Catégorie : Actualité

  • AIDE HUMANITAIRE – 5 000 tonnes métriques de sorgho fournies par les Etats-Unis pour des victimes de la sécheresse dans le Sud de Madagascar

    AIDE HUMANITAIRE – 5 000 tonnes métriques de sorgho fournies par les Etats-Unis pour des victimes de la sécheresse dans le Sud de Madagascar

    Les Etats-Unis livrent un premier lot de 5 000 tonnes métriques de sorgho au port de Toliara. Cette aide humanitaire, destinée à soutenir 288 000 personnes directement affectées par la sécheresse persistante dans cette partie de l’île, a été réceptionnée en présence du président de la Refondation de la République, le Colonel Michael Randrianirina.

    Cette première livraison s’intègre dans une enveloppe globale de 11,65 millions de dollars débloquée par le gouvernement américain en mars 2026. Ce financement total permet au Programme alimentaire mondial (PAM) d’acquérir 7 100 tonnes métriques de vivres, dont le but final est de couvrir les besoins de plus de 560 000 bénéficiaires, précise l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar.

    L’exercice de Classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC) mené par les Nations Unies avait fait ressortir que plus de 1,8 million de personnes devraient être confrontées à des niveaux de crise ou d’urgence en matière d’insécurité alimentaire. Cette aide alimentaire vient donc en réponse à des besoins critiques.

    Ce soutien ciblé est toutefois conçu pour être stratégique et temporaire. Pour la chargée d’affaires américaine Stephanie Arnold, il devra aider Madagascar à renforcer son autonomie et à réduire sa dépendance à long terme vis-à-vis des contribuables américains. “Nous sommes déterminés à aider Madagascar à prendre en main son avenir et à atteindre l’autosuffisance”, lance-t-elle.

    L’objectif final dépasse d’ailleurs le simple don alimentaire, précise l’ambassade des Etats-Unis. Il s’agit, via des projets d’accès à l’eau et de soutien aux moyens de subsistance, de permettre à Madagascar d’atteindre une autosuffisance durable et de réduire sa dépendance à long terme à l’aide étrangère.

  • HYGIÈNE INTIME – Près de neuf jeunes filles et femmes sur 10 utilisent des protections non hygiéniques durant leurs menstruations

    HYGIÈNE INTIME – Près de neuf jeunes filles et femmes sur 10 utilisent des protections non hygiéniques durant leurs menstruations

    Des protections de fortune. Faute d’accès à des protections adaptées, la majorité des jeunes filles et femmes à Madagascar utilisent des sachets, des bouts de tissu ou même des couches usagées pendant leurs menstruations. Ces pratiques ont pourtant des conséquences sanitaires préoccupantes, illustrant l’ampleur de la précarité menstruelle dans le pays.

    En termes de chiffres, seules 11 % des femmes disposent aujourd’hui de protections hygiéniques appropriées. Près de neuf femmes sur dix ont recours à des alternatives non hygiéniques, augmentant les risques d’infections et d’inconfort. Cette situation a également un impact direct sur leur quotidien. Une jeune fille ou femme sur dix déclare avoir manqué des activités scolaires ou économiques en raison de ses règles.

    Au-delà des contraintes matérielles, les menstruations restent un sujet tabou. Environ 39 % des jeunes filles interrogées reconnaissent la persistance de ce silence, qui limite l’accès à l’information et à une meilleure gestion de leur santé menstruelle.

    Pour Ornella Assimini, directrice de la santé de la reproduction et de la protection de la jeunesse au ministère de la Jeunesse et des sports, ce manque de sensibilisation contribue à entretenir ces pratiques à risque. Face à cette réalité, plusieurs milliers de jeunes filles vivent leurs règles dans des conditions difficiles, parfois au détriment de leur santé et de leur éducation.

