Catégorie : Actualité

  • ÉNERGIE – La Jirama prévoit une révision de ses contrats avec les producteurs privés d’électricité

    “Si certains contrats ne conviennent plus ou ne correspondent plus aux réalités actuelles, ils seront réexaminés”. Le directeur général de la Jirama, le Général Hajatiana Rasolomanana, annonce des mesures pour améliorer l’approvisionnement en électricité dans les différentes régions du pays. La révision des contrats conclus avec les producteurs privés d’électricité qui ne seraient plus adaptés aux réalités actuelles du secteur, en fait partie. Des démarches sont en cours le ministère de tutelle afin d’identifier ces contrats, poursuit-il lors d’une descente à Amoronankona jeudi.

    Dans la foulée, le directeur général de la Jirama appelle les producteurs privés à respecter leurs engagements contractuels et à “prendre leurs responsabilités” face aux difficultés actuelles du réseau. Ses déclarations interviennent alors que la Jirama fait face à la période d’étiage, qui affecte la production hydroélectrique, nécessitant ainsi un recours plus intensif aux centrales thermiques, notamment sur le réseau interconnecté d’Antananarivo.

    La Jirama travaille également avec la direction générale de la météorologie sur des opérations de pluies provoquées. L’objectif est de soutenir les ressources en eau des barrages hydroélectriques, de renforcer leur production et, progressivement, de réduire le recours aux combustibles.

    Le directeur général de la Jirama prévient que le délestage ne devrait pas disparaître complètement cette année. Sa réduction devra se faire progressivement, à mesure que les différentes mesures engagées par l’Etat, la Jirama et les producteurs privés permettront d’améliorer la production et l’alimentation du réseau électrique national.

  • EXAMEN OFFICIEL – 51,57% de réussite au baccalauréat 2026 dans les régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro

    Fin du suspense pour les candidats des régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro. Les résultats du baccalauréat 2026 sont désormais connus dans les deux régions. Après la délibération tenue jeudi au Collège d’enseignement général (CEG) Ratsimilaho Toamasina, le taux de réussite global s’établit à 51,57%, contre 55,36% lors de la précédente session, soit une baisse de 3,79 points.

    Un peu plus de la moitié des 24 178 candidats ayant participé à la session du baccalauréat 2026 dans ces deux régions ont décroché leur diplôme. L’enseignement général, qui comptait 22 882 candidats, affiche un taux de réussite de 50,20%, tandis que l’enseignement technique, avec 1 296 candidats ayant participé à l’examen officiel, enregistre un taux de réussite nettement plus élevé à 76,23%.

    Pour cette session, la meilleure performance revient à un candidat de l’enseignement général, en série D au centre de Toamasina, avec une moyenne de 16,90/20, obtenue avec la mention “Très bien”. Dans l’enseignement technique et professionnel, la meilleure note est de 16,70/20, obtenue par un candidat de la spécialité CCBTP au centre de Moramanga.

    La publication officielle des résultats a débuté jeudi soir, avec les listes affichées vendredi matin au Lycée Jacques Rabemananjara, au Lycée Technique Professionnel et au CEG Ratsimilaho, ainsi qu’auprès des différentes circonscriptions scolaires concernées pour les zones périphériques. Les candidats peuvent également consulter leurs résultats en ligne ou par SMS. La quasi-totalité des régions ont désormais publié leurs résultats du baccalauréat, à l’exception d’Antananarivo. Si aucun changement n’intervient, la délibération devrait se tenir ce vendredi, avant la publication des résultats.

  • EXAMEN OFFICIEL – 51,57% de réussite au baccalauréat 2026 dans les régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro

    EXAMEN OFFICIEL – 51,57% de réussite au baccalauréat 2026 dans les régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro

    Fin du suspense pour les candidats des régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro. Les résultats du baccalauréat 2026 sont désormais connus dans les deux régions. Après la délibération tenue jeudi au Collège d’enseignement général (CEG) Ratsimilaho Toamasina, le taux de réussite global s’établit à 51,57%, contre 55,36% lors de la précédente session, soit une baisse de 3,79 points.

