elle est sur le podium pour recevoir sa médaille de bronze traduisent la déception malgache après les championnats d’Afrique de judo qui se sont déroulés à Nairobi, Kenya du 24 au 25 avril 2026. Avec 12 judokas alignés, la Grande île termine le tournoi à la 12ème place avec une seule médaille, celle de Laura Rasoanaivo, en bronze.

    Au classement de l’Union africaine de judo, seuls quatre combattants malgaches, trois sur quatre chez les dames et un sur huit chez les hommes, sont classés. Laura Rasoanaivo, tenante du titre au début du tournoi, termine 3ème chez les moins de 70 kg dames. Vient ensuite Hajanirina Zo Randriambololona, médaillée d’or à l’Open de Dakar un mois plus tôt et qui garde la 5ème place qu’elle avait déjà occupée en 2025 chez les moins de 78 kg dames. Les deux autres judokas classés sont Natacha Razafindrakalo, 7ème dans la catégorie des moins de 48 kg dames, et Lova Mahasolo Randrianasolo, également 7ème dans la catégorie des moins de 81 kg.

    “Après avoir perdu ma demi-finale, je n’avais plus envie de combattre pour une bronze”, raconte Laura Rasoanaivo sur sa page Facebook. Mais parlant de résilience, elle est quand même montée sur le tatami. “Je devais le faire , pour ne pas abandonner et me prouver que je pouvais toujours gagner même après avoir pleuré toutes mes larmes une heure avant”, ajoute-t-elle encore. Elle évoque alors un “challenge mental”, celui de “redevenir plus forte mentalement malgré les difficultés et les blessures émotionnelles”.

    Bien qu’elle ait perdu son titre, la championne malgache indique que “ce n’est pas la fin, ce n’est qu’un bout de chemin”. Elle parle d’une route “longue et trépidante”, et se dit prête à “embrasser chaque moment, qu’il soit dur ou rayonnant”.

  • HYDROCARBURES – Limitation à 15 litres par usager pour l’achat de carburant en contenants mobiles dans les zones en perturbation d’approvisionnement

    HYDROCARBURES – Limitation à 15 litres par usager pour l’achat de carburant en contenants mobiles dans les zones en perturbation d’approvisionnement

    Les achats en bidons de carburants plafonnés. L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) indique avoir émis une note limitant l’achat de carburant en contenants mobiles à 15 litres par usager, dans les zones en perturbation d’approvisionnement. Il s’agit d’une disposition visant à rationaliser la distribution et à prévenir les comportements spéculatifs dans des zones comme Antsiranana ou encore Nosy-Be, d’après les explications du directeur général de l’OMH, Cydolain Raveloson, dans une vidéo postée sur Facebook, en fin de semaine.

     

    Cette mesure est appliquée en étroite collaboration avec les autorités locales. Ces responsables auront à s’assurer qu’aucune pratique abusive ne vienne perturber la continuité de service, indique l’organe de régulation du secteur pétrolier aval. Le carburant présente d’ailleurs un caractère hautement inflammable, rendant son stockage domestique particulièrement dangereux, met en garde l’OMH.

     

    La situation du marché pétrolier national est marquée par des tensions logistiques. Ce qui impacte la distribution des produits pétroliers, dont l’essence en particulier, dans plusieurs parties de l’île. Un rétablissement progressif des stocks a néanmoins été déjà observé, suite notamment aux livraisons de carburant effectuées le 13 avril dernier. Le ravitaillement par camions-citernes depuis le port de Toamasina vers les dépôts de Moramanga, Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa, Manakara et Morondava, a permis un retour à la normale des flux de distribution.

     

    Des retards ont toutefois été rapportés concernant l’approvisionnement des dépôts côtiers, qui repose sur le cabotage maritime au départ de Toamasina, alors que celui-ci ne dispose que d’un seul quai pétrolier opérationnel.

     

    Le départ d’un navire caboteur le 19 avril, à destination de Taolagnaro et de Toliara, a permis de réapprovisionner les dépôts dans ces deux villes, contribuant à stabiliser la distribution locale. Pour la zone Nord, un autre caboteur a appareillé le 24 avril et son arrivée à Antsiranana était déjà prévue dimanche 26 avril pour amorcer une normalisation du service de la région, indique l’OMH. Le navire devrait ensuite poursuivre sa rotation vers Nosy-Be, où l’arrivée est estimée pour le milieu de cette semaine, permettant de renforcer le stock en essence.

