Catégorie : Actualité

  • SPORT – La Fédération malgache de handball change de logo et récompense son concepteur

    SPORT – La Fédération malgache de handball change de logo et récompense son concepteur

    Andriamanga Herilovasoa Andrianisainana Ratsimandao, président de la Fédération malgache de handball (FMHB) veut apporter un nouveau souffle au hand malgache. Cela a commencé par le changement du logo de cette instance dirigeante nationale de ce “Jeu à sept”.

    “Cette nouvelle identité visuelle a pour objectif de renforcer le lien entre les passionnés de handball et les dirigeants de la FMHB”, explique cette fédération sportive à l’issue de la présentation de ce nouveau logo. Tout cela “en insufflant une nouvelle dynamique au développement de cette discipline”.

    La sélection a été assurée par une commission spéciale indépendante, garantissant la transparence et l’objectivité du processus. Julie Nomenjanahary Andriamihajatiana, est le concepteur de ce nouveau logo. Elle a reçu une récompense de 300 000 Ariary ainsi qu’un ballon de handball.

    Le logo est de forme circulaire, au centre, on voit une silhouette noire d’un joueur de handball en pleine extension. Il est représenté dans une posture dynamique de tir en suspension, le ballon à la main. En arrière-plan de l’athlète se trouve la carte de Madagascar aux couleurs du drapeau national. De chaque côté du joueur, des arcs de cercle dynamiques en bleu, rouge, vert et jaune entourent la scène.

  • RÉFORME DU SYSTEME FIDUCIAIRE – Entre simplification monétaire par suppression de zéros et extension de gamme, Madagascar à l’heure des consultations

    RÉFORME DU SYSTEME FIDUCIAIRE – Entre simplification monétaire par suppression de zéros et extension de gamme, Madagascar à l’heure des consultations

    Entre le changement du billet de 20 000 ariary en une coupure de 200 unités ou des coupures à valeur faciale élevée de 50 000 ariary, voire 100 000 ariary, plusieurs options de réforme fiduciaire sont sur la table. Trois scénarios techniques se sont déjà dégagés des consultations et le public a commencé à émettre des réactions à l’idée d’un basculement vers une nouvelle unité monétaire. Deux options ont émergé des premiers échanges et paraissent déjà privilégiées par Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Il s’agit notamment du changement de dénomination par suppression de deux “zéros” et l’introduction de coupures à valeur faciale élevée.

    La BFM s’inscrit actuellement dans une démarche d’écoute et de recueil d’avis. Comme déjà indiqué par le gouverneur de la Banque centrale Aivo Andrianaeivelo, l’objectif de cette consultation n’est en aucun cas l’annonce d’une mesure arrêtée, mais bien l’analyse de la perception citoyenne face aux différents scénarios de réforme fiduciaire. L’édition inaugurale de la Collecte d’idées, à Ankatso, lundi, constitue une plateforme de consultation scientifique visant à recueillir l’expertise des milieux académiques et économiques sur l’évolution du système fiduciaire malgache.

    La première option présentée par Aivo Andrianarivelo, lors de cette rencontre était “la division par 20”. Mais les avis convergent vers une critique de cette option. Ce ratio est jugé peu ergonomique, car la conversion d’un billet de 20 000 ariary actuel en une unité de 1 000 rendrait les opérations de calcul mental particulièrement complexes pour l’usager, explique-t-il.

    La seconde option et qui paraît déjà privilégiée par une partie des consultants pour sa simplicité arithmétique c’est le changement de dénomination par suppression de deux zéros. Dans son mécanisme, le billet de 20 000 ariary actuel deviendrait une coupure de 200 unités. Pour répondre aux besoins de transactions à haute valeur, la gamme pourrait être complétée par des coupures de 500 et 1 000 unités, l’équivalant respectivement à 50 000 et 100 000 Ariary actuels. Ce système faciliterait même la conversion croisée avec le Franc malgache.

    Une troisième proposition consiste à maintenir le système actuel tout en émettant simplement des billets de 50 000 ou 100 000 ariary. Mais bien que cette solution soit d’une apparente simplicité, elle est perçue comme un manque de vision structurelle. Aivo Andrianarivelo parle de « solution de facilité ». Le gouverneur de la Banky Foiben’i Madagasikara estime qu’elle risque d’induire une accoutumance à l’inflation nominale et de nécessiter, à terme, l’ajout systématique de nouveaux zéros.

