Catégorie : Actualité

  • VIE DE LA NATION – La plateforme politique Firaisankina ouvre la série de consultations pour la préparation des élections à Iavoloha

    VIE DE LA NATION – La plateforme politique Firaisankina ouvre la série de consultations pour la préparation des élections à Iavoloha

    C’est parti pour les huit jours des consultations politiques à Iavoloha. Le Palais d’État a officiellement donné le coup d’envoi des consultations nationales en vue de la préparation des prochaines échéances électorales. Trois plateformes, dont celles du Firaisankina, ont été reçues par le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, pour cette première journée.

    La plateforme Firaisankina, regroupant quelques partis politiques de l’opposition sous le précédent régime a été représentée par ses députés et quelques leaders des partis membres. Deux autres mouvements, l’alliance KFIM (Comité pour la Refondation de Madagascar) réunissant des partis politiques alliés au régime de le Refondation ainsi qu’un regroupement d’associations de femmes, ont également été reçus à Iavoloha.

    Les rencontres auxquelles ont assisté des représentants du système des Nations unies, de l’Union africaine et de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) ainsi que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont porté principalement sur la préparation des élections. L’occasion pour les invités de soumettre des propositions et des approches destinées à réformer le cadre électoral.

    La série de consultations est amenée à se poursuivre jusqu’au 8 septembre. Elle fait suite au processus de dialogue politique que le Colonel Michaël Randrianirina a déjà lancé avec une première rencontre avec deux anciens présidents élus, Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina.

    Elle est également conduite parallèlement aux initiatives déjà engagées par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et à la concertation nationale organisée par le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes (FFKM). A en croire la présidence, l’objectif est de bâtir un processus électoral transparent, démocratique et dont les résultats seront acceptés par l’ensemble de la nation.

  • SECTEUR EXTRACTIF – L’Etat annonce l’attribution de l’exploitation des réserves de bauxite de Manantenina à Picadilly Management Limited 

    SECTEUR EXTRACTIF – L’Etat annonce l’attribution de l’exploitation des réserves de bauxite de Manantenina à Picadilly Management Limited 

    Les réserves de bauxite de Manantenina ont trouvé leur futur exploitant. Il s’agit d’une société appelée Picadilly Management Limited, dévoile le ministère des Mines dans un communiqué publié mardi. Le décret qui désigne cette entreprise comme adjudicataire de l’appel à manifestation d’intérêt international lancé en avril a été adopté par le Conseil des ministres du 28 août, rappelle le ministère.

     

    Le ministère ne donne pas de détails sur le background de l’entreprise Picadilly Management Limited. Celle-ci a été retenue parmi les trois compagnies à avoir été présélectionnée par le Comité chargé de l’examen des dossiers et présentée au Conseil des ministres pour une décision finale. Elle devrait encore discuter avec l’Etat des détails du Cahier des charges minières avant d’obtenir son permis d’exploitation qui doit être assortie d’un permis environnemental et social. La loi en vigueur prévoit également qu’elle doit transformer à Madagascar au moins 30% de sa production dans les premières années d’exploitation.

     

    Après l’échec du premier appel à manifestation d’intérêt lancé en janvier auquel seules deux entreprises ont répondu, elles étaient sept à avoir répondu à la relance. Six sont venues visiter le site de Manantenina, dans le district de Tolagnaro, et quatre ont soumis des dossiers complets incluant des offres techniques et financières.

     

    La bauxite est principalement le minerai à partir duquel est produit l’aluminium. Selon l’une des dernières compagnies à avoir exploré le site de Manantenina, “une minéralisation de bauxite de haute qualité a été identifiée sur plus de 70 km² dans une zone qui s’étend sur près de 250 km².

