Catégorie : Actualité

  • TAIWAN – Les Etats-Unis dénoncent une « campagne d’intimidation » de la Chine en Afrique dans l’affaire du vol de Lai Ching-te

    TAIWAN – Les Etats-Unis dénoncent une « campagne d’intimidation » de la Chine en Afrique dans l’affaire du vol de Lai Ching-te

    Washington condamne “une campagne d’intimidation” de Pékin après la décision de plusieurs pays africains, dont Madagascar, de révoquer leurs permis de survol au dirigeant taïwanais Lai Ching-te, ainsi poussé à reporter une visite en Eswatini. La Chine parle d’accusations « irresponsables » et presse les États-Unis de cesser d’encourager les forces « séparatistes » taïwanaises.

     

    Le département d’État américain se dit « préoccupé » par ce dossier dans un communiqué. « Ces pays agissent à la demande de la Chine », accuse-t-il, dénonçant « un nouvel exemple de la campagne d’intimidation » de Pékin contre Taïwan et ses alliés.

     

    Les Etats-Unis ont « critiqué de manière irresponsable les actions légitimes de la Chine visant à sauvegarder sa souveraineté nationale et son intégrité territoriale », réplique un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun. Il évoque, lors d’un point presse des “accusations dénuées de fondement » contre certains pays.

     

    La Chine presse alors les Etats-Unis de « cesser d’instrumentaliser la question de Taïwan pour s’ingérer dans les affaires intérieures » chinoises, et de « cesser d’envoyer des signaux erronés aux forces séparatistes qui prônent l’indépendance de Taïwan », poursuit-il.

     

    Taipei a annoncé mardi repousser la visite de Lai Ching-te prévue cette semaine chez le dernier allié diplomatique de Taïwan en Afrique, après que « les Seychelles, l’île Maurice et Madagascar (eurent) révoqué leurs permis de survol de manière inattendue et sans préavis ».

     

    La Chine considère Taïwan comme l’une de ses provinces. Elle se dit partisane d’une solution pacifique mais n’exclut pas de recourir à la force pour prendre le contrôle de l’île.

     

    L’Eswatini, ex-Swaziland, fait partie des 12 pays dans le monde qui reconnaissent encore la « République de Chine », nom officiel de Taïwan. Tous les autres, ainsi que l’Organisation des Nations unies, ne reconnaissent que Pékin comme seul représentant officiel de la Chine.

     

    Le président américain Donald Trump est attendu en Chine mi-mai.

  • ÉNERGIE – Le solaire chinois s’impose dans le mix énergétique malgache

    ÉNERGIE – Le solaire chinois s’impose dans le mix énergétique malgache

    Les panneaux solaires en provenance de Chine affluent sur le marché africain des énergies renouvelables. Selon le rapport Global Electricity Review 2026 du think tank Ember, les importations de panneaux solaires en provenance de l’Empire du Milieu ont atteint 18,8 gigawatts (GW) sur le continent en 2025, marquant une progression de 48 % par rapport aux 12,7 GW de 2024. Cette dynamique est favorisée par une réduction drastique des coûts, les modules chinois affichant des tarifs 20 % à 30 % inférieurs à ceux de la concurrence.

    À Madagascar, cette tendance se manifeste par une multiplication des projets d’autoconsommation et de mini-réseaux ruraux. Les données du China Solar PV Export Explorer indiquent que la Grande Île capte une part croissante de ces flux, s’inscrivant dans une dynamique régionale où le volume d’importation annuel se chiffre désormais en dizaines de mégawatts (MW). Contrairement aux grandes infrastructures hydroélectriques dont les délais de mise en œuvre sont longs, le solaire offre une solution modulaire immédiate pour répondre aux défis de production du réseau national malgré une durée d’activité assez limitée et un coût d’entretien plus coûteux.

