Catégorie : Actualité

  • ÉDUCATION – Une nomination exceptionnelle annoncée pour les agents titulaires d’un Capen et sortants de CRFRP

    ÉDUCATION – Une nomination exceptionnelle annoncée pour les agents titulaires d’un Capen et sortants de CRFRP

    Une mesure exceptionnelle pour mettre de l’ordre dans la situation administrative de certains agents contractuels. Le ministère de l’Éducation nationale annonce la mise en œuvre d’une nomination à titre exceptionnel pour les agents qui auraient dû être recrutés sur titre dans le corps des fonctionnaires, mais qui ont finalement été engagés sous contrat. Elle concerne les sortants des Écoles normales supérieures titulaires d’un Certificat d’aptitude pédagogique de l’Ecole normale (Capen) ainsi que ceux des Centres régionaux de formation et de recherche pédagogiques (CRFRP).

     

    La mesure fait suite à la note ministérielle du 5 mai 2026, émise par le ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique. Selon le communiqué de la Direction des ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale, cette nomination se fera à parité de grade, avec conservation de l’ancienneté acquise depuis la dernière situation administrative de l’agent.

     

    Le ministère insiste toutefois sur le caractère exceptionnel de l’opération. Il s’agit d’une régularisation ponctuelle, unique et sans réitération. Autrement dit, cette procédure ne constitue pas un dispositif permanent de recrutement ou de titularisation. Les agents concernés devront donc constituer un dossier comprenant une demande assortie de l’avis favorable du chef hiérarchique, une copie certifiée conforme du diplôme, son authentification ainsi que l’arrêté d’équivalence du diplôme.

     

    Le dossier devra également comporter une copie certifiée conforme de la dernière situation administrative de l’agent, une attestation de non-interruption de service, une attestation de prise de service et une souche de bon de caisse ou un avis de crédit. Les dossiers devront ensuite être transmis par voie hiérarchique à la Direction des ressources humaines, située dans l’enceinte de l’Institut national de formation pédagogique (INFP) Mahamasina.

     

    La date limite de réception des dossiers est fixée au 31 août 2027. Le ministère de l’Éducation nationale appelle les directions régionales, les circonscriptions scolaires et les responsables des établissements scolaires à accompagner les agents concernés dans la constitution de leurs dossiers. Une opération qui pourrait ainsi permettre à des personnels formés pour intégrer le corps des fonctionnaires de voir enfin leur situation administrative régularisée, après leur recrutement sous contrat.

  • ACTIVITÉS MINIÈRES – QMM suspend ses opérations à Mandena, sur fond de tensions avec des agriculteurs d’Andranokana

    ACTIVITÉS MINIÈRES – QMM suspend ses opérations à Mandena, sur fond de tensions avec des agriculteurs d’Andranokana

    QIT Madagascar Minerals (QMM) suspend temporairement ses activités minières sur son site de Mandena, à Tolagnaro, après plusieurs blocages de la route d’accès vers ce site. Dans un communiqué publié jeudi, la compagnie indique que ces perturbations ne permettent pas de garantir des conditions d’accès sûres à ses employés, partenaires et prestataires.

     

    “Les activités minières sont donc arrêtées”, précise QMM. Seuls les services essentiels liés à la sécurité des personnes et à la protection des installations sont maintenus, ajoute-t-elle. La compagnie affirme avoir pris cette décision afin de protéger les personnes et de garantir un environnement de travail sûr.

     

    Un troisième blocage de la route d’accès au site est survenu le 27 août, selon QMM qui évoque des barrages mis en place par des “groupes d’individus issus des communautés riveraines”. Depuis quelques semaines, des habitants d’Andranokana, dans la commune de Mandromodromotra réclament le règlement d’indemnisations liées aux terres agricoles qu’ils estiment avoir été affectées par les infrastructures de QMM.

     

    QMM affirme rester disposée à dialoguer avec les différentes parties concernées et à soutenir les initiatives visant à permettre un retour à la normale. La reprise des activités minières est conditionnée, selon l’entreprise, à la garantie durable de la sécurité des personnes et au rétablissement de la libre circulation vers et depuis Mandena.

