Catégorie : Actualité

  • VIE DE LA NATION – Les préparatifs de la célébration de la naissance de la République malgache le 14 octobre bien avancés

    VIE DE LA NATION – Les préparatifs de la célébration de la naissance de la République malgache le 14 octobre bien avancés

    Célébration officielle. Comme annoncé par le président de la Refondation, Madagascar marquera officiellement la naissance de la République malgache de façon solennelle, cette année. Et la cérémonie, pour le 68ème anniversaire, se tiendra le 14 octobre 2026 à Anahidrano, dans le district d’Antsohihy, région Sofia.

    Le choix de la localité, étroitement liée à Philibert Tsiranana, premier président de la République malgache, remet au premier plan une date historique souvent moins présente dans la mémoire collective que celle du 26 juin. Le 14 octobre 1958, la République malgache a été officiellement proclamée, deux ans avant l’accession de Madagascar à l’indépendance. Les deux dates constituent des étapes distinctes dans la construction de l’État malgache.

    Les préparatifs de la célébration ont été présentés mardi lors d’une conférence de presse organisée à Anosy. Le ministre de l’Aménagement du territoire et des services fonciers, le général Lylison René De Rolland, également ancien chef de la région Sofia, accompagné de députés élus dans la région et de plusieurs membres du gouvernement, a détaillé les grandes lignes de l’événement.

    Le choix d’Anahidrano s’explique notamment par son lien avec Philibert Tsiranana, originaire de la région Sofia et premier président de la République malgache. Selon le général Lylison René De Rolland, le 14 octobre y avait déjà été célébré sous la Première République. “Le 14 octobre y a déjà été célébré par le passé, sous la Première République. Malgré les changements politiques intervenus par la suite, la tradition de commémoration s’y est maintenue”, a-t-il indiqué.

    Le président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, a également souligné, selon les autorités, l’importance du 14 octobre dans la mémoire nationale. La célébration doit notamment contribuer à faire connaître cette période de l’histoire malgache aux nouvelles générations.

  • FOOTBALL – L’Ethiopie indique avoir déposé sa candidature pour accueillir la CAN 2028

    FOOTBALL – L’Ethiopie indique avoir déposé sa candidature pour accueillir la CAN 2028

    L’Ethiopie a officiellement déposé sa candidature à l’organisation de l’édition 2028 de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). L’annonce a été faite lundi soir par la Fédération éthiopienne de football, plus de huit mois après sa première annonce d’accueillir l’événement.

    « L’Ethiopie a officiellement déposé sa candidature » auprès de la Confédération africaine de football (CAF) « pour accueillir la CAN-2028 », a écrit sur X lundi soir la Fédération éthiopienne de football, affirmant être soutenue par le gouvernement fédéral dirigé par le Premier ministre Abiy Ahmed. Cette candidature « répond à toutes les exigences et réaffirme que le pays est tout à fait prêt à accueillir le plus grand événement footballistique d’Afrique », a poursuivi la fédération.

    Le pays du Corne de l’Afrique a organisé la compétition continentale la dernière fois en 1976. Pointant au au 143ème rang (sur 211) au classement Fifa, sa dernière participation à la CAN remonte à l’édition 2021 au Cameroun. Le pays avait été éliminé dès le premier tour.

    La dernière CAN s’est déroulée cet hiver au Maroc. La prochaine édition sera coorganisée en 2027 par trois pays d’Afrique de l’Est, le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie. La CAN suivante aura lieu dès 2028, puis tous les quatre ans, au lieu de tous les deux ans jusqu’ici, pour s’aligner sur la périodicité des autres compétitions de la Fifa.

     

    AFP

  • FOOTBALL – Madagascar croise les Comores au premier tour des qualifications à la CAN U23

    FOOTBALL – Madagascar croise les Comores au premier tour des qualifications à la CAN U23

    Un nouveau derby de l’océan Indien chez les sélections jeunes. Les Barea de Madagascar affronteront les Cœlacanthes des Comores au premier tour des qualifications à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) U23. La Confédération africaine de football (CAF) a procédé ce mardi au tirage au sort des éliminatoires de la CAN U23, prévue en Égypte.