  • AFRIQUE – Le ministre malien de la Défense tué dans une attaque menée contre sa résidence 

    AFRIQUE – Le ministre malien de la Défense tué dans une attaque menée contre sa résidence 

    Le ministre malien de la Défense, le Colonel Sadio Camara, a été tué dans l’attaque menée samedi par la branche sahélienne d’Al-Qaïda contre sa résidence. « Dans l’attaque de Kati, le ministre (Sadio) Camara a été tué ainsi que sa seconde femme (…) », confirme l’AFP un membre de sa famille. « Nous avons perdu un être très cher, le ministre de la Défense. Il est tombé sur le champ d’honneur », confie à l’AFP une source gouvernementale, confirmée par d’autres sources militaires.

     

    Dans un communiqué diffusé samedi soir, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, allié à Al-Qaïda), déclare assumer « la responsabilité » des assauts de samedi. Ceux-ci ont notamment visé « le siège du président malien Assimi Goïta, le siège du ministre malien de la Défense Sadio Camara, l’aéroport international » de Bamako et « les sites militaires dans la ville de Kati », rapporte-t-il.

     

    Alliance

     

    Ce groupe qui lutte depuis des années contre les militaires au pouvoir à Bamako, a proclamé la « victoire » à la suite de ces attaques. Il évoque “le fruit d’un travail acharné », une coordination avec ses « partenaires » et « grâce à la participation active de nos frères » de la rébellion touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA).

     

    Dès l’aube samedi, des combats ont opposé l’armée et les assaillants et se sont poursuivis intensément dans l’après-midi en périphérie de Bamako et dans plusieurs villes du pays, dont Kati, fief de la junte près de Bamako, mais aussi à Kidal (nord), Gao (nord) et Sévaré (centre). Ils ont fait 16 blessés civils et militaires et des « dégâts matériels limités », a indiqué le gouvernement dans un communiqué samedi soir. Les combats se sont poursuivis près de la capitale et dans le nord du pays sahélien dimanche.

     

    Crise sécuritaire

     

    Le général Assimi Goïta, chef de la junte, n’a pas été vu ni n’a pris la parole depuis le début des hostilités. Une source sécuritaire malienne indique à l’AFP qu’il « a été exfiltré de Kati dans la journée de samedi et se trouve en lieu sûr  ». Mais plusieurs observateurs s’étonnent de son silence, ainsi que de celui des deux autres régimes de l’Alliance des États du sahel (AES), une confédération qui, outre le Mali, regroupe le Niger et le Burkina Faso.

     

    Le Mali est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique (EI), ainsi que de groupes criminels communautaires et des indépendantistes. En septembre 2024, le JNIM avait revendiqué une double attaque d’une rare ampleur contre l’aéroport militaire de Bamako, la capitale, et contre l’école de gendarmerie, qui avait fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ENERGIE – L’État cherche des jeunes porteurs de projets solaires à accompagner, annonce le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison

    ENERGIE – L’État cherche des jeunes porteurs de projets solaires à accompagner, annonce le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison

    L’État mise sur l’entrepreneuriat jeune pour booster le solaire. Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison lance un appel à projets axé sur l’électrification, qu’elle soit rurale ou urbaine pour pallier les carences persistantes dans diverses zones du pays. L’appel a été lancé lors du face-à-face que le chef dy Gouvernement a eu avec des représentants d’associations de jeunes au Palais de Mahazoarivo, vendredi.

     

    La politique énergétique actuelle privilégierait la décentralisation de la production face aux limites du réseau national. L’Etat encourage alors le développement de microcentrales solaires portés par des jeunes opérateurs privés. Cette transition contribuera à briser les structures de monopole ou d’oligopole en multipliant les prestataires indépendants, explique le Premier ministre.

     

    L’État se positionne en tant qu’accompagnateur et facilitateur, note toutefois le Chef du Gouvernement. “L’accompagnement de l’État ne consiste pas en un financement direct, mais en une facilitation structurelle et administrative pour lever les barrières à l’exécution de vos initiatives”, précise-t-il.

