Catégorie : Actualité

  • SANTÉ PUBLIQUE – L’Assemblée nationale appelle à renforcer les contrôles aux frontières face au risque d’Ebola

    SANTÉ PUBLIQUE – L’Assemblée nationale appelle à renforcer les contrôles aux frontières face au risque d’Ebola

    Un dispositif de vigilance à renforcer. L’Exécutif a déjà annoncé des mesures d’interdiction temporaire d’entrée à Madagascar pour les ressortissants étrangers non-résidents ayant séjourné ou transité dans un pays touché par l’Ebola, mais l’Assemblée nationale appelle le gouvernement à renforcer les contrôles sanitaires aux frontières.

    L’objectif est de prévenir l’introduction de la maladie à virus Ebola à Madagascar, souligne le président de l’institution, Siteny Randrianasoloniaiko, ce mardi, lors de l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale. “J’appelle le gouvernement à renforcer la préparation et à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’empêcher l’introduction de l’épidémie d’Ebola dans notre pays”, lance-t-il dans son discours d’ouverture.

    Aucun cas d’Ebola n’a été signalé à Madagascar à ce jour. L’Assemblée nationale estime néanmoins nécessaire de maintenir un niveau élevé de vigilance, notamment en raison des déplacements de personnes entre Madagascar et les autres pays africains.

    L’appel du Parlement intervient alors que le gouvernement a déjà renforcé les mesures de prévention. Une note interministérielle datée du 19 août prévoit notamment des restrictions d’entrée sur le territoire pour les personnes en provenance de pays touchés par Ebola.

    Les étrangers non-résidents ayant séjourné ou transité dans un pays affecté au cours des 21 jours précédant leur arrivée ne sont pas autorisés à entrer à Madagascar. Les déplacements depuis Madagascar vers les pays concernés par l’épidémie sont également temporairement suspendus.

    Des dispositions spécifiques sont prévues pour les ressortissants malgaches, les étrangers résidant à Madagascar, ainsi que les diplomates et les travailleurs expatriés des organisations et ONG internationales. Ces catégories peuvent entrer sur le territoire après un séjour ou un transit dans un pays affecté, mais sont soumises à une quarantaine obligatoire de 21 jours.

    Le dispositif repose ainsi sur le contrôle des mouvements aux frontières, l’identification des personnes ayant séjourné dans les zones affectées et leur prise en charge pendant la période d’incubation retenue.

  • FOOTBALL – Une ville marocaine évoquée pour accueillir le match des Barea lors de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027

    FOOTBALL – Une ville marocaine évoquée pour accueillir le match des Barea lors de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027

    Comme à la maison. Pour la énième fois, les Barea vont disputer leur prochain match à domicile à Casablanca ou à Marrakech. Faute de stade homologué lors de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027, c’est dans l’une de ces deux villes marocaines, comme cela a été le cas ces trois dernières années, que l’équipe nationale malgache va jouer contre la sélection tanzanienne en fin septembre ou en début octobre.

    Ce sont deux villes marocaines où la sélection malgache a l’habitude d’évoluer depuis plusieurs années, plus précisément depuis que le stade Barea Mahamasina a perdu son homologation. En mars dernier, la sélection malgache s’était d’ailleurs déplacée à Marrakech pour son regroupement.

    Le stade Barea ne devrait pas être disponible au moins jusqu’à la fin de l’année. Madagascar devrait donc tirer profit de ses bonnes relations avec le Maroc pour accueillir ses rencontres “à domicile” sur le sol marocain.

    Ce match face à la Tanzanie s’annonce déjà capital pour Madagascar dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2027, où une seule place qualificative est disponible dans le groupe L. Avant cette échéance, les Barea se déplaceront au Nigeria pour affronter les Super Eagles lors de la première journée.

  • MINES – Les activités d’exploitation d’or utilisant des engins lourds appelées à régulariser leur situation

    MINES – Les activités d’exploitation d’or utilisant des engins lourds appelées à régulariser leur situation

    Les exploitants aurifères utilisant des engins lourds peuvent désormais engager une démarche de régularisation auprès de l’État. À partir de ce lundi, ceux qui souhaitent se conformer à la réglementation peuvent entamer la procédure de conclusion d’une convention avec l’État, indique le ministère des Mines. Cette démarche vise à encadrer des activités qui se sont développées dans plusieurs zones du pays en dehors du cadre légal.