  • JUDO – Laura Rasoanaivo et Alice Randrianjohany au Grand Slam de Lausanne ce week-end

    JUDO – Laura Rasoanaivo et Alice Randrianjohany au Grand Slam de Lausanne ce week-end

    Le judo international est à l’honneur ce week-end en Suisse, à l’occasion du Grand Slam de Lausanne. Madagascar sera représenté sur les tatamis par deux judokates, l’olympienne de Paris Laura Rasoanaivo et Alice Randrianjohany. Les deux combattantes tenteront de défendre les couleurs nationales face à l’élite mondiale.

    Engagée dans la catégorie des moins de 70 kg, Laura Rasoanaivo aura fort à faire dans un tableau particulièrement relevé, qui compte 36 combattantes. Grâce à son statut, la judokate malgache est exemptée du premier tour. Pour son entrée en lice, elle affrontera la gagnante du duel entre la Britannique Kelly Petersen Pollard et la Suédoise Ingrid Nilsson.

    De son côté, Alice Randrianjohany sera engagée dans la catégorie des moins de 78 kg, où 25 combattantes sont en lice. Le tirage au sort n’a pas été particulièrement clément avec la Malgache, qui débutera la compétition face à la Néerlandaise Yael van Heemst.

  • TOURISME – Le président de la Refondation annonce des études avant la reprise des liaisons aériennes avec les îles Mascareignes

    TOURISME – Le président de la Refondation annonce des études avant la reprise des liaisons aériennes avec les îles Mascareignes

    La reprise des liaisons aériennes entre Sainte-Marie et les îles Mascareignes à l’étude. Le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, a indiqué lors d’une rencontre avec les différents acteurs économiques et sociaux de Sainte-Marie, jeudi à son arrivée sur l’île, que “la reprise de ces liaisons sera étudiée, comme cela a été fait pour le rétablissement des vols reliant Madagascar aux Comores”. Le rétablissement des vols directs vers La Réunion et Maurice, interrompus depuis la crise liée à la Covid-19, avait été l’une des demandes des opérateurs économiques de la localité.

    La reprise de la desserte Sainte Marie – La Réunion avait déjà été évoquée par le ministre des Transports et de la météorologie, il y a quelques semaines. Le sujet avait été soulevé par les députés lors de la séance de questions-réponses de la dernière session ordinaire de l’Assemblée nationale. Le ministre Herizo Ramanambola Andrianavalona avait même déjà donné décembre comme délai de mise en œuvre de ce projet.

    L’aéroport de Ravoraha à Sainte Marie accueille déjà un vol hebdomadaire desservant La Réunion mais avec escale à Toamasina. Le vol en question est opéré par Ewa Air pour Air Austral. En juillet 2022, l’ancien président de la République avait promis l’acquisition d’un nouvel avion par la compagnie aérienne nationale pour relier directement Sainte-Marie à La Réunion. En septembre 2022, un Conseil des ministres avait même déjà annoncé deux vols hebdomadaires entre les deux îles.

    Sur le plan des infrastructures, l’aéroport de Ravoraha à Sainte Marie a déjà fait l’objet de réhabilitation dans le cadre du projet Pôles intégrés de croissance (PIC) et a obtenu en 2023 son certificat d’aérodrome, faisant, confirmant sa conformité aux normes internationales. Équipé de balisage lumineux depuis 2023, l’aéroport peut par ailleurs accueillir des vols de nuit.

  • DIPLOMATIE – L’ancien ministre Mamy Ratovomalala nommé ambassadeur de Madagascar au Royaume-Uni

    DIPLOMATIE – L’ancien ministre Mamy Ratovomalala nommé ambassadeur de Madagascar au Royaume-Uni

    Un nouveau chef de mission diplomatique malgache nommé en conseil des ministres. La nomination concerne le poste d’ambassadeur de Madagascar au Royaume Uni en la personne de Mamy Ratovomalala. Celui-ci n’est pas un inconnu de la vie publique malgache. Il a été ministre de l’Industrialisation et de l’artisanat au début des années 2000, sous le gouvernement de Tantely Andrianarivo. Il a également occupé le poste de ministre des Mines et des hydrocarbures durant la période la Transition dirigée par Andry Rajoelina, sous le gouvernement Camille Vital.

    La nomination de Mamy Ratovomalala à Londres s’inscrit dans le mouvement plus large de renouvellement du corps diplomatique malgache engagé par l’Exécutif ces derniers mois, plusieurs postes d’ambassadeurs ayant été récemment pourvus dans différentes capitales. Le poste de chef de mission malgache à Londres était vacant depuis l’éviction de Andriniaina Bretino Raharinomena. Nommé en août 2018 après la réouverture formelle de l’ambassade à Londres, celui-ci a vu son mandat écourté au bout de quelques mois à la suite d’un rappel général des Chefs de mission diplomatique consécutif au changement de régime politique début 2019.