  • JUSTICE – Le Général Richard Ravalomanana condamné à 10 ans de travaux forcés pour complicité de meurtre et de complicité de coups et blessures volontaires

    JUSTICE – Le Général Richard Ravalomanana condamné à 10 ans de travaux forcés pour complicité de meurtre et de complicité de coups et blessures volontaires

    Le tribunal d’Antananarivo condamne l’ancien président du Sénat, le Général Richard Ravalomanana, à 10 ans de travaux forcés. Selon le verdict prononcé ce mardi au Palais de justice à Anosy, l’ancien secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie, est reconnu coupable de complicité de meurtre et de complicité de coups et blessures volontaires. L’accusation de menace de meurtre est frappée de prescription. Me Lazatiana Razafimamonjy, son avocat, annonce un recours contre cette décision du tribunal.

  • INCIVILITÉS – Des amendes de 5 000 à 5 millions d’ariary prévues par le Code municipal d’hygiène à appliquer à partir de vendredi à Antananarivo

    INCIVILITÉS – Des amendes de 5 000 à 5 millions d’ariary prévues par le Code municipal d’hygiène à appliquer à partir de vendredi à Antananarivo

    Fin de la phase sensibilisation et place aux sanctions. Après plusieurs années d’appels au civisme, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) passe à l’application des sanctions prévues par le Code municipal d’hygiène (CMH). À partir du vendredi 4 septembre, la municipalité annonce la mise en œuvre effective des amendes contre les infractions liées notamment à la propreté, à l’hygiène et à l’occupation de l’espace public. Le CMH, adopté par le Conseil municipal en 2013 et modifié et complété par deux arrêtés en 2020, prévoit cinq catégories de sanctions pécuniaires, allant de 5 000 à 5 millions d’ariary.

    Pour cette nouvelle phase, la CUA annonce la mise en place du “carnet d’amendes” prévu par le Code. Une brigade mixte composée de la Police municipale et de la direction chargée de l’eau et de l’assainissement sera mobilisée pour constater les infractions et appliquer les sanctions, rappelle la municipalité.

    Plusieurs comportements du quotidien sont concernés par les mesures annoncées. Le non-respect des horaires de sortie des ordures ménagères, fixés entre 16h et 20h, par exemple, est passible d’une amende de 5 000 ariary. Le dépôt de boues ou de déchets solides interdits dans les bacs ou sur la voie publique est sanctionné de 50 000 ariary. Il en est de même pour le fait d’uriner, de déféquer ou de cracher dans un lieu non réservé à cet effet, ou encore de laisser un animal faire ses besoins dans la rue.

    L’occupation irrégulière de l’espace public est également visée. Le CMH prévoit notamment une amende de 300 000 ariary pour l’usage de la voie publique à des fins personnelles, comme l’installation d’un garage, le séchage de produits ou la vente de matériaux. Le même montant s’applique aux chantiers, ateliers ou dépôts de matériaux installés sur la voie publique sans autorisation.

    Les activités commerciales ne sont pas épargnées. La vente de marchandises en dehors des lieux réservés ou autorisés est passible d’une amende de 300 000 ariary, selon l’article 56. La vente de gargotes en dehors des emplacements réservés est, elle, sanctionnée de 50 000 ariary, tandis que la vente sur des “bouffes mobiles” sans autorisation du maire relève de la troisième catégorie, soit 300 000 ariary. Certaines infractions peuvent entraîner des sanctions plus lourdes. Le défaut de badigeonnage ou de ravalement d’un immeuble bordant une avenue ou un boulevard, par exemple, est passible de 1 million d’ariary.

    La CUA n’entend d’ailleurs pas limiter cette opération aux seuls vendeurs ambulants. Particuliers, commerçants et autres usagers de l’espace public sont concernés par les différentes dispositions du CMH, selon la nature de l’infraction. “Les lois et les règlements s’appliquent à tout le monde”, écrit d’ailleurs la CUA dans une récente publication. Elle rappelle, par exemple, que “les constructions sans autorisation ne sont pas autorisées”, tout comme “l’occupation ou la clôture de la voie publique sans autorisation”. Mais dans d’autres publications, elle rappelle également que “toute habitation doit disposer de toilettes” respectant les normes et les conditions sanitaires. Toute infraction à cette réglementation expose son auteur à 50 000 ariary d’amende.

