Catégorie : Actualité

  • DIPLOMATIE – L’évolution de la position de la SADC sur la situation politique de Madagascar attendue à l’issue du Sommet de Durban

    DIPLOMATIE – L’évolution de la position de la SADC sur la situation politique de Madagascar attendue à l’issue du Sommet de Durban

    Les avancées du processus de rétablissement de l’ordre constitutionnel à Madagascar évoquées en Afrique du Sud où se tient le 46ème Sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Le sujet devrait être au cœur de la rencontre entre le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, et le président de la République sud-africaine, Cyril Ramaphosa, ce dimanche matin à Durban, en Afrique du Sud, où le chef d’Etat malgache est arrivé dimanche. Il sera également discuté au cours de la réunion de la Troïka du Sommet de l’Organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC qui précède, ce dimanche, le Sommet proprement dit des chefs d’Etat et de Gouvernement de la SADC.

    La question a déjà été abordée durant la réunion du Comité ministériel de cet Organe de coopération (MCO) qui s’est tenue samedi. Et comme indiqué par le communiqué par le secrétariat de la SADC à l’issue de la rencontre, “les résultats de cette réunion seront présentés au Sommet de la Troïka de l’Organe des chefs d’État et de gouvernement de la SADC, qui se tiendra le 16 août 2026”. A cette occasion, le secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi, a évoqué la nécessité d’une “attention soutenue pour soutenir une paix et une stabilité durable sur la Grande île”.

    Malgré cette invitation à une “attention soutenue”, Elias Magosi a déjà reconnu, dans son allocution introductive du Conseil des ministres de la SADC la semaine dernière, que “des progrès notables ont été accomplis dans la résolution des défis politiques et sécuritaires en République démocratique du Congo et à Madagascar”. Cela témoigne, a-t-il noté, de “l’efficacité de nos efforts collectifs et de notre engagement en faveur d’un règlement pacifique des différends”. Il a d’ailleurs “félicité le Panel des Anciens et le Groupe de référence pour avoir dirigé les efforts de médiation de la SADC à Madagascar suite aux changements politiques de 2025”.

    Lors d’un Sommet extraordinaire tenu en ligne le 29 juin dernier, la SADC avait exhorté le gouvernement dirigé par le Colonel Michaël Randrianirina à poursuivre des réformes « claires, assorties d’échéances précises, transparentes et inclusives », impliquant l’ensemble des parties prenantes malgaches et faisant l’objet d’une large communication dans les langues nationales. Elle avait notamment appelé à un dialogue inclusif, à la réconciliation et à des consultations nationales pendant la transition. Elle avait également exhorté à la libération des prisonniers politiques, à la fin des arrestations arbitraires de dirigeants de l’opposition et de membres de la Génération Z, ainsi qu’au retour des exilés politiques à Madagascar.

  • DIPLOMATIE – Le Colonel Michaël Randrianirina présente à Cyril Ramaphosa le processus de réconciliation engagé à Madagascar

    DIPLOMATIE – Le Colonel Michaël Randrianirina présente à Cyril Ramaphosa le processus de réconciliation engagé à Madagascar

    Un compte-rendu sur l’évolution de la situation politique à Madagascar. La rencontre avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa ce dimanche à Durban, en Afrique du Sud, a été l’occasion pour le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, de faire le point sur les avancées des processus de concertation nationale et de dialogue politique menés sur la Grande île. Le chef de l’Etat a ainsi évoqué durant cette entrevue tenue en amont du 46ème Sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) la démarche de réconciliation qui a eu lieu samedi avec deux dirigeants politiques proches de l’ancien président Andry Rajoelina.

    “La résolution des différends et la réconciliation entre Malgaches, surtout avec les membres des partis politiques affiliés aux anciens dirigeants, qui ont été récemment organisées à Ambovombe” ont figuré parmi les avancées rapportées par le Colonel Michaël Randrianirina lors de son entretien avec Cyril Ramaphosa, indique la présidence de la Refondation dans un communiqué. Samedi, juste avant son départ pour l’Afrique du Sud, le chef de l’Etat a été au coeur d’une cérémonie de “filongoa” avec le chef de l’opposition et vice-président de l’Assemblée nationale, Philobert Milavonjy, et l’ancien député Jean Michel Henri, tous deux membres du mouvement Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar).

