Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Trois à quatre mois pour installer les infrastructures complémentaires au stade Barea, selon le ministre de la Jeunesse et des sports

    FOOTBALL – Trois à quatre mois pour installer les infrastructures complémentaires au stade Barea, selon le ministre de la Jeunesse et des sports

    Les Barea ne devraient pouvoir fouler la pelouse du stade Barea Mahamasina qu’en mars 2027. L’installation de la nouvelle pelouse hybride et les autres travaux encore à réaliser ne seront pas achevés avant la fin de cette année. Alain Rasambany, ministre de la Jeunesse et des Sports, confie à www.2424.mg au cours d’une interview la semaine dernière que “l’installation de ces infrastructures complémentaires prendra trois à quatre mois”.

    À l’en croire, le processus de passation des marchés aurait dû être finalisé la semaine dernière. “Il était prévu que les travaux d’infrastructures complémentaires débutent vers la fin du mois d’août”, précise-t-il. Ces travaux comprennent notamment la pose de la pelouse hybride, l’aménagement des vestiaires du terrain annexe ainsi que la réfection des accès côté gradins.

    Le ministère n’attendra toutefois pas la fin du chantier pour solliciter les inspecteurs de la Confédération africaine de football (CAF) en vue de l’homologation du stade, souligne le ministre. L’objectif est de rendre l’enceinte opérationnelle dès la première fenêtre internationale de 2027.

    Les férus de football malgache devront donc encore suivre à distance les prestations de leur équipe nationale lors des deux matchs à domicile prévus au cours des quatre premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027.

    Au début de l’année, le pensionnaire de la place Goulette avait annoncé la fin des travaux pour ce mois-ci. “Il est vrai qu’un calendrier de six mois avait été établi au départ, mais les détails administratifs liés aux marchés publics sont souvent ce qui retarde ce type d’infrastructures”, explique-t-il alors. Il affirme avoir négocié avec les responsables afin d’assouplir la procédure par rapport aux pratiques habituelles. Le financement, quant à lui, serait déjà disponible.

  • AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE – Des réflexions et des échanges en cours sur la création d’une nouvelle ville en partenariat avec l’Egypte

    AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE – Des réflexions et des échanges en cours sur la création d’une nouvelle ville en partenariat avec l’Egypte

    Et si la future nouvelle ville malgache était fondée en collaboration avec les Égyptiens ? Des réflexions et des échanges sont en cours entre Madagascar et l’Égypte autour de la création d’un nouveau pôle urbain. Le projet en est encore à ses premières étapes et le site d’implantation n’a pas encore été arrêté, mais le ministère de l’Aménagement du territoire et des services fonciers indique que les promoteurs égyptiens seraient prêts à investir dans le projet.

    Le sujet a été au centre de la rencontre qui a eu lieu entre le ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, le général Lylyson René de Rolland, et l’ambassadrice de la République arabe d’Égypte à Madagascar, Rabab Said Abdou Abdelhadin, lundi à Anosy. La diplomate égyptienne aurait manifesté les dispositions de son pays à accompagner Madagascar dans la concrétisation de cette initiative.

    Le projet prévoit notamment de contribuer au désengorgement des zones urbaines, à la réduction des embouteillages et à l’amélioration des conditions de vie des populations concernées. L’idée s’inscrit dans le prolongement du déplacement en Égypte, fin juillet, du président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina. Au cours de ce séjour, le chef de l’État a visité la “Nouvelle Capitale Administrative” (NCA) de l’Egypte, développée par l’Administrative Capital for Urban Development (ACUD), à une quarantaine de kilomètres du Caire.

    Le chef de l’Etat a semblé particulièrement séduit par le nouveau pôle urbain égyptien. Il s’est notamment renseigné sur la manière dont le projet a été conçu et conduit, ainsi que sur le travail réalisé par les ingénieurs et les entreprises égyptiennes. La délégation malgache a pu s’enquérir du modèle de développement de cette nouvelle ville, qui accueille notamment des infrastructures administratives et de grands équipements.

    À ce stade, aucune localisation précise n’est toutefois annoncée pour la future ville malgache. Parmi les pistes évoquées figure la possibilité d’y transférer certains bureaux administratifs de l’État, ce qui pourrait contribuer à décongestionner certaines zones urbaines. Le ministère se dit disposé à accompagner les investisseurs et opérateurs porteurs de projets susceptibles de contribuer au développement du pays. Il insiste toutefois sur la nécessité de respecter la législation en vigueur et accorde une attention particulière à la sécurisation du foncier dans la mise en œuvre de ces projets.