    La convention proposée doit notamment fixer les conditions d’exploitation et permettre l’intégration progressive de ces activités dans le dispositif réglementaire. Les exploitants concernés devront également s’engager à respecter un cahier des charges ainsi que des obligations en matière d’actions sociales et de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), précise le ministère.

    Cette initiative intervient alors que l’exploitation aurifère s’est poursuivie malgré l’absence de délivrance de permis d’exploitation depuis plus de 16 ans. Dans plusieurs zones, notamment celles où l’or est exploité à l’aide d’engins lourds, des activités non autorisées ont continué malgré les opérations de contrôle menées par les structures compétentes.

    Face à cette situation, les autorités privilégient désormais une démarche combinant régularisation et renforcement du contrôle. Les exploitants disposés à se conformer aux règles peuvent ainsi engager la procédure prévue, tandis que les activités qui demeurent en infraction restent exposées aux mesures prévues par la réglementation.

    Le ministère des Mines rappelle que les contrôles se poursuivent. Les exploitants qui persistent à enfreindre volontairement les règles peuvent faire l’objet de sanctions pouvant aller jusqu’au retrait des autorisations et à la saisie des équipements, indique-t-il.

    La nécessité d’un encadrement renforcé a notamment été mise en évidence à Mananjary, où une mission conduite la semaine dernière par la ministre de la Justice, dans le cadre de sa mission de “Coach”, avec la Police des Mines, a permis de constater la poursuite d’activités ne respectant pas les dispositions en vigueur. La mission s’inscrit dans la volonté affichée des autorités d’établir un cadre de collaboration avec les exploitants et les acteurs locaux.

    L’État entend par ailleurs renforcer son contrôle sur l’exploitation de l’or, désormais considéré comme une ressource stratégique. Cette classification doit notamment permettre un meilleur suivi des activités et une intervention accrue des autorités dans le secteur.

    À travers la régularisation proposée, les autorités cherchent ainsi à faire évoluer l’exploitation aurifère utilisant des engins lourds vers un cadre légal, organisé et contrôlé, tout en renforçant les retombées économiques et sociales de l’exploitation de cette ressource au bénéfice de la collectivité.

  • SCIENCES ET TECHNOLOGIES – Cassie Ralamboarivelo porte les couleurs de Madagascar dans un projet spatial tourné vers la lune en Inde

    SCIENCES ET TECHNOLOGIES – Cassie Ralamboarivelo porte les couleurs de Madagascar dans un projet spatial tourné vers la lune en Inde

    Elle fait partie des 12 000 jeunes filles issues de 108 pays sélectionnées pour une mission internationale en Inde. À 16 ans, Cassie Ralamboarivelo s’apprête à vivre une aventure qui aurait difficilement pu mieux coller à ses rêves d’enfant, celui de représenter Madagascar en Inde dans le cadre de la mission ShakthiSat. Ce programme éducatif international réunit, pour la première fois, des jeunes filles passionnées par les sciences, la technologie et l’espace.

    Depuis toute petite, Cassie Ralamboarivelo a “toujours rêvé de galaxie, d’étoiles et de ciel”, raconte son père, Hery Nirina Razafindralambo. Une passion qui ne s’est pas limitée aux rêves puisqu’elle a travaillé dur pour finir plus de 20 modules, soit plus de 500 cours scientifiques en ligne. Ceci en parallèle de ses études et de la préparation de ses examens. Elle s’est imposée un rythme de travail peu commun pour son âge, en tant qu’élève brillante en sciences.

    Pour elle, l’aventure ShakthiSat commence alors qu’elle est en troisième au collège Sainte Famille Mahamasina. Une affiche attire son attention et son professeur de physique l’encourage à tenter sa chance. Elle s’inscrit, sans encore savoir jusqu’où cette démarche va la mener. Sur une cinquantaine de candidates malgaches inscrites, une dizaine restent réellement actives, avec un parcours exigeant. Cinq sont ensuite présélectionnées après un entretien. La jeune fille franchit finalement la dernière étape, à l’issue d’un test d’évaluation et d’un entretien en anglais avec les responsables du programme.