    L’impact de cette mutation repose sur la flexibilité des installations « hors réseau ». Le rapport d’Ember souligne que pour des pays comme Madagascar, l’augmentation des volumes importés ne se traduit pas systématiquement par une injection sur le réseau public, mais par une montée en puissance de l’électrification privée. Cette stratégie permet de pallier les insuffisances techniques des infrastructures existantes. En 2025, l’accès facilité à ces technologies a permis aux opérateurs économiques malgaches de sécuriser leur approvisionnement énergétique à moindre coût.

  • LUTTE – Madagascar engage quatre lutteurs aux Championnats d’Afrique en Égypte

    LUTTE – Madagascar engage quatre lutteurs aux Championnats d’Afrique en Égypte

    Madagascar participe aux Championnats d’Afrique de lutte olympique et de lutte de plage, prévus à Alexandrie, en Égypte, du 27 avril au 5 mai. Quatre lutteurs composent la sélection nationale pour ce rendez-vous continental.

    La délégation malgache est déjà sur place avec Rinho Razafinjato (–79 kg hommes), Eckaya Ralambomanana (–63 kg) et Miangoty Razafimandimby (–43 kg dames). Lawrence Mpandresy (–74 kg hommes), étudiant en Europe, rejoint directement l’équipe en Égypte.

    Ces quatre combattants participeront pour au moins deux compétitions en Egypte. Eckaya Ralambomanana et Lawrence Mpandresy vont s’aligner pour les catégories U20, seniors et lutte des plages. Alors que Rinho Razafinjato montera sur le ring pour la catégorie seniors et lutte de plage, Miangoty Razafimandimby luttera dans la catégorie U17 et lutte de plage.

    Le président de la Fédération malgache de lutte, Mamitiana Raveloson, regrette toutefois l’absence d’arbitre et d’entraîneur dans la délégation, en raison de contraintes budgétaires ayant limité la participation.

  • COMMERCE ET CONSOMMATION – Opération de contrôle face à des soupçons de mélange frauduleux de variétés de riz au marché d’Anosibe

    COMMERCE ET CONSOMMATION – Opération de contrôle face à des soupçons de mélange frauduleux de variétés de riz au marché d’Anosibe

    Veiller aux grains. Le ministère du Commerce et de la consommation rapporte avoir effectué une descente sur le marché d’Anosibe mercredi, afin de vérifier des soupçons de falsification de marchandises. Une opération de contrôle qui a déjà abouti à la fermeture administrative provisoire d’un établissement pour non-respect des normes réglementaires et des textes régissant l’activité commerciale au pays, rapporte ce département.

    Les inspecteurs du Commerce ont parallèlement effectué des prélèvements sur les stocks de plusieurs commerçants pour des analyses en laboratoire. Une disposition prise pour confirmer techniquement le mélange frauduleux de différentes variétés de riz.

    Ces interventions sont sous la supervision du directeur général du Commerce intérieur et de la consommation (DGCIC) et de la direction régionale du Commerce d’Analamanga. Et ce, en réponse directe aux signalements des usagers.

    Pour la DGCIC, cette initiative vise à garantir la protection des consommateurs face à des pratiques déloyales consistant à substituer des produits de qualité par des variétés bas de gamme. L’autorité a alors souligné la nécessité de préserver l’intégrité et la réputation de la production rizicole locale, dont la traçabilité ne doit pas être compromise par de telles manœuvres.

    Les agents de ce ministère ont par ailleurs procédé à un audit de conformité commerciale portant sur la vérification des factures d’achat et de vente pour s’assurer de la légalité des prix pratiqués sur le marché. Et ce, en portant une attention particulière a été accordée à l’affichage obligatoire des prix, mesure indispensable pour prévenir la spéculation et l’abus de vulnérabilité des acheteurs.

