Catégorie : Actualité

  • FRANCE – Le rappeur Gims entendu par la Justice française dans une affaire de blanchiment en bande organisée”

    FRANCE – Le rappeur Gims entendu par la Justice française dans une affaire de blanchiment en bande organisée”

    Garde à vue prolongée pour Gims, Gandhi Juna à l’état-civil, mercredi et jeudi. Le rappeur congolais basé en France est entendu par le Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) de France dans le cadre d’une affaire de blanchiment en bande organisée, rapporte l’Agence France Presse. Rapportant une information d’Africa Intelligence, celle-ci parle d’une “enquête menée par les autorités françaises impliquant une myriade de sociétés spécialement constituées dans différents pays pour se jouer de la TVA et autres taxes françaises, faciliter l’émission de fausses factures, blanchir des fonds provenant d’activités illégales et en dissimuler l’origine”.

    Parmi les dossiers évoqués figure celui d’un “projet immobilier de luxe promu par Gims à Marrakech, au Maroc, l’une des villes où il réside”. Selon toujours les informations d’Africa Intelligence rapportées par AFP, il s’agit d’un “projet en cours de 118 villas de grand luxe, avec terrains de sport, spa, sauna et hammam, autour d’un lagon de 3 000 mètres carrés”. Le projet en question avait été “lancé en grande pompe en 2025 en présence de Gims”.

    Figure majeure de la scène musicale francophone, Gims enchaîne les succès depuis plus d’une décennie. Ancien membre de Sexion d’Assaut, il a été sacré meilleur artiste masculin aux Victoires de la musique 2025 et poursuit une tournée d’envergure en France et à l’international. Il est bien connu de la scène malgache où il s’est déjà produit deux fois après des premières dates manquées à chaque fois.

    Sa première rencontre avec le public malgache a eu lieu le 12 janvier 2014 au Coliseum d’Antsonjombe, alors qu’il se faisait encore appeler Maître Gims. Annoncé le 6 décembre 2013, le concert n’a finalement eu lieu que cinq semaines plus tard. Il est ensuite revenu le 10 juin 2023 sur la scène du stade Barea à Mahamasina, après un autre rendez-vous manqué le 12 novembre 2022.

  • AGRICULTURE – Un engagement conjoint autour du projet Tohatra pour transformer l’agriculture dans l’Anôsy

    AGRICULTURE – Un engagement conjoint autour du projet Tohatra pour transformer l’agriculture dans l’Anôsy

    Mobilisation des différents partenaires autour du développement du secteur agricole dans l’Anôsy. Les agences onusiennes, les organisations de producteurs, les partenaires techniques et financiers ainsi que le secteur privé de cette région de l’extrême Sud du pays se sont réunis, mercredi, pour signer leur engagement conjoint autour du projet Tohana ho an’ny rafitra ara-tsakafo (Tohatra). Le document consigne leur volonté de travailler de manière coordonnée, inclusive et complémentaire pour assurer la réussite du projet et pour maximiser l’impact des interventions dans tous les districts de la région.

    “La présence de l’ensemble des acteurs régionaux démontre que la transformation des systèmes alimentaires ne peut réussir que grâce à une coordination renforcée, une mobilisation collective et un engagement partagé”, souligne Gio Ramora, directeur régional du ministère de l’Agriculture et de l’élevage. Cette rencontre, organisée à Tolagnaro par le ministère en collaboration avec le Système des Nations unies, a permis, selon un communiqué de l’Organisation internationale du travail (OIT) à Madagascar “de renforcer la coordination territoriale, d’aligner les initiatives existantes et d’identifier des synergies concrètes pour accélérer la transformation durable des systèmes alimentaires” dans cette région du Sud.

    “La transformation des systèmes alimentaires est aujourd’hui une nécessité pour Madagascar et particulièrement pour la région Anôsy”, indique Marschatz Astrid, cheffe du Bureau du Coordonnateur résident des ONU à Madagascar. A l’entendre, le projet Tohatra a été mis en place afin d’appuyer une agriculture plus résiliente, inclusive et créatrice d’emplois décents. Ce programme catalytique est spécifiquement dédié à l’agriculture intelligente face au climat.

