Catégorie : Actualité

  • LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ – L’accès direct et permanent de la police numérique aux données conservées par les opérateurs et d’autres organismes en cours d’examen

    LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ – L’accès direct et permanent de la police numérique aux données conservées par les opérateurs et d’autres organismes en cours d’examen

    Une Unité de protection et d’investigation numérique aux compétences étendues. Le projet de nouvelle loi sur la lutte contre la cybercriminalité prévoit un “accès technique direct et permanent, disponible en continu (24 heures sur 24, 7 jours sur 7), aux systèmes d’information des opérateurs de communications électroniques, des fournisseurs d’accès à Internet, des centres d’immatriculation et de tout autre organisme détenant des données nécessaires aux investigations relevant de sa compétence”. Ce qui signifie que pour certaines enquêtes, aucun mandat ni aucune ordonnance du juge d’instruction ou du procureur n’est nécessaire pour qu’un de ses agents consulte des “données d’identification, d’abonnement, de trafic et le cas échéant, de contenu” des communications. Le texte devrait passer en séance plénière à l’Assemblée nationale ce vendredi.

    Des “conditions et limites” sont néanmoins prévues par la loi et des “modalités techniques et de sécurité” seront “fixées par décret” pour encadrer cet accès. Une source proche du dossier confie que cette disposition répond à un besoin opérationnel précis, celui de “permettre une réaction rapide dans des situations d’urgence”. Elle donne l’exemple d’un “enlèvement d’enfant” pour lequel le délai d’une procédure judiciaire classique serait incompatible avec le caractère urgent des mesures à prendre. L’article 75 ne renvoie pas clairement à ces situations d’urgence, mais le projet de loi les définit dans son article 2 comme étant “toutes situations présentant un risque grave et imminent pour la vie ou la sécurité d’une personne physique ou pour l’intégrité d’une infrastructure critique”.

    Lorsque les conditions légales ne sont pas réunies, le texte prévoit que “le procureur de la République ou le juge d’instruction peut ordonner l’interruption de la consultation et la destruction des données de trafic ou de contenu” qui en sont issues. Selon le projet de loi, outre la mise à disposition de ces magistrats du journal sécurisé et inaltérable, précisant l’identité de l’agent, l’heure, la donnée consultée et le dossier concerné”, “toute consultation de données de trafic ou de contenu leur est notifiée, dans un délai de vingt-quatre (24) heures”. Le texte prévoit également que “tout usage de cet accès à des fins étrangères aux missions de l’UPIN est puni des peines prévues par le Code pénal en matière d’abus de fonction, sans préjudice de sanctions disciplinaires”.

    Par ailleurs, l’ordonnance du juge d’instruction ou l’autorisation du procureur de la République restent requises pour la préservation accélérée des données stockées, la production de données électroniques, la collecte en temps réel des données de trafic et l’interception des données de contenu durant les enquêtes et investigations sur certaines infractions. Le texte parle notamment des infractions graves qui seront listées par décret.

  • INVESTISSEMENT – Un projet hôtelier se prépare aux portes de l’aéroport international d’Ivato

    INVESTISSEMENT – Un projet hôtelier se prépare aux portes de l’aéroport international d’Ivato

    Un projet d’hôtel de 80 à 120 chambres est envisagé aux abords immédiats de l’aéroport international d’Ivato. Ravinala Airports, concessionnaire des aéroports internationaux d’Ivato et de Fascène Nosy Be, a lancé mercredi un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour sélectionner un investisseur susceptible de réaliser et d’exploiter cette infrastructure.

    Le projet doit être implanté sur une parcelle d’environ 4 350 m² située en zone “Landside”, à proximité du terminal international d’Ivato. Le programme prévoit un établissement hôtelier classé sur un segment de trois à quatre étoiles, ainsi que plusieurs espaces destinés aux voyageurs et aux professionnels.

    Selon les documents de l’AMI, l’établissement devrait compter entre 80 et 120 chambres. Le projet prévoit également un bar, un café-restaurant, des salles de séminaire et un business center. L’objectif est de regrouper ces différentes activités sur un même site, à proximité directe du terminal international. L’emplacement en zone « Landside » permet notamment à l’établissement d’être accessible sans franchir les contrôles de sûreté et d’embarquement de l’aéroport.

    La procédure lancée par Ravinala Airports se déroule en deux étapes. La première consiste à présélectionner les candidats sur la base de leur manifestation d’intérêt. Les opérateurs retenus pourront ensuite participer à un appel à projets et présenter une offre technique et financière détaillée.