    La procédure prévoit toutefois des étapes préalables pour certaines catégories. Pour une infraction relevant de la première catégorie, une sommation verbale de quitter les lieux ou de cesser l’irrégularité doit précéder la sanction. Pour la deuxième catégorie, un avertissement est prévu avant l’application de l’amende et le ramassage des objets en situation irrégulière. En cas de récidive ou de connexité d’infractions, la catégorie immédiatement supérieure peut être appliquée, précise le CMH.

  • CLIMAT – L’hiver devrait prendre fin à partir de la mi-septembre, selon les prévisions du service météorologique d’Ampandrianomby

    CLIMAT – L’hiver devrait prendre fin à partir de la mi-septembre, selon les prévisions du service météorologique d’Ampandrianomby

    Même si les températures commencent à remonter cette semaine, l’hiver ne sera pas encore totalement terminé à Madagascar. Selon les prévisions du service météorologique d’Ampandrianomby, la fin de l’hiver devrait débuter à partir de la mi-septembre. Une période d’intersaison s’installera alors entre septembre et novembre, avant l’arrivée de la saison chaude. Durant cette phase, le temps pourra encore connaître des variations, avec des journées fraîches alternant avec des journées aux températures plus élevées.

     

    Comme rappelé par Lahatra Mampionona, technicien auprès du service météorologique d’Ampandrianomby, la fin de l’hiver ne correspond pas à une date précise établie à l’avance sur la Grande île. “Elle se définit à partir de l’évolution des conditions météorologiques observées au quotidien”, précise-t-il. Le passage d’une saison à l’autre reste ainsi conditionné par l’évolution réelle du temps et doit être suivi au jour le jour.

     

    Le climat de Madagascar est marqué par deux grandes saisons : la saison froide, ririnina qui est assimilée à l’hiver, et la saison chaude et pluvieuse, fahavaratra, qui est assimilée à l’été. Entre les deux, l’intersaison constitue une période de transition au cours de laquelle les conditions météorologiques évoluent avant l’installation d’une nouvelle saison.

     

    D’après le calendrier, l’été correspond principalement aux mois de décembre, janvier et février. Le mois de mars reste également considéré comme faisant partie de la saison chaude et pluvieuse. Mars et avril marquent ensuite le début d’une nouvelle période de transition, qui conduit vers la saison hivernale. Le mois de mai, le pays entre en intersaison et en juin, le pays s’installe en hiver.

  • BUDGET – Les priorités d’Analamanga axées sur les infrastructures économiques, le développement de l’agribusiness et le tourisme, selon le ministre de l’Economie et des finances

    BUDGET – Les priorités d’Analamanga axées sur les infrastructures économiques, le développement de l’agribusiness et le tourisme, selon le ministre de l’Economie et des finances

    Des priorités qui se dessinent. Herinjatovo Ramiarison, ministre de l’Economie et des finances trace les priorités pour la région Analamanga qui devraient être inscrits dans le budget de l’Etat pour l’année 2027. Le grand argentier a évoqué la réhabilitation des infrastructures économiques, le développement du secteur agribusiness et le tourisme comme vecteur économique pour cette région lors de la conférence budgétaire qui s’est tenue dans les locaux de l’École nationale d’administration de Madagascar (Enam) à Androhibe, lundi.

    A l’entendre, “la priorité globale observée à travers tout Madagascar concerne les infrastructures économiques, qui sont entièrement dégradées”. Le ministre de l’Economie et des finances souligne que “la majeure partie d’entre elles est abîmée, ce qui entraîne des pertes énormes pour l’économie et pour la nation malgache”. C’est pour cela que leur réhabilitation “constitue une priorité” pour Analamanga.