    Engagée dans la lutte contre cette précarité, l’artiste Denise appelle à briser les idées reçues. “La menstruation n’est pas un cliché, c’est quelque chose de naturel. Pourtant, certaines femmes vivent encore chaque mois dans l’incertitude”, souligne-t-elle, évoquant les difficultés liées à la gestion et à l’élimination des protections de fortune.

    Une campagne de sensibilisation d’envergure est prévue les 23 et 24 avril à Antananarivo, Mahajanga, Antsiranana et Toamasina. Portée par le Réseau de jeunes bénévoles AfriYian en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des sports, elle ciblera directement 3 000 jeunes filles et garçons.

    Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’engagement de Softex, qui a choisi de reverser les bénéfices du concert de Denise et Shyn du 8 mars à la lutte contre la précarité menstruelle. Les organisateurs rappellent que “l’hygiène menstruelle n’est pas un luxe, mais un droit fondamental”, appelant à une mobilisation conjointe du secteur privé, de la société civile et des institutions publiques pour lever un frein majeur à l’épanouissement des jeunes filles malgaches.

  • NATATION – Holy Antsa Rabejaona signe un nouveau record de Madagascar en 100m nage libre

    NATATION – Holy Antsa Rabejaona signe un nouveau record de Madagascar en 100m nage libre

    La nageuse malgache Holy Antsa Rabejaona continue d’inscrire son nom dans le livre d’or de la natation malgache. L’olympienne de Paris a amélioré le record de Madagascar du 100 m nage libre en grand bassin, ce week-end, lors d’une compétition disputée en Hongrie.

    Deuxième de sa série derrière la Hongroise Kiss Ajsa, la nageuse malgache a réalisé un temps de 59’’62. Une performance qui améliore de 0’’11 l’ancien record national (59’’73), établi par Tiana Muriel Rabarijaona en 2020.

    “Je n’étais pas assez confiante pour aller chercher le record national en grand bassin, surtout après être restée bloquée sur le même temps depuis 2023”, déclare Holy Antsa Rabejaona sur ses réseaux sociaux juste après la course. “J’ai dû mettre de côté mes autres spécialités pour travailler ma nage libre, mais cela en valait totalement la peine”, ajoute-t-elle à propos de cette nouvelle performance.

    Ce record national du 100 m nage libre vient s’ajouter à une longue liste où figure déjà le nom de Holy Antsa Rabejaona. Elle détient notamment les records du 50 m nage libre, du 50 m papillon et du 200 m nage libre en grand bassin. En petit bassin, elle domine également avec les records du 50 m nage libre, du 50 m papillon et du 50 m dos.

    Âgée de seulement 23 ans, elle pourrait encore battre ou améliorer ses propres records dans les années à venir.

  • SANTÉ PUBLIQUE – La société civile prévoit de relancer la création du fonds national pour la vaccination

    SANTÉ PUBLIQUE – La société civile prévoit de relancer la création du fonds national pour la vaccination

    Parmi les priorités du moment. Les organisations de la société civile comptent remettre sur le tapis la Loi n°2016 – 058 portant création du Fonds national pour la vaccination. Ce texte adopté en 2016, jusqu’ici inappliqué, vise à garantir un financement pérenne du programme de vaccination. “De nombreux régimes se sont succédé depuis 2016, mais la promulgation et la publication du décret d’application de cette loi restent bloquées à ce jour”, déplore l’assistant du programme de plaidoyer pour la vaccination au sein du Consortium composé de la plateforme Hina, du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) et NOSYW, Miarosata Rakotonirina.

    A en croire le responsable du Consortium, des stratégies sont actuellement en cours pour faire avancer le processus de relance de la loi 2016 – 058. “Des rencontres avec les parlementaires sont au programme afin de déterminer les démarches à suivre et de renforcer le plaidoyer au niveau du gouvernement”, avance le responsable au sein du consortium. Sur le terrain, plusieurs actions ont déjà été engagées, tant au niveau national que régional, pour renforcer le financement de la vaccination. Cette année, les acteurs de la société civile ont intensifié leurs efforts afin d’identifier des leviers d’augmentation budgétaire, que ce soit à travers la Loi de Finances ou au niveau des centres de santé de base et des hôpitaux.

