Catégorie : Actualité

  • PROJET HYDROÉLECTRIQUE – Les travaux de réfection de la route vers le site de Volobe progressent

    PROJET HYDROÉLECTRIQUE – Les travaux de réfection de la route vers le site de Volobe progressent

    Antananarivo, 1er Novembre, 15h30 – Le chantier bat son plein. Les travaux de réfection de la route reliant les communes de Fanandrana et d’Ambodilazana, menant vers le futur site de production hydroélectrique de Volobe II progressent. L’équipe sur place informe avoir quasiment atteint le village d’Andringaringa, juste avant la traversée du fleuve d’Ivondro.

     

    La Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) indique en parallèle que la construction d’une nouvelle barge pour la traversée de ce fleuve est en cours de finalisation. La prochaine étape consistera à engager les travaux après la traversée, en coordination étroite avec les autorités compétentes et les partenaires techniques, indique le Consortium.

     

    “La finalisation de cette première tranche représente déjà des impacts très positifs pour la relance économique de la zone de Volobe”, se réjouit le maire de la Commune rurale de Fanandrana. “Nous souhaitons la continuité des travaux sur la rive droite où se trouve le grenier de Toamasina en matière des produits locaux, comme les fruits, le girofle ou la vanille”, lance-t-il.

     

    La région Atsinanana, la commune de Fanandrana, la CGHV, et la Savonnerie tropicale et Ivondro carrière avaient signé une convention de collaboration pour la réfection de la route reliant la commune rurale de Fanandrana et la zone de Volobe. L’opération est conduite par la région Atsinanana et ayant comme objectif de sécuriser et fluidifier l’accès pour les populations de Volobe constituées par les communes de Fanandrana, Ambodilazana, Satrandroy et Ifito.

  • HYDROCARBURES – Les prix du gasoil et du pétrole lampant en baisse, celui de l’essence maintenu

    HYDROCARBURES – Les prix du gasoil et du pétrole lampant en baisse, celui de l’essence maintenu

    Antananarivo, 1er Novembre, 11h45 – Un nouvel ajustement des prix des carburants à la pompe vient d’être opéré pour ce mois de novembre. Si le prix de l’essence est maintenu à son niveau du mois d’octobre, les prix du Gasoil et du pétrole lampant ont connu respectivement des baisses de 150 ariary et de 70 ariary, d’après les données publiées par l’Office malgache des hydrocarbures.

    Ainsi, le prix du litre du super carburant reste à 5 060 ariary auprès des stations-services depuis ce samedi. Le litre du gasoil y est désormais proposé à 3 400 ariary par litre et celui du pétrole lampant est à 3 400 ariary.

    Ce nouvel ajustement est entrepris à travers le mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants. Cette révision, qui est une pratique courante au plus tard au cinquième jour du mois, devrait refléter les fluctuations des coûts d’approvisionnement et des paramètres internes. Elle est affectée par l’évolution des cours mondiaux des produits pétroliers et les variations du taux de change entre l’ariary et le dollar, avec un plafonnement dans une fourchette entre -200 ariary et +200 ariary par mois.

  • TAXE ANNUELLE – La restauration de la “vignette” sur les véhicules à moteurs prévue par le projet de loi de finances 2026

    TAXE ANNUELLE – La restauration de la “vignette” sur les véhicules à moteurs prévue par le projet de loi de finances 2026

    Antananarivo, 1er Novembre, 10h35 – Etes-vous propriétaires de voitures, de véhicules utilitaires, de motos ou de scooters ? Si oui, attendez-vous à vous acquitter d’une obligation fiscale annuelle comme cela a été le cas avant 2006. Le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2026 prévoit en effet l’application d’une “taxe sur les véhicules à moteur” qui est prévue s’appliquer à la quasi-totalité des engins motorisés soumis à l’obligation d’immatriculation, quelle que soit leur affectation ou leur usage.

