Catégorie : Actualité

  • SANTÉ PUBLIQUE – 18 sites de vaccination contre le Mpox mis en place dans la région Analamanga

    SANTÉ PUBLIQUE – 18 sites de vaccination contre le Mpox mis en place dans la région Analamanga

    Riposte renforcée contre la Mpox dans l’Analamanga. 18 sites de vaccination y sont mis en place pour faire face à la recrudescence du virus dans la région. Pour le district d’Ambohidratrimo, la vaccination peut ainsi se faire auprès des centres de santé de base niveau 2 (CSB2) d’Ambohitrimanjaka, d’Ivato Aéroport, d’Antehiroka, de Merimandroso ou encore de Mahitsy.

    Pour le district de la santé publique d’Antananarivo Atsimondrano, les structures de santé d’Itaosy, Tanjombato, Anjomakely et Fenoarivo sont mobilisées. Du côté d’Antananarivo Avaradrano, plusieurs sites sont également opérationnels, comme le CTI d’Anosy Avaratra, les CSB2 de Sabotsy Namehana, d’Ankadikely, d’Ambohimangakely, d’Alasora, d’Ambohimanambola et d’Ampahimanga. Le CSB2 Isotry Centre dessert le district d’Antananarivo Renivohitra.

    La vaccination ciblée fait partie des stratégies de prévention adoptées, notamment dans les districts recensant le plus de cas, afin de limiter la transmission du virus et de protéger les populations les plus exposées. La région Analamanga, en particulier les districts sanitaires d’Antananarivo-ville et d’Atsimondrano, compte à ce jour 141 cas confirmés, selon les informations émanant du Centre des opérations d’urgence de santé publique (Cousp) national.

    Le porte-parole du Cousp national, Pr Mamy Randria, rappelle que la vaccination cible en priorité les groupes à risque. Il s’agit notamment des personnes ayant plusieurs partenaires sexuels, des cas contacts identifiés depuis moins de quatre jours, des personnes vivant avec le VIH, ainsi que des agents de santé en première ligne. La prévention reste le moyen le plus efficace pour éviter les formes graves et contenir l’épidémie.

    Selon le dernier bilan en date du 24 mars, Madagascar enregistre 1 417 cas notifiés de Mpox depuis le début de l’épidémie. Parmi eux, l’on recense 697 cas confirmés et 554 patients. Au total, 45 districts sont touchés à l’échelle nationale. Pour toute information complémentaire, le numéro vert 115 reste opérationnel, à la place du 910. Les autorités encouragent vivement la population à se faire vacciner et à respecter les mesures sanitaires en vigueur afin de limiter la propagation du virus.

  • Papangue 2026 :  La cheffe Henintsoa Moretti dans les cuisines du porte-hélicoptères Dixmude

    Papangue 2026 : La cheffe Henintsoa Moretti dans les cuisines du porte-hélicoptères Dixmude

    Une première. La cheffe malgache Henintsoa Moretti de Haka Fy Restaurant participe à la préparation du cocktail prestige des Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (Fazsoi) à bord du porte-hélicoptères amphibie Dixmude.

    La cheffe Henintsoa Moretti, figure reconnue de la gastronomie malgache, marque l’histoire en devenant la première cheffe malgache à participer à cet événement. “C’est un privilège de monter à bord du PHA et de partager la cuisine malgache”, confie la cheffe.

    Enjeux diplomatiques et culturels

    Aux côtés du chef cuisinier du navire emblématique de la mission Jeanne d’Arc, engagée cette année dans l’exercice Papangue, elle contribue à élaborer un menu destiné à des invités de haut rang. Une participation qui s’inscrit dans une dynamique de valorisation du savoir-faire malgache sur la scène internationale, au croisement des enjeux diplomatiques et culturels, estime-t-elle.

    Organisé du 23 au 26 mars à La Réunion, l’exercice interarmées et interalliés Papangue 2026 est un événement coordonné par les Fazsoi. Elle réunit près de 1 200 militaires issus de plusieurs pays de l’océan Indien, avec pour objectif de renforcer la coopération régionale face aux crises.