    Le cofinancement de l’État dans le programme de vaccination est crucial pour garantir l’équité et élargir l’accès aux soins. Selon le coordinateur national du “Global Health Advocacy Incubator”, Dr Eli Ramamonjisoa, les dépenses annuelles du ministère de la Santé publique liées à la vaccination s’élèvent à 15 millions de dollars, dont 5 millions cofinancés par l’État à partir de ressources internes. Les 10 millions restants proviennent de financements extérieurs, ce qui crée une dépendance durable. “Augmenter la contribution de l’État s’avère indispensable, surtout dans un contexte où 70 % des programmes de vaccination dépendent encore des bailleurs de fonds”, précise t-il.

    L’investissement dans la vaccination représente un choix stratégique vu sa rentabilité. “1 dollar investi génère un retour de 23 dollars sur le plan économique. Ce n’est pas un programme budgétivore, mais un programme économique le plus performant”, conclut le Dr Ramamonjisoa. L’Etat malgache déjà pris l’engagement de disposer d’un fonds alimenté chaque année, spécifiquement dédié à la vaccination, mais celui-ci reste, pour l’instant sans concrétisation. Pour les organisations de la société civile, le blocage du texte pourrait s’expliquer par le manque de volonté politique, négligeant l’importance d’investir dans la vaccination.

  • AGRICULTURE – Le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire indique avoir maîtrisé l’invasion acridienne dans le Sud

    “Il n’y a plus de risque de propagation”. Le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire dresse un bilan de la lutte antiacridienne sur la saison 2025-2026. Et selon un communiqué publié dimanche par ce ministère, “il est désormais possible d’affirmer que l’invasion est maîtrisée et qu’il n’y a plus de risque de propagation à grande échelle”.

    Plus de 200 000 hectares ont été traités par voies terrestre et aérienne, rapporte le communiqué. Les deux tiers de cette superficie ont été traités par hélicoptère, poursuit encore le communiqué. C’est le Centre de la lutte antiacridienne de Madagascar (IFVM) qui mène cette lutte contre l’invasion de criquet.

    Mais bien qu’il assure que la situation est sous contrôle, le ministère entend rester vigilant. “Nous sommes toujours en plein combat”, souligne-t-il. Il rapporte alors l’appel du ministre Gaëtan Ramindo aux partenaires et aux producteurs “à poursuivre les efforts engagés et à informer les autorités compétentes en cas de situation suspecte, afin de prévenir la propagation des criquets”.

    La base aérienne sera transférée à Ankazoabo dans trois jours, la majeure partie des zones à traiter autour de Sakaraha étant désormais assainie. Pour le redressement, l’amélioration et la modernisation de l’IFVM, la Banque mondiale a alloué un soutien financier de 2 millions de dollars. Les retombées de cet investissement sont attendues dès cette année.

  • COMMERCE – Partenariat économique modeste entre Madagascar et le Maroc malgré des ambitions affichées

    COMMERCE – Partenariat économique modeste entre Madagascar et le Maroc malgré des ambitions affichées

    Les échanges commerciaux entre Madagascar et le Maroc demeurent marginaux et évoluent bien en-deçà du potentiel des deux nations. Ce constat a marqué l’ouverture de la 12ème édition du Salon de la créativité “Voatra”, vendredi. Le Maroc ne pointe qu’au 42ème rang des clients de la Grande île, tandis que Madagascar n’occupe que la 105ème place de ses partenaires commerciaux mondiaux du Royaume chérifien en 2024, rapporte l’ambassadeur du Maroc à Madagascar Mohammed Benjilany.