    Le tarif de cette taxe varie de 5 000 ariary à 340 000 ariary, suivant la puissance, la source d’énergie ainsi que de l’année de première mise en circulation des véhicules. La charge fiscale annuelle est généralement réduite pour les véhicules électriques et hybrides de faible puissance, en particulier s’ils sont récents. Inversement, la taxe devient particulièrement lourde pour les propriétaires de véhicules âgés, de grande puissance fiscale et fonctionnant au diesel.

    Cette taxe ne s’applique pas seulement aux véhicules terrestres motorisés. Elle concerne également les véhicules ferroviaires, les bateaux à moteur fixe ou amovible, ainsi que les aéronefs. Son tarif est fixé à 200 000 ariary par an et par appareil pour les navires de plaisance. Le forfait annuel est de 1 000 000 ariary par appareil pour les autres engins maritimes et de 2 000 000 ariary pour les aéronefs.

    Certains véhicules sont néanmoins exonérés de cette taxe. C’est le cas des véhicules non soumis à taxation en vertu des conventions internationales, les ambulances et les véhicules des sapeurs-pompiers ainsi que les véhicules administratifs.

    La taxe sur les véhicules à moteur, qui donnait droit à une vignette à afficher sur le pare-brise des véhicules, avait été abrogée par la loi de finances 2006. A l’époque, cette décision avait été prise dans un objectif de “mise en cohérence du texte fiscal consécutivement à la réforme totale qui a été opérée sur le droit des affaires”.

    Cela avait notamment impliqué “la suppression de certaines dispositions fiscales devenues obsolètes, dont la taxe sur les véhicules à moteur”. Dans le cadre de sa politique d’augmentation des recettes fiscales suite aux recommandations du Fonds monétaire international (FMI), l’Etat a décidé de réinstaurer cette taxe.

  • AFRIQUE – L’opposition tanzanienne dénonce environ 700 morts lors des manifestations post-électorales, le gouvernement dément

    AFRIQUE – L’opposition tanzanienne dénonce environ 700 morts lors des manifestations post-électorales, le gouvernement dément

    Antananarivo, 1er Novembre, 9h30 – Le principal parti d’opposition tanzanien affirme qu’environ 700 personnes ont été tuées depuis mercredi lors de manifestations contre le pouvoir, à la suite des élections présidentielle et législatives. Ce bilan est contesté par les autorités, qui parlent d’“exagération” et assurent qu’il n’y a eu que des “incidents isolés”.

    Selon John Kitoka, porte-parole du Chadema, les affrontements entre manifestants et forces de sécurité auraient causé environ 700 morts à travers le pays, sur la base de remontées de terrain venues de plusieurs hôpitaux. Une source sécuritaire citée par l’AFP évoque un chiffre similaire, tandis qu’une source diplomatique citée par la BBC parle d’“au moins 500 morts”. Reuters indique ne pas avoir été en mesure de confirmer le chiffre.

    Le ministre tanzanien des Affaires étrangères, Mahmoud Thabit Kombo, a rejeté ces chiffres sur plusieurs médias internationaux, affirmant qu’il n’existait “aucun usage excessif de la force” et seulement “quelques poches de violence”. Il a également précisé qu’aucun bilan officiel n’avait encore été établi.

    Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, s’est dit “très inquiet” et a appelé à une enquête indépendante sur les accusations d’usage disproportionné de la force. Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme a fait état de “rapports crédibles d’au moins dix morts” dans trois villes, sans pouvoir confirmer les chiffres avancés par l’opposition.

    Les manifestations ont éclaté mercredi, jour des élections présidentielles et législatives, marquées par l’exclusion des deux principaux adversaires de la présidente sortante Samia Suluhu Hassan. Le Chadema avait été exclu du scrutin, et son chef Tundu Lissu est emprisonné pour trahison. Le candidat du parti ACT-Wazalendo, Luhaga Mpina, a quant à lui été disqualifié sur la partie continentale.

    Selon les résultats partiels diffusés par la télévision publique, le parti au pouvoir Chama Cha Mapinduzi (CCM) obtiendrait une victoire écrasante, tandis que les médias locaux restent largement inaccessibles en raison d’une coupure d’Internet depuis mercredi.

