Catégorie : Actualité

  • BUDGET 2026 – Le gouvernement mise sur les infrastructures et les services de base en matière d’investissement public

    BUDGET 2026 – Le gouvernement mise sur les infrastructures et les services de base en matière d’investissement public

    Antananarivo, 5 Novembre, 17h15 – Le projet de loi de finances 2026 accorde une place centrale à l’investissement public, considéré comme un levier majeur de relance économique et de cohésion sociale. Dans un contexte de transition politique et institutionnelle, le gouvernement entend orienter les dépenses d’investissement vers les secteurs à fort impact socio-économique, capables de soutenir une croissance inclusive et durable.

     

    Les priorités budgétaires s’articulent autour du renforcement des services publics essentiels. L’État prévoit de financer la construction et la réhabilitation d’infrastructures dans les domaines de l’énergie, de l’eau potable, de la santé et de l’éducation. De nouveaux hôpitaux, centres de santé de base, écoles et lycées figurent parmi les projets annoncés. Cette stratégie vise à améliorer les conditions de vie des populations tout en soutenant la productivité nationale.

     

    Les investissements concernent également les infrastructures de base, routes, réseaux d’électricité et d’adduction d’eau, afin de réduire les disparités régionales et de faciliter les échanges économiques. Le secteur agricole, notamment la filière rizicole, bénéficiera d’un appui particulier à travers la modernisation des aménagements hydro-agricoles et le renforcement des capacités de production.

     

    Le gouvernement mise aussi sur l’investissement comme moteur de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Des fonds seront mobilisés pour encourager la création d’entreprises, faciliter l’accès au financement et soutenir les initiatives locales génératrices de revenus, notamment pour les jeunes. Enfin, une part des crédits d’investissement sera consacrée à la modernisation de l’administration publique et des institutions, dans un souci de transparence et d’efficacité.

  • REFONDATION – Des jeunes issu de la “Gen Z Madagascar” se sentent “mis à l’écart”

    REFONDATION – Des jeunes issu de la “Gen Z Madagascar” se sentent “mis à l’écart”

    Antananarivo, 7 Novembre, 20h00 – Des frustrations partagées. Des jeunes ayant pris part au mouvement de rue en septembre et en octobre, regroupés au sein de la “Gen Z Madagascar”, tirent la sonnette d’alarme sur la direction que prend le pays.

    “Le chemin emprunté ne semble pas se diriger vers le vrai changement”, déplore Andriamanantena, lisant une déclaration de la “Gen Z Madagascar”, vendredi à Ampandrana. “Nous ressentons le manque de considération de notre souhait de dialogue franc autour de la nomination du Premier ministre et celle des membres du gouvernement”, poursuit-il.

    Jenny Narindra Randriamalala enfonce le clou, indiquant que “personne n’a écouté [les points de vue de la « Gen Z »]. C’est la politique qui domine. Nous sommes mis à l’écart”, tonne-t-elle. Le mouvement profite de l’occasion pour réitérer sa position. Il réclame, entre autres, de nouvelles discussions pour la formation du gouvernement, la dissolution de l’Assemblée nationale, de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) et de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

    La « Gen Z Madagascar » persiste pour la tenue d’une conférence nationale. Un rendez-vous “qui verra la participation des jeunes, pour la mise sur pied des structures transitoires pour une co-gestion militaro-civile et un vrai changement voulu par la population malgache et non un pseudo-changement”, précise le communiqué du mouvement.

    Jenny Narindra Randriamalala regrette que “la voix des jeunes n’a pas été écoutée”. Les membres du mouvement assurent pourtant qu’ils ont une “feuille de route si les dirigeants sont prêts à [les] écouter”. Dans cette feuille de route, le mouvement propose la mise en place d’un “directoire de transition militaro-civil, un arrangement d’urgence nationale destiné à restaurer la stabilité, garantir les besoins essentiels et préparer un retour à l’ordre constitutionnel sous supervision civile”.