    “Si nos relations politiques sont très bonnes, nos relations économiques et commerciales sont très en-deçà des attentes et aspirations de nos autorités respectives”, révèle le diplomate marocain. Il estime que les performances enregistrées dans ce partenariat restent insuffisantes au regard du potentiel et des opportunités d’affaires offertes par les deux pays.

    Une dynamique positive semble toutefois s’enclencher, comme en témoignent les chiffres encourageants présentés par le secrétaire général du ministère du Commerce et de la consommation, Misa Rasolofoarison. En deux ans, Madagascar a non seulement multiplié par six la valeur de ses exportations vers le Royaume chérifien, mais a également réussi à dégager un excédent commercial croissant, atteignant 6 millions de dollars en 2025, rapporte-t-elle.

    “Nous le savons, nous sommes encore loin de ce qui est possible de construire ensemble. Car derrière ces chiffres, il y a une réalité plus importante encore, ce commerce reste concentré sur quelques produits”, remarque-t-elle notamment. La progression, bien que réelle, reste fragile car elle repose sur une base étroite de produits traditionnels, l’agro-alimentaire et le textile côté malgache, contre l’industrie lourde et la pharmacie côté marocain.

    L’objectif est donc désormais de diversifier ce panier d’échanges pour sortir d’un commerce de niche. D’où l’importance des Journées Maroc-Madagascar, organisées dans le cadre de la 12ème édition du Salon de la créativité “Voatra”. A travers cette manifestation économique et la présence du Maroc en tant que pays invité d’honneur, “nous passons à une nouvelle étape, celle de l’action économique structurante”, lance Hassan Sakhi, président de la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) de la région Rabat-Salé-Kénitra. Il s’est rendu à Madagascar, à la tête d’une délégation composée d’une dizaine de chefs d’entreprises marocains opérant dans différents secteurs.

    L’ambition de porter les échanges au-delà de leur niveau actuel reposait sur une sélection rigoureuse de secteurs clés. Aussi, comme souligné par Hassan Sakhi, le choix de l’agro-industrie, des énergies renouvelables, du numérique, du tourisme, de l’artisanat, du textile et des services financiers ne doit rien au hasard. Il s’agit d’une réponse directe aux “complémentarités naturelles” entre les deux économies.

    Ces journées Maroc-Madagascar ont par ailleurs été pensées pour traiter les véritables conditions de l’accélération économique, le financement, la structuration des filières, la mise en relation des entreprises et surtout la capacité à transformer les complémentarités théoriques en projets concrets, conclut Misa Rasolofoarison du ministère du Commerce et de la consommation.

  • BASKETBALL – JEA chez les dames et GNBC chez les messieurs remportent la Coupe de la Ligue du Vakinankaratra

    BASKETBALL – JEA chez les dames et GNBC chez les messieurs remportent la Coupe de la Ligue du Vakinankaratra

    Clap de fin pour le premier tour du championnat de Madagascar N1A, groupe A, à Vakinankaratra. Comme à l’accoutumée, la compétition a été clôturée par la Coupe de la Ligue hôte. C’est l’équipe des Jeunes espoirs d’Antsirabe (JEA) chez les dames, et la Gendarmerie nationale basketball club (GNBC) qui remportent le tournoi.

    La formation de Vakinankaratra a battu en finale de la coupe de la ligue le MB2All Analamanga. Les équipes se sont quittées sur un score de 67 à 47. L’équipe d’Ankaratra remporte la troisième place en battant le JCBA Analamanga, 57 à 51.

    Chez les hommes, la GNBC s’est offert la MBC Atsinanana en finale. Les gendarmes sortent vainqueur sur le score de 63 à 48. La troisième place revient à l’Ascut, vainqueur du Cosfa 91 à 82.

    Ce sont ces équipes ayant participé à la Coupe de la Ligue qui participeront au deuxième tour du championnat national, les phases finales. Il s’agit du JEA, du MB2all, de l’Ankaratra et du JCBA pour les dames, et de la Gnbc, du MBC, de l’Ascut et du Cosfa pour les hommes.