  • SANTÉ – Un barrage sanitaire installé à Maroantsetra après un cas suspect de Mpox à bord d’un navire en provenance de Toamasina

    SANTÉ – Un barrage sanitaire installé à Maroantsetra après un cas suspect de Mpox à bord d’un navire en provenance de Toamasina

    Prévention. Un barrage sanitaire a été mis en place à Maroantsetra, dans la région d’Ambatosoa, après la découverte de la présence d’une personne suspectée d’être atteinte de la Mpox à bord d’un navire en provenance de Toamasina. Le dispositif vise à prévenir une éventuelle propagation de la maladie dans le district et les zones environnantes.

    L’Organe mixte de conception (OMC), conduite par le représentant du préfet, s’est rendue immédiatement sur place avec les agents de santé dirigés par Dr Patino Larissa Tamby, médecin inspecteur par intérim. La surveillance des passagers et des membres de l’équipage a été renforcée. Les gestes barrières et les mesures de prévention ont également été rappelés et appliqués.

    Cette vigilance intervient alors que Toamasina apparaît désormais comme le principal foyer de Mpox à Madagascar. Au cours des quatre dernières semaines, Toamasina I a enregistré 121 cas, soit le nombre le plus élevé parmi les districts touchés, selon les statistiques du ministère de la Santé publique. Antsiranana I arrive en deuxième position avec 39 cas, devant Tolagnaro avec 29 cas, Antananarivo avec 23 cas et Manakara avec 15 cas.

    La semaine dernière, 156 cas confirmés ont été recensés dans 20 districts, dont 85 à Toamasina I, souligne le Professeur Mamy Randria, incident manager du Centre d’opérations d’urgence de santé publique (Cousp) national au sein du ministère de la Santé publique, lundi.

    D’après le dernier bilan du ministère, Madagascar a enregistré au total 5 196 cas de Mpox, dont 3 436 cas confirmés, depuis le 18 décembre 2025. Parmi eux, 2 522 personnes sont guéries et 22 décès ont été recensés. Un nouveau cas a par ailleurs été signalé à Tolagnaro le 16 août.

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  • REFONDATION – La Ceni confirme que la liste électorale sera prête pour la première échéance électorale de juillet 2027

    REFONDATION – La Ceni confirme que la liste électorale sera prête pour la première échéance électorale de juillet 2027

    Une confirmation. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) assure qu’elle sera techniquement prête à organiser les premières consultations électorales de la période de Refondation en juillet 2027. La refonte de la liste électorale doit notamment être achevée en avril 2027, permettant aux listes électorales d’être disponibles pour cette échéance confirmée par le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, à Durban, en Afrique du Sud, estime son président Thierry Rakotonarivo.

     

    “Aucun problème technique ne s’oppose à la tenue des élections en juillet 2027”, affirme le président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, dans une déclaration relayée par l’organe de gestion des élections ce lundi. Cette déclaration intervient après l’annonce du président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, qui a confirmé la tenue des premières consultations électorales au début du second semestre 2027 ainsi que prévu par le chronogramme de la Refondation, lors de sa rencontre avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa, à Durban, dimanche.

     

    La Ceni indique que le calendrier de préparation électorale permet, à ce stade, d’envisager cette échéance. La refonte de la liste électorale doit “s’achever définitivement au mois d’avril 2027”, selon le communiqué de l’institution. Les listes électorales devront ainsi être prêtes à cette date.

     

    Pour Thierry Rakotonarivo, l’annonce d’une échéance électorale en juillet 2027 constitue également un signal sur la volonté des autorités de conduire le processus vers le retour aux consultations électorales. Le président de la Ceni appelle, dans le même temps, les différentes forces politiques concernées par les élections à soumettre leurs propositions afin de contribuer à l’amélioration du processus électoral.