    La « Gen Z Madagascar » réitère son appel “à tous les Malgaches sans exception (…) pour être prêts à unir nos forces pour des vrais changements”. Mais Herizo Andriamanantena se tourne vers les forces vives pour retourner la question d’une éventualité d’un nouveau mouvement de rue pour mieux se faire entendre. “Ce n’est pas à nous de répondre la question mais à nous tous : est-ce que nous sentons des changements ? Nous sommes là pour tirer la sonnette d’alarme (…) Faudrait-il redescendre dans la rue ou pas ? Nous restons aux côtés de la population”.

  • DÉLESTAGE – Subvention étatique pour les industriels et grandes entreprises qui s’auto-approvisionnent en électricité pour libérer le réseau public

    DÉLESTAGE – Subvention étatique pour les industriels et grandes entreprises qui s’auto-approvisionnent en électricité pour libérer le réseau public

    Antananarivo, 7 Novembre, 18h30 – Les gros consommateurs appelés à libérer la charge totale. Les industriels et grandes entreprises sont invités à s’auto-approvisionner en électricité et à se débrancher temporairement du réseau public. Et l’État s’engage à leur apporter un soutien financier sous forme de subvention pour compenser et faciliter leur autoproduction d’électricité. Cette stratégie pour combler le déficit énergétique actuel avait été annoncée par le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Ny Ando Jurice Ralitera, ce vendredi.

    Ce retrait des gros consommateurs, notamment les industriels, figure parmi les solutions à court terme annoncées par ce membre du Gouvernement pour solutionner le délestage. Des discussions autour de ce sujet avaient déjà été menées avec le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et les membres du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM), afin qu’ils assurent leur propre production d’électricité. Et le soutien de l’État dans ce cadre leur avait déjà été présenté, d’après le ministre de l’Energie.

    D’autres mesures sont également prises pour combler le gap actuel de production d’électricité du Réseau interconnecté d’Antananarivo. Le ministre Ny Ando Jurice Ralitera avance l’acquisition de groupes électrogènes capables de produire entre 20 et 30 MW. L’accord pour cette acquisition est déjà conclu et la livraison est en cours. Ces groupes devraient être opérationnels dans un délai maximum de quatre semaines. De plus, des batteries de stockage d’une capacité de 20 MW sont commandées et devraient également arriver d’ici six semaines.

    Les travaux pour la mise en service des centrales solaires sont aussi accélérés. Des efforts seront toutefois déployés pour réaliser un lissage de la production solaire afin de garantir qu’elle n’induise pas de perturbation dans le réseau de distribution. Le ministre de l’Energie fait part par ailleurs d’une opération de pluie provoquée qui sera menée en collaboration avec les services de la météorologie. Cette opération débutera dès ce vendredi et se poursuivra durant le week-end, annonce-t-il.

  • PARLEMENT – La HCC officialise l’intégration de deux nouveaux députés et d’un nouveau sénateur en remplacement des ministres

    PARLEMENT – La HCC officialise l’intégration de deux nouveaux députés et d’un nouveau sénateur en remplacement des ministres

    Antananarivo, 7 novembre, 18h45 – Des nouveaux membres à l’Assemblée nationale et au Sénat. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) proclame Barthelemy Andriamisandratra et Navalona Franky Aimée Rakotoharitiana nouveaux députés, vendredi. Elle proclame également Joël Fernand Bevohavy sénateur.

    Les trois nouveaux parlementaires remplacent des élus désignés membres du gouvernement. Il s’agit, respectivement, des députés Hanitra Razafimanantsoa et Ogascar Fenosoa Mandrindrarivony ainsi que de la sénatrice Sidonie Raharinirina. La première devient ministre d’Etat auprès de la Présidence chargée de la Refondation, le deuxième ministre de la Communication et de la culture tandis que la troisième est désignée ministre de la Population et des solidarités.