     

    Mamitiana Rajaonarison rassure néanmoins que les projets solaires bénéficient d’un soutien marqué des institutions internationales telles que la Banque Mondiale et le Fonds monétaire international (FMI). D’ailleurs, le porteur de projet n’a pas nécessairement besoin d’être un expert technique. “Nous recherchons avant tout des profils de créateurs ou gestionnaires d’entreprises capables de structurer des organisations et de mobiliser les expertises métier nécessaires. Nous vous invitons donc à monter ces projets stratégiques”, poursuit-il.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • CULTURE DE RENTE – La chaîne de valeur de l’arachide se réorganise dans le Menabe

    CULTURE DE RENTE – La chaîne de valeur de l’arachide se réorganise dans le Menabe

    De la production à la structure des échanges, la chaîne de valeur de l’arachide se réorganise dans la région du Menabe. Cette réorganisation s’articule autour de la rationalisation des flux de collecte, du renforcement du pouvoir de négociation des producteurs et de la mutation des débouchés, rapporte le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire (Miasa). Les responsables de ce département ont effectué une mission dans ce bassin de production d’arachide cette semaine.

     

    Ce déplacement vise à “apporter des réponses aux contraintes qui freinent la performance de la filière arachide dans cette localité”, souligne le ministère. Celui-ci parle d’un secteur dans lequel la région Menabe dispose d’un potentiel important mais qui se heurte à plusieurs contraintes structurelles, affectant la fluidité de la chaîne de valeur et réduisant les opportunités de revenus pour ceux qui s’y spécialisent.

     

    Trois axes d’actions prioritaires ont ainsi été arrêtés, dont l’amélioration de l’organisation de la collecte et de la commercialisation. Cela consiste en la fluidification des circuits de collecte, la réduction des dysfonctionnements actuels et une meilleure structuration des flux de production. Et ce, au bénéfice des producteurs.

     

    La structuration des acteurs de la filière figure également dans ce plan d’action. Le ministère en charge de l’Agriculture entend alors les soutenir afin de renforcer leur capacité de négociation et de coordination. Il se lance en quête de nouveaux débouchés commerciaux pour l’arachide. Ce qui devrait permettre d’élargir les opportunités de marché, améliorer les normes de productions et collectes, et d’améliorer la valorisation économique de la production d’arachide, explique-t-il.

     

    La performance de l’arachide dépend ainsi autant de la qualité des récoltes que de la maîtrise des circuits commerciaux. Le ministère en charge de l’Agriculture indique agir pour transformer cette filière en un circuit plus fluide et plus lucratif pour l’ensemble des acteurs.

     

    Photo : Ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • POLITIQUE MONÉTAIRE – La Banky Foiben’i Madagasikara encouragée à œuvrer pour la consolidation de la dynamique d’appréciation de l’Ariary

    POLITIQUE MONÉTAIRE – La Banky Foiben’i Madagasikara encouragée à œuvrer pour la consolidation de la dynamique d’appréciation de l’Ariary

    Pour une tendance structurelle durable. Le président de la Refondation de la République, le Colonel Michael Randrianirina, note avec satisfaction l’appréciation continue de l’Ariary face aux principales devises étrangères, observée ces dernières semaines. Le Chef de l’Etat encourage alors la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) à intensifier ses interventions, en tant qu’autorité monétaire, pour consolider les acquis face à la volatilité des marchés internationaux.

    “Il est souhaitable que cette dynamique se maintienne, en dépit de la reprise des importations”, lance le Colonel Michael Randrianirina lors de l’inauguration de l’agence de la BFM à Antsirabe. “Dans un contexte de volatilité mondiale, la BFM se doit de mobiliser les ressources financières nécessaires et de renforcer la résilience des comptes extérieurs face aux chocs éventuels”, poursuit-il d’ailleurs.

    Le président de la Refondation n’a pas manqué de rappeler la responsabilité de la Banque centrale dans les échanges économiques, en s’imposant comme un pilier incontournable de l’économie malgache. Dans le cadre de ses missions régaliennes, la BFM assure par exemple la stabilité des prix par la maîtrise de l’inflation et pilote la politique de change afin de préserver la valeur externe de la monnaie nationale. Elle garantit, par ailleurs, la souveraineté nationale en consolidant les réserves de change, affirmant ainsi son statut d’institution financière et économique stratégique.

    Le Colonel Michael Randrianirina réaffirme alors la volonté de l’État de travailler en synergie avec la Banque centrale “afin de promouvoir l’essor économique de la Nation”, lance-t-il.