    Des tirs nourris ont été entendus à Dar es Salaam, la capitale économique, où des bâtiments publics ont été incendiés, selon un journaliste de l’AFP. Plusieurs villes du pays ont ensuite été le théâtre de violences et d’arrestations massives.

    Les autorités ont instauré un couvre-feu national et déployé l’armée dans les grandes villes. “Les forces de défense contiennent la situation”, a déclaré le chef d’état-major Jacob Mkunda, qualifiant les manifestants de “criminels”.

    Arrivée au pouvoir en 2021 après la mort de John Magufuli, Samia Suluhu Hassan avait d’abord été saluée pour avoir desserré l’étau politique imposé par son prédécesseur. Mais selon Amnesty International, la période précédant le scrutin a été marquée par une “vague de terreur”, avec disparitions forcées, exécutions extrajudiciaires et intimidations d’opposants.

    Malgré les appels internationaux au calme, les manifestations se sont poursuivies vendredi dans plusieurs villes tanzaniennes, alors que le décompte des voix est toujours en cours et que les autorités n’ont publié aucun bilan officiel des violences.

  • SECTEUR PRIVÉ – Une croissance négative anticipée à -0,7% pour le secteur manufacturier pour 2025

    SECTEUR PRIVÉ – Une croissance négative anticipée à -0,7% pour le secteur manufacturier pour 2025

    Antananarivo, 1er Novembre, 7h35 – La machine s’enraie. Le secteur secondaire, pilier de l’emploi et de la valeur ajoutée, s’attend cette année à une croissance négative de -0,7%. Une projection que le ministre de l’Economie et des finances, Hery Ramiarison, avait exposée et qui nécessitait, selon ses explications, une concertation avec le secteur privé. L’objectif est d’examiner conjointement les stratégies à mettre en œuvre pour développer ce secteur, accroître l’investissement privé et stimuler l’économie, a-t-il exposé lors de sa prise de fonction officielle, jeudi.

    Le Premier ministre du “gouvernement de la Refondation”, Herintsalama Rajaonarivelo, et quelques membres de son gouvernement, avaient déjà rencontré les représentants du secteur privé vendredi. Ils ont échangé avec le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), le Groupement du patronat Malgache (Fivmpama) et la Fikambanan’ny orinasa Malagasy (FOM) sur le partenariat et la relance économique du pays.

    La restauration économique constitue l’un des défis majeurs dans le cadre actuel de la refondation de Madagascar, a exposé le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo. Il avait souligné le rôle fondamental du secteur privé dans cet effort. Le Chef du Gouvernement n’avait alors pas manqué de saluer la volonté de collaboration manifestée par ces opérateurs économiques pour travailler main dans la main avec l’État. Et ce, en vue de la promotion et du développement des secteurs productifs malgaches.

    Les représentants du secteur privé ont d’ailleurs réitéré leur engagement à collaborer étroitement avec l’Etat sur la base de la transparence et d’une gestion exempte de corruption. Ils ont néanmoins fait part de leurs préoccupations. Ils ont notamment demandé à l’État de procéder à un examen approfondi des différentes charges fiscales et impôts dans le contexte des réformes structurelles en cours à Madagascar.

    Les autorités prévoient une croissance de +3,3% du secteur secondaire en 2026. Un rebond qui devrait reposer sur la relance de la branche “industrie” ou encore une timide croissance de la branche “textile”.

  • EXPORTATION – Plus de 16 000 tonnes de litchis de Madagascar à expédier en Europe, à Dubaï et à Mayotte

    EXPORTATION – Plus de 16 000 tonnes de litchis de Madagascar à expédier en Europe, à Dubaï et à Mayotte

    Antananarivo, 31 Octobre, 19h55 – Madagascar prévoit jusqu’à présent d’exporter 16 000 tonnes de litchis. La Grande île entend capitaliser sur l’Europe tout en ouvrant résolument la filière à de nouvelles destinations, selon ce qui est ressorti de la réunion de concertation tenue par la ministre du Commerce et de la consommation, Michela Andriamadison, avec les représentants de la présidence de la “Refondation” de la République de Madagascar et des membres du Groupement des exportateurs de litchis (GEL), ce vendredi.