    La région Analamanga regorge également de potentialités qui devrait être appuyées, poursuit Herinjatovo Ramiarison. Il a parlé du secteur agricole, notamment de l’agribusiness, ainsi que du tourisme. “Ce sont des secteurs économiques qui stimulent la production, augmentent la richesse nationale et créent énormément d’emplois”, précise le ministre. A l’en croire, “il est plus rapide et facile de créer des emplois à travers l’agribusiness et le tourisme”.

    Pour le ministre, la conférence budgétaire est importante en ce qu’elle permet de débattre sur les stratégies à mettre en œuvre pour dynamiser les secteurs prioritaires d’une région.

  • RÉFORME LÉGISLATIVE – Une nouvelle loi pour “ouvrir la concurrence sans décourager l’investissement” et pour “protéger l’investissement”, selon le MNDPT

    RÉFORME LÉGISLATIVE – Une nouvelle loi pour “ouvrir la concurrence sans décourager l’investissement” et pour “protéger l’investissement”, selon le MNDPT

    “Les réseaux et l’ensemble des services de télécommunications s’ouvrent pleinement à la concurrence, sans discrimination ni avantage pour un opérateur quel qu’il soit, historique, public ou privé”. Le projet de loi relatif aux communications électroniques et aux infrastructures numériques déposé à l’Assemblée nationale la semaine dernière annonce d’emblée son objectif. “Il officialise la fin de tout monopole et tout droit exclusif ou réservé dans le secteur”, indique le texte dans son exposé de motifs. Cette ouverture à la concurrence s’accompagne toutefois de dispositifs clairs en matière de protection des investissements, assure le ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications, Mahefa Andriamampiadana. Cela se traduit, entre autres, par le “renforcement du principe de liberté tarifaire”, la “rupture avec la logique de gestion administrée des prix” et des garanties de stabilité du cadre applicable aux investisseurs.

     

    Pour le ministère, ce projet de loi repose sur “une seule doctrine : ouvrir la concurrence sans décourager le marché”. Il s’agit donc d’un texte qui invite les investisseurs à venir construire les infrastructures en leur assurant de la protection de leur investissement, tout en insistant sur le fait que “le marché reste ouvert” aux autres. Le ministre donne l’exemple de la construction des infrastructures “qui exige des investissements considérables, engagés sur plusieurs années et dont la rentabilité ne se mesure que dans la durée”. L’objectif est ainsi de protéger l’investissement sans protéger une position acquise. “La loi ne protège pas un opérateur particulier ; elle fixe des règles générales applicables à tous, présents et futurs”, souligne le ministre.

     

     

     

     

    Pour donner cette visibilité aux investisseurs, le projet prévoit notamment dans son article 111 une garantie de stabilité des régimes juridique, fiscal, douanier et financier applicables aux opérateurs pendant la durée de leur licence. Cette stabilité doit permettre aux investisseurs de disposer d’une visibilité suffisante sur les règles applicables à leurs investissements à long terme. “Investir aujourd’hui doit se faire avec une visibilité suffisante sur les règles de demain”, précise Mahefa Andriamampiadana. L’État conserve toutefois la possibilité de prendre des mesures non discriminatoires justifiées par la sécurité nationale, l’ordre public, la santé publique ou la continuité des services.

     

     

     

     

    Pour encourager les investissements, le ministre met en avant la liberté tarifaire qui veut que “celui qui choisit de s’appuyer sur ces infrastructures ne doit pas bénéficier de conditions qui désavantageraient celui qui a supporté le risque et le coût de l’investissement initial”. Le projet de loi prévoit alors dans son article 51 que si “les opérateurs de réseaux ou de services ouverts au public sont tenus d’offrir l’accès et l’interconnexion aux autres opérateurs de communications électroniques”, “les conditions techniques et tarifaires d’accès et d’interconnexion peuvent être librement négociées entre les parties”. L’Autorité de régulation ne devrait intervenir qu’“en cas de refus, d’échec des négociations ou de litige relatif aux conditions techniques ou économiques d’accès ou d’interconnexion”, poursuit le texte. Celle-ci peut alors, “si nécessaire, imposer des conditions équitables, transparentes, raisonnables et non discriminatoires, en vue notamment de protéger les intérêts de la partie ayant déjà investi”.