  • ENVIRONNEMENT – Madagascar mise sur ses plans sécheresse pour attirer de nouveaux financements à la COP17

    ENVIRONNEMENT – Madagascar mise sur ses plans sécheresse pour attirer de nouveaux financements à la COP17

    À la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), qui se tient à Oulan-Bator, en Mongolie du 17 au 28 août, la Grande Île met en avant son Plan d’investissement sécheresse comme un outil stratégique pour renforcer la résilience des communautés et faciliter l’accès à de nouveaux mécanismes de financement internationaux. Présent à cette conférence, le ministre de l’Environnement et du développement durable, Nolave Luck Aristide Andriatsihala, a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats fondés sur les besoins réels du pays et de ses communautés.

    Lors du Dialogue ministériel de haut niveau, Nolave Luck Aristide Andriatsihala a déclaré que la résilience à la sécheresse ne doit pas reposer uniquement sur des interventions d’urgence lorsque les crises surviennent, mais sur des investissements anticipés dans les capacités des populations à y faire face. “La résilience à la sécheresse ne se construira pas en finançant les communautés après chaque crise, mais en investissant dans leur capacité, celle des femmes, des jeunes et des enfants, avant que la prochaine sécheresse n’arrive”, a-t-il indiqué.

    Dans cette perspective, Madagascar a présenté son plan d’investissement sécheresse, élaboré avec le mécanisme mondial de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification. Ce plan ne constitue pas seulement un outil de planification. Il doit également permettre à Madagascar de mieux se positionner pour accéder à de nouveaux mécanismes de financement dédiés à la résilience à la sécheresse.

    D’après le ministère, Madagascar figure parmi les trois pays pilotes retenus pour l’élaboration de ce type de plan, aux côtés du Zimbabwe et du Mozambique. Cette démarche intervient dans le cadre du Partenariat mondial de Riyad pour la résilience à la sécheresse et des Drought Investment Facilities, développées avec le soutien du Luxembourg.

    L’enjeu est donc de transformer les priorités nationales en projets et investissements suffisamment structurés pour pouvoir mobiliser les ressources disponibles auprès des partenaires et des mécanismes internationaux. Le pays souligne toutefois que la question ne se limite pas au volume des financements mobilisés. Selon le ministre, leur utilisation efficace, inclusive et directement connectée aux besoins des communautés constitue également un enjeu majeur. L’implication des populations locales, ainsi que la prise en compte des femmes et des jeunes, sont ainsi placées au cœur de l’approche défendue par Madagascar.

    En parallèle du Plan d’Investissement Sécheresse, Madagascar élabore également un plan national sécheresse afin de mieux anticiper et gérer les impacts de la sécheresse. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du neuvième cycle du Fonds pour l’environnement mondial (FEM-9), qui comprend un programme consacré aux terres arides et à la sécheresse.

    Madagascar bénéficiera par ailleurs d’une allocation de 27,17 millions de dollars au titre du Système transparent d’allocation des ressources (STAR) du FEM-9. Cette enveloppe constitue une opportunité pour renforcer les investissements dans la lutte contre la désertification, la restauration des écosystèmes et la résilience des communautés.

    A la COP17, Madagascar plaide enfin pour des financements internationaux plus transparents, accessibles et prévisibles, ainsi que pour un renforcement des capacités nationales et un transfert effectif de technologies. L’objectif est de passer d’une réponse principalement fondée sur la gestion des crises à une approche davantage axée sur l’anticipation et l’investissement dans la résilience.

  • MIGRATION – Les journalistes appelés à mieux couvrir les mobilités liées au climat dans le Grand Sud

    MIGRATION – Les journalistes appelés à mieux couvrir les mobilités liées au climat dans le Grand Sud

    Des capacités à renforcer. Le projet “Haino Ifanabeazana Ho An’ny Fifindra-monina” (HIFI) prévoit de former des journalistes et professionnels des radios d’Androy, de Menabe et de Boeny afin d’améliorer la couverture médiatique des migrations liées aux changements environnementaux et climatiques. L’objectif est de favoriser un traitement médiatique plus équilibré et approfondi des mobilités de population, notamment dans le Grand Sud, où les déplacements sont régulièrement liés à la sécheresse et à la dégradation des moyens de subsistance.