  • GOUVERNANCE – Le suivi des projets liés au de développement rural financés par les partenaires renforcé

    GOUVERNANCE – Le suivi des projets liés au de développement rural financés par les partenaires renforcé

    Une action stratégique. Le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire entend renforcer le suivi des projets financés par les partenaires techniques et financiers (PTF). Ce point, considéré comme prioritaire, a été au cœur d’une réunion stratégique tenue mercredi avec la Plateforme de coordination stratégique pour le développement rural (PCS-DR).

    La plateforme PCS-DR a pour mission de coordonner et d’harmoniser les actions, projets et programmes en milieu rural. Elle vise à assurer la complémentarité des interventions, à améliorer leur efficacité sur le terrain et à éviter les doublons.

    La rencontre a permis d’avancer sur la mise en place d’outils de suivi, notamment l’élaboration d’une cartographie des activités et des interventions, afin de rendre le dispositif plus lisible et plus efficace. L’objectif est de garantir l’alignement des actions de la PCS-DR avec la Politique générale de l’État pour la Refondation (PGE-R) et les priorités gouvernementales, en vue de soutenir un développement rural durable et cohérent.

  • FESTIVITE – Neuf semaines pour préparer le 66e anniversaire de l’indépendance et la fête nationale

    FESTIVITE – Neuf semaines pour préparer le 66e anniversaire de l’indépendance et la fête nationale

    Le Comité technique national chargé de l’organisation de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance et de la fête nationale a tenu sa première réunion mercredi. Présidé par le général Tiana Dodo Andrianilaina, ce comité dispose d’environ neuf semaines pour les préparatifs.

    Cette première réunion, qui s’est tenue dans la salle de réunion du ministère des Forces armées, a permis au comité de présenter l’organigramme ainsi que la structure de gestion à mettre en place. Le président du comité a saisi cette occasion pour rappeler l’objectif, celui de “célébrer la fête nationale dans la paix et, surtout, raviver la fibre patriotique de chaque Malgache pour la fierté de Madagascar”.

    Présent lors de cette réunion, le général Ely Razafitombo, ministre des Forces armées, a donné des instructions aux membres afin d’améliorer les méthodes de travail. Il les a invités à corriger les éventuelles lacunes des années précédentes.

  • COMMERCE ET INVESTISSEMENT – Collaboration renforcée au cœur de la nouvelle dynamique bilatérale entre Madagascar et les États-Unis

    COMMERCE ET INVESTISSEMENT – Collaboration renforcée au cœur de la nouvelle dynamique bilatérale entre Madagascar et les États-Unis

    D’une relation d’appui diplomatique à un partenariat d’affaires robuste et mutuellement bénéfique. Une centaine d’acteurs, mobilisés dans le cadre du Madagascar-United States and investment symposium (Mustis) depuis mardi travaillent à la concrétisation d’une nouvelle dynamique du partenariat entre Madagascar et les Etats-Unis. Hauts responsables des deux gouvernements, leaders du secteur privé et entrepreneurs ou encore anciens participants à des programmes d’échange américains s’y engagent afin de développer les échanges commerciaux et les investissements bilatéraux entre les deux pays.

    La Chargée d’affaires américaine, Stephanie Arnold, se dit convaincue du potentiel d’une collaboration renforcée entre Madagascar et les Etats-Unis dans divers secteurs. “Nous voyons là des opportunités pour renforcer les échanges commerciaux et les investissements, de développer les compétences, de créer des emplois et de favoriser une croissance durable, au bénéfice de nos communautés”, lance-t-elle.

    Le programme Mustis vise alors à créer des partenariats concrets en matière de commerce et d’investissement entre les entreprises américaines et malgache, en mettant en relation des partenaires potentiels et en s’attaquant aux défis communs. Le programme comprend des groupes de travail sectoriels consacrés à l’agriculture, au tourisme, à l’exploitation minière, à l’artisanat et au textile.