    En Inde, la lycéenne participe à une aventure scientifique internationale, du 23 au 31 Août à Dehli. Les 12 000 jeunes filles représentant 108 pays auront l’opportunité de se rencontrer, d’apprendre, d’échanger et de participer à une aventure autour des sciences, de la technologie et de l’espace. Elles seront réunies autour d’un projet spatial indien tourné vers la Lune. D’ailleurs, il s’agit du premier projet spatial entièrement réalisé par des jeunes filles de moins de 18 ans à l’échelle internationale, à en croire Miora Randrianasy, ambassadrice de ShakthiSat Madagascar.

    Par ailleurs, cette sélection représente aussi une belle vitrine pour la jeunesse féminine malgache. Le programme éducatif, gratuit et accessible aux filles de 14 à 18 ans, entend justement leur donner les moyens d’oser les sciences. D’ailleurs, Cassie Ralamboarivelo bénéficie de l’accompagnement du programme dans cette expérience spatiale internationale. Celle-ci lui ouvre de nouvelles portes, lui donne confiance en ses capacités et rappelle qu’elle peut rêver grand.

  • SPORTS AUTO/GT3 – Le duo Iaro Razanakoto-Sandy Kraokew Stuvik termine troisième de la troisième manche du Thailand Super Series à Sepang

    SPORTS AUTO/GT3 – Le duo Iaro Razanakoto-Sandy Kraokew Stuvik termine troisième de la troisième manche du Thailand Super Series à Sepang

    Le duo composé du pilote malgache Iaro Razanakoto et du Thaï-Norvégien Sandy Kraokew Stuvik a de nouveau terminé sur le podium, dimanche, à l’issue de la troisième manche du Thailand Super Series (TSS), disputée sur le circuit international de Sepang, en Malaisie.
    Au volant de leur Audi R8 Evo II GT3, les deux pilotes ont décroché la troisième place au classement général dans la catégorie GT3, au terme d’une course particulièrement disputée.

    Parti depuis la dernière position après un accrochage lors de la course nocturne de samedi, le tandem a réalisé une impressionnante remontée dimanche. Iaro Razanakoto a notamment pris les commandes de la course et a longtemps défendu sa première place avant de finalement céder face à la pression de la Team Singha et du duo Kantasak-Piti.

    Le pilote malgache a dû composer avec des pneus déjà usés, conservés depuis les qualifications, tandis que ses principaux rivaux bénéficiaient de pneus neufs. Malgré ce handicap, il a résisté jusqu’au dernier tour pour finalement monter sur la troisième marche du podium.

    Cette nouvelle performance confirme la régularité d’Iaro Razanakoto sur la scène internationale. Déjà troisième lors de la manche inaugurale en mai, puis au Grand Prix de Bangsaen début juillet, le pilote malgache poursuit ainsi sa progression au plus haut niveau du sport automobile.

  • BUDGET – Les priorités régionales placées au service de la croissance et de l’investissement dans l’élaboration de la loi de finances 2027

    BUDGET – Les priorités régionales placées au service de la croissance et de l’investissement dans l’élaboration de la loi de finances 2027

    Les priorités économiques des régions devraient occuper une place importante dans la préparation du projet de loi de finances 2027. À travers les conférences budgétaires régionales (CBR), le ministère de l’Économie et des finances (MEF) entend mieux adapter la programmation budgétaire aux réalités des régions et orienter les ressources publiques vers des investissements susceptibles de soutenir la production, l’emploi et la croissance.

    Le lancement officiel des CBR 2026 s’est tenu vendredi 21 août à Miarinarivo, dans la région Itasy. Cette première étape marque le début d’une série de consultations qui se dérouleront dans les 24 régions de Madagascar. Les priorités identifiées au niveau local seront ensuite consolidées et prises en compte dans la préparation du projet de loi de finances 2027, selon un communiqué du MEF. Le ministère va faire le suivi de ce processus à travers la direction générale du budget et des finances (DGBF).

    Lors de l’ouverture des travaux, le ministre Herinjatovo Aimé Ramiarison, a souligné l’importance de la déconcentration et de la décentralisation budgétaires. Selon lui, celles-ci doivent s’accompagner d’une gouvernance efficace et d’une meilleure coordination entre les services techniques déconcentrés (STD) et les collectivités territoriales décentralisées (CTD).