    BFM réaffirme en tout cas sa capacité technique à mettre en œuvre l’une ou l’autre des deux options privilégiées, selon l’orientation politique choisie. Mais bien que la compétence finale en matière d’avis technique et de décision souveraine relève exclusivement de la Banky Foiben’i Madagasikara et de l’État, aucune mesure n’a été arrêtée à ce jour. Les échanges actuels ne constituent que la première étape d’un cycle de consultations qui va se poursuivre auprès d’autres segments de la société.

  • EXÉCUTIF – Les nouveaux membres du gouvernement connus ce mercredi

    EXÉCUTIF – Les nouveaux membres du gouvernement connus ce mercredi

    L’équipe de Mamitiana Rajaonarison sera officiellement constituée dans les prochaines heures. La Présidence de la Refondation de la République a annoncé, via un communiqué publié ce mardi, la tenue du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement, ce mercredi.

    Le document officiel précise que “le premier Conseil des ministres, faisant suite à la nomination des membres du nouveau gouvernement, se tiendra demain, mercredi 25 mars”. La direction de la communication de la Présidence souligne d’ailleurs que la nomination officielle interviendra juste avant cette réunion de l’exécutif.

    Cette annonce intervient dix jours après la nomination du nouveau Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, appelé à succéder à Herintsalama Rajaonarivelo. Le colonel Michaël Randrianirina avait évoqué, vendredi dernier, “un peu de retard” dans la formation de l’équipe gouvernementale, justifié par la rigueur du processus de sélection des candidats, incluant notamment des tests de fiabilité au polygraphe.

  • ANTANANARIVO – La rue Rakotobe devant le commissariat de Mahamasina fermée à la circulation des véhicules jusqu’en juillet

    ANTANANARIVO – La rue Rakotobe devant le commissariat de Mahamasina fermée à la circulation des véhicules jusqu’en juillet

    Une portion de route sera coupée à Mahamasina pendant près de 16 semaines. Pour cause de travaux d’assainissement, la rue Rakotobe devant le commissariat de la sécurité publique de Mahamasina sera fermée à la circulation des véhicules jusqu’au 11 juillet. Si l’on en croit un communiqué de la Commune urbaine d’Antananarivo, cette décision a été prise pendant la durée d’exécution des activités liées au projet intégré d’assainissement d’Antananarivo (PIAA II) autour de ce quartier.

    Et comme la rue sera interdite à la circulation, les terminus et les arrêts de bus qu’elle accueille seront aussi supprimés tout le temps que dureront les travaux. Ils seront tous transférés devant le marché communal d’Anosy de façon provisoire. Les trajets des taxi-be sont aussi appelés à changer.

    Les lignes en provenance d’Ambohijatovo et Analakely, passant par Ambohidahy pour rejoindre Anosibe, Ankadimbahoaka ou de Tanjombato, devront par exemple emprunter les rues devant le bâtiment de l’ancien combattant et le Palais de justice Anosy avant de reprendre leur trajet habituel. Sur le trajet de retour, elles devront passer par la cité du jardin Mahamasina et faire un détour du stade Mahamasina en passant de la Boulangerie Gerb’or, Tometal et Amparibe vers Havana Ressort avant d’emprunter leur itinéraire normal.

    Les autres lignes provenant d’Analakely pour arriver à Tsimbazaza ou Soanierana, en passant par Mahamasina, empruntent désormais les rues d’Ambatonakanga, Amparibe et Sainte Famille Mahamasina avant de poursuivre leur trajet. Les lignes en provenance d’Ambohijatovo pour rejoindre 67Ha, en passant par le tunnel d’Ambohidahy, elles, devront emprunter les axes du bâtiment de l’ancien combattant, palais de justice, Lycée moderne d’Ampefiloha et Elite GSM Ampefiloha avant de reprendre leur trajet.

    Au retour, elles devront suivre les rues de la Cité du Jardin Mahamasina, Gerb’or, Tometal et Havana Ressort pour arriver au tunnel Ambohidahy. Les « taxibe » venant de Colas Anosy devront, pour leur part, faire le tour du rond-point Sénat Anosy vers l’arrêt « Voninkazo » avant d’emprunter leur itinéraire habituel.