    L’ajustement du cadre opérationnel figure parmi les exigences formulées par la partie américaine pour optimiser la coopération bilatérale, indique la secrétaire générale du ministère du Commerce et de la consommation, Misa Rasolofoarison. Aussi, elle estime qu’afin de maximiser les bénéfices mutuels, il est impératif de stimuler les investissements directs étrangers (IDE) en provenance des États-Unis. Misa Rasolofoarison rappelle que plusieurs secteurs prioritaires ont déjà été identifiés pour capter ces flux de capitaux, à savoir l’agro-industrie, l’industrie minière, les énergies renouvelables, le secteur manufacturier, le tourisme, les technologies de l’information et de la communication (TIC).

    En matière de commerce, outre le secteur textile, les produits agricoles malgaches suscitent un vif intérêt, notamment la vanille, dont les États-Unis demeurent la principale destination. Le secteur extractif, particulièrement les minerais stratégiques, représente également un levier majeur de croissance, note-t-elle. Sur ce point, les États-Unis revendiquent leur statut de premier partenaire commercial de la Grande Île. En 2025, sous l’égide de l’AGOA, Madagascar a exporté près de 3 000 milliards d’ariary vers le marché américain, consolidant ainsi la position des États-Unis comme première destination des produits malgaches.

    “Les relations nouées ici constitueront la base d’une prospérité accrue pour nos deux nations”, reprend Stephanie Arnold. “Je me réjouis tout particulièrement des sessions thématiques ainsi que des réunions de groupes de travail prévues dans les mois à venir, afin que ce qui commence ici se traduise par un engagement durable et des résultats tangibles”, lance-t-elle.

  • DIPLOMATIE – Pékin complimente les pays africains qui ont refusé le permis de survol de leur espace aérien par l’avion du dirigeant taïwanais

    DIPLOMATIE – Pékin complimente les pays africains qui ont refusé le permis de survol de leur espace aérien par l’avion du dirigeant taïwanais

    Antananarivo, 23 Avril, 7h30 (Avec AFP) – “Un bon point” décerné par la Chine pour Madagascar, mais aussi Maurice et les Seychelles. La Chine complimente les pays qui ont contraint le dirigeant taïwanais Lai Ching-te à reporter un voyage officiel en Eswatini. Ces trois pays de l’océan Indien ont refusé que l’avion qui devait transporter le leader taïwanais survole leur espace aérien.

    « Les pays qui adhèrent au principe d’une seule Chine agissent en parfaite conformité avec le droit international (…) La Chine adresse ses vifs compliments », réagit mercredi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué.

    Pour Taïwan, les Seychelles, Maurice et Madagascar ont révoqué « sans préavis » les permis de survol de l’avion du président taïwanais, après une « pression intense » de Pékin, notamment économique. Pour Madagascar, cette décision de “refus de survol” a été prise en conformité avec “son adhésion au principe d’une seule Chine” et “dans le respect de sa souveraineté sur son espace aérien”.

    La Chine considère Taïwan comme l’une de ses provinces, qu’elle n’a pas encore réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle se dit partisane d’une solution pacifique mais n’exclut pas de recourir à la force pour prendre le contrôle de l’île, gouvernée par un système démocratique.

    Régulièrement vilipendé par Pékin qui le considère comme un séparatiste, Lai Ching-te devait se rendre en Eswatini, du 22 au 26 avril, à l’occasion du 40e anniversaire de l’accession au trône du roi Mswati III. Mais en l’absence des permis de survol, il a dû reporter sa visite.

    L’Eswatini, anciennement connu sous le nom de Swaziland, fait partie des 12 pays qui reconnaissent encore la « République de Chine » (le nom officiel de Taïwan). La « République populaire de Chine » (le gouvernement communiste basé à Pékin) est reconnu par l’ONU et par les autres pays du monde comme le seul représentant officiel de la Chine.