    L’implantation de deux nouvelles agences à Maroantsetra et Ambatondrazaka, figure parmi les défis majeurs qui incombent à la Banky foiben’i Madagasikara. De même que l’aménagement des cinquième et sixième étages de son siège à Antananarivo. Au-delà de ces infrastructures, l’institution prévoit d’optimiser la gouvernance financière à Madagascar et d’intensifier la consolidation des réserves de change dans le cadre de ses projets prioritaires.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • Madagascar : L’Union européenne investit 170 milliards d’ariary dans la formation professionnelle

    Madagascar : L’Union européenne investit 170 milliards d’ariary dans la formation professionnelle

    L’Union européenne met le paquet. Son ambassadeur Roland Kobia parle de 170 milliards d’ariary qui vont être affectés dans la mise en œuvre du nouveau programme “Compétences pour tous”, consacré à la formation professionnelle des jeunes à Madagascar. L’objectif annoncé est d’offrir une formation technique de qualité à des milliers de jeunes issues de toutes les tranches d’âge, afin de leur garantir un emploi immédiat. C’est ce qu’a présenté le diplomate européen, lors d’un entretien exclusif vendredi.

     

    La force de ce programme réside dans sa co-conception avec le secteur privé malgache. L’Union européenne indique avoir consulté les groupements patronaux dans l’identification des réels besoins de recrutement. Ces échanges avaient permis d’arrêter quatre secteurs porteurs que sont l’économie bleue, l’économie digitale, l’économie verte et l’agroindustrie. Le programme constitue alors un pont direct vers l’emploi. “Les bénéficiaires sont assurés d’être recrutés dès la fin de leur cursus car le secteur privé les attend”, lâche Roland Kobia.

     

    Le programme est actuellement déployé dans cinq régions pilotes réparties sur l’ensemble du territoire. Et ces initiateurs entendent mettre un accent particulier sur les jeunes filles, qui font souvent face à des défis plus importants, bien que les garçons en soient également bénéficiaires.

     

    “Notre ambition est de pérenniser cette action. Avec le concours de l’État et des autorités régionales, si les résultats sont concluants, nous envisageons d’étendre ce modèle à l’ensemble du pays”, avance l’ambassadeur de l’Union européenne. “Nous misons sur un véritable partenariat pour transformer ce projet pilote en une réussite nationale durable”, poursuit-il.

     

    La jeunesse constitue d’ailleurs l’un des piliers prioritaires de l’action de l’Union Européenne à Madagascar, insiste Roland Kobia. Et ce, bien avant le mouvement populaire de l’année dernière, note-t-il. “Cet engagement ne date pas des événements de septembre ou d’octobre ; il était déjà au cœur de nos préoccupations bien avant cela. Toutefois, il est évident que la situation actuelle a renforcé cette priorité”, expose-t-il.

     

    L’ambassadeur insiste par ailleurs sur le rôle moteur que joue la jeunesse dans le pays, ainsi que de sa détermination à être un acteur clé de la transition et de l’évolution politique, sociale et économique de la Nation.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ETATS-UNIS – Un assaillant armé tente de forcer l’entrée du “dîner des correspondants” auquel Donald Trump était présent

    ETATS-UNIS – Un assaillant armé tente de forcer l’entrée du “dîner des correspondants” auquel Donald Trump était présent

    Donald Trump parle de l’acte d’un « assassin en puissance » après qu’un homme armé a tenté samedi de forcer l’entrée d’un gala auquel assistait le président américain. L’assaillant a été arrêté avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner des correspondants de la Maison Blanche. Des coups de feu ont été échangés, selon la police. Un membre des forces de l’ordre s’est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles.

     

    « Ce n’est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer », déclareDonald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche deux heures environ après l’incident. Selon le président américain, l’assaillant, dont l’identité n’a pas été communiquée immédiatement, était un « loup solitaire » et un « cinglé ».

     

    Le suspect comparaîtra lundi devant la justice, annoncent les autorités américaines lors d’une conférence de presse. Il sera inculpé de deux chefs d’accusation: le premier pour usage d’une arme à feu lors d’un crime violent et le second pour l’agression d’un agent fédéral à l’aide d’une arme dangereuse, précise la procureure de la capitale américaine, Jeanine Pirro. Selon la police, l’assaillant portait deux armes à feu et de nombreux couteaux. Il n’a pas été touché par des tirs lors de son arrestation.

     

    L’hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n’est pas « un bâtiment particulièrement sûr », critique Donald Trump. Il reconnaît toutefois que le dispositif de sécurité « était très sûr », remarquant que le tireur avait été stoppé avant d’entrer dans la grande salle de réception où il se trouvait. C’est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan avait été blessé par balle en 1981 lors d’une tentative d’assassinat.