    La commune d’Antananarivo invite les usagers à anticiper leurs déplacements et à se conformer à ces nouvelles dispositions temporaires. La première matinée de mise en œuvre de la nouvelle mesure, lundi, a généré d’importants embouteillages dans les quartiers autour de Mahamasina, entraînant une forte grogne des usagers.

  • ENTREPRENEURIAT – Trois jeunes entrepreneurs malgaches intègrent la cohorte 2026 de la Fondation Tony Elumelu

    ENTREPRENEURIAT – Trois jeunes entrepreneurs malgaches intègrent la cohorte 2026 de la Fondation Tony Elumelu

    L’écosystème entrepreneurial de Madagascar de nouveau sur le continent. Trois jeunes entrepreneurs malgaches figurent dans la short liste de la cohorte 2026 du programme de la Fondation Tony Elumelu (TEF). Sélectionnés parmi plus de 265 000 candidatures à travers tout le continent, Ando Randriamiandrisoa, Andriaina Rakotonirina et Axel Amiraly porteront les couleurs de Madagascar lors de cette édition.

    Placée sous le signe de l’innovation résiliente, cette sélection de 3 200 lauréats africains bénéficiera d’un dispositif de soutien complet visant à transformer des idées à fort potentiel en entreprises structurées. Le programme offre aux lauréats, un financement non remboursable de 5 000 dollars, doublé d’une formation intensive en gestion d’entreprise et d’un mentorat personnalisé.

    Le parcours de ces trois lauréats reflète la diversité des secteurs clés de l’économie nationale. Tandis qu’Ando Randriamiandrisoa s’attaque à la gestion des déchets, Axel Amiraly mise sur la modernisation de l’agriculture, et Andriaina Rakotonirina explore les nouvelles frontières de la vente en ligne.

    Au-delà des chiffres, la Fondation Tony Elumelu travaille en étroite collaboration avec les institutions de développement pour garantir que ces initiatives locales puissent passer à l’échelle et générer des emplois durables, renforçant ainsi la position de Madagascar sur l’échiquier entrepreneurial panafricain. Pour le pays, la présence de ces trois ambassadeurs dans cette cohorte 2026 constitue une vitrine exceptionnelle, prouvant que les talents malgaches disposent des compétences nécessaires pour s’imposer dans des secteurs stratégiques.

  • SANTE ET ATTRACTIVITE – Le Congrès dentaire de l’océan Indien pour mettre en avant le potentiel de Madagascar en tourisme dentaire

    SANTE ET ATTRACTIVITE – Le Congrès dentaire de l’océan Indien pour mettre en avant le potentiel de Madagascar en tourisme dentaire

    Inédit. Le pays s’apprête à accueillir la première édition du Congrès dentaire de l’océan Indien (CDOI), prévue au mois d’octobre prochain au Centre de conférences internationales (CCI) d’Ivato. Organisé par l’Association dentaire malagasy (ADM), ce rendez-vous régional ambitionne de positionner la Grande Île comme une destination émergente en matière de tourisme dentaire, en valorisant l’expertise locale et les opportunités du secteur. “Nous pouvons prendre exemple sur les modèles qui fonctionnent, à l’image de l’Europe de l’Est, qui occupe la plus grande part de marché en matière de tourisme dentaire”, explique le Dr Nadia Raboana, présidente de l’ADM.

    Cette rencontre mettra en lumière les évolutions de la profession, notamment à travers l’intégration des innovations technologiques telles que l’intelligence artificielle. Au-delà des avancées médicales, les organisateurs souhaitent promouvoir une vision élargie de la santé bucco-dentaire, en la reliant à l’attractivité du pays. L’objectif est de démontrer que Madagascar dispose des compétences, des infrastructures et du cadre propice pour accueillir des patients internationaux à la recherche de soins de qualité à des coûts compétitifs.

    Espace d’exposition

    Le congrès proposera plus de vingt conférences et ateliers techniques animés par des experts internationaux, articulés autour de quatre axes à savoir cabinet et performance, chirurgie et implantologie, esthétique et technologies, ainsi que pédodontie. Un espace d’exposition réunissant plus de quarante stands offrira également une vitrine aux équipements, innovations et services du secteur, tout en favorisant les échanges entre professionnels et investisseurs potentiels.

