Catégorie : Actualité

  • JUSTICE – 15 agents pénitentiaires suspendus après l’évasion d’un détenu qui a été retrouvé depuis

    Une décision qui se veut ferme. Le ministère de la Justice suspend de leurs fonctions 15 agents travaillant à la Maison de force d’Imerintsiatosika. Ils sont accusés de “manquements constatés dans l’exercice des responsabilités qui leur étaient confiées”.

    Selon une source au sein de ce ministère, des agents pénitentiaires ont fait laver leurs véhicules par un détenu à l’extérieur de son lieu de détention le 7 août dernier. Celui-ci a profité de cette situation pour s’évader. Après que la ministre eut donné des directives fermes pour retrouver l’individu, le détenu en question a été retrouvé le soir même.

    Le ministère n’en est cependant resté là, il décide de prendre des mesures disciplinaires à l’encontre de ces quinze agents, suite aux investigations menées par la direction de l’Inspection pénitentiaire (DIP). A l’entendre, ces sanctions s’inscrivent dans une démarche visant à préserver l’intégrité, la probité et le bon fonctionnement du service public de la Justice.

  • JUSTICE – Trois magistrats du Pôle anti-corruption suspendus de leur fonction

    JUSTICE – Trois magistrats du Pôle anti-corruption suspendus de leur fonction

    Sanctions administratives. Trois magistrats du Pôle anti-corruption sont suspendus de leur fonction, rapporte un communiqué du ministère de la Justice, jeudi soir. Ces décisions font “suite à des manquements constatés dans l’exercice des fonctions, notamment dans le traitement des dossiers, ainsi qu’au non-respect des obligations et responsabilités inhérentes à leurs fonctions”, souligne le ministère.

     

    De nombreux motifs sont à l’origine de cette décision, indique une source auprès du ministère. Parmi ces motifs figurent le conflit d’intérêt. Ces magistrats sont aussi accusés d’un “classement systématique des dossiers sans justification”. La liste est longue d’après notre source. Il y également des griefs d’“absence injustifiée”, d’“abandon de poste”, de “refus répétés et de sélection discriminatoire des dossiers à traiter” ou encore d’“un comportement contre la déontologie”.

     

    La décision a été prise au sein du Comité de suivi et d’évaluation des Pôles anti-corruption (CSE) souligne le ministère dans son communiqué, à la suite des inspections et des évaluations menées par le Bureau chargé du Contrôle des juridictions (BCCJ), ainsi qu’après consultation des Chefs de la Cour suprême.

     

    La durée de suspension n’est pas encore déterminée. Puisqu’il s’agit d’un magistrat, le dossier devrait passer devant le Conseil de discipline afin de décider de la lourdeur de leur faute et des sanctions correspondantes.

  • CARBURANT — La SPM prête 20 000 m³ de gasoil aux pétroliers et prévoit de leur en vendre 40 000 m³

    CARBURANT — La SPM prête 20 000 m³ de gasoil aux pétroliers et prévoit de leur en vendre 40 000 m³

    La State Procurement of Madagascar (SPM) va mettre temporairement 20 000 m³ de gasoil à la disposition des compagnies pétrolières et prévoit de leur en vendre 40 000 m³ supplémentaires. Un accord en ce sens a été signé ce jeudi à Ampandrianomby entre l’organisme public et les opérateurs pétroliers, afin de sécuriser l’approvisionnement du marché après que le Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM) n’a pas pu décharger son gasoil face à la tension logistique signalée sur le stockage.

     

    “20 000 m³ seront mis à disposition des pétroliers et seront restitués à l’arrivée de leurs navires. Mais ceux-ci pourraient avoir un léger retard. Nous allons donc leur vendre 40 000 m³ de gasoil afin d’éviter tout risque de pénurie”, explique Guillot Ramilison, directeur général de la SPM. Cette situation est notamment due aux capacités limitées du terminal pétrolier de Toamasina. Le Groupement pétrolier de Madagascar (GPM) avait récemment importé du gasoil pour approvisionner le marché local, mais le produit n’a pas pu être déchargé faute de bacs de stockage disponible.

     

    Le 12 août, deux tankers sont arrivés presque simultanément au port de Toamasina. Le Sunda 1, affrété par la SPM, transportait du gasoil destiné à la Jirama tandis que le Tormeva, affrété pour le compte des opérateurs pétroliers, transportait du supercarburant, du pétrole lampant et du gasoil destinés au marché local. Selon Marc Renauld, directeur général de Galana, la priorité a été donnée au déchargement du navire de la SPM, ne laissant pas suffisamment de capacité disponible pour décharger le gasoil transporté par Tormeva. Le navire qui avait à bord environ 50 000 tonnes de gasoil avait dû être réacheminé vers une autre destination.