    Ces proclamations font suite à la saisine de la HCC par Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Assemblée nationale, reçue à Ambohidahy 31 octobre. Pour le Sénat, la démarche avait été lancée par Jean André Ndremanjary, président par intérim de la Chambre haute, le 29 octobre. Dans ses considérants, la juridiction constitutionnelle soutient que “le député qui accepte des fonctions gouvernementales est remplacé temporairement (…) Il recouvre son mandat de Député lorsque ses fonctions gouvernementales viennent à cesser”.

    Trois autres dossiers sont en instance au niveau de la HCC concernant des mouvements entre l’Assemblée nationale et le gouvernement. Il s’agit de ceux de Volamiranty Donna Mara, de Marie Michelle Sahondrarimalala et d’Aurélie Razafinjato. L’ancienne ministre de la population et des solidarités et l’ancienne ministre de l’Education nationale, avaient demandé leur réintégration à l’Assemblée nationale, les 30 et 31 octobre. Pour l’ancienne ministre de la Communication et de la culture, c’est le président de l’Assemblée nationale qui a effectué la saisine de la HCC le 17 octobre.

  • PÊCHE – Un quota de 4 250 tonnes à se partager entre les exportateurs de crabes

    PÊCHE – Un quota de 4 250 tonnes à se partager entre les exportateurs de crabes

    Antananarivo, 7 Novembre, 17h45 – Le ministère de la Pêche et de l’économie bleue (MPEB) s’en tient à la quantité totale d’exportation de crabe maximale autorisée (Tecma) de 4 250 tonnes. C’est ce que les opérateurs de la filière auront à se départager pour la saison de pêche au crabe qui ouvrira sur l’ensemble de l’Île le 15 décembre 2025. La taille minimale de capture est fixée à 11cm, comme indiqué par le ministre Jaco Chan Kit Waye.

    Ce membre du “Gouvernement de la Refondation” avait rencontré l’ensemble des opérateurs de la filière crabicole, jeudi. Il avait alors été convenu que les opérateurs s’organiseront au sein d’un seul ou plusieurs groupements. Et ce sont ces groupements qui auront ensuite à soumettre des propositions détaillées sur la méthode de calcul et la répartition des quotas entre les différents acteurs.

    L’exploitation du crabe à Madagascar est désormais totalement ouverte aux opérateurs malgaches, rassure le ministre de la Pêche. Il a néanmoins insisté que “ce secteur d’activité sera entièrement assaini et que l’ensemble des pratiques reviendra à la légalité”.

    Les règles de conduite pour ce secteur avaient par ailleurs été définies lors de cette première concertation entre les opérateurs de la filière crabe à Madagascar et le ministère. Ces règles permettraient de prévenir la corruption et de sauvegarder l’intérêt commun, expose le ministre Jaco Chan Kit Waye. Mais les opérateurs avaient surtout été appelés à faire preuve de professionnalisme, concernant le prix des produits pour garantir une meilleure valorisation.

  • ART CONTEMPORAIN – Malala Andrialavidrazana parmi les 100 Femmes de Culture de l’année 2025

    ART CONTEMPORAIN – Malala Andrialavidrazana parmi les 100 Femmes de Culture de l’année 2025

    Antananarivo, 7 Novembre, 16h50 – Une reconnaissance. L’artiste franco-malgache Malala Andrialavidrazana figure parmi les 100 Femmes de Culture de l’année 2025, dans la catégorie Arts contemporains. La distinction, placée sous le patronage du ministère français de la Culture, a été annoncée le 13 octobre au Palais de Tokyo à Paris par Danièle Kapel-Marcovici, présidente du fonds éponyme et mécène de l’événement. Ce prix, créé pour valoriser des femmes audacieuses et inspirantes dans le monde de la création, récompense des parcours qui participent activement à transformer le paysage culturel contemporain.