  • SANTE DE LA REPRODUCTION – Des professionnels de santé plaident pour une réforme législative autorisant l’avortement dans certaines circonstances

    SANTE DE LA REPRODUCTION – Des professionnels de santé plaident pour une réforme législative autorisant l’avortement dans certaines circonstances

    Un consensus quasi unanime. Des prestataires de soins de santé unissent leur voix, pour la première fois, en faveur d’une réforme législative. Ils plaident pour l’autorisation de l’avortement dans des circonstances précises, à savoir les raisons thérapeutiques, le viol, l’inceste ou l’extrême jeunesse de la victime. Une demande confirmée par le fait qu’ils sont les témoins de complications graves liées à l’avortement clandestin.

    “L’avortement est interdit à Madagascar. Toutefois, les professionnels de santé font face quotidiennement à des complications en ce sens”, rapporte le Directeur de la Santé familiale auprès du ministère de tutelle, Dr Miary Toky Herindrainy Rajoelina. “6 % des femmes enceintes admises dans les centres hospitaliers présentent des complications liées à des avortements réalisés en dehors des structures sanitaires”, ajoute-t-elle. Ces situations, souvent prises en charge tardivement, exposent les patientes à des risques majeurs, notamment des infections sévères, des hémorragies ou des avortements incomplets.

    Transformation profonde

    Pour sa part, le Dr Maurice Yé du bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar insiste sur la nécessité d’un alignement avec les normes internationales. “La position de l’OMS est clairement exposée dans ses lignes directrices de prise en charge de l’avortement (Abortion care guideline 2022 et 2025), qui regroupent les recommandations fondées sur les preuves pour garantir une prise en charge sûre, respectueuse et non discriminatoire. L’avortement sûr et les soins après avortement font partie intégrante de la santé reproductive”, déclare t-il. Cette agence onusienne considère l’accès à des soins de qualité avant, pendant et après un avortement comme un élément essentiel des droits sexuels et reproductifs.

    Ces points sont issus des résultats de l’évaluation stratégique nationale inédite, publiée le 24 Mars par le ministère de la Santé publique, avec l’appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et de OMS, dans le cadre du programme 2Gether 4 SRHR financé par la Suède. Le rapport met en lumière une crise persistante de santé reproductive, marquée par des grossesses non planifiées et des complications graves liées à des avortements clandestins. Il appelle également à une transformation profonde des politiques de santé reproductive pour sauver la vie des femmes et des jeunes filles malgaches.

  • FOOTBALL – Disciples FC se qualifie le premier en quarts de finale de la Pureplay Football League

    FOOTBALL – Disciples FC se qualifie le premier en quarts de finale de la Pureplay Football League

    Ticket validé. Disciples FC est le premier club qualifié pour les quarts de finale du championnat national de football première division de la Pureplay Football League (PFL) après une nouvelle victoire 4 à 2 face à l’AS Sainte-Anne, après leur dixième match de la saison, ce week-end.

    La formation d’Antsirabe, invaincue depuis le début du championnat, totalise 26 points et caracole en tête de la Conférence Sud, avec huit victoires et deux matchs nuls. Disciples FC compte 14 points d’avance sur le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA), à quatre journées de la fin de la phase de conférence.

    C’est une belle opération pour l’équipe championne de Madagascar en 2024. Mamisoa Razafindrakoto peut désormais faire tourner son effectif et tester de nouveaux joueurs sur le terrain. C’est aussi une occasion pour les joueurs restés sur le banc de gagner du temps de jeu et de prouver leur valeur au sein de l’équipe.

    Elgeco Plus, avec 21 points peut également valider son ticket dès ce week-end s’il fait un bon résultat face au Disciples FC et si le CFFA ne gagne pas face au COSPN. Pour la troisième et la quatrième place, le combat est rude entre l’AS Sainte Anne (17 points), le Mama Fc (13 points), le CFFA (12 points) et l’Uscafoot (9 points).

    Pour la Conférence Nord, les quatre places sont encore ouvertes pour le Cosfa, le FC Rouge, l’Ajesaia, Fosa Juniors, et le TGBC. Tsaramandroso Fc est presque hors course, alors que Clinique Zanatany est déjà éliminé.