    Un peu plus de la moitié des 24 178 candidats ayant participé à la session du baccalauréat 2026 dans ces deux régions ont décroché leur diplôme. L’enseignement général, qui comptait 22 882 candidats, affiche un taux de réussite de 50,20%, tandis que l’enseignement technique, avec 1 296 candidats ayant participé à l’examen officiel, enregistre un taux de réussite nettement plus élevé à 76,23%.

    Pour cette session, la meilleure performance revient à un candidat de l’enseignement général, en série D au centre de Toamasina, avec une moyenne de 16,90/20, obtenue avec la mention “Très bien”. Dans l’enseignement technique et professionnel, la meilleure note est de 16,70/20, obtenue par un candidat de la spécialité CCBTP au centre de Moramanga.

    La publication officielle des résultats a débuté jeudi soir, avec les listes affichées vendredi matin au Lycée Jacques Rabemananjara, au Lycée Technique Professionnel et au CEG Ratsimilaho, ainsi qu’auprès des différentes circonscriptions scolaires concernées pour les zones périphériques. Les candidats peuvent également consulter leurs résultats en ligne ou par SMS. La quasi-totalité des régions ont désormais publié leurs résultats du baccalauréat, à l’exception d’Antananarivo. Si aucun changement n’intervient, la délibération devrait se tenir ce vendredi, avant la publication des résultats.

  • SANTÉ – Divers projets de modernisation en vue pour les 135 ans du centre hospitalier de Soavinandriana

    Réhabilitation de services, modernisation des infrastructures, renforcement de la capacité d’accueil. Le centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa) veut marquer ses 135 ans d’existence à travers ces divers projets de modernisation, avec comme ambition de devenir un hôpital de référence dans l’Océan Indien. L’Etat contribue aux réhabilitations, mais les partenaires sont également sollicités à apporter leur part. Plusieurs activités sont également au programme durant une année de célébration, lancée officiellement ce 19 août par un culte œcuménique et le dévoilement de la plaque commémorative.

    Considéré comme le premier hôpital créé à Madagascar, le Cenhosoa a été inauguré par la reine Ranavalona III le 13 août 1891. L’établissement a traversé les périodes coloniale et post-indépendance, changeant plusieurs fois de dénomination avant d’adopter son appellation actuelle en 1993. À l’occasion de ses 135 ans, cet établissement placé sous la tutelle du ministère des Forces armées, ambitionne d’accélérer sa transformation à travers plusieurs projets.

    La réhabilitation des services de neurologie et de rééducation fonctionnelle, la modernisation de son héliport et des espaces dédiés au sport en font partie. L’installation des panneaux solaires, déjà disponibles mais en quête de financement, constitue également l’un des défis à relever. Outre l’énergie solaire, un système de stockage d’eau figure également parmi les pistes envisagées pour sécuriser les besoins de l’hôpital.

    Ces projets répondent à une demande croissante de consultations et d’hospitalisations au Cenhosoa. L’établissement dispose d’environ 500 lits, répartis entre les spécialités médicales, chirurgicales, réanimation et chirurgie spécialisée. Selon son directeur général, le Général de division Willy Ratovondrainy, cette capacité d’accueil n’est plus vraiment suffisante pour répondre aux demandes. Ainsi, les activités de célébration des 135 ans de l’hôpital constituent surtout une opportunité pour améliorer et augmenter les infrastructures et les capacités d’accueil et de prise en charge des patients.

    Pour sa part, le Haut Conseiller de la Refondation, le Médecin Général Marcellin Zafitasondry, confirme que le Cenhosoa est le seul établissement à pratiquer la chirurgie cardiaque, dont celle à cœur ouvert, sur des enfants présentant des malformations. L’établissement s’assure également de la prise en charge médicale et hospitalière des fonctionnaires et de leurs familles. Pour les projets de réhabilitation prévus, l’Etat apportera sa contribution pour leur mise en œuvre. Toutefois, il a aussi lancé un appel aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils apportent leur soutien à ces projets.