    Le projet est envisagé sous la forme d’un partenariat de type Build, Operate, Transfer (BOT). Dans ce montage, l’investisseur sélectionné sera chargé de concevoir, financer et construire l’infrastructure, puis de l’exploiter pendant une période définie avant son transfert à Ravinala Airports au terme de la concession prévue.

  • SPORT COLLECTIF – Le Kenya affronte le Cameroun dans le dernier carré du Championnat d’Afrique féminin de volleyball, l’Égypte face au Rwanda

    SPORT COLLECTIF – Le Kenya affronte le Cameroun dans le dernier carré du Championnat d’Afrique féminin de volleyball, l’Égypte face au Rwanda

    Les quatre nations qualifiées pour le dernier carré du Championnat d’Afrique des nations féminin de volleyball sont désormais connues. Les demi-finales se joueront ce jeudi 3 septembre à la Kasarani Arena de Nairobi, avec des affiches au sommet entre les meilleures nations du continent. Les Kenyanes, championnes en titre, sont toujours en course pour défendre leur couronne.

    Tenant du titre et sacré à dix reprises sur le continent, le Kenya évoluera devant son public. Portées par la ferveur de la Kasarani Arena, la sélection kenyane a réalisé un parcours convaincant au premier tour, avec quatre victoires face à la Zambie, au Mali, au Nigeria et à l’Algérie, pour un seul set concédé.

    Mais le Cameroun se présente comme un adversaire redoutable. Triple championnes d’Afrique, les Lionnes Indomptables débarquent à Nairobi avec l’ambition de reconquérir le titre. Les Camerounaises ont signé quatre victoires nettes, 3-0, contre les Ghanéennes, les Tunisiennes, les Nigerianes et les Ougandaised. Comme l’Égypte, le Cameroun n’a concédé aucun set depuis le début de la compétition.

    L’Égypte aborde ce dernier carré dans la peau de la favorite. Impériales depuis le début de la compétition, les Égyptiennes affichent un bilan de cinq victoires en autant de rencontres, sans avoir concédé le moindre set face aux joueuses du Burkina Faso, du Sénégal, de l’Ouganda, du Burundi et de la Tunisie.

    Face à cette équipe solide se dresse le Rwanda, véritable sensation du tournoi. Les Rwandaises ont déjoué les pronostics en signant un parcours presque parfait en phase de groupes, avec des succès nets contre les Algériennes, les Congolaises de la RD Congo, les Burkinabè et les Ghanéennes. Libérées de toute pression, elles viseront une qualification historique pour la finale.

    Au-delà de la quête du titre africain, l’enjeu est également stratégique. Les rencontres disputées à Nairobi permettent de récolter de précieux points au classement international, qui pourraient s’avérer déterminants dans l’attribution des places qualificatives pour le Championnat du monde féminin FIVB 2027 et dans la course aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Deux moteurs d’un des ATR de Madagascar Airlines en maintenance à l’étranger, la flotte temporairement réduite

    TRANSPORT AÉRIEN – Deux moteurs d’un des ATR de Madagascar Airlines en maintenance à l’étranger, la flotte temporairement réduite

    Madagascar Airlines fait face à une réduction temporaire de la capacité de sa flotte. La compagnie aérienne nationale n’exploite actuellement que quatre de ses cinq ATR 72. Le cinquième appareil est immobilisé en raison de la révision réglementaire de ses deux moteurs, actuellement effectuée à l’étranger. Le retard dans leur livraison est à l’origine des perturbations enregistrées ces derniers jours sur le réseau domestique.

    Le directeur général de Madagascar Airlines, Rado Rabarilala, a expliqué mardi à la presse que les deux moteurs sont actuellement en maintenance à l’étranger et que leur livraison accuse un retard. Cette situation affecte directement la disponibilité de la flotte et réduit la marge de manœuvre de la compagnie en cas d’aléas opérationnels.

    L’appareil concerné est en effet habituellement utilisé comme avion de réserve. Son indisponibilité contraint ainsi la compagnie aérienne nationale à procéder à des ajustements ponctuels de son programme de vols afin d’adapter l’exploitation aux capacités disponibles. Madagascar Airlines assure toutefois que ses équipes sont pleinement mobilisées pour optimiser les capacités disponibles, coordonner les opérations et limiter autant que possible les conséquences de cette situation pour les voyageurs.