    La cérémonie d’Ambovombe a été l’occasion pour le Colonel Michaël Randrianirina et pour Philobert Milavonjy d’appeler à dépasser les divisions politiques et à privilégier l’unité et la cohésion pour le développement de Madagascar. “Les débats politiques restent mais la politique ne devrait plus constituer une source de division”, souligne toutefois la présidence qui note que “le chef de l’opposition restera dans l’opposition et continuera de faire partie du mouvement Irmar”. Mais l’idée de la démarche menée à Ambovombe est de montrer aussi bien à l’Androy qu’à tout Madagascar que “l’amitié et la fraternité sont possibles au-delà des positions politiques”.

    Outre la démarche de réconciliation, le président de la Refondation confie également au président sud-africain que “le régime de la Refondation procède actuellement à des consultations politiques qui mèneront vers les élections”, et que “la tenue de la concertation nationale des jeunes a permis d’accoucher de résolutions remises au Conseil oecuménique des Eglises chrétiennes (FFKM)”, en charge de l’organisation de la concertation nationale. Le FFKM a déjà aussi été doté d’un quartier général, rapporte-t-il encore. Il rappelle également que la première consultation électorale devrait bien avoir lieu en juillet 2027, conformément au chronogramme prévu par le programme de la Refondation.

  • SANTÉ OCULAIRE – L’hôpital Ravoahangy Andrianavalona et l’Institut de la Vision Madagascar s’allient pour former davantage d’ophtalmologues

    SANTÉ OCULAIRE – L’hôpital Ravoahangy Andrianavalona et l’Institut de la Vision Madagascar s’allient pour former davantage d’ophtalmologues

    Un défi à relever. Le sous-effectif des ophtalmologues à Madagascar reste un frein pour l’accès aux soins oculaires, particulièrement en dehors d’Antananarivo. Pour contribuer à renforcer les compétences disponibles, l’institut de la vision Madagascar (IVM) mise notamment sur la formation et la dotation d’ouvrages spécialisés. Un programme dans ce sens est déjà en cours, indique le fondateur de l’institut, actuellement de passage à Madagascar.

    Le renforcement des connaissances et la formation des spécialistes de la santé oculaire ont été au cœur des discussions lors d’une visite de la délégation de l’IVM au service d’ophtalmologie du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHUJRA), le 14 Août. Le fait est que le nombre d’ophtalmologues reste encore insuffisant à Madagascar, soit environ 80 avec une forte concentration dans la Capitale. Les spécialistes sont également peu nombreux, notamment dans certains domaines très pointus, comme la chirurgie de la rétine.

    La collaboration entre la CHUJRA et l’IVM vise, à travers la formation d’ophtalmologues, à faire bénéficier les différentes régions de Madagascar de ces compétences. Ainsi, la population pourra accéder aux soins sans être obligée de se déplacer jusqu’à Antananarivo. Selon le fondateur dudit institut, Dr James L. Davidian, huit ophtalmologues ont déjà suivi la formation à l’IVM, dont cinq qui sont en exercice, tandis que trois achèvent encore la partie théorique.

    La formation s’accompagne de l’accès à des ressources spécialisées. L’IVM a ainsi remis au service d’ophtalmologie du CHUJRA 26 ouvrages répartis en 13 volumes, ainsi que deux dictionnaires. Ces livres, publiés par l’American Academy of Ophthalmology, sont évalués à 3 600 dollars. Ces ouvrages permettront aux médecins et aux étudiants d’actualiser leurs connaissances dans un domaine en constante évolution, selon le chef dudit service, la Professeure Léa Raobela. Ils pourront être consultés dans la bibliothèque du service ou être empruntés par les ophtalmologues et étudiants.

  • FONDS DE DÉVELOPPEMENT – Madagascar donne 500 000 dollars pour soutenir les pays pauvres appuyés par la BAD

    FONDS DE DÉVELOPPEMENT – Madagascar donne 500 000 dollars pour soutenir les pays pauvres appuyés par la BAD

    Un geste symbolique. Madagascar alloue 500 000 dollars à la dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17). L’engagement est modeste au regard de l’enveloppe globale de 11 milliards de dollars prévue pour la période 2026-2028, mais il marque la volonté des autorités malgaches de passer de bénéficiaire à partenaire actif de la Banque africaine de développement (BAD).

     

    Madagascar figure parmi les 24 pays africains ayant promis de verser environ 182 millions de dollars au FAD-17. Une vingtaine d’États participent pour la première fois à cet effort collectif. “Malgré l’ampleur de nos propres défis financiers, nous sommes convaincus que les pays africains doivent s’engager activement auprès des institutions qui comprennent et soutiennent leurs priorités”, souligne le Dr Herinjatovo Ramiarison, ministre de l’Économie et des finances.