    Le Chef de région par intérim, Bertrand Randrianarivo, a réaffirmé son souhait de garantir l’équité entre tous les districts de l’Anosy. Il s’est également engagé à assurer l’inclusion de l’ensemble des communautés et à renforcer la synergie des actions menées par les différents projets en cours.

    À l’issue de cette rencontre, les partenaires ont validé les orientations clés pour la période 2026–2027. Celles-ci incluent la mise en place d’un comité technique régional, l’identification des filières prioritaires ainsi qu’une planification opérationnelle pour une mise en œuvre harmonisée du projet Tohatra et des initiatives connexes dans la région.

  • EXÉCUTIF – Les membres du gouvernement Mamitiana Rajaonarison en “conclave” à Ampefy en cette fin de semaine

    EXÉCUTIF – Les membres du gouvernement Mamitiana Rajaonarison en “conclave” à Ampefy en cette fin de semaine

    Pas d’audiences ni de rendez-vous officiels au niveau du ministère de l’Education nationale à partir de ce vendredi. A en croire la nouvelle ministre, Sendra Nirina Rajaonarison, lors de la passation de service, ce jeudi, à Anosy, elle ne pourra pas recevoir des visites “pour les trois prochains jours puisque le gouvernement effectuera un conclave à Ampefy”.

    Une source auprès d’un autre ministère évoque des préparatifs liés à cette “retraite gouvernementale” prévue ce week-end durant le Conseil de gouvernement de jeudi. Après les deux premières réunions officielles de son équipe, Conseil des ministres mercredi, et Conseil de gouvernement jeudi, le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison regroupe ses ministres pour deux à trois jours de travail, loin des agitations administratives de la Capitale.

  • JUSTICE – Trois personnes placées en détention provisoire à la prison d’Avaradrano suite à l’affaire de fuite de sujets à l’ENMG

    JUSTICE – Trois personnes placées en détention provisoire à la prison d’Avaradrano suite à l’affaire de fuite de sujets à l’ENMG

    Le Bianco annonce avoir conclu une partie de son enquête relative aux irrégularités constatées lors du concours d’entrée à l’École nationale de la magistrature et des greffes (ENMG). Selon Gaby Nestor Razakamanantsoa, directeur général de l’organisme, six personnes ont été déférées devant la justice dans le cadre de cette affaire.

     

    Des fuites de sujets avaient été signalées par le Bianco lors du concours d’entrée de la 21ème promotion, organisé en décembre 2025. Après leur comparution devant le parquet du Pôle anticorruption (PAC) lundi, trois des six suspects ont été placés en détention provisoire à la maison centrale d’Avaradrano. Les trois autres ont été placés sous contrôle judiciaire en attendant leur procès.

     

    Le Bianco indique que ses investigations ont permis de démanteler “un réseau organisé de fuite et de vente de sujets d’examen, opérant depuis l’intérieur même de l’établissement”. Selon les constatations des enquêteurs, chaque matin du concours, entre 5h et 7h, un agent chargé de la reprographie transmettait les sujets via son téléphone personnel, en violation flagrante des procédures de confinement. Ces épreuves étaient ensuite distribuées sur WhatsApp au tarif d’un million d’ariary par matière et par candidat.

     

    L’enquête révèle également que d’autres agents de l’école ont agi comme intermédiaires ou ont acquis les sujets pour leur propre compte, tandis que des personnes extérieures en ont bénéficié par solidarité ou relations personnelles. Les prévenus sont poursuivis pour corruption active et passive, abus de fonctions, favoritisme et complicité.

  • ENVIRONNEMENT – Deux aires protégées communautaires en création pour protéger les forêts Tapia de l’Itasy

    ENVIRONNEMENT – Deux aires protégées communautaires en création pour protéger les forêts Tapia de l’Itasy

    Deux aires protégées communautaires (APC) sont en cours de création dans la région Itasy afin de renforcer la protection des forêts Tapia, un écosystème endémique de plus en plus menacé. Un arrêté de mise en protection temporaire a été obtenu le 5 février 2026, et le décret de création définitive est désormais attendu pour officialiser ces nouvelles aires protégées.