    La compagnie réaffirme par ailleurs que la sécurité demeure sa priorité. Aucun appareil ne sera engagé dans une opération commerciale tant que les conditions requises en matière de sécurité, de navigabilité et de conformité ne seront pas réunies.

    En parallèle, Madagascar Airlines indique assurer un suivi rapproché du processus de révision des moteurs afin de réduire au minimum les délais nécessaires à leur retour en exploitation. Des solutions permettant de renforcer temporairement la capacité disponible sont également à l’étude, dans le respect des exigences techniques, réglementaires et opérationnelles.

  • DIPLOMATIE – La Malgache Volatiana Rakotondrazafy aux commandes du bureau de l’Onudi en Côte d’Ivoire

    DIPLOMATIE – La Malgache Volatiana Rakotondrazafy aux commandes du bureau de l’Onudi en Côte d’Ivoire

    Une Malgache à la tête d’une organisation onusienne en Côte d’Ivoire. Après avoir représenté l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) à Madagascar depuis 2017, Volatiana Rakotondrazafy prend désormais les mêmes fonctions en Côte d’Ivoire. Elle y devient la représentante de l’organisation, avec pour mission de poursuivre le travail engagé auprès des gouvernements, du secteur privé et des partenaires au développement.

    Pour sa prise de contact avec les partenaires ivoiriens, elle a choisi de privilégier le dialogue. Le 20 août dernier, elle a réuni les acteurs concernés lors d’une séance de concertation. À cette occasion, elle a notamment appelé les équipes à mieux documenter leurs résultats, afin de convaincre plus facilement les partenaires financiers et de favoriser la réplication des expériences qui ont fait leurs preuves.

    Son parcours professionnel est étroitement lié aux secteurs de l’agroalimentaire et du développement. Titulaire d’un diplôme en biochimie, spécialisé en sciences alimentaires et en nutrition, obtenu à l’Université d’Antananarivo, elle a complété sa formation par des études en développement à l’Earth Institute de l’Université Columbia.

    Elle fait ses premiers pas dans l’industrie agroalimentaire, où elle dirige pendant neuf ans une usine de production de yaourts et de crèmes au sein de Tiko de l’ancien président Marc Ravalomanana. Elle s’est tournée ensuite vers le développement. Pendant dix ans, elle travaille au sein du Projet Pôles Intégrés de Croissance (PIC) de la Banque mondiale, d’abord comme spécialiste en agro-industrie, puis comme cadre exécutif senior. Elle a notamment participé à des dialogues de haut niveau avec les gouvernements et les partenaires au développement sur les questions d’investissement et d’autonomisation des femmes et des jeunes.

    De l’industrie agroalimentaire à la coopération internationale, Volatiana Rakotondrazafy a ainsi construit un parcours à la croisée de plusieurs domaines. Elle poursuit désormais cette trajectoire en Côte d’Ivoire, où elle aura la responsabilité de représenter l’ONUDI et de contribuer aux initiatives de développement industriel du pays.

  • FOOTBALL – Les Barea Ladies affrontent en aller-retour les Banyana Banyana d’Afrique du Sud chez elles au deuxième tour de la qualification pour Los Angeles 2028

    FOOTBALL – Les Barea Ladies affrontent en aller-retour les Banyana Banyana d’Afrique du Sud chez elles au deuxième tour de la qualification pour Los Angeles 2028

    Les Barea Ladies sont contraintes de disputer leurs deux matchs face aux Banyana Banyana sur le sol sud-africain. Cette double confrontation entre dans le cadre du deuxième tour des éliminatoires de la zone Afrique pour les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.

    Selon la Fédération malgache de football, le match aller se jouera le 9 octobre, tandis que le match retour se tiendra quatre jours plus tard, le 13 octobre. Les deux rencontres auront pour théâtre le Toyota Stadium de Bloemfontein, dans la province de Free State.

    Pour en arriver à ce stade de la compétition, les protégées du sélectionneur Auguste Raux ont dû cravacher lors du premier tour préliminaire disputé début juin. Opposées aux Bright Starlets du Soudan du Sud, les Malgaches avaient concédé le nul (1-1) lors de la première manche avant de réaliser un coup d’éclat au match retour, victoire 1 à 0.