     

    Pour Madagascar, cet engagement s’inscrit dans une coopération avec le Fonds qui remonte à 1977. Lors du cycle précédent, le FAD-16, la Grande île avait bénéficié d’environ 241 millions de dollars, dont 161 millions au titre de l’allocation basée sur la performance et 80 millions via la Facilité d’appui à la transition. Ces financements ont notamment permis l’aménagement de plus de 210 kilomètres de routes et la modernisation d’infrastructures agricoles. Dans le Bas-Mangoky, ils ont contribué à doubler les rendements rizicoles.

  • AGRICULTURE – 100 000 hectares ciblés pour relancer la filière café et faire retrouver à Madagascar son statut d’exportateur

    AGRICULTURE – 100 000 hectares ciblés pour relancer la filière café et faire retrouver à Madagascar son statut d’exportateur

    Améliorer les plantations existantes et développer de nouvelles surfaces sur 100 000 hectares dans la région Atsinanana et les Hautes Terres centrales. C’est l’un des principaux axes retenus par le gouvernement pour relancer la filière café au cours des dix prochaines années. L’objectif, selon le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire, est de satisfaire la demande locale et de reprendre les exportations.

     

    Avec la réhabilitation des plantations existantes et l’extension des surfaces cultivées, le gouvernement entend renforcer la promotion de la culture et de la production de café, souligne le ministre Gaëtan Ramindo. L’utilisation de semences de meilleure qualité et plus performantes figure parmi les stratégies envisagées pour améliorer la production. Le ministère prévoit également d’étudier des possibilités de collaboration avec le secteur privé afin d’accompagner la relance et le développement de la filière.

     

    “Ces cafés devront approvisionner le marché intérieur et nous permettre également de nous positionner sur le marché de l’exportation”, poursuit-il. La hausse des cours du café sur le marché international est notamment présentée comme une opportunité d’améliorer les revenus et les conditions de vie des agriculteurs.

     

    La production malgache de café est passée de jusqu’à 80 000 tonnes par an dans les années 1980-1990 à moins de 20 000 tonnes aujourd’hui, soit une baisse de plus de 75 %. Madagascar, qui figurait parmi les principaux exportateurs africains, ne parvient plus à exporter comme auparavant et doit même importer des grains pour approvisionner son marché intérieur.

  • CYBERCRIMINALITÉ – Madagascar veut renforcer son arsenal juridique face à la montée des menaces numériques boostées par l’IA

    CYBERCRIMINALITÉ – Madagascar veut renforcer son arsenal juridique face à la montée des menaces numériques boostées par l’IA

    Révision de la loi sur la lutte contre la cybercriminalité. Modernisation du cadre légal applicable aux communications électroniques et aux infrastructures numériques. Signature de la Convention des Nations unies sur la cybercriminalité dite “Convention de Hanoï”. Adhésion à l’Organisation mondiale de coopération sur l’intelligence artificielle (OMCIA/WAICO). Madagascar entend renforcer son dispositif juridique et institutionnel pour mieux faire face à la montée des menaces numériques. Ces différentes mesures ont été approuvées ou engagées à l’issue de plusieurs Conseils des ministres, selon un communiqué du ministère du Développement numérique, des postes et des télécommunications (MNDPT).

    En révisant la loi sur la lutte contre la cybercriminalité, les autorités souhaitent améliorer l’efficacité de la lutte contre les infractions numériques et renforcer la protection des citoyens, des entreprises et de l’administration face aux risques numériques. Il s’agit également d’“accroître la confiance dans les services et l’économie numériques”, souligne le communiqué du ministère. La révision du cadre légal des communications électroniques et des infrastructures numériques, elle, vise à moderniser une législation qui date de 2005, alors que le paysage technologique et les usages numériques ont profondément évolué. Le projet prévoit notamment de revoir les règles applicables au secteur, avec l’objectif affiché de “briser tout monopole, favoriser la concurrence, asseoir la souveraineté numérique du pays, augmenter les recettes de l’Etat, adapter les sanctions applicables aux opérateurs mais aussi réduire les coûts”.

    Ces réformes interviennent alors que les cybermenaces se diversifient et gagnent en sophistication sur le continent africain. Dans son évaluation des cybermenaces en Afrique, Interpol identifie notamment les escroqueries en ligne, le phishing, les rançongiciels, les compromissions de messagerie professionnelle, le vol d’identité et la sextorsion numérique parmi les principales menaces signalées. L’organisation relève également l’apparition de nouvelles formes de criminalité reposant sur l’intelligence artificielle, les médias synthétiques et les dispositifs de fraude utilisant les technologies mobiles. Ces outils permettent aux cybercriminels d’automatiser certaines opérations et de rendre leurs attaques plus difficiles à détecter. Interpol estime ainsi que l’évolution de ces menaces peut dépasser les capacités de réponse de nombreuses structures chargées de les combattre.