    L’un des principaux objectifs consiste à faire de la dépense publique un véritable levier économique. L’action de l’État dans les régions doit notamment contribuer à créer un environnement favorable à la production et à l’investissement. Le secteur privé, considéré comme un moteur de la création d’emplois et de la production, doit pouvoir bénéficier d’infrastructures et de services publics adaptés.

    Les infrastructures économiques figurent ainsi parmi les principales priorités. Les routes et l’énergie constituent notamment des facteurs déterminants pour la compétitivité des entreprises et l’accès aux marchés. Selon les données présentées lors de la rencontre, les insuffisances dans ces domaines représenteraient une perte estimée à 2 % du Produit intérieur brut (PIB), soit environ 350 millions de dollars par an.

    Le gouvernement souhaite ainsi privilégier une “dépense qui produit des résultats”, en orientant les crédits vers des projets ayant un impact concret sur l’économie et les conditions de vie. Une meilleure mobilisation des ressources propres des régions et des communes est également encouragée, ainsi que la recherche de financements complémentaires.

    Le renforcement du civisme fiscal constitue un autre levier. L’amélioration du recouvrement des recettes doit permettre de disposer de davantage de ressources pour financer les infrastructures et les services publics.

    À travers les CBR, l’enjeu sera donc de transformer les besoins exprimés dans les territoires en programmes et projets prioritaires. La réussite du processus dépendra notamment de la capacité à sélectionner des investissements productifs, capables de stimuler durablement l’activité économique, l’emploi et la croissance dans les différentes régions de Madagascar.

  • BASKETBALL – Madagascar éliminé en phase de poules de la FIBA 3×3 Women’s Series à Bangkok

    BASKETBALL – Madagascar éliminé en phase de poules de la FIBA 3×3 Women’s Series à Bangkok

     

    Les Ankoay dames ont raté leur tournoi au FIBA 3×3 Women’s Series, disputé à Bangkok, en Thaïlande, ce week-end. L’équipe nationale malgache termine à la dernière place de son groupe après deux défaites consécutives face aux sélections canadienne et australienne.

    Pour leur premier match face aux Canadiennes, Sidonie Andriamihajanirina, Mianjasoa Rakotonirina, Ravaka Randriantahiana et Tokin’Iaina Sambatramiora, se sont inclinées 11 à 21. Cette défaite a d’emblée compliqué la situation de la sélection malgache.
    Face à l’Australie, Madagascar n’a pas fait le poids. Les Australiennes se sont imposées sur le score sans appel de 21 à 4, infligeant l’une des plus lourdes défaites de la sélection malgache sur la scène internationale.

    Douze nations ont participé à cette compétition, qui s’inscrit dans le cadre des tournois permettant de décrocher des qualifications directes pour les Tournois de qualification olympique. Madagascar termine à la 11e place du classement général. L’Allemagne s’est adjugé la première place de la compétition.

  • ANGOVO – Hiaina fahatapahan-jiro mifandimby ny eto amin’ny tambazotra iraisan’Antananarivo anio hariva noho ny olana sedrain’ny TAC 1 ao Ambohimanambola

    ANGOVO – Hiaina fahatapahan-jiro mifandimby ny eto amin’ny tambazotra iraisan’Antananarivo anio hariva noho ny olana sedrain’ny TAC 1 ao Ambohimanambola

     

    “Tsy azo hihodivirana ny fampiharana fahatapahan-jiro mifandimby amin’izao ora maha be ny filàna herinaratra ny hariva izao”. Hifandimby tsy hahazo jiro indray ny tanàna maromaro eto Antananarivo sy ny manodidina anio hariva raha ny fampahafantarana avy amin’ny orinasa Jirama. Tombanana haharitra ora roa isaky ny toerana ny fahatapahana raha ny fanambaran’ity orinasam-panjakana ity.

    Misedra olana ara-teknika indray mantsy ny toby famokarana angovo “terminal à combustible” TAC 1 ao Ambohimanambola ka miteraka fahabangana amin’ny famokarana angovo izany eo amin’ny tambazotra iraisan’Antananarivo. Ankoatra izay dia mbola manampy trotraka ny fidinan’ny rano ao Andekaleka ka mampiehana ny vokatra ihany koa.