  • DIPLOMATIE – La SADC confirme son soutien au processus de réforme mené à Madagascar et invite les les acteurs malgaches à privilégier le dialogue 

    DIPLOMATIE – La SADC confirme son soutien au processus de réforme mené à Madagascar et invite les les acteurs malgaches à privilégier le dialogue 

    Des prescriptions sur les réformes au soutien clair au processus. La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) “salue l’engagement constructif” qu’elle a constaté à Madagascar. Alors que les résolutions du Sommet extraordinaire du 29 juin 2026 formulaient des mesures précises sur ce qui était attendu du gouvernement, celles du 46ème Sommet ordinaire affiche un soutien sans équivoque au processus. “Le Sommet a réaffirmé l’engagement de la SADC à soutenir le processus de réforme et l’agenda de développement de Madagascar”, peut-on lire dans le document final du Sommet.

     

    Le soutien ne va cependant pas sans quelques recommandations. Les acteurs malgaches sont ainsi invités à “privilégier le dialogue” pour discuter des diverses revendications, et tous sont appelés à “préserver le calme relatif qui prévaut au pays”. Le Panel des sages, le Groupe de référence sur la médiation et le secrétariat de la SADC restent engagés dans l’accompagnement du processus de réformes à Madagascar. Joaquim Chissano, ancien président du Mozambique, est lui-même intégré au sein du Panel des Sages.

     

    Dans ses résolutions, la SADC insiste par ailleurs sur l’importance du retour à l’ordre constitutionnel. Ses appuis au processus devraient par ailleurs porter sur ce point ainsi que sur “la promotion d’une gouvernance inclusive, des institutions démocratiques, de la responsabilité, des droits humains et de la participation citoyenne”.

  • MÉTÉOROLOGIE – Les pluies liées à une perturbation subtropicale se poursuivront jusqu’à mardi sur la Grande île

    MÉTÉOROLOGIE – Les pluies liées à une perturbation subtropicale se poursuivront jusqu’à mardi sur la Grande île

    Des précipitations inattendues en ces périodes hivernales. Plusieurs localités de la Grande île ont été surprises par des pluies depuis jeudi et ce week-end. Des pluies qui, à en croire les services météorologiques, se poursuivront jusqu’à mardi sur plusieurs régions. Elles sont liées à une perturbation subtropicale située au sud du Canal de Mozambique, explique un prévisionniste de la direction générale de la météorologie. C’est cette perturbation, caractérisée par une zone de basse pression atmosphérique, qui favorise la formation de nuages sur la partie orientale de la Grande Île et qui est à l’origine des précipitations enregistrées dans plusieurs régions depuis jeudi.

    Ce lundi, des pluies sont encore attendues sur l’ensemble des Hautes Terres ainsi que dans la région Alaotra-Mangoro. Elles pourraient localement prendre un caractère orageux dans l’est de Vakinankaratra, ainsi que dans les régions Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, Ihorombe, Vatovavy, Fitovinany et Atsimo Atsinanana. Mardi matin, de faibles pluies sont encore prévues dans la région Analamanga et sur l’ensemble des Hautes Terres. Dans l’après-midi, les précipitations devraient progressivement se limiter à l’ouest d’Analamanga, sous forme d’averses localisées.

    “À partir de mercredi, le temps devrait redevenir globalement sec sur l’ensemble de l’île. Les températures remonteront progressivement à partir de cette journée”, indique le prévisionniste. La Direction générale de la météorologie rappelle toutefois que Madagascar reste en période hivernale, une saison fraîche qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin du mois de septembre. Des épisodes pluvieux restent aussi possibles au cours de cette période.

  • FOOTBALL – Le Cameroun remporte sa première Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine face au Malawi

    FOOTBALL – Le Cameroun remporte sa première Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine face au Malawi

    Le Cameroun a remporté dimanche à Rabat sa première Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine en dominant le Malawi (3-0), au terme d’une finale inédite entre deux équipes qui n’avaient encore jamais atteint ce stade de la compétition.

    Les Lionnes indomptables ont rapidement pris le contrôle de la rencontre. Ngah Manga a ouvert le score de la tête à la 20e minute sur un centre venu de la gauche, avant que Naomi Eto ne double la mise à la 30e minute d’une frappe décroisée à la suite d’un corner. Ngah Manga a inscrit son deuxième but personnel dans le temps additionnel de la première période (45e+3), également de la tête.

    Elargissement de la compétition

    Le Cameroun, qui n’était initialement pas qualifié pour cette édition, avait bénéficié de l’élargissement de la compétition de 12 à 16 équipes décidé en novembre. Les Camerounaises ont ensuite confirmé leur statut de favorites tout au long du tournoi, après avoir terminé premières de leur groupe.