  • SANTÉ – Divers projets de modernisation en vue pour les 135 ans du centre hospitalier de Soavinandriana

    SANTÉ – Divers projets de modernisation en vue pour les 135 ans du centre hospitalier de Soavinandriana

    Réhabilitation de services, modernisation des infrastructures, renforcement de la capacité d’accueil. Le centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa) veut marquer ses 135 ans d’existence à travers ces divers projets de modernisation, avec comme ambition de devenir un hôpital de référence dans l’Océan Indien. L’Etat contribue aux réhabilitations, mais les partenaires sont également sollicités à apporter leur part. Plusieurs activités sont également au programme durant une année de célébration, lancée officiellement ce 19 août par un culte œcuménique et le dévoilement de la plaque commémorative.

    Considéré comme le premier hôpital créé à Madagascar, le Cenhosoa a été inauguré par la reine Ranavalona III le 13 août 1891. L’établissement a traversé les périodes coloniale et post-indépendance, changeant plusieurs fois de dénomination avant d’adopter son appellation actuelle en 1993. À l’occasion de ses 135 ans, cet établissement placé sous la tutelle du ministère des Forces armées, ambitionne d’accélérer sa transformation à travers plusieurs projets.

    La réhabilitation des services de neurologie et de rééducation fonctionnelle, la modernisation de son héliport et des espaces dédiés au sport en font partie. L’installation des panneaux solaires, déjà disponibles mais en quête de financement, constitue également l’un des défis à relever. Outre l’énergie solaire, un système de stockage d’eau figure également parmi les pistes envisagées pour sécuriser les besoins de l’hôpital.

    Ces projets répondent à une demande croissante de consultations et d’hospitalisations au Cenhosoa. L’établissement dispose d’environ 500 lits, répartis entre les spécialités médicales, chirurgicales, réanimation et chirurgie spécialisée. Selon son directeur général, le Général de division Willy Ratovondrainy, cette capacité d’accueil n’est plus vraiment suffisante pour répondre aux demandes. Ainsi, les activités de célébration des 135 ans de l’hôpital constituent surtout une opportunité pour améliorer et augmenter les infrastructures et les capacités d’accueil et de prise en charge des patients.

    Pour sa part, le Haut Conseiller de la Refondation, le Médecin Général Marcellin Zafitasondry, confirme que le Cenhosoa est le seul établissement à pratiquer la chirurgie cardiaque, dont celle à cœur ouvert, sur des enfants présentant des malformations. L’établissement s’assure également de la prise en charge médicale et hospitalière des fonctionnaires et de leurs familles. Pour les projets de réhabilitation prévus, l’Etat apportera sa contribution pour leur mise en œuvre. Toutefois, il a aussi lancé un appel aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils apportent leur soutien à ces projets.

  • PARLEMENT – Des raisons sanitaires évoquées pour expliquer l’annulation du Forum parlementaire de la SADC à Madagascar, selon l’Assemblée nationale

    PARLEMENT – Des raisons sanitaires évoquées pour expliquer l’annulation du Forum parlementaire de la SADC à Madagascar, selon l’Assemblée nationale

    Précisions. L’Assemblée nationale évoque des impératifs d’ordre sanitaire pour justifier que la 59ème Assemblée plénière du Forum parlementaire de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), ne se tienne pas aux dates prévues à Antananarivo. Celle-ci devait initialement se tenir du 22 au 29 août mais a dû être annulée suite à “une décision qui émane directement du Bureau du Premier ministre”, confie notre source au sein de la Chambre basse. Une correspondance officielle de Mahazoarivo consultée par www.2424.mg/ précise d’ailleurs que cette démarche est “motivée par la nécessité de se conformer aux mesures sanitaires et préventives exceptionnelles mises en œuvre dans le cadre de la lutte contre les risques liés à l'épidémie d'Ebola, dans l'intérêt exclusif de préserver la santé de la population malgache”.