    Emue, Malala Andrialavidrazana souligne la portée symbolique de cette reconnaissance, marquée par l’hommage rendu à Madame Koyo Kouoh, conservatrice et figure majeure de l’art africain contemporain, disparue récemment. Cette dernière avait assisté, un an plus tôt, à l’ouverture de l’exposition de l’artiste au Palais de Tokyo. Cette résonance intime donne à cette distinction une dimension particulière pour l’artiste, dont le travail interroge les frontières, les héritages coloniaux et les imaginaires collectifs à travers la cartographie et la photographie.

    Issue de la scène artistique malgache et aujourd’hui reconnue à l’international, Malala Andrialavidrazana s’impose comme une voix singulière de l’art contemporain, inscrivant Madagascar dans le dialogue mondial des arts visuels. Ses œuvres, exposées dans de grandes institutions en Europe, en Afrique et aux États-Unis, conjuguent mémoire, géopolitique et poésie visuelle. À travers cette distinction, la photographe et plasticienne confirme sa place parmi les créatrices majeures qui réinventent la manière de penser le monde et ses représentations.

    Malala Andrialavidrazana a exposé au Palais de Tokyo son oeuvre intitulée Figures en 2024. Elle avait alors proposé dans une œuvre immense sous la forme d’une carte de l’ imaginaire et des iconographies, une traversée sensible des géographies postcoloniales à travers un ensemble d’œuvres mêlant mapmonde, archives et images retravaillées. Le catalogue de l’exposition, publié la même année, prolongeait cette réflexion en soulignant la portée politique et poétique de sa démarche. Ce projet avait bénéficié du soutien du Fonds Yavarhoussen, acteur essentiel dans la promotion des artistes malgaches sur la scène internationale, consolidant ainsi la place de l’île dans le paysage contemporain mondial.

  • NY ANDO JURICE RALITERA : “Nous sommes en train d’opérer une transition vers la gouvernance digitale”

    NY ANDO JURICE RALITERA : “Nous sommes en train d’opérer une transition vers la gouvernance digitale”

    La Gouvernance énergétique à l’ère du digital. La Jirama travaille actuellement sur la mise en place du Système de contrôle et d’acquisition de données (Scada). Grâce à ce système soutenu par la Banque mondiale, la compagnie nationale devra être en mesure de piloter et de gérer à distance de l’ensemble de la production et de la distribution d’électricité du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Le ministre Ny Ando Jurice Ralitera a exposé son utilité. Extrait.

    Actuellement, en cas de défaillance dans une station ou sous-station, la transmission de l’information est lente et repose sur des communications humaines (appels) avant de pouvoir initier manuellement la gestion de la production (décider d’activer ou d’arrêter certains groupes électrogènes). Le système Scada change radicalement la donne : une fois déployé, le suivi et la gestion de l’ensemble des opérations seront automatisés.
    La Jirama entend tout automatiser, pour ce qui est de la production et de la distribution d’électricité sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo.
    Lorsque le système Scada sera mis en place, le réseau interconnecté d’Antananarivo sera géré par commande et à distance.

    “L’implémentation du Système de contrôle et d’acquisition de données (Scada) a pour vocation première d’intégrer les fonctionnalités de l’EMS (Système de Gestion de l’Énergie) et du DMS (Système de Gestion de la Distribution). Ces systèmes permettront de suivre la production au niveau de l’ensemble des stations et sous-stations, et d’en assurer la gestion de manière automatisée. Contrairement aux pratiques actuelles, la gestion des défaillances sur les différents sites ne sera plus traitée manuellement, mais sera entièrement automatisée”, explique Ny Ando Jurice Ralitera, Ministre de l’Energie et des hydrocarbures,

    Actuellement, en cas de défaillance dans une station ou sous-station, la transmission de l’information est lente et repose sur des communications humaines (appels) avant de pouvoir initier manuellement la gestion de la production (décider d’activer ou d’arrêter certains groupes électrogènes). Ce processus est lent, manuel et repose entièrement sur l’intervention humaine. Le système Scada change radicalement la donne : une fois déployé, le suivi et la gestion de l’ensemble des opérations seront automatisés.