    « Nul ne peut s’opposer au courant historique qui conduit vers l’inéluctable réunification de la Chine », indique le porte-parole de la diplomatie chinoise. « Il n’existe plus depuis longtemps dans le monde un quelconque ‘président de la République de Chine’. Quiconque cherche à abuser les gens en se prévalant d’une telle identité est à rebours de l’histoire et se couvre de honte », affirme-t-il.

    Depuis 2016, la direction de Taïwan est détenue par le Parti démocrate progressiste (DPP), au credo indépendantiste, ce qui a contribué à tendre les relations entre Pékin et Taipei.

  • TRAVAIL – Le montant du salaire minimum d’embauche de nouveau débattu, le décret attendu au plus tard le 1er mai

    TRAVAIL – Le montant du salaire minimum d’embauche de nouveau débattu, le décret attendu au plus tard le 1er mai

    De combien le salaire minimum d’embauche (SME) augmentera-t-il cette année dans le secteur privé? La question n’est pas encore tranchée. Le montant qui avait été convenu en février par les partenaires sociaux semble être remis en cause par le Conseil national du travail (CNT) qui s’est tenu vendredi. Alors que les groupements patronaux représentés par le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le Groupement du patronat malgache (Fivmpama) et la confédération syndicale Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM) s’étaient mis d’accord sur la somme de 300 000 ariary, une nouvelle proposition a été mise sur la table du CNT.

    Si l’on en croit une source ayant participé à la réunion du CNT, des organisations syndicales ont proposé un SME à 360 000 ariary. Mais “les organisations patronales ont rejeté cette nouvelle proposition”, poursuit notre interlocuteur. Le ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique se veut plus nuancé et indique que “le patronat a accepté d’examiner la proposition retenue par les organisations syndicales”. “Il est à espérer qu’un consensus sortira dans l’intérêt des travailleurs malgaches”, ajoute le ministère dans son communiqué relatif à la réunion du CNT. Le ministère n’en ajoute pas moins que l’entente doit tenir compte aussi bien de l’intérêt des travailleurs que des possibilités des entreprises.

    Selon le ministère, la réunion de vendredi est une étape importante du dialogue social précédant la phase d’élaboration du décret fixant le SME. Après l’entente des partenaires sociaux sur le SME à 300 000 ariary en février, le CNT devait valider le montant retenu avant que le texte ne soit transmis au Conseil de gouvernement. Pour l’instant, le CNT n’a donc encore rien validé, attendant un compromis entre le patronat et les organisations syndicales. Celles-ci espèrent qu’un accord soit trouvé au plus vite pour que le décret soit publié au plus tard le 1er mai.

  • CIRCULATION AÉRIENNE – Madagascar refuse le survol de son espace aérien par l’avion du président taïwanais

    CIRCULATION AÉRIENNE – Madagascar refuse le survol de son espace aérien par l’avion du président taïwanais

    Le voyage du président taïwanais, Lai Ching-te, en Afrique a été annulé faute d’autorisations de survol accordées par plusieurs pays de l’océan Indien. Parmi les États n’ayant pas délivré cette autorisation figure Madagascar, rapporte l’agence de presse Reuters.

    Contactée, une source au sein du ministère des Affaires étrangères explique cette décision de ne pas accorder l’autorisation de survol de l’espace aérien malgache par “son adhésion au principe d’une Chine unique”. La Grande île se réserve alors “le droit d’autoriser ou de refuser tout survol dans le respect de sa souveraineté sur son espace aérien”.

    Outre la Grande Île, Reuters rapporte que les Seychelles et Maurice auraient également révoqué les autorisations de vol permettant à l’avion présidentiel taiwanais de traverser leur territoire. Rapportant les autorités taïwanaises, l’agence de presse internationale cite une “pression exercée par les autorités chinoises”.

    Le président taïwanais devait se rendre, ce mercredi, aux célébrations du 40e anniversaire de l’accession au trône du roi Mswati III de l’Eswatini. En raison de ces refus coordonnés, il n’a pas pu effectuer ce déplacement.