    Le match aller de cette double confrontation est programmé le 28 septembre, tandis que le match retour est prévu au 6 octobre. Le vainqueur de cette confrontation entre la sélection malgache et la sélection comorienne affrontera l’équipe d’Afrique du Sud au deuxième tour. Les matchs aller-retour de ce deuxième tour sont prévus les 9 et 17 novembre 2026.

    En 2023, Madagascar avait déjà participé aux éliminatoires de la CAN U23. À l’époque, la sélection malgache avait été confiée à l’Union des footballeurs internationaux et des cadres sportifs malgaches (Uficasm). En plus des jeunes de la diaspora qui avaient composé l’équipe, cette association avait effectué des tournées nationales afin de sélectionner les meilleurs jeunes joueurs de l’île. Madagascar avait été éliminé par le Gabon au deuxième tour, après avoir écarté les Seychelles au premier tour.

    Pour cette campagne de qualification à la CAN U23, 43 nations sont engagées, avec un système en trois tours. L’Égypte, pays hôte, est directement qualifiée. Les 42 autres sélections se disputent ainsi les sept billets disponibles pour la phase finale.

    Les deux finalistes de la CAN U23, ainsi que le vainqueur du match pour la troisième place, décrocheront directement leur billet pour les Jeux olympiques. Le quatrième devra, quant à lui, passer par un barrage intercontinental CAF-AFC.

  • FOOTBALL – Le CFFA et le FC Rouge peaufinent leur préparation pour les compétitions africaines

    FOOTBALL – Le CFFA et le FC Rouge peaufinent leur préparation pour les compétitions africaines

    Les deux représentants de Madagascar à la Ligue des champions africaine et la Coupe de la Confédération africaine de football entreront en lice le samedi 5 septembre. A une dizaine de jours des matchs aller, le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy, champion de Madagascar et le FC Rouge, vainqueur de la Coupe de Madagascar entre dans la dernière ligne droite de leur préparation.

    A en croire Franck Rajaonarisamba, entraîneur du CFFA , “il reste encore de nombreuses à régler dans l’équipe pour qu’elle soit plus compétitive”. Le technicien évoque entre autres l’automatisme entre les joueurs cadres de l’équipe et les renforts. Du côté du FC Rouge, le coach Fenosoa Ratolojanahary part du même discours. “La cohésion et la conservation du ballon doivent encore progresser, surtout devant le but”, annonce l’ancien défenseur de la Cnaps sport.

    Les deux équipes auront encore un dernier test avant leur entrée en lice. Le CFFA affronte en aller le Lijabatho FC du Lesotho en Ligue des champions le 5 septembre à Maurice. Le FC Rouge de son côté se déplacera à Ndola pour affronter les Red Arrows de la Zambie, le 5 septembre pour le match aller. Le match retour aura aussi lieu à Maurice.

  • GUILLOT RAMILISON, DIRECTEUR GENERAL DE LA SPM –  « La SPM joue son rôle de régulateur  »

    GUILLOT RAMILISON, DIRECTEUR GENERAL DE LA SPM – « La SPM joue son rôle de régulateur »

    La State Procurement of Madagascar (SPM SA) est devenue depuis quelques semaines l’entité habilitée par l’Etat pour importer du carburant. Et selon son directeur général, toute la législation et toute la réglementation sur l’importation de ce produit sensible ont été respectées. Pour l’instant, la SPM SA a importé du gasoil pour la Jirama en utilisant la licence de cette compagnie nationale. Pour Guillot Ramilison, la SPM joue là son rôle de régulateur.

     

     Quel est le rôle de la SPM SA (State Procurement of Madagascar) dans l’importation du carburant par l’Etat?

