Catégorie : Actualité
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ASSEMBLEE NATIONALE – Deuxième report de la présentation du rapport de la Commission spéciale de mise en accusation auprès de la Haute cour de justice
Antananarivo, 24 Novembre, 14h25 – Les anciens ministres soupçonnés d’être impliqués dans les dossiers actuellement examinés à l’Assemblée nationale ne sont toujours pas fixés sur leur sort. La commission spéciale de mise en accusation auprès de la Haute cour de Justice n’a pas encore bouclé les enquêtes liées à leurs dossiers. Le rapport n’a donc pas encore pu être présenté aux députés et aucune proposition de résolution de mise en accusation n’a encore été soumise à l’Assemblée nationale.
Les raisons évoquées sont les mêmes que celles avancées jeudi lors du premier report. « Des détails à analyser, des témoins à auditionner, tout cela prend du temps », explique Honoré Tsabotokay, président de la commission alors qu’il demandait un nouveau report de la présentation du rapport. Faute de sujets à traiter, la présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa a levé la séance.
Selon Honoré Tsabotokay, quatre dossiers impliquant d’anciens ministres auraient dû être soumis à l’appréciation des députés ce mardi. A l’entendre, des témoins doivent encore être auditionnés. Les anciens ministres impliqués dans les dossiers actuellement traités par la commission ont tous répondu à leur sollicitation et ont coopéré. « Certains d’entre eux sont à Madagascar, d’autres à l’étranger », confie le député sans plus de détails.
Malgré les deux reports, le président de la Commission assure que tous les dossiers seront présentés avant la fin de la session ordinaire comme la loi l’indique. 12 dossiers venant du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et du Pôle anti-corruption (PAC) ont été transmis à l’Assemblée nationale par le parquet de la Haute cour de justice. -

TRANSPORT AERIEN – Les fortes températures contraignent Tsaradia à alléger ses charges pour pouvoir décoller
Antananarivo, 24 Novembre, 8h10 – Des bagages qui ne parviennent pas à destination. La polémique a enflé ce weekend quand de nombreux passagers du vol Antananarivo – Fort Dauphin de Tsaradia n’ont pas retrouvé leurs bagages à leur arrivée samedi. Les explications de la compagnie sont arrivées le lendemain : « la chaleur de ces derniers jours a gêné le décollage des avions » et « le vol a dû alléger ses charges pour pouvoir décoller aux heures les plus chaudes de la journée ».
Samedi, à l’heure où l’avion devait décoller, la température était de 32°C. Ce qui « ne permettait pas une optimisation de la charge offerte », indique la compagnie, rapportant les propos du commandant de bord. La seule solution était donc d’alléger l’avion, poursuit-elle. Plutôt que de débarquer des passagers ou réduire la quantité du carburant, elle a préféré ne pas emmener certains bagages. 61 sacs, valises et autres contenants pesant 793 kilos au total n’ont donc pas été embarqués ce jour là. Leurs propriétaires n’ont pu les récupérer que le lendemain.
En 2017, de nombreuses compagnies américaines ont annulé plusieurs vols en raison de la canicule qui avait sévi à l’époque dans des Etats de l’Ouest américain. Les spécialistes avaient alors expliqué que « lorsque l’air atteint des températures élevées, il devient moins dense. Or, si la densité de l’air est moindre, la poussée qu’il exerce sur l’avion et qui permet à celui-ci de voler est plus faible ». D’où la nécessité de le délester. -

ASSEMBLEE NATIONALE – Le rapport de la commission de mise en accusation devant la Haute cour de justice attendu ce mardi
Antananarivo, 24 Novembre, 6h45 – Sauf changement de programme, l’Assemblée nationale devrait décider ce mardi si les anciens ministres soupçonnés d’être impliqués dans des affaires judiciaires peuvent être poursuivis ou pas. Après un premier report la semaine dernière, le rapport de la commission spéciale de mise en accusation devant la Haute cour de justice (HCJ) est à nouveau à l’ordre du jour ce mardi.
Jeudi dernier, le vice-président de la commission avait indiqué que celle-ci n’était pas en mesure de présenter le rapport, le dossier nécessitant encore des examens plus approfondis. Chargée d’enquêter sur les dossiers qui lui sont remis par le procureur général de la cour suprême (PGCS), la commission établit un rapport qu’il présente aux députés avec une proposition de résolution de mise en accusation des hautes personnalités concernées. Il revient aux députés d’adopter à la majorité absolue la décision ou non de mettre en accusation les personnes concernées.Pour cette session, les députés doivent examiner douze dossiers impliquant au moins trois anciens ministres. -

FOOTBALL – Le Congolais Constant Omari prolongé dans ses fonctions de président par intérim de la CAF
Antananarivo, 23 Novembre, 19h43 – L’intérim à la tête de la CAF se prolonge. Le Congolais Constant Omari, président par intérim de l’institution lors de la maladie du président en exercice Ahmad, est prolongé dans ses fonctions en vertu des statuts de l’institution. Cette prolongation fait suite à l’annonce par la Fédération internationale de footbal association (Fifa) de la suspension de l’ancien président de la Fédération malgache de football (FMF) de ses fonctions, et de son interdiction à exercer toute activité liée au football pendant une durée de cinq ans.
⭕️Constant Omari avait été nommé à ce poste d’intérimaire le 13 novembre pour permettre au président Ahmad tout juste sorti de l’hôpital de se remettre de son infection au coronavirus. La période d’intérim était censée se terminer le 30 novembre.
?Ahmad pourra encore effectuer un appel de la décision de la chambre de jugement de la commission d’éthique devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Mais le recours n’étant pas suspensif selon le code d’éthique de la Fifa, la candidature de l’ancien ministre malgache des ressources halieutiques et de la pêche à sa propre succession à la tête de la CAF risque d’être hypothéquée. Celui-ci est pourtant bien placé pour remporter le scrutin prévu en Mars 2021. La Fédération malgache de football avait déposé sa candidature à la présidence de la CAF le 28 Octobre, quelque jours après que 46 fédérations nationales africaines avaient annoncé leur soutien au dirigeant malgache.