  • SANTÉ PUBLIQUE- La Mpox dépasse les 2000 cas notifiés et 1000 cas confirmés

    SANTÉ PUBLIQUE- La Mpox dépasse les 2000 cas notifiés et 1000 cas confirmés

    51 nouveaux cas confirmés et 10 cas suspects à la date du 18 avril. Le virus de la Mpox continue de circuler à Madagascar, avec des chiffres qui augmentent quotidiennement. Le dernier bilan du Centre opérationnel d’urgence en santé publique ( Cousp) fait état de 2091 cas cumulés et 1085 cas confirmés depuis le début de l’épidémie. Sur les 812 personnes guéries, 8 ont été enregistrées le 18 avril.

     

    Face à la progression notable de la Mpox dans le pays, les autorités sanitaires intensifient les actions de prévention. Des campagnes de sensibilisation ont été menées auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo afin d’informer la population sur les modes de transmission, les symptômes et les gestes à adopter. Les gares routières de Maki et Fasan’ny Karana ont également été ciblées pour renforcer la vigilance des voyageurs et limiter les risques de propagation du virus.

     

    D’un autre côté, la collaboration avec la Croix-Rouge Malagasy a permis de consolider la riposte. Cette entité a déjà remis des équipements essentiels destinés à appuyer les équipes de santé dans la prise en charge des cas et la prévention.

     

    En parallèle, la vaccination contre la Mpox est désormais ouverte au public depuis quelques jours. Toutefois, les femmes enceintes et les enfants de moins de 12 ans doivent obligatoirement passer par une consultation médicale préalable avant toute injection.

     

    Tous les sites de vaccination accueillent les personnes qui désirent être immunisées gratuitement de cette maladie. Les équipes de la direction du programme élargi de vaccination auprès du ministère de la Santé publique font également le tour des lieux à forte affluence et des institutions, tant pour les sensibilisations que pour la vaccination.

     

    Les autorités insistent sur la responsabilité collective pour contenir la propagation de la Mpox. La vigilance reste de mise pour se protéger. Le respect des gestes barrières s’avère indispensable, notamment le port de masque et le lavage fréquent des mains.

     

    Photo d’illustration : DRSP Atsinanana

  • ACTIONS SOCIALES – La Première Dame Elisa Randrianirina au chevet des plus vulnérables lors de diverses mobilisations à Toliara

    ACTIONS SOCIALES – La Première Dame Elisa Randrianirina au chevet des plus vulnérables lors de diverses mobilisations à Toliara

    Consultations médicales et distribution de médicaments, opérations d’assainissement, actions de solidarité. La Première Dame Elisa Randrianirina a participé à diverses mobilisations en marge de son séjour à Toliara, du 17 au 19 Avril. Les populations vulnérables en sont les principales bénéficiaires.

     

    Avec l’équipe du ministère de la Communication et de la culture, l’épouse du président de la Refondation a pris part aux consultations et distributions de médicaments, organisées au profit des jeunes, des femmes et des enfants, accompagnées de campagnes de sensibilisation. A cela s’ajoute l’opération d’assainissement, notamment le nettoyage des plages de la Cité du Soleil, mobilisant responsables et volontaires.

     

    L’engagement citoyen a été encouragé durant ce séjour. À Ankilifaly, des actions de volontariat et d’assistance sociale ont permis la prise en charge de personnes âgées, de personnes en situation de handicap (PSH) et d’autres groupes vulnérables.

     

    Avec le ministère de la Population et des solidarités, les personnes vulnérables ont été dotés de médicaments et de produits de première nécessité, outre les béquilles et fauteuils roulants pour les PSH. Les femmes ont, quant à elles, reçu des kits de démarrage d’activités génératrices de revenus, dont des machines à coudre, glacières, mixeurs, marmites et réchauds ou encore des équipements de pâtisserie.