    Bien que notre source à Tsimbazaza évoque la possibilité d’une délocalisation de la rencontre vers un autre pays membre à une date qui reste à déterminer, le Bureau du Premier ministre réaffirme l’engagement de l’Exécutif à accueillir cet événement sur la Grande île. “Le Gouvernement reste convaincu de l'importance des relations interparlementaires et attache un vif intérêt à cette rencontre”, indique la lettre. “Il demeure dès lors pleinement disposé à collaborer avec l'Assemblée nationale en vue de convenir ultérieurement d'une nouvelle période plus propice à son organisation”, conclut Mahazoarivo.

  • PARLEMENT – Des raisons sanitaires évoquées pour expliquer l’annulation du Forum parlementaire de la SADC à Madagascar, selon l’Assemblée nationale

    PARLEMENT – Des raisons sanitaires évoquées pour expliquer l’annulation du Forum parlementaire de la SADC à Madagascar, selon l’Assemblée nationale

    Précisions. L’Assemblée nationale évoque des impératifs d’ordre sanitaire pour justifier que la 59ème Assemblée plénière du Forum parlementaire de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), ne se tienne pas aux dates prévues à Antananarivo. Celle-ci devait initialement se tenir du 22 au 29 août mais a dû être annulée suite à “une décision qui émane directement du Bureau du Premier ministre”, confie notre source au sein de la Chambre basse. Une correspondance officielle de Mahazoarivo consultée par www.2424.mg précise d’ailleurs que cette démarche est “motivée par la nécessité de se conformer aux mesures sanitaires et préventives exceptionnelles mises en œuvre dans le cadre de la lutte contre les risques liés à l’épidémie d’Ebola, dans l’intérêt exclusif de préserver la santé de la population malgache”.

    Bien que notre source à Tsimbazaza évoque la possibilité d’une délocalisation de la rencontre vers un autre pays membre à une date qui reste à déterminer, le Bureau du Premier ministre réaffirme l’engagement de l’Exécutif à accueillir cet événement sur la Grande île. “Le Gouvernement reste convaincu de l’importance des relations interparlementaires et attache un vif intérêt à cette rencontre”, indique la lettre. “Il demeure dès lors pleinement disposé à collaborer avec l’Assemblée nationale en vue de convenir ultérieurement d’une nouvelle période plus propice à son organisation”, conclut Mahazoarivo.

  • ADMINISTRATION – L’indemnité de logement des agents communaux d’Antsiranana passe de 14 000 ariary à 65 000 Ariary

    Une nouvelle grille est désormais en vigueur. La Commune urbaine d’Antsiranana a annoncé la revalorisation de l’indemnité de logement accordée à ses employés. Après l’adoption de la proposition par le Conseil municipal, cette indemnité sera désormais comprise entre 50 000 et 65 000 Ariary, selon la catégorie des agents.

    Auparavant, l’indemnité de logement des employés de la Commune urbaine d’Antsiranana s’élevait à 14 000 Ariary. Dans le cadre de cette revalorisation, elle sera fixée à 50 000 Ariary pour les directeurs, 55 000 Ariary pour les chefs de service, 60 000 Ariary pour les chefs de bureau et 65 000 Ariary pour les agents d’exécution. Ces nouveaux montants seront intégrés aux salaires à compter du mois de septembre.

    Cette décision intervient dans le contexte de la revalorisation nationale de l’indemnité de logement des agents de l’État, des collectivités territoriales décentralisées et des établissements publics. Pour les agents payés sur le budget général de l’État, le montant a été porté à 200 000 Ariary. Pour les agents rémunérés sur le budget propre des collectivités territoriales décentralisées, le montant peut toutefois être fixé par l’organe délibérant de la collectivité, en fonction notamment de ses capacités financières.

    À Antsiranana, le barème retenu reste ainsi inférieur au plafond de 200 000 Ariary et tient compte des différentes catégories d’agents communaux. Dans la Commune urbaine d’Antananarivo, les indemnités de logement ont été portées à 64 000 ariary pour l’ensemble des agents.