    Le marché européen reste, sans surprise, la destination prioritaire et le socle de l’exportation de litchis de Madagascar. Un volume massif de 15 000 tonnes est prévu pour cette zone. 1 400 tonnes sont pour leur part prévus être expédiés à Dubaï, et 240 tonnes à Mayotte. Les discussions commerciales se poursuivent encore activement pour l’ouverture de nouveaux débouchés vers l’Amérique, le Canada et l’Amérique du Sud, d’après le compte rendu de cette réunion.

    Cette rencontre avait été organisée afin d’examiner le processus de modernisation de la filière. L’objectif principal que se sont fixées les parties prenantes de la filière était d’éliminer tout monopole et d’assurer la transparence au sein de ce secteur économique.

    La présidence avait alors demandé une analyse rigoureuse du prix du litchi au niveau des producteurs afin d’assurer une meilleure adéquation avec la réalité économique et de préserver leurs intérêts. Une réunion sera ainsi organisée par le GEL le 6 novembre 2025 pour débattre de la structure des prix du litchi. Il y était également demandé le soutien du groupement d’exportateurs a également été sollicité concernant le processus de rapatriement des devises générées par les exportations.

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  • PARLEMENT – Le député Philobert Milavonjy devient le septième vice-président et chef de l’opposition à l’Assemblée nationale

    PARLEMENT – Le député Philobert Milavonjy devient le septième vice-président et chef de l’opposition à l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 31 octobre 2025, 17h00 – Le changement à la tête de l’Etat a des répercussions à l’Assemblée nationale. Le député Philobert Milavonjy, désigné chef de l’opposition parlementaire, prend officiellement ses fonctions en tant que septième vice-président à la Chambre basse.

    “A partir d’aujourd’hui, c’est vous [ Philobert Andriasy] qui allez diriger l’opposition au sein de l’Assemblée nationale”, affirme Siteny Randrianasoloniaiko, auparavant chef de l’opposition et membre de la plateforme Firaisankina, lors de la passation entre lui et son successeur à ce poste, vendredi à Tsimbazaza. “Je soutiens le régime qui porte le changement. L’Irmar [Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina] décide de basculer dans l’opposition”, poursuit le nouveau président de l’Assemblée nationale, voyant dans tous ces événements le “reflet de la réalité”.

    Philobert Milavonjy avoue qu’“à vrai dire, le groupe IRMAR ne s’est pas préparé à devenir dans l’opposition”. Il tient à rappeler que le camp du président sortant, Andry Rajoelina, avait pu “accéder au pouvoir par le biais des élections”. “Mais à cause des événements qui se sont passés au pays et les changements qui s’ensuivent, nous sommes arrivés à cette passation”, poursuit-il.

    Le parlementaire élu à Ambovombe affirme que le groupe IRMAR “respecte la réalité même si nous ne sommes pas d’accord avec celle-ci”. “La conquête du pouvoir se fait par le biais des élections, nous prenons notre responsabilité pour nous y opposer toutes les fois que cela ne se fait pas selon la Constitution”, réitère-t-il.

    Siteny Randrianasoloniako avait occupé le poste de septième vice-président à la Chambre basse au début de la législature. Mais une destitution des membres du bureau permanent avait eu lieu au moment du basculement à la tête de l’Etat conduisant à une nouvelle élection, portant député élu à Toliara à la présidence de l’Assemblée nationale pour remplacer Justin Tokely. Le groupe Irmar, auparavant majoritaire à Tsimbazaza, a dû composer avec l’annonce du départ de plusieurs dizaines de ses membres, et prend la place de l’opposition à la Chambre basse.