  • GESTION DES AVOIRS ILLICITES – 15 conteneurs de vanilles rouges mis en vente aux enchères à Toamasina

    GESTION DES AVOIRS ILLICITES – 15 conteneurs de vanilles rouges mis en vente aux enchères à Toamasina

    L’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) procédera à la mise en vente aux enchères de 15 conteneurs de vanille rouge ce jeudi 26 mars. L’opération qui se tiendra à la Cour d’Appel de Toamasina est en exécution des décisions rendues par le Pôle anti-corruption (PAC) d’Antananarivo, précise l’Agence. Et elle constitue une étape décisive dans la gestion des biens saisis par la justice.

    La vente aux enchères porte sur un volume industriel impressionnant réparti en 15 lots distincts. En comptabilisant les chiffres publiés par l’Arai, la marchandise est majoritairement conditionnée dans plus de 7 200 cartons d’environ 26 kg chacun, auxquels s’ajoutent des conditionnements spécifiques comme 612 gaines en plastique pour le lot 11 ainsi que 198 sacs et 39 gaines pour le lot 15.

    Au total, ce sont environ 198,15 tonnes de vanille rouge qui sont mises sur le marché. Ces lots, autorisés à la vente par le Pôle anti-corruption, se composent de gousses fendues et non fendues, selon les précisions de l’Agence. Ce qui nécessitera une logistique importante pour l’enlèvement immédiat requis après l’adjudication.

    Cette adjudication est prononcée au profit du soumissionnaire de l’offre la plus élevée. Si un ou plusieurs lots n’ont pas d’adjudicateurs, l’Arai indique devoir procéder à une vente de gré à gré.

  • COMMERCE ET CONSOMMATION – La possibilité d’exporter pour écouler les stocks de riz local invendus préconisée par les riziculteurs d’Alaotra

    COMMERCE ET CONSOMMATION – La possibilité d’exporter pour écouler les stocks de riz local invendus préconisée par les riziculteurs d’Alaotra

    Le riz malgache cherche-t-il son salut à l’exil? Etouffés sous des stocks invendus, les riziculteurs d’Alaotra proposent d’écouler leurs produits vers le marché extérieur. “Puisque d’importantes quantités de riz importé sont déjà sur le territoire et ne peuvent être renvoyées, nous demandons à l’État de libéraliser l’exportation des produits locaux comme mesure d’urgence pour débloquer la situation”, lance le président du Syndicat des riziculteurs d’Alaotra, Alfred Rakotonirina. Une piste de solution qu’il a présentée devant la presse, ce mardi.

    Cette piste est avancée bien que d’autres issues jugées concrètes sont déjà identifiées localement. Alfred Rakotonirina parle de régulation du flux, consistant à créer un espace de vente pour le riz local en freinant mécaniquement la mise en marché du riz importé. “La suspension de la mise sur le marché de riz importé permettra l’écoulement des stocks restants dans l’Alaotra, la Sofia, le Bongolava et dans tout Madagascar. C’est une demande légitime et parfaitement réalisable à court terme”, expose-t-il.

    Le Gouvernement avait déjà proposé aux riziculteurs une solution d’écoulement de produits via la State Procurement of Madagascar (SMP). Mais le volume racheté par cette société d’État est jugé dérisoire. A raison de 50 tonnes par semaine, les calculs faits par les producteurs ont montré qu’il faudrait 446 semaines pour épuiser les stocks actuels. Or, la nouvelle récolte arrive dans un mois et ils indiquent ignorer où elle sera stockée.

    Alfred Rakotonirina souligne alors l’urgence, compte tenu de la crise majeure traversée par cette filière. Les riziculteurs ne peuvent d’ailleurs plus se permettre de vendre davantage à perte, bien que ce soit le riz qui assure leur survie. En mai 2025, ils avaient établi un prix plancher basé sur un coût de revient de 1 530 ariary pour le paddy. En cette fin mars, après avoir subi la chaleur et les ravages des nuisibles, le kilo de l’époque ne pèse plus que 850 grammes aujourd’hui. Par conséquent, le coût de revient réel a grimpé à 2 100 ariary. Pourtant, le prix d’achat actuel oscille entre 900 et 1 000 ariary. “Le paysan travaille à perte de 100%. Si cette situation perdure, le découragement gagne définitivement nos campagnes”, déplore-t-il.