    Peut-être avant de répondre à cette question, j’aimerais mettre le rôle de SPM d’abord dans le contexte, et après on va comprendre par rapport à cette question. La SPM joue le rôle de régulateur, ça c’est la première des missions qui est la plus importante, et après on doit, dans le sens régulateur, constituer un stock dans tous les produits qu’on aura besoin, c’est-à-dire produits pétroliers, produits de première nécessité. Tout le monde, quand on parle de première nécessité, on a toujours en tête alimentaire, mais première nécessité ça peut être également dans le bâtiment. Donc, ça c’est ce que le SPM joue. Maintenant, si on doit revenir sur votre question, ça a commencé je pense avec un petit incident en février, quand on avait une menace de pénurie. (…)
    l’État ne se sentait pas en sécurité, et je mettrais entre guillemets, dans le sens, on avait toujours parlé de stock stratégique, de 45 jours, 21 jours, maintenant réellement c’est 6 jours, c’est pas viable pour l’État.
    Donc je pense que c’est là que l’idée a germé, et que quand on a été nommé fin mars, le président, c’était le premier dossier que j’ai eu, c’était le pétrole, et on a montré qu’on serait capable de le faire.

    Mais la SPM a-t-elle les compétences pour intervenir dans un secteur qui est quand même très spécialisé et qui nécessite des compétences pointues ?

    Et c’est là que je me suis permis de faire, dans notre boîte on dit toujours Mercato. Donc j’ai sollicité pas mal de mes collaborateurs qui sont déjà chevronnés dans le métier, et je peux mentionner le dernier DG de Solima, qui était anciennement également ministre des Hydrocarbures, en la personne de Marcel Bernard. C’est presque (4:30) une sommité dans ce secteur. Et après on a pris pas mal de gens également qui sont très chevronnés dans le secteur, je parle de mon directeur de relations publiques anciennement journaliste, mon directeur commercial qui a 30 ans de banque derrière lui, mon directeur administratif des affaires juridiques, c’est quelqu’un qui est vraiment très chevronné. Bref, tout le monde devrait avoir la culture de résultat. Et la dernière recrue, c’est un ancien du secteur également qui connaît bout du doigt le nombre des tanks, des bacs de stockage, jusqu’au millimètres près. Donc quand on commence à discuter avec les gens, les gens commencent à se dire tiens, ils sont pas aussi novices que ça, et sans fausse modestie je pense que l’équipe est prête.
    Le rôle de SPM c’est maintenant de jouer ce rôle de régulateur, et de mettre à l’abri tout ce qui est pénurie pour la Jirama d’abord. Parce qu’on sait très bien que la Jirama se heurte à plusieurs problèmes, qui peuvent être des niches peut-être, mais quand elles les rassemblent, ça devient presque un facteur de ralentissement d’une belle production de leur part.
    Il y a les vols, il y a les livraisons qui n’arrivent pas à temps, le gasoil des fois qui n’est pas d’une certaine qualité, et je reviens sur cette qualité du gasoil, tout à l’heure, mais sachez madame Lova Rabary que la qualité du gasoil qu’on a importé, et je pèse bien mes mots, elle est la meilleure que le pays ait jamais importé, depuis depuis.

    Mais qui est-ce qui se charge du contrôle de ce carburant que vous importez ?

    On est professionnels, et je pèse bien mes mots, on n’est pas des amateurs. On respecte toutes les règles et les normes de ce pays. Par rapport à ce produit, je n’ai jamais demandé la détaxation, pourtant je fais partie de l’État, et pourtant le prix de notre produit est moins cher que pour tout le monde.
    Bon, je ne rentre pas dans les calculs, mais il y a ce qu’on appelle le premium, c’est-à-dire ce que les compagnies prennent après le prix PLatts. On a rajouté tout ça dans notre calcul de prix, avec l’appui de l’OMH (Office malgache des hydrocarbures), donc on fait tout avec l’appui d’OMH, et dans le calcul de prix, et dans le respect de nos produits. Donc ça, ça confirme ce que je viens de vous dire.
    Là, le bateau, quand il était venu, certes il y avait les réquisitions, mais du moment que le bateau était venu, on a respecté tout. Contrôle qualité, contrôle tout, tout, tout, tout. Et d’ailleurs, c’est à partir de là que les laboratoires de GRT, confirment donc avant le déchargement, ont montré que c’est le gasoil le plus, c’est le meilleur qu’on a jamais eu.