    Le phénomène prend une dimension particulière avec les rançongiciels. Ces attaques peuvent viser directement les entreprises, les administrations et les infrastructures essentielles, en paralysant leurs systèmes ou en menaçant de divulguer les données volées. Les compromissions de messagerie professionnelle constituent également une menace importante, notamment lorsqu’elles permettent aux fraudeurs d’usurper l’identité de dirigeants ou de détourner des paiements.

    À l’échelle africaine, les capacités de réponse restent toutefois inégales. Selon Interpol, 75 % des pays ayant participé à son évaluation estiment que leurs cadres juridiques et les capacités de leurs autorités judiciaires doivent être améliorés, tandis que 95 % signalent des difficultés liées notamment à la formation, aux moyens disponibles ou à l’accès aux outils spécialisés. Seuls 30 % déclarent disposer d’un système de signalement des incidents, 29 % d’un référentiel de preuves numériques et 19 % d’une base de données de renseignements sur les cybermenaces.

    La signature de la Convention des Nations unies sur la cybercriminalité constitue l’un des autres volets de la stratégie annoncée. Avec la signature de cet instrument, également appelé “Convention de Hanoï”, l’objectif est de renforcer la coopération entre les services judiciaires et policiers dans la lutte contre les infractions transfrontalières, mais aussi d’améliorer les capacités nationales d’enquête numérique et de traitement des preuves électroniques. L’accord doit également ouvrir la voie à davantage d’assistance technique, de partage de compétences et d’expériences, ainsi qu’à un rapprochement progressif du droit malgache avec les standards internationaux.

    Par ailleurs, l’adhésion de Madagascar à l’Organisation mondiale de coopération sur l’intelligence artificielle (OMCIA/WAICO), après sa participation à la création de cette organisation à Shanghai, les 16 et 17 juillet, traduit la volonté de la Grande île à participer davantage à la gouvernance internationale de l’intelligence artificielle. Pour le gouvernement, il s’agit de renforcer la coopération avec les autres pays membres et de participer aux discussions internationales sur la gouvernance de l’IA.

  • BASKETBALL – Madagascar battu par la Tunisie jouera la septième place de l’Afrobasket U18

    BASKETBALL – Madagascar battu par la Tunisie jouera la septième place de l’Afrobasket U18

    Les Ankoay concèdent leur troisième défaite à l’Afrobasket U18 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, vendredi soir. L’équipe nationale malgache a été battue (86-51) par la Tunisie lors du premier match de classement pour la cinquième à la huitième place, ce vendredi, dans la salle polyvalente de Treichville.

     

    Comme face au Mali lors de leur dernier match de groupe ou face au Sénégal en quarts de finale, Madagascar a mal débuté sa rencontre. A l’issue du premier quart-temps, les Tunisiens étaient devant avec un score de 12 à 21. Les jeunes Malgaches ont essayé de contrarier leurs adversaires durant le deuxième quart-temps, mais les Tunisiens l’ont tout de même remporté, 20 à 19.

     

    Au retour des vestiaires, les protégés de Tojo Rasamoelina ont totalement craqué, 8 à 23 lors du troisième quart-temps et 12 à 22 lors du dernier. Ce samedi, Madagascar jouera le match pour la septième place. La Grande Île affrontera le Tchad, battu par l’Égypte (59 à 65). Pour les cinquième et sixième places, la Tunisie affrontera l’Égypte. En demi-finale, le Mali sera opposé au Sénégal et le Cameroun à la Côte d’Ivoire.

  • ELECTRICITÉ – Un délestage tournant sur le RIA en raison d’un problème technique sur la première turbine à combustion d’Ambohimanambola

    ELECTRICITÉ – Un délestage tournant sur le RIA en raison d’un problème technique sur la première turbine à combustion d’Ambohimanambola

    Deux heures de coupure d’électricité dans de nombreux quartiers d’Antananarivo et ses environs ce vendredi après-midi. Il s’agit, selon la Jirama, d’un délestage tournant dû à un déficit de production estimé à 20MW sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Et ce déficit est causé par un problème technique affectant une machine de production de la Turbine à Combustion (TAC 1) à Ambohimanambola. Mais il est aussi causé par une production insuffisante des installations solaires en raison du temps nuageux.