    Le mécontentement des riziculteurs d’Alaotra semble avoir déjà atteint un point de rupture. Ils prévoient de descendre de nouveau dans les rues de Vohidiala ce mercredi pour manifester contre l’effondrement des prix du paddy dans cette région. “Nous sommes contraints d’en arriver là, car c’est visiblement le seul moyen pour que les responsables à Madagascar nous prêtent l’oreille”, regrette un autre membre du syndicat. “Toutefois, afin d’éviter d’en venir à de telles extrémités, les agriculteurs sollicitent une rencontre directe avec les dirigeants, pour leur exposer de vive voix leurs aspirations ainsi que les maux qui les frappent aujourd’hui”, poursuit-il.

    “Nous lançons un appel solennel, et plus particulièrement au Président de la Refondation de la République : privilégions le dialogue. Rencontrons-nous pour identifier des issues concrètes”, conclut alors Alfred Rakotonirina.

  • IMMIGRATION – Des dizaines de ressortissants étrangers sans papier interpellés par la police à Ambatomirahavavy

    IMMIGRATION – Des dizaines de ressortissants étrangers sans papier interpellés par la police à Ambatomirahavavy

    Opération policière contre un réseau clandestin suspect à Ambatomirahavavy. La police a mené une opération d’envergure les 19 et 20 mars 2026 à Ambatomirahavavy, après avoir reçu des informations faisant état d’activités suspectes dans un établissement hôtelier. Au cours de cette intervention, 83 étrangers, dont neuf femmes, ont été interpellés, selon la police nationale.

    Les contrôles effectués sur place ont révélé que la majorité d’entre eux ne possédait pas les documents nécessaires pour séjourner et travailler légalement sur le territoire malgache, mettant en évidence de graves irrégularités administratives, selon toujours la police nationale. Celle-ci indique que les présumés clandestins seraient des employés d’une entreprise qui exercerait sur les lieux dans des conditions peu claires.

    Analyses approfondies

    La perquisition a également permis de découvrir et de saisir 170 ordinateurs, suggérant l’existence d’une organisation structurée opérant à plus grande échelle. L’ensemble du matériel a été placé sous scellés afin de permettre des analyses approfondies, tandis que les personnes arrêtées font actuellement l’objet d’interrogatoires dans le cadre de l’enquête.

    La police indique que cette opération a été menée en collaboration avec les services spécialisés en contrôle des migrations ainsi qu’avec le bureau local d’Interpol. Cette opération s’inscrit dans la lutte contre la criminalité transnationale organisée. Les autorités rappellent toutefois que Madagascar reste ouvert aux investisseurs étrangers, à condition que ceux-ci respectent strictement les lois en vigueur.

  • PARLEMENT – Cinq députés déclarés démissionnaires d’office par la Haute Cour constitutionnelle

    PARLEMENT – Cinq députés déclarés démissionnaires d’office par la Haute Cour constitutionnelle

    Lalao Rahantanirina, Jocelyne Rahelihanta, Roberto Tinoka Raharoarilala, Princia Soafilira et Ahmad ne sont plus députés. Ces parlementaires respectivement élus à Mahajanga I, Antsiranana I, Toliara I, Analalava et Mitsinjo ont été déclarés démissionnaires d’office par la Haute Cour constitutionnelle. Ils sont considérés comme ayant manqué la totalité de la dernière session ordinaire et leurs postes ont ainsi été déclarés vacants.

    Afin de les remplacer, la juridiction constitutionnelle a proclamé les nouveaux députés appelés à siéger à l’Assemblée nationale. Il s’agit de Claude Émile Sylvain pour la circonscription d’Antsiranana I, Tia Solofomanga Heriniaina pour Mahajanga I, Jean de Dieu Maharante pour Toliara I, Jérôme Mananko pour Analalava, et Honaisiford Edwin Mena pour Mitsinjo.