    Ce prix bas dont vous parlez, c’est le prix à la livraison pour la Jirama, incluant tout ce qui est logistique et transport ?

    Je parle du prix à l’arrivée à la Jirama. C’est-à-dire, en prenant, dans le bac de Jirama par exemple à Ambohimanambola, je parle de ce prix-là, en tenant compte du transport, en tenant compte de nos coûts, de nos charges, parce que vous savez, la SPM a contracté auprès d’une banque, on n’a pas pris de l’argent du trésor. Certes, il y avait la garantie de l’état derrière la LC qu’on a initiée, mais il y a des charges, et c’est là que toute l’équipe s’est vraiment donnée la main, et moi je tire ma révérence par rapport à ce que mon équipe a fait. On a encore pu réaliser un chiffre en deçà du meilleur prix qu’on a donné à la Jirama. Et c’est, je dirais pas une prouesse, mais vraiment c’est quelque chose qu’on doit mettre en exergue.
    Vous savez, avec l’expérience et les explications de mes experts, le produit quand il est dans le bac, il change de volume. Donc quand il fait froid, on a un volume. Quand il fait chaud, c’est un autre volume. Donc imaginez qu’au moment où on vend avec une chaleur qui monte, c’est en notre défaveur. Et tout ça on a calculé. Et pour aller encore plus loin, on a fait une commande spot. Vous savez, une commande spot n’est pas la même que pour les autres qui peuvent étaler les coûts, les pertes sur l’année. Nous, on a fait une commande spot pour une fois, une seule cargaison. Donc le calcul qu’on a fait, c’est en tenant compte de cette commande spot qui est largement, qui est supérieure en termes de prix par rapport à ce qu’eux, ils prennent mensuellement.