    Porté par le projet Tapia mis en œuvre par Planète Urgence et ses partenaires, ce processus s’inscrit dans une dynamique de gestion durable engagée depuis 2022. La première phase du projet (2022-2025) a permis de poser les bases de cette gouvernance, en impliquant directement les communautés locales dans la prise de décision et la gestion des ressources.

    Rôle central

    Ces futures APC visent à faire face aux pressions croissantes sur les forêts Tapia, notamment l’exploitation pour le charbon et le bois de chauffe, l’expansion agricole, les feux de brousse et l’orpaillage. Elles reposent sur un modèle de gestion communautaire, où les VOI (Vondron’Olona Ifotony) jouent un rôle central, aussi bien dans les patrouilles que dans l’administration et les activités techniques.

    Les communautés locales attendent en parallèle le développement d’activités génératrices de revenus pour réduire leur dépendance à l’exploitation forestière. Le projet cherche ainsi à concilier préservation des ressources naturelles et développement local.

    Soutenue par l’Agence française de développement (AFD), qui mobilise 650 000 euros pour la phase 2, cette initiative entend consolider la protection des dernières forêts naturelles de la région.

  • DIPLOMATIE – Michaël Randrianirina lance sa quête de reconnaissance en Afrique par la Guinée équatoriale

    DIPLOMATIE – Michaël Randrianirina lance sa quête de reconnaissance en Afrique par la Guinée équatoriale

    Le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République, annonce une tournée diplomatique en Afrique. Il commence ce jeudi par la Guinée équatoriale où il est prévu rencontrer son président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo en marge du Sommet de l’Organisation des Etats d’Afrique Caraïbes Pacifique qui se tiendra à Malabo en Guinée Equatoriale du 27 au 29 mars.

    Dans une vidéo publiée par la présidence de la Refondation, le chef de l’État malgache indique avoir sollicité une audience officielle avec son homologue équato-guinéen. “Notre rencontre en tête-à-tête devrait avoir lieu aujourd’hui”, précise-t-il, juste avant son départ pour ce pays d’Afrique de l’Ouest. “Cet entretien s’inscrit dans le cadre d’une tournée auprès de mes homologues présidents africains”, poursuit le locataire d’Iavoloha, évoquant une stratégie diplomatique élargie sur le continent.

    Selon ses explications, ces déplacements visent notamment à échanger autour des sanctions frappant Madagascar, qui empêchent encore le pays de siéger aux sommets de l’Union africaine. Le président annonce déjà un autre déplacement prévu le mois prochain pour rencontrer un deuxième chef d’État africain.

  • COMMERCE – La branche de production nationale plaide pour sa survie, l’ANMCC en arbitre du marché des tubes plastiques

    COMMERCE – La branche de production nationale plaide pour sa survie, l’ANMCC en arbitre du marché des tubes plastiques

    La branche de production nationale (BPN) de tubes et tuyaux plastiques place le débat sur le terrain de la survie industrielle. Face à la montée des importations de ces marchandises, elle alerte sur une dégradation jugée critique de sa situation économique. Elle estime alors que ’évaluation du préjudice doit s’appuyer sur des indicateurs objectifs, comme l’érosion des parts de marché, la pression accrue sur les prix et la contraction des marges.

    Contrairement aux arguments avancés par les importateurs, les produits étrangers pénètrent certains segments stratégiques à des prix agressifs, parfois inférieurs aux coûts locaux, soutient-elle. A l’entendre, cette dynamique se traduit par une sous-utilisation des capacités de production et met en péril la viabilité des investissements industriels réalisés à Madagascar.

    Souveraineté industrielle

    Au-delà des considérations économiques, la BPN défend un enjeu de souveraineté industrielle. Elle rapporte que le secteur représente plus de 3 000 emplois directs et fait vivre des centaines de familles. Il contribue également aux recettes fiscales et au développement des compétences techniques locales. Pour ses acteurs, la mise en place de mesures de sauvegarde apparaît ainsi comme un levier indispensable pour préserver ce tissu socio-économique et réduire la dépendance du pays aux aléas logistiques et géopolitiques susceptibles de perturber l’approvisionnement.