     

    “Nous avons des devoirs envers nos aînés ainsi qu’envers les femmes, force de la refondation. Ils doivent être soutenus afin de ne pas rester en marge”, déclare la Première Dame, insistant sur l’importance de l’inclusion sociale. Elle a également appelé à des actions concrètes. “Il est temps d’agir concrètement pour apporter des solutions durables aux problèmes sociaux”, encourage-t-elle, tout en promettant le soutien de l’Etat.

     

    En outre, Toliara enregistre chaque année environ 80 enfants victimes de violences sexuelles, qui sont pris en charge par le projet “Aid4Mada” au sein du centre “Trano bongo misy tantely” à Antsihanaky Betsinjaky. Le centre assure l’encadrement, l’éducation et le bien-être de ces victimes, avec ceux des orphelins ou enfants abandonnés. Lors de sa visite sur place, la Première Dame a remis des vivres, fournitures scolaires, vêtements, jouets et friandises pour les pensionnaires. Elle n’a pas manqué de les encourager à bien travailler pour garantir un meilleur avenir.

  • GASTRONOMIE – Deux jours de gourmandise, de découvertes et de moments partagés au “LaTabatra” Food Festival

    GASTRONOMIE – Deux jours de gourmandise, de découvertes et de moments partagés au “LaTabatra” Food Festival

    Forte affluence. Les organisateurs du “LaTabatra” Food Festival relèvent le défi pour la troisième édition de l’événement, organisée les 18 et 19 avril au Centre de conférences international (CCI) Ivato. Les amateurs d’aventures et de découvertes culinaires, ainsi que les passionnés de bonne cuisine, étaient au rendez-vous. Les organisateurs ont annoncé un “sold out” dans l’après-midi du dimanche, face à l’engouement des visiteurs

     

    Comme promis, le festival a offert aux visiteurs un véritable périple gustatif “aux quatre coins du monde, sans passeport”. Plus de cent stands ont dressé leurs étals, proposant un éventail de saveurs allant des spécialités coréennes et japonaises aux mets italiens, indiens et polynésiens, sans oublier les incontournables recettes malgaches. Les visiteurs ont pu déguster et découvrir une grande diversité de saveurs, entre plats salés, desserts, boissons et spécialités locales.

     

    Outre le côté gastronomique, la scène de ce food festival a accueilli des concerts et des performances live ainsi que diverses animations. Une occasion de mettre en lumière de nouveaux talents à travers le concept “révélations by LaTabatra”. La programmation artistique était destinée à accompagner l’expérience culinaire dans une ambiance conviviale. D’un autre côté, la présence du “Fun Zone” a ravi les visiteurs, lesquels ont profiter ou faire profiter à leurs enfants de divers jeux.

     

    “L’esprit du “LaTabatra” est bien passé, avec des inconnus qui se sont réunis autour d’une table, dégustant de bons plats tout en profitant des concerts”, confie un visiteur conquis. Même enthousiasme du côté de Lilou Rav, administratrice du groupe “Mes aventures culinaires et hôtelières” sur Facebook. “Je ne m’attendais pas à un événement de telle envergure, avec une foule immense et de belles surprises. Le Fun Zone constitue un plus, notamment pour les visiteurs accompagnés d’enfants”, lance-t-elle. “Nous avons dû faire deux réapprovisionnements en une journée face à la forte demande de nos produits, lancés durant ce festival”, s’exprime le responsable d’une calèche de glaces, visiblement dépassé par le succès.

     

    “LaTabatra a permis de mettre en avant le savoir-faire des cuisiniers et des participants à créer, avec un large espace dédié à l’innovation en matière de recettes et de cuisine”, se réjouit Fy Rasolofoniaina, représentant des organisateurs. “Les visiteurs ont pu créer des souvenirs inoubliables, partagés en famille, avec des amis et des proches”, ajoute-t-il, fier de cette expérience qui a nourri à la fois le corps, les yeux, les oreilles et l’esprit de tous ceux qui ont répondu à leur invitation.