  • ADMINISTRATION – L’indemnité de logement des agents communaux d’Antsiranana passe de 14 000 ariary à 65 000 Ariary

    ADMINISTRATION – L’indemnité de logement des agents communaux d’Antsiranana passe de 14 000 ariary à 65 000 Ariary

    Une nouvelle grille est désormais en vigueur. La Commune urbaine d’Antsiranana a annoncé la revalorisation de l’indemnité de logement accordée à ses employés. Après l’adoption de la proposition par le Conseil municipal, cette indemnité sera désormais comprise entre 50 000 et 65 000 Ariary, selon la catégorie des agents.

    Auparavant, l’indemnité de logement des employés de la Commune urbaine d’Antsiranana s’élevait à 14 000 Ariary. Dans le cadre de cette revalorisation, elle sera fixée à 50 000 Ariary pour les directeurs, 55 000 Ariary pour les chefs de service, 60 000 Ariary pour les chefs de bureau et 65 000 Ariary pour les agents d’exécution. Ces nouveaux montants seront intégrés aux salaires à compter du mois de septembre.

    Cette décision intervient dans le contexte de la revalorisation nationale de l’indemnité de logement des agents de l’État, des collectivités territoriales décentralisées et des établissements publics. Pour les agents payés sur le budget général de l’État, le montant a été porté à 200 000 Ariary. Pour les agents rémunérés sur le budget propre des collectivités territoriales décentralisées, le montant peut toutefois être fixé par l’organe délibérant de la collectivité, en fonction notamment de ses capacités financières.

    À Antsiranana, le barème retenu reste ainsi inférieur au plafond de 200 000 Ariary et tient compte des différentes catégories d’agents communaux. Dans la Commune urbaine d’Antananarivo, les indemnités de logement ont été portées à 64 000 ariary pour l’ensemble des agents.

  • TRANSPORT FERROVIAIRE – La Banque mondiale prévoit un prêt assorti de conditions s’élevant à 149 millions pour Madarail

    TRANSPORT FERROVIAIRE – La Banque mondiale prévoit un prêt assorti de conditions s’élevant à 149 millions pour Madarail

    Madarail pourrait bénéficier d’un prêt de 149 millions de dollars de la part de la Banque mondiale pour moderniser ses infrastructures ferroviaires, ses terminaux et ses capacités de stockage. Le décaissement de ce financement reste toutefois conditionné à la réalisation de plusieurs engagements par la société ferroviaire et par l’État, selon un document de projet récemment publié par la Banque mondiale.
     
    Le financement s’inscrit dans le cadre du Projet multimodal de transport et de logistique, doté d’une enveloppe globale de 200 millions de dollars. Il doit notamment permettre d’augmenter la capacité de transport de marchandises par rail, avec un objectif de 520 000 tonnes de fret par an, contre environ 135 000 tonnes actuellement.
     
    Le projet prévoit également de réduire le temps de trajet ferroviaire entre Antananarivo et Toamasina à environ 12 heures. Le parcours prend actuellement entre 15 et 24 heures, selon les conditions d’exploitation.
     
    Le financement n’est cependant pas automatique. Le document de la Banque mondiale prévoit plusieurs conditions à satisfaire avant le déblocage des fonds, avec des engagements qui devront être remplis d’ici décembre 2026. Ils concernent notamment la gouvernance, la viabilité financière et les conditions d’exploitation de Madarail, ainsi que des mesures relevant de l’État.
     
    Ces exigences visent notamment à renforcer la capacité de la société à assurer durablement l’exploitation du réseau ferroviaire et à limiter sa dépendance aux soutiens publics. La réalisation des conditions prévues constitue ainsi une étape préalable au décaissement effectif du prêt.
     
    La liaison ferroviaire entre Antananarivo et Toamasina constitue un corridor important pour l’acheminement des marchandises entre la capitale et le principal port du pays. Le rail joue notamment un rôle dans le transport des hydrocarbures et d’autres produits destinés au marché intérieur.
     
    La modernisation de cet axe doit permettre d’améliorer la capacité et la fiabilité du transport ferroviaire, dans un contexte marqué par des contraintes sur les réseaux routier et portuaire. Le projet entend ainsi contribuer à réduire les coûts et les délais logistiques et à renforcer la continuité des chaînes d’approvisionnement.