    Entre 2019 et 2022, environ 13 % de la population de 20 communes du Grand Sud auraient été contraintes de se déplacer en raison d’aléas climatiques. Le projet HIFI entend ainsi aider les professionnels des médias à mieux documenter les causes et les conséquences de ces mobilités, en prenant en compte leurs dimensions environnementales, climatiques, sociales et économiques.

    Les déplacements de population dans le Grand Sud peuvent être temporaires ou cycliques. Ils peuvent également fragiliser les ménages concernés et accroître la pression sur les ressources dans les zones d’accueil. Une couverture médiatique limitée aux situations d’urgence risque ainsi de laisser de côté les facteurs structurels qui expliquent ces mobilités.

    La formation annoncée doit permettre aux journalistes de disposer de davantage de repères pour traiter ces questions dans leur complexité et éviter les approches susceptibles de renforcer la stigmatisation des personnes migrantes. L’enjeu sera notamment de renforcer leur compréhension des liens entre changements climatiques, moyens de subsistance et mobilité des populations, afin de contribuer à une information plus documentée sur les migrations environnementales et climatiques à Madagascar.

    Mis en œuvre d’août 2026 à juillet 2028 dans le cadre du programme multipays Médias et Migration (Médiamig), le projet est porté par le Gret, la Coalition des radios et le Tranoben’ny Tantsaha, avec l’appui de l’ambassade de France à Madagascar et de l’AFD. Les actions cibleront les journalistes et professionnels des radios des régions Androy, Menabe et Boeny.

  • SANTÉ BUCCO-DENTAIRE — Un dentiste pour 32 000 habitants, Madagascar face à un déficit criant en soins dentaires

    SANTÉ BUCCO-DENTAIRE — Un dentiste pour 32 000 habitants, Madagascar face à un déficit criant en soins dentaires

    Il n’y a pas suffisamment de dentistes à Madagascar. Les chiffres partagés par l’Ordre national des odonto-stomatologistes de Madagascar (Onos) font état d’un dentiste pour 32 000 habitants sur la Grande île, alors que la norme de référence de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est d’un dentiste pour 10 000 habitants. Ce déficit en chirurgiens-dentistes demeure un défi majeur pour l’accès aux soins bucco-dentaires dans le pays.

    Au manque de dentistes s’ajoutent le coût élevé des traitements et des équipements, ainsi que les difficultés d’accès aux soins dans certaines régions. Autant de défis que les professionnels malgaches de la santé bucco-dentaire misent sur la coopération avec leurs homologues de la région de l’océan Indien, à travers le Congrès dentaire de l’océan Indien, qui se tiendra pendant deux jours, les 30 et 31 octobre 2026.

    Pour Dr Daniel Rabemananjara, président de l’Ordre national des odonto-stomatologistes de Madagascar (ONOS), le nombre de praticiens reste largement insuffisant face à une population qui continue d’augmenter. La formation constitue aussi un enjeu, puisque les capacités restent limitées, avec une seule structure de formation de chirurgiens-dentistes dans l’océan Indien, l’Institut d’Odonto-Stomatologie Tropicale de Madagascar (IOSTM), à Mahajanga.

    Cette situation rend d’autant plus importante la prévention, considérée comme l’un des moyens les plus efficaces pour limiter les problèmes dentaires, explique le président de l’Onos, jeudi à Andraharo. “Le recours tardif aux soins peut entraîner des traitements plus complexes et plus coûteux. La sensibilisation de la population constitue ainsi un axe essentiel”, souligne-t-il.

    Mais les difficultés ne concernent pas uniquement l’accès aux praticiens. Dans plusieurs zones de la côte Est, notamment entre Toamasina, Vangaindrano et Vohipeno, certains facteurs environnementaux sont également évoqués comme pouvant influencer la santé bucco-dentaire. La faible teneur en certains minéraux dans l’eau consommée, ainsi que la question du fluor, figurent parmi les préoccupations soulevées par les professionnels.

    Face à ces défis, les professionnels malgaches ont choisi de renforcer la coopération avec leurs homologues de la région de l’océan Indien à travers le Congrès dentaire de l’océan Indien.
    Une première à Madagascar, cet événement réunira environ 3 000 participants, plus de 20 intervenants, près de 40 stands et plus de 40 conférences données par des professionnels venant de Madagascar, de La Réunion, des Comores, des Seychelles et de Maurice, ainsi que des acteurs de l’Inde et de la Chine. Il se tiendra au Centre de conférences internationales (CCI) d’Ivato, les 30 et 31 octobre 2026.