    Donc, vous allez vendre à la Jirama. Est-ce que vous êtes sûr que vous allez être payé?
    Posez la question à tous les gens qui ont fait un accord PPI avec eux. Ils sont tous payés. Ils sont tous payés. Donc pourquoi ils paient les autres, ils ne paieraient pas SPM ?
    On avait une réunion avec le FMI (Fonds monétaire international) il y a deux mois de cela, et tout le monde était unanime qu’ils ont fait vraiment un effort. Je ne pense pas que c’est le cas avec tous les pétroliers maintenant. La Jirama paie.
    Dans votre rôle de régulateur, y aurait-il possibilité que la SPM devienne fournisseur de carburant sur le marché local?
    Dans notre statut, c’est prévu. Il ne faut pas oublier que la licence que SPM utilise actuellement, (14:15) c’est la licence de la Jirama. Donc nous, on n’a pas encore de licence.
    Peut-être dans le futur, on verra. Entre-temps, il y a pas mal de contacts également avec les gens qui sont dans le secteur, et dans la distribution, et dans le transport, et dans le stockage. Parce que vous savez, je pense que l’arrivée de SPM, les gens voient ça comme un élément perturbateur. Moi, je vois ça plutôt comme un miroir. Tout le monde arrive maintenant à se regarder en face.
    Mais la cargaison que vous avez commandée a quand même perturbé le volet logistique et le stockage des carburants …
    Je vous pose une question, rien qu’à Tananarive, pourquoi on n’utilise pas le dépôt de Soanierana ? Nous, à SPM, on a posé cette question. Pourquoi on n’utilise pas ça ? Et après, on a taxé l’État, il y avait ce projet qui était initié, je pense, il y a cinq ou huit ans de cela, par rapport à une autre aire de stockage, plus conséquente qu’à l’arrivée. Tout le monde se dit, c’est l’État qui est le frein. Mais est-ce que les pétroliers se sont posés la question, pourquoi ils mettent (16:13) le frais de passage assez haut ? C’est-à-dire, (16:27) ce n’est plus, comment on dit en anglais, take it for granted.
    Comment se fait-il que la loi qui régit le secteur pétrolier aval ait été déclarée conforme à la Constitution début août, et qu’une commande arrive moins d’une semaine après ?
    Quand vous gérez un pays, vous anticipez. Les gens croient que quand on pilote un avion, on fait un pilotage à vue. Notre président, c’est un homme d’État qui anticipe beaucoup. Vous vous souvenez du voyage qu’il a fait au Nigeria. Donc, depuis ce voyage, on travaille dans les coulisses. Et c’est ça que j’apprécie beaucoup dans la manière dont il prend les rênes. C’est qu’il ne parle pas beaucoup, mais il donne beaucoup d’instructions et de suggestions à toutes les sociétés étatiques, y compris SPM, pour suivre ce qu’il a annoncé.
    Depuis notre passage au Nigeria, parce que j’étais parmi la délégation, même si on n’a pas fait de publicité là-dessus, on a travaillé sur un autre niveau. Et les autres, qui sont les constitutionnalistes et les juristes, ont travaillé chacun dans un secteur. Et le résultat, c’est ce que vous avez vu.
    Là, vous avez discuté avec une société nigériane, mais est-ce qu’il n’y a pas de risque que le carburant que vous importez provienne d’un pays sous sanctions internationales?
    Pour le moment, on a fait un contrat avec une compagnie nigérienne. Je pense qu’on respecte tout là-dessus. On discute beaucoup avec leurs traders qui sont au Nigeria et en Suisse. Je dis bien Suisse. Est-ce que les traders en Suisse vont s’amuser à prendre du pétrole d’un autre pays que vous avez mentionné ? Je ne sais pas, ça m’étonnerait. Donc, pour vous dire qu’il y a beaucoup de, excusez-moi le terme, de supputations. Croyant qu’on est des amateurs et qu’on va faire n’importe quoi. Non.
    Certes, il y avait beaucoup de visites aussi. Le Premier ministre, le président de l’Assemblée nationale et le président lui-même. Mais je n’ai jamais eu d’instructions dans ce sens.
    Vous parlez de régulation, mais n’y-a-t-il pas plutôt un risque d’interventionnisme de l’Etat qui risquerait plutôt de perturber le marché?
    Vous croyez que la France n’intervient pas quand ils ont un problème ? Vous vous rappelez de ce que la France a fait par rapport à la compagnie Total? Vous appelez ça interventionnisme ou régulation ? Quand un certain Donald Trump intervient pour qu’il n’y ait pas trop de déstabilisation par rapport à l’économie, vous appelez ça interventionnisme ? Je ne pense pas qu’un pays dans ce monde verrait le navire à la dérive sans qu’il intervienne. Mais il y a une chose que j’aimerais quand même qu’on se pose la question. Est-ce que l’interventionnisme ou peut-être toutes les affirmations négatives ont leur raison d’être quand on commence à titiller la monopolie ? Le monopole, je veux dire, le monopole de certaines personnes, je ne sais pas. A Maurice, il y a le STC, personne n’en parle State Trade and Commerce. En Malaisie, on a le STC. En Inde, on a le STC. Et je veux même vous étonner, aux États-Unis, il y a le STC.
    Pourquoi pas Madagascar ?
    Mais est-ce qu’on peut parler de monopole quand on a quatre opérateurs sur le marché ? N’est-ce pas là une approche anti-secteur privé, plutôt?
    Leclerc vend du gasoil et de l’essence. Est-ce que c’est le même prix que les pétroliers ? Je m’arrête là.
  • APPROVISIONNEMENT – Des branchements au réseau d’eau de la Jirama à prix réduit pour 10 000 ménages du Grand Tanà