    Tombanana ho 20 megawatts ny vokatra banga izany raha ny voalazan’ny orinasa Jirama ka mahatonga azy tsy maintsy mampihatra fanapahan-jiro mifandimby, noho izany, ny Jirama. Nanome toky anefa ny eo anivon’ity orinasam-panjakana ity fa hanao ny ezaka rehetra hamerenana amin’ny laoniny ny famokarana sy ny fitsinjarana herinaratra eto Antananarivo sy ny manodidina.

    Tsy latsaka ny in’efatra izao, nandritra ity volana aogositra ity, no efa nisedra olana io TAC 1 ao Ambohimanambola io

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Seces Antananarivo réclame 300 postes budgétaires pour 2026 afin de renforcer les effectifs des enseignants-chercheurs

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Seces Antananarivo réclame 300 postes budgétaires pour 2026 afin de renforcer les effectifs des enseignants-chercheurs

    Une insuffisance à combler. Le Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (Seces), section Antananarivo, réclame l’attribution de 300 postes budgétaires sur les 1 000 disponibles en 2026 pour renforcer les effectifs des enseignants-chercheurs dans les établissements publics d’enseignement supérieur. Le syndicat estime que le déficit actuel de personnel constitue l’un des principaux besoins à traiter dans le secteur.
    Dans plusieurs filières des universités et établissements publics, les enseignants-chercheurs et chercheurs enseignants sont en nombre insuffisant, selon le Seces Antananarivo. L’attribution de ces 300 postes permettrait, d’après le syndicat, de répondre au moins partiellement aux besoins en ressources humaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
    Le Seces plaide également pour la mise en œuvre du remplacement numérique, présenté comme une mesure complémentaire face aux difficultés d’effectifs. Il demande en parallèle un assainissement des corps et une meilleure organisation des ressources humaines, notamment à travers la mise en place d’une Task Force.
    Lors d’une conférence de presse tenue samedi, le syndicat a par ailleurs soulevé plusieurs revendications sociales. Il attend notamment du ministère de la Santé publique la publication de la liste des établissements de santé habilités à assurer la prise en charge des fonctionnaires.
    Le Seces Antananarivo affirme toutefois rester confiant quant aux efforts engagés par les autorités. Il souhaite également que les grilles indiciaires relatives à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique soient publiées dans les meilleurs délais

  • ÉLECTRICITÉ – Du matériel et des documents brûlés dans les deux incendies des locaux de la Jirama à Tanjombato ce week-end

    ÉLECTRICITÉ – Du matériel et des documents brûlés dans les deux incendies des locaux de la Jirama à Tanjombato ce week-end

    Le feu a frappé deux fois du côté de la Jirama à Tanjombato ce week-end. Un deuxième incendie s’est déclaré dimanche après-midi dans les locaux de la compagnie à Tanjombato, au lendemain d’un premier sinistre qui avait notamment détruit 196 nouveaux compteurs électriques. Plusieurs équipements et documents ont de nouveau été endommagés par les flammes, selon le ministère de l’Énergie et des hydrocarbures.

     

    Le dossier est désormais entre les mains des autorités, souligne le ministère dont le directeur des infrastructures et des supports (DIS) s’est rendu sur place dimanche pour constater les dégâts et suivre l’évolution de la situation. Ce deuxième sinistre, survenu dimanche, a également causé des dégâts sur du matériel et des documents, signalé le ministère.

     

    Le premier incendie qui a eu lieu samedi après-midi avait touché un local abritant notamment les releveurs et le service technique de la Jirama. Les premières estimations communiquées par les autorités faisaient état de 196 nouveaux compteurs électriques brûlés, ainsi que de câbles et de tableaux électriques détruits. L’incendie avait également atteint une partie de l’étage du bâtiment.

     

    Les sapeurs-pompiers étaient intervenus pour maîtriser les flammes. L’alimentation électrique avait été temporairement interrompue sur le site afin de limiter les risques liés à l’incendie. Les forces de l’ordre avaient par ailleurs effectué les premières constatations. Les compteurs endommagés lors du premier incendie doivent faire l’objet d’analyses en laboratoire afin de déterminer ceux qui peuvent encore être réutilisés. Les circonstances des deux incendies restent à établir.