     

     

     

     

    Ce principe d’interconnexion est d’autant plus important que le projet de loi encourage la mutualisation pour “réduire les coûts et éviter les duplications”. Le projet de loi fait ainsi du regroupement des infrastructures passives de communications électroniques un “principe prioritaire pour le déploiement des réseaux, chaque fois que cela est techniquement et économiquement possible et compatible avec les exigences de qualité, de sécurité, de couverture, de capacité et de durabilité”. Il oblige “tout opérateur souhaitant déployer une nouvelle infrastructure à examiner préalablement les possibilités de regroupement ou de réutilisation des infrastructures existantes”. Cette mutualisation ne doit toutefois pas se faire au détriment de celui qui investit. “Celui qui investit dans la couverture, la fibre ou la capacité doit pouvoir en bénéficier légitimement, tandis que celui qui s’appuie sur les infrastructures construites par d’autres ne doit pas bénéficier de conditions qui désavantageraient l’investisseur initial”, insiste le ministre.

     

     

     

     

    Le projet entend par ailleurs rompre avec les avantages historiques. L’article 7 pose le principe de la suppression des monopoles légaux et des droits exclusifs ou particuliers, tandis que le projet prévoit également l’abrogation de certaines dispositions antérieures accordant des conditions particulières à des opérateurs historiques. Mahefa Andriamampiadana présente cette évolution comme le passage d’une logique de privilèges historiques à celle de “mêmes règles pour tous”.

  • TRANSPORT – Les transporteurs de Fasan’ny Karàna sommés de rejoindre la gare routière d’Amoronakona sous 15 jours 

    TRANSPORT – Les transporteurs de Fasan’ny Karàna sommés de rejoindre la gare routière d’Amoronakona sous 15 jours 

    Un ultimatum. Le ministère des Transports et de la météorologie donne 15 jours aux transporteurs des lignes régionales et nationales desservant l’axe Sud et qui sont encore basés à Fasan’ny Karana pour rejoindre définitivement la gare routière d’Amoronakona. A l’expiration de ce délai, des sanctions seront appliquées contre les transporteurs qui ne se conformeront pas à cette disposition. “À l’expiration du délai de 15 jours, seuls les quitus délivrés par la gare routière d’Amoronakona seront considérés comme valides”, indique le ministère dans son communiqué rapportant une rencontre avec les transporteurs, lundi.

     

    “Les transporteurs poursuivant leurs activités depuis un autre site sans disposer du quitus requis seront considérés comme opérant illégalement ou clandestinement et s’exposeront à des sanctions”, poursuit encore le ministère. La mesure ne concerne cependant que les transporteurs utilisant la gare routière commune de Fasan’ny Karàna. Les coopératives disposant de leur propre gare routière ne sont pas concernées par ce transfert, selon une source au sein du ministère. “Elles exploitent leurs propres terrains et ne dépendent pas du site de Fasan’ny Karàna”, poursuit notre interlocuteur. Le ministère explique d’ailleurs le nécessaire déménagement de la gare routière de ce site par le fait que “le propriétaire du terrain de Fasan’ny Karana souhaite récupérer son bien”.

     

    Certains transporteurs, dont beaucoup avaient déjà refusé, le déplacement de la gare routière vers Amoronakona lors de son ouverture il y a deux mois, continuent de contester la décision des autorités. Ils évoquent, entre autres, le refus de certains de leurs passagers, “notamment les habitants du district d’Atsimondrano”, de se déplacer vers Amoronakona pour prendre le départ des taxi-brousse. Ils évoquent également “un accaparement du terrain de la gare routière par des intérêts privés” pour appuyer leurs arguments.