    Elles ont notamment éliminé les Nigerianes en quarts de finale (1-0), mettant fin au parcours de la sélection la plus titrée de l’histoire de la CAN féminine avec dix sacres en treize éditions. En demi-finale, le Cameroun a ensuite écarté le Maroc, pays hôte, à l’issue des tirs au but (0-0, 3-1).

    Première participation

    Le Malawi, classé 153ème au classement Fifa de son côté, disputait la première CAN féminine de son histoire. Les Scorchers ont réalisé un parcours inédit jusqu’en finale, devenant la première équipe à atteindre la dernière rencontre dès sa première participation au tournoi depuis la création de la compétition en 1998.

    La sélection malawite a été privée de ses principales armes offensives. Les sœurs Tabitha et Temwa Chawinga, qui avaient inscrit neuf des douze buts du Malawi avant la finale, ont été contenues par la défense camerounaise. Temwa Chawinga termine néanmoins le tournoi en tête du classement des buteuses avec cinq réalisations.

    Avec ce succès, les Lionnes indomptables inscrivent pour la première fois leur nom au palmarès de la CAN féminine et offrent au Cameroun un nouveau titre majeur sur la scène du football africain.

    Avec AFP

  • RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT – Deux jeunes femmes malgaches parmi les six nominés des Trophées de l’innovation 2026 de l’IRD

    RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT – Deux jeunes femmes malgaches parmi les six nominés des Trophées de l’innovation 2026 de l’IRD

    Focus sur les femmes, l’environnement et l’innovation. Deux projets malgaches axés sur ces thématiques figurent parmi les six initiatives retenues pour les Trophées de l’innovation 2026 de l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Larissa Valisoaniaretana et Toziny Viva Elianah porteront les couleurs de Madagascar lors de cette édition, placée sous le thème “Changer le quotidien, bâtir l’avenir, une recherche engagée pour les femmes et les filles”.

    Larissa Valisoaniaretana, doctorante et membre d’une équipe de recherche partenaire externe, défend le projet Sebio, consacré à la conception de protections hygiéniques à partir de fibres végétales locales, notamment celles du bananier, du papyrus et de la cellulose de manioc. Son projet ambitionne de transformer des résidus agricoles en produits sûrs, accessibles et durables, tout en développant une filière fondée sur les ressources renouvelables.

    “Notre ambition est de réussir le transfert technologique des résultats de la recherche vers la société en développant une production durable et en structurant une filière biosourcée créatrice de valeur”, explique-t-elle. Une démarche qui pourrait, à terme, être adaptée à Madagascar, mais aussi à d’autres régions confrontées aux mêmes enjeux d’hygiène menstruelle et environnementale. Pour elle, cette candidature constitue également “une opportunité unique de valoriser nos ressources renouvelables et d’accélérer l’impact sociétal de notre innovation pour les femmes”.

    De son côté, Toziny Viva Elianah, jeune chercheuse au LMI Mikaroka, mise sur les ressources naturelles et l’autonomisation des femmes rurales avec Mihary Vondro. Le projet accompagne les femmes de Belalanda dans l’exploitation durable du vondro (jonc ou Typha angustifolia), tout en prévoyant la mise en place d’un label de qualité, d’une épargne mobile, d’activités apicoles et la transformation des résidus en briquettes énergétiques.

    Selon la jeune chercheuse, “le prix “Agir maintenant” sera très utile dans la concrétisation des solutions co-construites avec les communautés locales, prêtes à être déployées sur le terrain et à avoir un impact tangible et rapide”.

    Les deux jeunes chercheuses font partie des six nominés issus de Madagascar, de l’Inde, de l’Équateur, du Cameroun et du Burkina Faso/Gambie. Elles bénéficieront d’un accompagnement en entrepreneuriat, en prise de parole et en valorisation de leurs projets. Ces derniers seront également présentés en 180 secondes devant un jury international.

    Deux lauréats seront ensuite désignés dans les catégories “Agir maintenant”, dédiée aux innovations concrètes et déployables améliorant le quotidien des femmes et des filles, et “Transformer demain”, qui récompense des projets visionnaires capables de transformer en profondeur les modèles existants.