     

    Le dîner annuel de l’association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l’AFP présents, quand une grande agitation s’est fait entendre aux portes de la salle. Des cris de « A terre! A terre! » ont retenti. Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d’entre eux brandissant leurs téléphones pour filmer.

     

    Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés. Les forces de l’ordre ont ensuite ordonné aux invités, journalistes, ministres, politiciens et personnalités diverses, de quitter l’immense salle située au premier sous-sol de l’hôtel. Ce n’est qu’après quelques secondes que les convives semblent réaliser qu’un incident s’est produit, Melania Trump montrant un visage angoissé.

     

    Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l’estrade. La musique d’ambiance s’arrête, alors que d’autres agents enjambent la table et semblent tenir en joue le public.

     

    L’association des correspondants à la Maison Blanche (WHCA) est organisatrice de ce grand raout politico-médiatique, qui réunit chaque printemps des centaines de personnes et auquel Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, assistait pour la toute première fois en tant que président. Il a assuré samedi soir que l’événement serait reprogrammé.

     

    Avec AFP

  • CULTURE – Le marché du livre pour contribuer à la promotion de la lecture

    CULTURE – Le marché du livre pour contribuer à la promotion de la lecture

    Le marché du livre, organisé à la Bibliothèque nationale d’Anosy, s’impose comme une action phare pour promouvoir la lecture auprès du public. Pour sa quatrième édition, l’événement réunit 32 stands où se retrouvent auteurs, éditeurs et partenaires depuis jeudi jusqu’à ce samedi. L’événement attire de nombreux visiteurs, témoignant d’un intérêt réel pour le livre et les activités qui l’entourent.

     

    À travers cette initiative, les organisateurs entendent sensibiliser davantage à l’importance de la lecture. “L’on constate clairement l’engouement et la participation active durant les animations. Cela montre qu’il est nécessaire de multiplier ce type d’actions”, souligne le directeur général de la Bibliothèque nationale, Noël Liva Ravoniarison. Le marché du livre devient ainsi un levier concret pour rapprocher le public des ouvrages et encourager leur appropriation.

     

    Cette dynamique s’inscrit dans une politique plus large menée par l’État malgache pour promouvoir l’amour du livre. Celle-ci repose notamment sur l’initiation précoce des enfants à la lecture, à travers des ouvrages jeunesse attractifs, ainsi que sur la valorisation de supports comme les bandes dessinées, particulièrement appréciées des jeunes lecteurs.

     

    Les Centres de lecture et d’animation culturelle (Clac), au nombre de 27 à travers le pays, complètent ce dispositif. Structurés autour d’espaces de lecture et d’activités culturelles, ils contribuent à dynamiser l’accès au livre, notamment grâce à des approches innovantes comme l’adaptation d’œuvres en pièces de théâtre.

     

    Malgré ces efforts, la lecture reste confrontée à des défis. “Elle traverse actuellement une période quelque peu difficile”, reconnaît Noël Liva Ravoniarison, qui insiste néanmoins sur le rôle fondamental du livre dans la transmission de l’histoire et le développement intellectuel, culturel et éducatif. Il rappelle également que l’expérience de lecture demeure unique, offrant un rapport au savoir différent de celui des réseaux sociaux.

  • SECTEUR EXTRACTIF – L’ancien député Keron Idealson nommé directeur général par intérim de Kraoma

    SECTEUR EXTRACTIF – L’ancien député Keron Idealson nommé directeur général par intérim de Kraoma

    Une nouvelle tête à la direction de la société d’Etat Kraomita Malagasy (Kraoma). Le Conseil des ministres de jeudi officialise la nomination d’un directeur général par intérim de cette compagnie minière appartenant à l’Etat malgache. Il s’agit de Keron Idealson, ancien député élu à Ampanihy Ouest.

     

    Le compte-rendu de la réunion de l’Exécutif évoque l’approbation de la communication verbale relative à cette nomination sans donner de nom. Mais le nouveau DG par intérim de la société d’Etat a changé, dans la foulée de la décision, sa photo de profil par le logo de la société d’Etat.

     

    Plusieurs défis attendent le nouveau responsable de Kraoma SA, dans la tourmente depuis plusieurs années. Il devra, entre autres, clarifier la situation des contrats avec les partenaires étrangers, régulariser la situation sociale des employés et des anciens salariés laissés pour compte, et restaurer la transparence dans la chaîne d’exportation.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.