     

    Pour faciliter la transition vers la nouvelle gare routière, le ministère des Transports et de la météorologie indique que le transfert des transporteurs sera accompagné par l’Agence des transports terrestres sur le plan technique. Le ministère indique également que de nouvelles lignes de transport seront créées pour desservir Amoronakona tandis que la fréquence du train urbain sera augmentée. Opérationnelle depuis le 23 juin dernier, la gare routière d’Amoronakona n’accueille, deux mois plus tard, que très peu de coopératives, et très peu de départs de taxi-brousse.

  • MÉTÉOROLOGIE – Les températures devraient remonter progressivement à partir de mardi

    MÉTÉOROLOGIE – Les températures devraient remonter progressivement à partir de mardi

    Un peu plus de chaleur attendue dans les prochains jours à Antananarivo. Après un week-end marqué par une baisse des températures, particulièrement sur les Hautes Terres centrales et la côte Est, le mercure devrait progressivement remonter à partir de mardi. Les températures pourraient atteindre jusqu’à 24 °C sur les Hautes Terres centrales, contre 18 °C enregistrés durant le week-end, selon le Centre météorologique d’Ampandrianomby. Une amélioration progressive des conditions météorologiques est attendue au cours de la semaine.

    Les vents, encore assez soutenus ce lundi dans les régions du Nord et certaines zones des Hautes Terres centrales, devraient également perdre progressivement en intensité. “La semaine devrait être marquée par une amélioration progressive des conditions météorologiques et un retour à des températures plus élevées”, Lahatra Mampionona, technicien au Centre météorologique d’Ampandrianomby.

    Selon ce prévisionniste, la baisse des températures observée depuis vendredi est liée à la présence d’un puissant anticyclone ayant favorisé le renforcement des alizés. “Un anticyclone est une zone de haute pression atmosphérique. Dans ce type de système, les vents circulent dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Les alizés deviennent alors modérés à forts”, explique-t-il.

  • FOOTBALL – Le duo Solonirina Raharijaona et Hery Nirina Ralison à la tête des Barea U23 en vue de la CAN U23 2026

    FOOTBALL – Le duo Solonirina Raharijaona et Hery Nirina Ralison à la tête des Barea U23 en vue de la CAN U23 2026

     

    Solonirina Raharijaona revient aux affaires. Celui qui avait été à la tête des Barea U23 en 2023 vient de se voir confier par la Fédération malgache de football (FMF) la préparation et l’organisation de la participation de Madagascar aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) U23. Il sera accompagné dans cette mission par l’ancien joueur du FC BFV, Hery Nirina Ralison, alias Néné.

    Selon la FMF, “leurs responsabilités consistent notamment à mettre en place le staff technique ainsi qu’à désigner les personnes chargées de détecter les joueurs évoluant à l’étranger, mais surtout ceux évoluant à Madagascar”. Une mission pour laquelle Solo Raharijaona, qui était à la tête des Barea U23 à l’époque de l’Union des footballeurs internationaux et cadres sportifs malgaches (Uficasm), a de l’expérience. En 2023, l’Uficasm avait notamment effectué une tournée à travers Madagascar pour détecter de jeunes talents.

    Pour le nouveau patron des Barea U23, “le temps est assez court, il n’y a plus d’élan pour la préparation”. Il confie néanmoins vouloir “faire de notre mieux”, évoquant “plusieurs raisons pour lesquelles nous avons accepté cette mission”.

    Madagascar affrontera les Comores au premier tour préliminaire, dans le cadre d’une double confrontation prévue entre le 28 septembre et le 6 octobre 2026. En cas de qualification, les Barea U23 affronteront l’Afrique du Sud au deuxième tour.