    C’est dans ce contexte que l’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales (ANMCC) est appelée à trancher. L’institution a organisé ce mercredi une audition publique réunissant les différentes parties prenantes, dans le cadre d’une enquête visant à déterminer si les importations causent un préjudice grave à la production locale, conformément aux règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

    Protectionnisme jugé excessif

    En face, les exportateurs venant d’autres pays, notamment la partie mauricienne, appuyés par les importateurs locaux, mettent en garde contre les effets d’un protectionnisme jugé excessif. Ils soulignent l’interdépendance des chaînes de valeur régionales et estiment que l’instauration de restrictions, qu’il s’agisse de droits de douane ou de quotas, entraînerait une hausse des coûts pour le secteur de la construction et une réduction de la disponibilité des produits. Un tel scénario pourrait, selon eux, favoriser une situation de quasi-monopole et freiner l’innovation.

    Les exportateurs plaident également pour une application stricte des règles de l’OMC, rappelant que les mesures de sauvegarde doivent rester exceptionnelles, proportionnées et limitées dans le temps. Ils appellent ainsi au respect des engagements régionaux de Madagascar, notamment en maintenant les flux d’importation à des niveaux comparables aux volumes historiques. Par ailleurs, ils demandent d’exclure du champ de l’enquête certains produits non concernés mais partageant les mêmes codes douaniers.

    Mesures de sauvegarde

    À l’issue de cette audition, l’ANMCC devra analyser l’ensemble des données recueillies avant de statuer sur une éventuelle mesure de sauvegarde. Si celle-ci est envisagée, des consultations seront engagées avec les partenaires concernés, conformément aux dispositions de l’OMC. La décision finale reposera sur une évaluation objective des faits, dans un arbitrage entre protection de l’industrie locale et maintien des équilibres commerciaux.

  • ADMINISTRATION – Trois chefs de région par intérim nommés lors du premier Conseil des ministres avec le gouvernement Mamitiana Rajaonarison

    ADMINISTRATION – Trois chefs de région par intérim nommés lors du premier Conseil des ministres avec le gouvernement Mamitiana Rajaonarison

    La machine gouvernementale est de nouveau lancée. Le premier acte porte sur une série de nominations. Le premier Conseil des ministres avec le gouvernement Mamitiana Rajaonarison qui s’est tenu juste après la présentation des membres du gouvernement à Iavoloha, mercredi soir, procède à la désignation de plusieurs hauts employés de l’Etat. Parmi ces décisions figurent la désignation de chefs de région intérimaires l’intérim à la tête des régions de Bongolava, d’Amoron’i Mania et Haute Matsiatra.

    Selon le compte rendu de cette réunion de l’Exécutif, c’est une femme qui est nommée a la tête de la région du Bongolava. Il s’agit de Faratiana Safeno Victoire Manampisoa. Celle-ci avait travaillé au sein de la préfecture de la région avant cette nomination.. Dans la région Haute Matsiatra, le choix de l’Executif s’est porté sur un officier général en l’occurrence de Pierre Raymond Raherinjanahary. Dans l’Amoron’i Mania, le poste est désormais occupé par Hariliva Rakotomalala.

  • INVESTISSEMENT – Le général Béni Xavier Rasolofonirina, ancien ministre de la Défense nationale, nommé a la tête du Fonds Souverain Malagasy

    INVESTISSEMENT – Le général Béni Xavier Rasolofonirina, ancien ministre de la Défense nationale, nommé a la tête du Fonds Souverain Malagasy

    Le Général de corps d’armée à la retraite, Béni Xavier Rasolofonirina revient aux affaires. Le Conseil des ministres de ce mercredi confie la gestion du Fond souverain Malagasy (FSM) à cet officier général en le nommant directeur général par intérim. Il remplace à ce poste le Général Jean Alfred Rakotomaronirina, nommé directeur général par intérim le 27 janvier 2026.

     

    Officier général à la retraite, Béni Xavier Rasolofonirina, a été ministre de la Défense nationale de 2016 à 2019. Avant d’être nommé à ce poste, il a déjà été chef d’Etat major des Forces armées. Pour son retour aux affaires publiques, il prend la tête d’une société d’Etat qui se trouve au cœur de la polémique et qui fait l’objet d’enquêtes judiciaires.