    APPROVISIONNEMENT – Des branchements au réseau d’eau de la Jirama à prix réduit pour 10 000 ménages du Grand Tanà

    Dix mille ménages du Grand Tanà pourront bénéficier de branchements au réseau d’eau de la Jirama au tarif promotionnel de 30 000 ariary, dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (Paaep). Les équipements nécessaires ainsi que les travaux de raccordement seront pris en charge par le projet.

     

    Le programme cible, dans sa première phase, dix fokontany du Grand Tanà, notamment des quartiers où les infrastructures existantes permettent techniquement la réalisation de nouveaux branchements. Sont concernés Ankadindratombo, Manarintsoa Atsinanana, Antetezanafovoany I, Faliarivo Ambanidia, Angarangarana, Anosibe Andrefana I, Ankerana Ankadindramamy et Anosivavaka Ambohimanarina. La liste comprend également Tanjombato et Ankorondrano, où les premières actions d’information ont été menées depuis le 22 août.

     

    Ce programme de nouveaux branchements fait suite aux activités déjà engagées dans le cadre du Paaep, notamment les travaux de reprise des branchements en instance et le remplacement des compteurs vétustes réalisés par la Jirama. Ces interventions visent à améliorer l’accès au réseau existant et à permettre à davantage de ménages d’en bénéficier.

     

    La première phase du programme de nouveaux raccordements s’étalera sur neuf mois. Des descentes de sensibilisation ont débuté afin d’informer les habitants sur les conditions techniques à remplir et les démarches à effectuer. Des enquêteurs doivent ensuite se rendre dans les fokontany concernés pour identifier les ménages répondant aux critères nécessaires au raccordement.

     

    Les foyers retenus seront informés officiellement et pourront engager les démarches nécessaires à la réalisation de leur branchement. D’autres quartiers pourraient être intégrés lors des prochaines phases du programme.

     

    Le Paaep est financé par la Banque mondiale et vise à améliorer l’accès à l’eau potable dans le Grand Antananarivo. Le projet prévoit notamment des interventions sur les infrastructures et le réseau de distribution, ainsi que des actions destinées à rapprocher l’accès à l’eau potable des ménages.

  • VIE DE LA NATION – Le FFKM prévoit la présentation des conclusions de la concertation nationale en mai 2027

    VIE DE LA NATION – Le FFKM prévoit la présentation des conclusions de la concertation nationale en mai 2027

    Le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) se donne environ neuf mois pour boucler et finaliser la concertation nationale. Le Révérend Vonjisoa Tahina Ranaivoarivelo, secrétaire général de l’organisation ecclésiastique, annonce lors de la présentation du calendrier officiel que la restitution des conclusions aura lieu en mai 2027.

     

    De son côté, Mgr Samoela Jaona Ranarivelo a reconnu le retard accumulé dans le lancement du processus. En tant qu’homme d’Église, il a estimé que ce contretemps relevait de “la volonté de Dieu”, sans toutefois fournir davantage de détails.

     

    D’ici cette date butoir, le FFKM prévoit plusieurs étapes. Ce mercredi, une formation de formateurs se déroulera au Centre de conférences international d’Ivato (CCI). Les consultations débuteront quant à elles le 14 septembre, tandis que les concertations au niveau communal ne commenceront que le 14 octobre. Le processus se poursuivra ensuite à l’échelon des districts puis des régions, jusqu’au 16 novembre.

     

    Les membres de la diaspora auront également leur mot à dire. Les consultations qui les concernent s’étaleront aussi du 14 septembre jusqu’à la mi-novembre. Enfin, la grande concertation nationale se tiendra en mars 2027.