    Ce deuxième tour représente un véritable défi de taille pour la Grande Île. Les Banyana Banyana d’Afrique du Sud, tenantes du titre continental et mondialistes aguerries, constituent l’une des plus grandes puissances du football féminin en Afrique. L’obligation de disputer ces deux rencontres à l’extérieur, sur le terrain du Toyota Stadium de Bloemfontein, pèse lourdement dans la balance.

    Si la sélection malgache parvient à éliminer l’équipe sud-africaine, Madagascar validera son billet pour le troisième tour, prévu entre février et mars 2027. La Grande île y retrouvera le vainqueur de l’opposition entre la Namibie et l’Angola

  • COMMERCE INTERNATIONAL – Madagascar vise une prolongation de dix ans de l’Agoa après son extension jusqu’en 2028 aux États-Unis

    COMMERCE INTERNATIONAL – Madagascar vise une prolongation de dix ans de l’Agoa après son extension jusqu’en 2028 aux États-Unis

    Le plaidoyer continue. Le Gouvernement malgache ne compte pas s’arrêter à la prolongation de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa) jusqu’en décembre 2028. Alors que la Chambre des représentants des États-Unis vient d’adopter le texte octroyant aux pays africains éligibles un accès préférentiel au marché américain jusqu’au 31 décembre 2028, le ministère du Commerce et de la consommation annonce son intention de poursuivre les consultations et les actions de plaidoyer auprès des autorités américaines afin d’obtenir une extension de dix ans de cette loi.

    Pour le ministère, cette extension pour une durée de 10 ans, si elle était obtenue, devrait offrir “davantage de stabilité et de visibilité à long terme aux exportateurs et aux investisseurs, tout en renforçant davantage les relations commerciales entre Madagascar et les États-Unis”. En attendant, le ministère se réjouit de la décision adoptée mardi par la Chambre des représentants des États-Unis, après l’adoption du texte par le Sénat le 8 août dernier. Il évoque “une grande nouvelle porteuse d’espoir” qui devrait “renforcer la confiance des investisseurs sur le marché américain”.

    La prochaine étape sera l’approbation du texte par le président américain, qui permettra de finaliser la procédure et de rendre cette prolongation effective, indique le Ministère du Commerce et de la consommation (MinCC). Expiré en 2025, l’Agoa avait déjà été prolongé une première fois pour une durée d’un an, jusqu’en décembre 2026. Le Congrès avait proposé une prolongation de trois ans, mais Donald Trump avait réduit le délai à un an.

  • PRODUCTION RIZICOLE – Fofifa présente une nouvelle variété de riz pouvant avoir un rendement jusqu’à 4 tonnes par hectare

    Besalohy ou celle qui a plusieurs panicules. De quoi lui permettre de fournir beaucoup de graines une fois moissonné. Une nouvelle variété de riz pouvant atteindre un rendement de 4 tonnes par hectare doit être diffusée auprès des producteurs à partir de la campagne agricole 2027-2028, selon le Centre national de recherche appliquée au développement rural (Fofifa). Baptisée Besalohy, ou Fofifa X265-MP3, elle a été officiellement présentée mardi à Antaninarenina.

    Issue de cinq années de recherche menées conjointement par le Fofifa et le Japan International Research Center for Agricultural Sciences (JIRCAS), la variété Besalohy a été développée pour améliorer la productivité du riz, notamment sur des terres peu fertiles, tout en étant adaptée aux conditions de culture locales.

    La nouvelle variété présente un cycle d’environ trois mois, selon les informations communiquées lors de sa présentation. Ses semences peuvent également être réutilisées pour les campagnes suivantes, ce qui doit permettre aux producteurs de conserver une partie des semences pour leurs prochaines plantations.

    Besalohy a été obtenue à partir d’un croisement entre la variété malgache X265 et la variété japonaise Koshihikari, précise le Fofifa. Les chercheurs ont également intégré le gène MP3 (More Panicles 3), associé au développement des talles et des panicules, afin de favoriser la production dans des conditions de fertilité limitée.

    La variété a franchi les différentes étapes d’évaluation requises avant sa diffusion, notamment les tests de distinction, d’homogénéité et de stabilité (DHS). Elle a également obtenu l’approbation du Service officiel de contrôle des semences et des matériels agricoles (SOC), selon le communiqué diffusé à l’occasion de son lancement.

    Le Fofifa indique par ailleurs que Besalohy présente une résistance aux maladies et à un déficit hydrique. Ces caractéristiques devront toutefois être évaluées à plus grande échelle lors de sa diffusion auprès des agriculteurs.