     

    Suspicion de détournement de fonds

     

    Dans un communiqué publié mercredi, la présidence de la Refondation qui assure la tutelle de cette société à participation publique annonce que “des enquêtes judiciaires sont en cours contre les responsables de cette société après un contrôle inopiné effectué par les autorités”. “Ce contrôle a révélé des détournements de fonds publics d’ampleur considérable”, poursuit le communiqué de la présidence.

     

    Dans son discours lors de la nomination des membres du gouvernement, le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, parle d’une suspicion de détournement de 20 milliards d’ariary en un mois. La présidence de la Refondation affirme “ne pas transiger sur toute forme de détournements de fonds publics” et assure “devoir appliquer les lois en vigueur contre tous ceux qui en sont reconnus coupables”.

     

    Le récent rapport de la cour des comptes pointe aussi du doigt la gestion de ce fonds de gestion. Il dénonce, entre autres, une “libération occulte de capital”, des “transferts massifs du fonds logé à la Banque centrale” vers des comptes ouverts auprès d’une banque commerciale, de l’“opacité sur le paiement” d’une compagnie d’assurances ainsi que “des paiements ne répondant pas aux finalités” du Fonds.

  • EXÉCUTIF – Liste complète des membres du gouvernement de Mamitiana Rajaonarison

    EXÉCUTIF – Liste complète des membres du gouvernement de Mamitiana Rajaonarison

    Les nouveaux ministres, membres du gouvernement de Mamitiana Rajaonarison sont présentés ce mercredi soir au Palais d’Etat d’Iavoloha :
    Ministre des Forces armées : Général de corps d’armée : Maminirina Ely Razafitombo
    Ministre des Affaires étrangères :  Alice N’Diaye
    Ministre de la Justice, Garde des sceaux : Fanirisoa Ernaivo
    Ministre de l’Intérieur et de la décentralisation : Hanitra Velonjara Tiaray Rakotonandrasana
    Ministre de l’Economie et des finances :  Herinjatovo Aimé Ramiarison
    Ministre de la Sécurité publique : Inspecteur général de police Eric Michel Wouli Soumah Idrissa
    Ministre de la Refondation : Lobo Hanitriniaina Razafimanantsoa
    Ministre de l’Aménagement du territoire et des services fonciers : Général de division Lylison René de Roland
    Ministre de la Santé publique : Dr Monira Managna
    Ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionelle  : Todisoa Manampy Andriamampandry
    Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Pr Ndaohialy Ravonimanantsoa
    Ministre de l’Education nationale :  Sendra Nirina Rajaonarison
    Ministre de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire : Gaetan Ramindo
    Ministre de l’Elevage : Riana Nantenaina Randrianomenjanahary
    Ministre de l’Industrialisation et du développement du secteur privé : Ny Riana Nampoina Raharimanjato
    Ministre du Commerce et de la consommation : Haingotiana Michela Angèle Andriamadison
    Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Fonction publique : Mac Denis Franconio
    Ministre des Transports et de la météorologie  : Herizo Andrianavalona Ramanambola
    Ministre de l’Energie et des hydrocarbures : Radonirina Lucas Rabearimanga
    Ministre des Mines et des ressources stratégiques : Carl Andriamparany
    Ministre des Travaux publics : Sambilason Richard Rafefimanana
    Ministre de la pêche et de l’économie bleue : Jean Maharavo
    Ministre de l’Environnement et du développement durable : Nolave Luck Aristide Andriatsihala
    Ministre du Tourisme et de l’artisanat : Lucie Vololoniaina
    Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’hygiène : Minosoa Anjaratiana Elia Razafindrianiaina
    Ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications  : Mahefa Andriamampiadana
    Ministre de la Population et des solidarités : Voahanginirina Cathia Rakotoniaina
    Ministre de la Jeunesse et des sports : Alain Désiré Rasambany
    Ministre de la Communication et de la culture : Ogascar Fenosoa Mandrindrarivony
    Ministre délégué de la gendarmerie nationale : Général de divison Marima Bama