    « Nous sommes en train d’opérer une transition vers la gouvernance digitale. L’objectif est de s’assurer que les processus qui peuvent l’être ne soient plus gérés par l’intervention humaine, mais par l’automatisation. », conclut-t-il.

  • FORCES ARMÉES – Le général Demosthene Pikulas appelle au patriotisme et au sens de responsabilité des officiers 

    FORCES ARMÉES – Le général Demosthene Pikulas appelle au patriotisme et au sens de responsabilité des officiers 

    Antananarivo, 7 Novembre, 8h30 – Un message fort à l’endroit des officiers. Le général de division Demosthene Pikulas, chef d’état-major des armées (Cema) lance un rappel des devoirs de ses frères d’armes. “Si, nous, les officiers, baissons les bras et ne nous sentons pas appartenir à ce pays, il vaudrait mieux changer de pays et demander une autre nationalité”, déclare-t-il à Andohatapenaka jeudi. “Nous avons également des petites îles qui ne sont pas encore cédées, allez habiter là-bas”, poursuit-il.

     

    L’officier général rappelle ce qu’il attend, du moins en partie, des officiers. “Ce que l’on cherche, ce sont des gens qui vont prendre leur responsabilité, prêts à se donner la main avec les responsables hiérarchiques et qui sont prêts à faire du pays leur priorité”, distille le général de division Démosthène Pikulas.

    La déclaration a été faite lors de la passation à la tête de l’état-major de l’armée de terre. Le général de brigade Heritiana Daniel Rakotoarimanana remplace le général de division Jocelyn Rakotoson.

  • LOGEMENT – Les appartements du Lake Village Tsarasaotra mis à disposition des doctorants pour une durée d’un an par occupant

    LOGEMENT – Les appartements du Lake Village Tsarasaotra mis à disposition des doctorants pour une durée d’un an par occupant

  • CINEMA – L’Apaser signe un accord historique pour la rémunération des auteurs africains

    CINEMA – L’Apaser signe un accord historique pour la rémunération des auteurs africains

    Antananarivo, 7 Novembre, 12h50 – Accord signé. Le 5 novembre 2025 à Zagreb, en Croatie, dans le cadre du Congrès international annuel de l’Alliance des sociétés d’auteurs audiovisuels et cinématographiques (Avaci), l’Alliance panafricaine des scénaristes et réalisateurs (Apaser), présidée par le réalisateur malgache Laza Razanajatovo, a paraphé un accord de réciprocité historique avec Argentores, la société argentine des auteurs. Cet engagement officialise la reconnaissance mutuelle des droits d’auteur entre l’Afrique et l’Amérique latine, garantissant désormais la rémunération des créateurs africains pour toute diffusion de leurs œuvres en Amérique du Sud.

    Cette signature marque une avancée majeure dans la défense du droit d’auteur africain à l’international. Pour la première fois, les scénaristes et réalisateurs du continent bénéficient d’un dispositif concret leur assurant une protection et une rémunération équitable hors d’Afrique. Présent à Zagreb, Laza Razanajatovo a salué “une étape décisive pour la reconnaissance du droit d’auteur africain dans le monde”, soulignant l’importance de cet accord pour bâtir une industrie créative durable et juste.

    L’Apaser, fondée pour défendre les intérêts des scénaristes et réalisateurs africains, poursuit ainsi son engagement à structurer un cadre professionnel et juridique solide pour les auteurs du continent. Ce succès, obtenu dans le cadre de l’Avaci, illustre la montée en puissance des organisations africaines dans les instances internationales et ouvre la voie à de nouvelles collaborations mondiales au service des créateurs.