    À travers cette initiative, les acteurs de la santé dentaire entendent créer une dynamique régionale tout en renforçant la visibilité internationale de Madagascar. Près de 3 300 participants sont attendus, incluant praticiens, étudiants, fournisseurs et représentants d’organisations venues de plusieurs pays de l’océan Indien et d’ailleurs. Ce rassemblement d’envergure vise ainsi à faire du pays un hub d’excellence, à la croisée de la médecine, de l’innovation et du développement touristique.

  • PROJET HYDROÉLECTRIQUE – Les négociations sur le prix d’achat de l’électricité qui sera produite à Volobe continuent de ralentir le projet

    PROJET HYDROÉLECTRIQUE – Les négociations sur le prix d’achat de l’électricité qui sera produite à Volobe continuent de ralentir le projet

    Un bras de fer tarifaire maintient le chantier de Volobe sous haute tension. Le projet hydroélectrique connaît à nouveau un certain ralentissement en raison des négociations sur le prix du kilowattheure auquel la Jirama achètera l’électricité produite par la future centrale. Le président de la Refondation de la République, le Colonel Michael Randrianirina, avait fait part, à Toamasina, d’un écart significatif atteignant 80% entre l’offre du promoteur et le seuil d’acceptabilité de l’État.

    Selon le Chef de l’Etat, la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) tablerait sur un tarif du kilowattheure allant jusqu’à 18 cents. L’Etat malgache fixe de son côté un seuil d’acceptabilité sociale et économique plafonné à 10 cents. C’est une équation financière qui reste donc à résoudre. Mais à en croire les explications du Président de la Refondation, les autorités maintiennent une position ferme pour garantir que le coût de l’énergie produite reste compatible avec le pouvoir d’achat des usagers.

    Analyse croisée

    Les responsables de la CGHV avaient soutenu en 2024 que le consortium vendra son électricité à un prix moins cher que le coût de production de la Jirama. Un tarif autour de 10 centimes d’euros par kilowattheure avait été avancé à l’époque. Le tarif de vente final sera toutefois déterminé par une analyse croisée entre les coûts de construction, les conditions de financement et le volume d’achat contractuel sur lequel la Jirama s’engagera.

    La CGHV avait indiqué travailler sur plusieurs scénarios économiques qu’elle prévoit d’ajuster en fonction des résultats des futurs appels d’offres de travaux et des taux d’intérêt obtenus auprès des prêteurs. Cette démarche s’accompagne d’une collaboration avec la Jirama pour optimiser les clauses d’achat d’énergie, afin de garantir un équilibre viable pour l’ensemble des parties prenantes.

    Ce projet devait déjà entrer dans une phase opérationnelle intense actuelle. Les études géologiques et hydrologiques qui étaient finalisées avaient confirmé la viabilité technique du site. L’appel d’offres pour les travaux de construction devait déjà être lancé avec pour objectif un démarrage des travaux en 2026. Trois entreprises avaient déjà été préqualifiées pour réaliser les travaux de génie civil du projet Volobe Amont. Elles ont été choisies pour l’étape de l’appel d’offres et devaient soumettre leurs propositions détaillées.

  • SPRINT – Claudine Nomenjanahary signe un nouveau record personnel aux Mondiaux d’athlétisme en salle de Pologne

    SPRINT – Claudine Nomenjanahary signe un nouveau record personnel aux Mondiaux d’athlétisme en salle de Pologne

     

    L’aventure de Claudine Nomenjanahary s’arrête en séries lors des Mondiaux d’athlétisme en salle en Pologne. La sprinteuse malgache a néanmoins signé un nouveau record personnel sur 60 mètres. Engagée dans la série numéro six, au couloir numéro trois, samedi, elle a réalisé un chrono de 7’’30. Elle termine la course à la cinquième place et ne se qualifie pas pour les demi-finales.

    Participer aux championnats du monde en salle a été une expérience incroyable”, écrit l’athlète malgache sur les réseaux sociaux. “Même si je termine cinquième de ma série et que je ne me qualifie pas pour les demi-finales, j’ai réalisé un record personnel et je repars la tête haute” déclare-t-elle à l’issue de la course.