  • NECROLOGIE – Dolly Parton, la star de la country américaine, rejoint le firmament

    NECROLOGIE – Dolly Parton, la star de la country américaine, rejoint le firmament

    Une étoile de plus dans le ciel. La chanteuse, autrice-compositrice, actrice et femme d’affaires américaine Dolly Parton est morte mardi à l’âge de 80 ans, a annoncé sa famille dans une vidéo publiée sur son compte X. La cause de son décès n’a pas été précisée.

     

    Connue notamment pour les chansons “Jolene”, et “9 to 5”, Dolly Parton avait marqué six décennies de musique country aux États-Unis. Sa famille a salué une artiste qui avait ouvert la voie à des générations de chanteurs, d’auteurs-compositeurs, de musiciens et de rêveurs issus de tous les horizons.

     

    Dolly Parton avait annoncé en mai le report de plusieurs concerts, évoquant des problèmes de santé. Elle avait alors indiqué que sa convalescence était en bonne voie, tout en précisant qu’elle n’était pas encore prête à remonter sur scène. Sa santé était depuis plusieurs mois l’objet d’une attention particulière.

     

    Une carrière de six décennies

     

    Née le 19 janvier 1946 dans le Tennessee, au sein d’une famille de douze enfants, Dolly Parton commence très jeune à écrire et interpréter des chansons. À 13 ans, elle se produit déjà au Grand Ole Opry, émission radiophonique emblématique de la musique country à Nashville.

     

    Après son installation à Nashville, elle rejoint l’émission de l’artiste Porter Wagoner. Cette collaboration contribue à la faire connaître du grand public américain avant qu’elle ne poursuive une carrière solo.

     

    Au cours de sa carrière, Dolly Parton a écrit quelque 3 000 chansons et vendu plus de 100 millions de disques. Parmi ses titres les plus connus figurent « Jolene », sorti en 1973, et « I Will Always Love You », composé en 1974 après la fin de sa collaboration professionnelle avec Porter Wagoner.

     

    La chanson connaît un succès mondial près de deux décennies plus tard grâce à la reprise de Whitney Houston pour la bande originale du film « The Bodyguard », en 1992.

     

    Dolly Parton s’est également illustrée au cinéma, notamment dans « Comment se débarrasser de son patron » en 1980 et « Potins de femmes » en 1989. Elle a aussi enregistré des titres dans différents registres musicaux, dont « Islands in the Stream », interprété avec Kenny Rogers.

     

    Une figure de la culture américaine

     

    Avec son apparence reconnaissable, ses tenues et ses coiffures devenues emblématiques, Dolly Parton avait construit une identité publique qui dépassait largement le cadre de la musique country.

     

    Elle avait également assumé une place particulière dans une industrie musicale longtemps dominée par les hommes, en combinant carrière artistique, contrôle de son image et activités commerciales.

     

    Dolly Parton laisse derrière elle une œuvre de plusieurs milliers de chansons et une influence qui s’étend de la country à la pop, en passant par le cinéma et l’entrepreneuriat.

  • FINANCES – Le département d’Etat américain pointe des lacunes persistantes en matière de transparence budgétaire à Madagascar

    FINANCES – Le département d’Etat américain pointe des lacunes persistantes en matière de transparence budgétaire à Madagascar

    Le manque de transparence budgétaire reste un point de faiblesse pour Madagascar, selon le Fiscal Transparency Report du Département d’État américain, rendu public le 11 août 2026. Le rapport pointe plusieurs lacunes dans l’accessibilité, l’exhaustivité et le contrôle des informations relatives aux finances publiques sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2025.

    Madagascar a bien rendu public son budget adopté, notamment en ligne. En revanche, le projet de budget exécutif et le rapport de fin d’exercice n’ont pas été publiés dans les délais considérés comme raisonnables par les critères retenus dans l’évaluation américaine. Les informations concernant certaines obligations financières de l’État, notamment la dette des principales entreprises publiques, n’ont pas non plus été communiquées à temps.