  • IMPORTATION – Le riz de luxe importé prévu être taxé d’un droit de douane de 20% et d’une TVA à 20%

    IMPORTATION – Le riz de luxe importé prévu être taxé d’un droit de douane de 20% et d’une TVA à 20%

    Antananarivo, 31 Octobre, 17h55 – Le riz de luxe importé pourrait de nouveau être taxé. Cette catégorie de produit qui bénéficie aujourd’hui d’une exemption totale pourrait se voir taxée d’un droit de douane à 20% et d’une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 20% dès l’année prochaine. C’est une des nouvelles dispositions douanières avancées dans le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2026.

    Tous les types de riz importés par Madagascar, englobant riz de base et variétés de luxe, bénéficient depuis 2006 d’une exemption totale de droits de douane et de TVA. Et ce, dans l’objectif de garantir l’approvisionnement et la stabilisation des prix du riz au pays. Mais l’Etat prévoit donc un éclatement tarifaire pour distinguer ces produits. Et encore, les autorités envisagent également de rétablir une taxation sur les variétés haut de gamme.

    L’objectif de l’éclatement tarifaire est de maintenir l’exemption pour le riz de base, tout en taxant le riz de luxe qui se trouve actuellement dans la même sous-position douanière. Seul le type de riz haut de gamme est donc prévu être frappé par ce droit de douane de 20% et cette TVA à 20%.

    Il faut savoir que la quasi-totalité des importations malgaches de riz est constituée de riz de base. La part des riz du luxe est minime, et elle est généralement destinée à l’approvisionnement des grandes surfaces. Cette disposition pourrait ainsi faire une place, voire favoriser la production locale de riz de qualité ou de luxe.

  • POLITIQUE FISCALE – Le ministre Hery Ramiarison mise sur l’optimisation de la collecte des impôts

    POLITIQUE FISCALE – Le ministre Hery Ramiarison mise sur l’optimisation de la collecte des impôts

    Antananarivo, 31 Octobre, 15h45 – Ne pas taxer plus mais taxer mieux. C’est sur quoi prévoit de travailler le nouveau ministre de l’Économie et des finances, le Dr Hery Ramiarison. Le Grand argentier qui a pris officiellement son poste, jeudi, annonce des études pour trouver les moyens d’optimiser la collecte des impôts, sans nécessairement passer par une augmentation des taux d’impositions.

    Le ministre Hery Ramiarison avance que diverses méthodes peuvent être mobilisées pour atteindre cet objectif. Et l’étude de ces mécanismes sera confiée aux techniciens qualifiés du ministère de l’Économie et des finances (MEF), expose-t-il.

    Le nouveau ministre de l’Économie et des finances estime inacceptable que le taux de pression fiscale à Madagascar soit inférieur à 11%. Il indique que les pays ayant un niveau de développement comparable à celui de la Grande île affichent des taux de pression fiscale se situant entre 17% et 18%. “Nous devons impérativement consentir un effort significatif, et c’est là que la réforme entre en jeu”, lance-t-il alors.

    Comme avancé par un spécialiste de la fiscalité, la direction générale des Impôts aura par exemple à intensifier la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale. Elle aura également à élargir l’assiette fiscale ainsi qu’à moderniser et simplifier la collecte des impôts et taxes.

  • FISCALITÉ – Un Irsa de 25% sur la tranche de revenu supérieur à 4 millions d’ariary, selon le projet de loi de finances 2026

    FISCALITÉ – Un Irsa de 25% sur la tranche de revenu supérieur à 4 millions d’ariary, selon le projet de loi de finances 2026

    Les gros salaires devraient être frappés de plus d’impôts en 2026. Si le projet de loi de finances 2026 est adopté, la tranche de revenu supérieure à 4 millions d’ariary sera frappée de 25% d’impôts sur les revenus salariaux et assimilés. Pour les autres tranches de salaires, aucun changement n’est prévu. Pour la tranche inférieure à 350 000 ariary, le taux marginal de l’Irsa est de 0%. Pour la tranche incluse entre 350 001 à 400 000 ariary, le taux resterait à 5%. Pour la tranche de revenu de 400 001 à 500 000, l’Irsa est toujours de 10%. Entre 500 001 et 600 000, il est toujours fixé à 15%. Il est maintenu à 20% pour la tranche de revenu entre 600 001 et 4 millions.