    Claudine Nomenjanahary était la seule athlète malgache engagée à ces championnats du monde en salle. Elle poursuit sa préparation à l’étranger avec son club en vue des prochaines échéances internationales de l’année.

  • RECONSTRUCTION APRÈS-GEZANI – Des travaux de réhabilitation à Barikadimy à confier aux entreprises locales et au chantier-école, selon le président de la Refondation

    RECONSTRUCTION APRÈS-GEZANI – Des travaux de réhabilitation à Barikadimy à confier aux entreprises locales et au chantier-école, selon le président de la Refondation

    Impliquer davantage les locaux dans la reconstruction. Le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation, souhaite que les travaux de réhabilitation des infrastructures du campus universitaire de Barikadimy à Toamasina soient assurés par des entreprises locales et par les élèves-ingénieurs du chantier-école de l’Ecole supérieure polytechnique de Toamasina (ESPT). Le message a été transmis samedi aux responsables de l’Unité de coordination pour la reconstruction de la ville de Toamasina, structure chargée de coordonner l’ensemble des aides et appuis destinés à la reconstruction de la ville lors de la visite du chef de l’Etat à Toamasina.

    Pour le président de la Refondation, les étudiants du chantier-école ont la compétence pour contribuer à cette phase de reconstruction. “Je leur ai déjà confié des travaux”, confie-t-il. Il assure qu’il s’agit de jeunes qui ont choisi de se concentrer sur les études et le travail plutôt que de se laisser entraîner ou distraire sur d’autres voies.

    Le Colonel Michaël Randrianirina a d’ailleurs profité de la cérémonie de remise de dons de la part de certains partenaires pour inviter les étudiants à “ne pas emprunter des voies déviantes mais à se focaliser sur les études, la seule voie qui mène vers la réussite”.

    Procédures

    Les travaux, pour leur part, devraient être financés par le don de 2,850 milliards d’ariary offerts par l’ONG Soa. Ils porteront principalement sur certaines salles de classe particulièrement malmenées par le cyclone Gezani qui a traversé la ville le 10 février dernier.

    La Banque mondiale a déjà annoncé vouloir prendre en charge la réhabilitation du campus de Barikadimy mais “nous ne pouvons pas attendre. Nous sommes pressés. Nous devons redresser l’enseignement”, martèle le président de la Refondation dans son discours. Selon un communiqué de la présidence de la Refondation, “les procédures exigées pour le décaissement des financements de la Banque mondiale sont parmi les causes du ralentissement des travaux”.

  • RENCONTRE D’AFFAIRES – Des délégations venant de plus de 18 pays attendues au CEO Summit d’Antananarivo

    RENCONTRE D’AFFAIRES – Des délégations venant de plus de 18 pays attendues au CEO Summit d’Antananarivo

    Le compte à rebours est lancé. À quelques semaines de l’ouverture du CEO Summit, les organisateurs de ce grand rendez-vous économique confirment la participation de délégations venues de plus de 18 pays. Elles proviennent notamment d’Afrique, d’Europe et d’Asie, marquant une forte mobilisation internationale à cet évènement, confient-ils.

    Cette deuxième édition du CEO Summit qui aura lieu les 9 et 10 avril réunira un panel d’intervenants de premier plan, composé de chefs d’entreprise, d’investisseurs stratégiques ou encore de responsables institutionnels influents. Issus de différents secteurs, ces experts partageront leurs analyses et leurs expériences afin d’éclairer les mutations économiques en cours.

    Souveraineté économique

    Mais au-delà du simple partage d’expérience, ils se pencheront sur l’identification des nouveaux leviers de croissance et forgeront les opportunités de coopérations concrètes pour Madagascar et l’ensemble de la région Océan Indien. Les enjeux, tels que l’intégration régionale, la souveraineté économique et le financement de la croissance durable seront alors au centre des échanges. Ce sera également l’occasion pour les parties d’explorer le rôle des infrastructures stratégiques et de l’innovation numérique dans l’accélération du développement.

    La cérémonie des CEO Summit Awards, qui mettra à l’honneur les dirigeants et organisations ayant contribué au rayonnement de leurs pays et de la région par leur vision, leur impact et leur capacité d’innovation sera par ailleurs un autre temps fort du Sommet. Sept catégories sont au programme dont un prix spécial réservé aux acteurs malgaches les plus performants.