    Les coupures ont commencé à 15h et ne devaient s’arrêter qu’à 21h ce vendredi. Elles ont duré jusqu’à deux heures pour chaque localité concernée. Elles ne devraient cependant avoir lieu que ce vendredi, la Jirama indiquant avoir mobilisé ses équipes techniques pour rétablir le fonctionnement de la turbine, et ramener progressivement à la normale la production et la distribution d’électricité dans la capitale et ses environs.

  • DIPLOMATIE – Un nouveau premier conseiller pour assurer les fonctions de chargé d’affaires à l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar

    DIPLOMATIE – Un nouveau premier conseiller pour assurer les fonctions de chargé d’affaires à l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar

     

    La représentation des Etats-Unis à Madagascar et aux Comores accueille un nouveau diplomate. Tom Bevan, diplomate de carrière, vient de prendre ce mois d’août ses fonctions de premier conseiller à l’ambassade des Etats-Unis. Jusqu’à la confirmation d’un nouvel ambassadeur, il assurera également les fonctions de chargé d’affaires à l’ambassade américaine à Antananarivo. Il succède à Melanie Higgins, qui avait été nommée chargée d’affaires par intérim le 18 juillet dernier.

    Avant son arrivée dans l’océan Indien, Tom Bevan était responsable de la gestion à l’ambassade des Etats-Unis à Bangui, en République centrafricaine. Son parcours diplomatique l’a également conduit en Chine, où il a exercé comme responsable de la gestion à Chengdu, responsable des investissements à Pékin et fonctionnaire consulaire à Guangzhou. Il a par ailleurs occupé le poste de responsable de la gestion financière et des ressources humaines à l’ambassade américaine à Tirana, en Albanie. A Washington, il a travaillé comme responsable de la gestion des missions au sein du Bureau des affaires de l’Asie de l’Est et du Pacifique.

    Avant d’intégrer le service diplomatique, Tom Bevan a travaillé dans le secteur privé à Salt Lake City, notamment dans les domaines de la technologie et de la gestion des opérations. Titulaire d’une licence en finance de l’université Brigham Young et d’un master en administration des affaires de la Thunderbird School of Global Management, il parle français, espagnol et mandarin.

  • PORT DE TOAMASINA – Le tanker Sunda One temporairement déplacé pour permettre au Torm Eva de décharger le sans plomb et le pétrole lampant

    PORT DE TOAMASINA – Le tanker Sunda One temporairement déplacé pour permettre au Torm Eva de décharger le sans plomb et le pétrole lampant

    Ballet de tankers au port de Toamasina. L’arrivée de deux navires-citernes transportant des produits pétroliers entraîne une réorganisation des opérations au quai pétrolier du plus grand port de Madagascar. Le navire Sunda 1, transportant du carburant destiné notamment aux centrales thermiques de la Jirama, et le Torm Eva, chargé d’assurer l’approvisionnement régulier du marché national, doivent ainsi se succéder au quai afin de permettre le déchargement de leurs cargaisons.

    Le Sunda 1 a ainsi dû être “temporairement déhalé afin de libérer le poste à quai” et permettre au Torm Eva d’accoster pour “procéder au déchargement de sa cargaison d’essence sans plomb SP95 et son pétrole lampant (PL)”, indique un communiqué conjoint de Galana Raffinerie Terminal (GRT) et Plateforme Terminal Pétrolier (PTP). Cette réorganisation intervient conformément aux “dispositions opérationnelles retenues par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) dans la nuit du 13 au 14 août, afin de garantir la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers”, précise le communiqué.

    En donnant priorité aux opérations de Torm Eva, l’OMH entend maintenir la disponibilité du sans plomb et du pétrole lampant sur le marché national, et de sécuriser l’approvisionnement du marché national alors que le Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM) se sont inquiétés d’une éventuelle perturbation. “Dès que ces produits sont déchargés, ils sont immédiatement acheminés pour approvisionner le marché”, a d’ailleurs déjà souligné le directeur général de l’Office malgache des hydrocarbures, Cydolain Raveloson. Il évoque

    Après l’opération de déchargement du SP95 et du PL du Torm Eva, le Sunda 1 doit être remis à quai. Le tanker à Gasoil pourra alors reprendre le déchargement de sa cargaison de 64 000 m3 (77 000 tonnes) de gasoil destinée principalement aux besoins énergétiques du pays, mais aussi au stock stratégique de Gasoil du pays, selon le directeur général de la State Procurement of Madagascar (SPM), Guillot Ramilison.