  • FOOTBALL – Les Barea lancent la mission « objectif Can » en Turquie

    FOOTBALL – Les Barea lancent la mission « objectif Can » en Turquie

    C’est reparti pour les Barea. Ce lundi, les protégés de la sélection nationale ont lancé leur tout premier rassemblement de l’année 2026. Un rendez-vous hautement symbolique, puisqu’il marque le premier stage depuis la reconduction officielle de Corentin Martins sur le banc malgache. Les Barea s’apprêtent à vivre une semaine de travail intensif, ponctuée de deux chocs amicaux à Antalya, Turquie.
    Le premier duel face aux Faucons Blancs du Kirghizistan ce samedi, suivi d’une confrontation contre la Nacional Nzalang de la Guinée Équatoriale mardi prochain.
    La Fédération malgache de football a dévoilé mercredi dernier l’identité des joueurs sélectionnés. Le choix de Corentin Martins est tranchant.
    Le sélectionneur lance une ouverture massive vers la diaspora au détriment du championnat local.
    Avec 22 expatriés sur 25 joueurs convoqués, il entend injecter du sang neuf sans secouer les fondations de l’équipe. Dans les buts, le sélectionneur mise sur la stabilité avec le trio de confiance, Jordan Dupire, Michel « Toldo » Ramandimbisoa et Zakanirina Rakotoasimbola. En défense, la muraille reste fidèle à ses piliers avec Thomas Fontaine, Sandro Tremoulet, Eshan Kari, Morgan Jean Pierre, Mathieu Acapandié et Rado Rabemanantsoa. On note l’installation durable d’Andy Pelmard dans le groupe, tandis que Bono Rabearivelo franchit un cap en signant ses premiers pas officiels avec la sélection A.
    Au milieu, c’est l’événement avec la toute première convocation de Behaja Randriamalala. Ce stage signe également le grand retour de Marco Ilaimaharitra, qui retrouve les habitués Rayan Raveloson, Clément Couturier, Johan N’zi, sans oublier la révélation Nicolas Randriamanampisoa.
    Mais c’est sur le front de l’attaque que le mouvement est le plus spectaculaire. Hakim Abdallah et Nicolas Fontaine font leur come-back pour prêter main-forte aux indéboulonnables El Hadari Raheriniaina et Arnaud Randrianantenaina, ainsi qu’à Warren Caddy et aux joueurs de poche Tommy Iva et Bryan Adinany. Pour le sélectionneur, le défi est de bâtir un groupe capable de propulser Madagascar vers la prochaine CAN. Après la déception du Mondial, les Barea entrent de plain-pied dans une transition compétitive. Premier test de vérité, ce samedi face aux Faucons blancs kirghiz.

     

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une note de cadrage rappelle les règles des formations à distance et hybrides

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une note de cadrage rappelle les règles des formations à distance et hybrides

    Garantir la qualité des enseignements et la crédibilité des diplômes délivrés. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a publié lundi une note de cadrage relative aux formations ouvertes et à distance, qu’elles soient en ligne ou hybrides. Cette note rappelle les exigences encadrant la mise en œuvre de ces formations, actuellement en plein essor.

    La mise en place d’un cadre pédagogique formalisé figure parmi les principaux dispositifs exigés. Celui-ci doit préciser l’organisation des cours, les modalités d’accompagnement des étudiants ainsi que les méthodes d’évaluation. À cela s’ajoute un encadrement effectif, favorisant des échanges réguliers entre enseignants et apprenants.

    Traçabilité

    Par ailleurs, l’utilisation d’une plateforme pédagogique institutionnelle est obligatoire. Elle permet d’assurer la diffusion des contenus, le suivi des étudiants et la traçabilité des activités. Le recours exclusif à des outils non structurés, tels que les réseaux sociaux ou les messageries, est jugé insuffisant et non conforme.

    En outre, la question de l’accessibilité est essentielle. Les établissements doivent prendre en compte les contraintes liées à la connectivité, aux équipements et à l’énergie. Ils sont ainsi tenus de proposer des solutions adaptées, telles que des ressources légères ou un accès différé.

    Décret

    Les modalités d’évaluation doivent également garantir la validité des résultats. Les établissements doivent mettre en place des mesures de prévention de la fraude et d’authentification des travaux. Quant à l’habilitation, toute formation comportant des modalités à distance doit être intégrée dans le dossier correspondant, conformément aux exigences du système LMD.

    Le ministère de tutelle annonce des mesures strictes en cas de non-respect de ces exigences. Après une mise en demeure, les établissements concernés s’exposent à la suspension de la formation, à l’interdiction de nouvelles inscriptions, voire à d’autres sanctions prévues par la réglementation en vigueur.
    Cette note, d’application immédiate, s’impose à l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur, en attendant l’entrée en vigueur du décret relatif aux formations ouvertes et à distance.