    La présentation officielle de Besalohy s’est déroulée en présence du Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, du ministre de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire, Gaëtan Ramindo, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Ndaohialy Manda-Vy Ravonimantsoa, ainsi que de l’ambassadeur du Japon à Madagascar et de plusieurs responsables publics.

    Le Premier ministre a mis en avant le rôle de la recherche scientifique dans l’amélioration de la production agricole. Le gouvernement entend notamment renforcer le soutien à la recherche et favoriser la valorisation des résultats obtenus par les chercheurs malgaches.

    La diffusion de Besalohy auprès des producteurs est annoncée pour la campagne agricole 2027-2028. Cette phase doit permettre d’évaluer les performances de la variété dans les exploitations agricoles et ses effets sur la production rizicole dans les conditions réelles de culture.

    La mise à disposition de cette nouvelle variété intervient dans un contexte où l’amélioration de la productivité rizicole constitue l’un des leviers avancés par les autorités pour renforcer la disponibilité de riz produit localement et contribuer à la souveraineté alimentaire.

  • DIPLOMATIE – Le nouvel ambassadeur de France Jean-Marc Grosgurin arrive à Madagascar

    DIPLOMATIE – Le nouvel ambassadeur de France Jean-Marc Grosgurin arrive à Madagascar

    Le successeur d’Arnaud Guillois rejoint son nouveau poste. Jean Marc Grosgurin, nouvel ambassadeur de France à Madagascar, a remis mardi à la ministre des Affaires étrangères les copies figurées de ses lettres de créance. L’occasion pour les deux parties de faire le point sur l’état des relations entre Madagascar et la France et de réaffirmer leur volonté de mettre en œuvre le partenariat renouvelé, conformément à la feuille de route agréée par les deux chefs d’État à Paris en février 2026, indique le ministère malgache des Affaires étrangères dans un communiqué.
    Les échanges ont porté sur les priorités de la coopération bilatérale. Si l’appui au programme de la Refondation et la réponse aux besoins urgents de la population restent au cœur du partenariat, “la mise en place de projets structurants sur le plus long terme” ont également été évoqués durant la rencontre, souligne le ministère. Cela concerne particulièrement le secteur des infrastructures qui ont un impact direct sur les conditions de vie de la population.
    Fort d’une solide expérience au sein du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, le nouvel ambassadeur a occupé plusieurs fonctions diplomatiques au cours de sa carrière. Il a notamment exercé des responsabilités au Moyen-Orient ainsi que les fonctions de consul général de France à Dakar, au Sénégal. Il a représenté la France en Guinée, de 2016 à 2020, puis en République centrafricaine, de 2020 à 2023. Juste avant sa nomination à Antananarivo, Jean-Marc Grosgurin a occupé le poste d’inspecteur des Affaires étrangères en tant que chef de mission

  • OCEAN INDIEN – Maurice débloque 20 millions de roupies pour la préparation de ses athlètes aux Jeux des îles de 2027

    OCEAN INDIEN – Maurice débloque 20 millions de roupies pour la préparation de ses athlètes aux Jeux des îles de 2027

    À un an de la 12ᵉ édition des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI), prévue aux Comores du 10 au 19 août 2027, le gouvernement mauricien lance sa préparation. Selon la presse mauricienne, une enveloppe globale de 20 millions de roupies mauriciennes, soit environ 425 000 dollars est allouée par le ministère des Sports à la préparation des athlètes mauriciens.

    L’annonce a été faite par Deven Nagalingum, ministre mauricien des Sports, lors de sa visite au premier rassemblement des athlètes présélectionnés pour ces Jeux, samedi, au gymnase de Vacoas. Cette enveloppe est destinée à l’achat de matériel et d’équipements sportifs pour les athlètes. Au total, 581 sportifs mauriciens, issus de 18 disciplines, sont convoqués pour ce premier regroupement.

    Le ministère affirme vouloir assurer les meilleures conditions possibles à la délégation mauricienne, notamment en matière de prise en charge et d’hébergement aux Comores. Le ministre mauricien espère ainsi que son pays “fera une bonne performance” et parviendra à “terminer en tête du classement, comme nous l’avions fait en 2019”. Lors des Jeux des îles organisés à Madagascar en 2023, Maurice avait terminé deuxième derrière la Grande Île, avec 91 médailles d’or, contre 121 pour le pays hôte.