    Le rapport relève également que les documents budgétaires disponibles ne donnent pas une vision suffisamment complète des recettes et des dépenses publiques. Des informations détaillées sur les revenus tirés des ressources naturelles et sur les transferts ou allocations destinés aux entreprises publiques font notamment défaut.

    La classification des dépenses par ministère ou organisme public ne répondrait pas non plus entièrement aux exigences retenues par le Département d’État américain. Le rapport signale par ailleurs l’existence d’importants comptes hors budget qui ne sont pas soumis à un contrôle public suffisant.

    Le contrôle externe des finances publiques constitue une autre faiblesse relevée. L’institution supérieure de contrôle n’aurait pas satisfait à l’ensemble des critères d’indépendance prévus par les standards internationaux et n’aurait pas audité la totalité du budget exécuté dans les délais requis.

    La transparence des marchés publics est également pointée. Madagascar n’a pas publié certaines informations de base relatives aux marchés publics durant la période évaluée. Le rapport précise toutefois qu’aucun nouveau contrat d’extraction de ressources naturelles n’a été officiellement attribué au cours de cette période.

    L’évaluation ne constitue pas directement un classement de la corruption dans les pays concernés. Elle porte sur la transparence et l’accessibilité des informations budgétaires, ainsi que sur les mécanismes de contrôle des finances publiques. Le Fiscal Transparency Report évalue cette année-là 139 gouvernements ainsi que l’Autorité palestinienne, dans le cadre des exigences américaines relatives à l’aide extérieure.

    À l’échelle africaine, les résultats restent contrastés. Seize gouvernements satisfont à l’ensemble des exigences minimales retenues par les États-Unis, parmi lesquels Maurice, le Maroc et le Rwanda. Neuf autres pays enregistrent des progrès significatifs, tandis que 27 États connaissent des avancées limitées ou une stagnation.

    Pour Madagascar, le rapport recommande notamment une publication plus rapide des prévisions et des résultats financiers, une présentation plus détaillée de la situation financière des entreprises publiques et un renforcement de l’indépendance des mécanismes de contrôle des finances publiques.

  • PARLEMENT – Le coût annoncé du stade Barea de Mahamasina remis en question par une Commission d’enquête parlementaire

    PARLEMENT – Le coût annoncé du stade Barea de Mahamasina remis en question par une Commission d’enquête parlementaire

    Le coût de construction du stade Barea à Mahamasina serait nettement supérieur aux 77 millions de dollars annoncés par les précédentes autorités. Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Assemblée nationale, évoque un montant avoisinant les 120 millions de dollars, sur la base des éléments recueillis par une commission parlementaire.

    Le président de la Chambre basse a avancé ce chiffre mardi, lors de son discours d’ouverture de la session extraordinaire du Parlement, à Tsimbazaza. “On nous avait indiqué que la construction de ce stade était de 77 millions de dollars, alors que c’est bien plus que cela”, déclare-t-il.

    Selon Siteny Randrianasoloniaiko, les documents examinés par la commission parlementaire chargée d’étudier la gestion des affaires publiques durant la présidence d’Andry Rajoelina, de 2019 à 2025, font apparaître des dépenses supérieures au montant précédemment communiqué pour cette infrastructure sportive.

    Le président de l’Assemblée nationale estime que ces éléments doivent permettre d’établir le coût réel du projet et de déterminer l’utilisation des fonds engagés. Il souligne que les résultats des travaux de la commission doivent notamment permettre de répondre aux interrogations sur les dépenses liées au stade.

    La création de cette commission d’enquête ne relève “ni d’une vengeance politique ni d’une volonté de porter un quelconque préjugé”, laisse par ailleurs entendre Siteny Randrianasoloniaiko. D’autres dossiers figurent également parmi les sujets examinés par la commission parlementaire, notamment la gestion des dons reçus pendant la période de la pandémie de Covid-19, selon le président de l’Assemblée nationale.