  • FOOTBALL – Mathieu Acapandié se qualifie pour l’Uefa Conférence League avec le HNK Hajduk Split

    FOOTBALL – Mathieu Acapandié se qualifie pour l’Uefa Conférence League avec le HNK Hajduk Split

    Un international malgache se qualifie pour une compétition européenne pour la saison 2026-2027. La formation croate du HNK Hajduk Split, où évolue Mathieu Acapandié, a obtenu son ticket pour la phase de ligue de l’Uefa Conférence League.

    Le club croate a remporté son match décisif face à la formation polonaise du Robotniczy Klub Sportowy Raków Częstochowa, jeudi soir (2-3) après prolongation. Les deux équipes s’étaient quittées sur un score de parité à l’issue des 90 minutes réglementaires (2-2), tout comme lors du match aller.

    Titulaire au poste de latéral droit, Mathieu Acapandié a disputé l’intégralité de cette rencontre. Solide en défense, il a écopé d’un carton jaune durant la première mi-temps du match. L’international malgache demeure un élément clé de son équipe.

    36 équipes participeront à la phase de ligue de la Conférence League de l’Uefa. Le tirage au sort déterminera les futurs adversaires du HNK Hajduk Split. Parmi les grands clubs qualifiés figurent notamment la formation anglaise de Brighton, l’AS Monaco (France), l’Atalanta Bergame (Italie), l’Ajax Amsterdam (Pays-Bas) ou encore Trabzonspor (Turquie).

  • ENVIRONNEMENT – Le professeur Jonah Ratsimbazafy élevé au grade de Grand Officier de l’Ordre national

    ENVIRONNEMENT – Le professeur Jonah Ratsimbazafy élevé au grade de Grand Officier de l’Ordre national

    L’Etat reconnaissant. Trois chercheurs engagés dans la défense de l’environnement ont été décorés jeudi au Palais d’État d’Iavoloha. Il s’agit du professeur Jonah Ratsimbazafy et de deux chercheurs américains, le docteur Russell Alan Mittermeier et le professeur Steven Michael Goodman.

    L’État malgache a élevé le professeur Jonah Ratsimbazafy au grade de Grand Officier de l’Ordre national, en reconnaissance de son travail et de ses efforts dans le domaine de la biodiversité. Président du Groupe d’étude et de recherche sur les primates de Madagascar (GERP), celui-ci œuvre depuis 30 ans dans la recherche et la conservation du patrimoine naturel, contribuant au rayonnement de Madagascar à l’échelle internationale.

    Chercheur malgache de renommée nationale et internationale dans le domaine de la biodiversité, il est le premier Malgache et Africain à avoir été élu président de l’International Primatological Society (IPS). Il a consacré ses recherches à la protection des lémuriens et des espèces endémiques de Madagascar. Il est également le découvreur de l’une des plus petites espèces de lémuriens, le Microcebus jonahi.

    Le docteur Russell Alan Mittermeier est un expert et chercheur en biodiversité, spécialiste de la richesse naturelle unique de Madagascar. Il a figuré parmi les acteurs clés du plaidoyer en faveur de la mobilisation de financements destinés à la protection des espèces menacées et des parcs nationaux de Madagascar. Il a notamment participé à l’établissement de la zone protégée de Beza Mahafaly ainsi qu’à la mise en place du premier « Plan d’action environnemental » à Madagascar.

    Le professeur Steven Michael Goodman est chercheur et biologiste. Depuis 37 ans, il œuvre dans la recherche et la conservation de la biodiversité unique de Madagascar. Enseignant-chercheur dans plusieurs universités malgaches, il a contribué à la découverte de plus de 90 espèces animales et végétales endémiques de l’île. Il a publié 770 articles scientifiques et écrit 30 ouvrages consacrés principalement au patrimoine naturel et aux zones protégées de Madagascar.

    Les deux chercheurs américains ont été élevés au grade de Commandeur de l’Ordre national. “Ils ont consacré toute leur jeunesse à Madagascar”, témoigne le professeur Jonah Ratsimbazafy. “Les résultats des travaux menés par ces chercheurs sont considérables et reconnus mondialement”, indique, de son côté, le ministère de l’Environnement et du développement durable. “Il est donc juste et légitime que l’État actuel leur exprime sa gratitude”, conclut-il.