  • EXAMEN OFFICIEL – Le taux de réussite au baccalauréat chute à 47,82 % dans la province de Mahajanga

    EXAMEN OFFICIEL – Le taux de réussite au baccalauréat chute à 47,82 % dans la province de Mahajanga

    Net recul. Les résultats du baccalauréat sont désormais connus pour la province de Mahajanga. D’après les responsables, le taux de réussite cette année est de 47,82% soit une forte baisse par rapport à l’année dernière où ils étaient 59,77 % à avoir réussi. Cette année, la province de Mahajanga a compté 26 300 candidats, et seuls 12 602 d’entre eux ont été déclarés admis à cet examen officiel.

    Dans les détails, pour le baccalauréat général, 46,31% des 25 178 candidats ont réussi les épreuves. Ils sont 83.87% des 1 122 des candidats pour le baccalauréat technique et professionnel. La meilleure performance de la province revient à une candidate qui a passé l’examen au Lycée Sainte-Jean-d’Arc, à Mahajanga. Inscrite en série D, elle obtient une moyenne de 16,94/20, décrochant ainsi le titre de lauréate de la province pour cette session 2026.

    La publication des résultats marque ainsi la fin de plusieurs semaines d’attente pour les candidats et leurs familles, qui peuvent désormais consulter leur admission auprès des centres d’affichage et sur le site de l’Université de Mahajanga ou encore via SMS à travers les opérateurs mobiles.

  • TRAVAIL – Offrir et promouvoir des emplois décents pour les adultes pour mieux protéger les enfants

    TRAVAIL – Offrir et promouvoir des emplois décents pour les adultes pour mieux protéger les enfants

    La lutte contre le travail des enfants passe aussi par l’amélioration des conditions de travail et des revenus des adultes. C’est l’un des principaux constats mis en avant vendredi à Anosy, lors de la célébration nationale de la Journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée chaque année le 12 juin. “La place de l’enfant est à l’école et non au travail”, ont plusieurs fois rappelé les participants aux échanges organisés dans la grande salle du ministère des Affaires étrangères.

    Les échanges ont alors particulièrement insisté sur le lien entre travail décent des adultes, revenus des ménages et protection des enfants. L’accès des parents à des emplois stables et correctement rémunérés peut réduire la nécessité de faire travailler les enfants et favoriser leur maintien à l’école. “Lorsque les adultes disposent d’un travail décent et de revenus suffisants, le recours au travail des enfants peut diminuer, car les parents ont davantage les moyens de maintenir leurs enfants à l’école”, a souligné la représentante des travailleurs présente à la rencontre.

    Le ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique, Franconio Denis Mac, a également établi ce lien avec les mesures sociales et économiques mises en œuvre par l’État. Selon lui, l’amélioration des conditions sociales et du pouvoir d’achat contribue à prévenir le travail des enfants. L’augmentation du salaire minimum dans le secteur privé fait partie des mesures citées par le ministre. L’amélioration des rémunérations et des indemnités des agents publics, ainsi que la promotion de l’emploi pour les personnes qui ne sont intégrées ni dans la fonction publique ni dans le secteur privé, figurent également parmi les actions évoquées. “Lorsque les conditions sociales à Madagascar seront améliorées, le travail des enfants disparaîtra de lui-même”, a déclaré le ministre.

    Les acteurs présents à la commémoration ont toutefois souligné que l’amélioration des revenus des ménages ne peut constituer à elle seule une réponse au phénomène. La lutte contre le travail des enfants nécessite également des mesures en matière d’éducation, de protection sociale, de contrôle du travail et de prise en charge des enfants exposés aux activités dangereuses.

    À Madagascar, la pauvreté, les inégalités, l’exclusion scolaire, la vulnérabilité des ménages et l’insuffisance de la protection sociale figurent parmi les facteurs qui peuvent pousser des enfants à travailler. Selon les données de l’Enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS) 2025, un enfant sur quatre est concerné par le travail. Parmi les enfants qui travaillent, un sur quatre exerce une activité dangereuse, notamment dans les secteurs minier et touristique.

    À l’échelle mondiale, l’Organisation internationale du travail (OIT) estime à 138 millions le nombre d’enfants concernés par le travail, dont 54 % sont exposés à des activités dangereuses pour leur santé. L’Afrique subsaharienne reste particulièrement touchée par le phénomène. L’objectif international d’éliminer le travail des enfants d’ici 2025 n’ayant pas été atteint, les efforts devront être renforcés au cours des prochaines années.