     

    La SPM justifie son intervention par la nécessité d’éviter une rupture d’approvisionnement pendant l’attente de l’arrivée des prochains navires des opérateurs pétroliers. “Lorsque nous avons été autorisés à importer du carburant pour la Jirama, nous avions uniquement pensé aux besoins de la Jirama. Mais aujourd’hui, comme le navire de l’État est arrivé en premier, les navires des pétroliers n’ont pas pu entrer. C’est ce qui explique qu’une partie du carburant leur soit prêtée dans un premier temps”, poursuit Guillot Ramilison.

     

    Cette opération intervient alors que les capacités du terminal restent limitées. “Les capacités du GRT ne sont pas suffisantes pour accueillir tous les navires en même temps”, ajoute le directeur général de la SPM.

     

    L’accord conclu entre la SPM et les opérateurs pétroliers prévoit ainsi une réponse à court terme à la contrainte logistique. Le prêt de 20 000 m³ doit être restitué lorsque les navires des pétroliers pourront de nouveau acheminer leurs cargaisons. La vente de 40 000 m³ doit, elle, permettre de renforcer les stocks disponibles sur le marché.

  • ÉLECTRICITÉ — Un transformateur de 41 MVA attendu en novembre pour sécuriser la production à Andekaleka

    ÉLECTRICITÉ — Un transformateur de 41 MVA attendu en novembre pour sécuriser la production à Andekaleka

    De nouveaux équipements pour la centrale hydroélectrique d’Andekaleka. Le premier d’entre eux est un nouveau transformateur de 41 MVA qui doit arriver à Madagascar en novembre prochain pour renforcer et sécuriser la production d’électricité de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka. Déjà commandé, l’équipement doit notamment permettre de réduire les risques de panne liés au vieillissement du transformateur actuellement en service, indique le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures, Radonirina Lucas Rabearimanga.

    Le ministre s’est rendu sur le site d’Andekaleka le 26 août, à la tête d’une délégation de son département et de la Jirama. Cette visite avait pour objectif d’identifier les équipements nécessitant des opérations de remplacement, de réhabilitation ou de maintenance, à Andekaleka comme à Mandraka. “Il est déjà commandé et devrait arriver au mois de novembre. Une fois installé, il permettra d’augmenter la puissance produite tout en réduisant les risques de panne soudaine, compte tenu de l’âge du transformateur actuel”, indique Radonirina Lucas Rabearimanga.

    Le remplacement du transformateur de 41 MVA s’inscrit dans un chantier plus large de remise à niveau des installations. Plusieurs équipements de la centrale présentent des signes d’usure et nécessitent des interventions pour maintenir leur fiabilité. Selon Fanomezantsoa Andrianantoanina, responsable de la Jirama à Andekaleka, le groupe de production actuellement en service doit notamment faire l’objet d’une révision générale. La dernière révision de ce type remonterait à environ 24 ans, alors que les équipements continuent d’assurer la production hydroélectrique.

    Outre le transformateur, d’autres installations auxiliaires doivent également être remplacées. Des pompes situées dans les parties inférieures de la centrale figurent notamment parmi les équipements concernés. Leur mauvais fonctionnement peut favoriser des infiltrations d’eau et entraîner des risques d’inondation dans les installations.

    Les interventions envisagées ne se limitent pas à la centrale. Plusieurs équipements du barrage d’Andekaleka doivent également faire l’objet d’une attention particulière. Le dispositif destiné à évacuer les déchets et matières flottantes présents dans l’eau est actuellement hors service. Son rétablissement doit contribuer à limiter l’accumulation de déchets susceptibles de perturber le fonctionnement des installations.

    Le système de câbles associé à la gestion des vannes de retenue d’eau présente également des signes de vieillissement, selon les explications du ministre. Des opérations de réparation et de remplacement sont ainsi envisagées.

    À Andekaleka comme à Mandraka, le ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures et la Jirama cherchent ainsi à établir les priorités en matière de maintenance et de renouvellement des équipements. L’objectif est à la fois de préserver les capacités de production existantes, de réduire les risques de défaillance et de prolonger la durée de vie des infrastructures hydroélectriques.

  • VOYAGE — Les arrivées internationales progressent de 0,75 % au premier semestre 2026, précise le ministère du Tourisme et de l’artisanat

    VOYAGE — Les arrivées internationales progressent de 0,75 % au premier semestre 2026, précise le ministère du Tourisme et de l’artisanat

    Le nombre d’arrivées internationales à Madagascar reste globalement stable au premier semestre 2026, avec une légère progression de 0,75 % par rapport à la même période de 2025. Le ministère du Tourisme et de l’artisanat apporte des précisions sur les chiffres récemment publiés par l’Institut national de la statistique (Instat) dans son tableau de bord économique, à la suite d’une confusion dans le traitement des données.

    151 532 arrivées internationales, toutes catégories confondues, ont été enregistrées au cours des six premiers mois de 2026, contre 150 757 sur la même période en 2025, selon les chiffres communiqués par le ministère. La hausse s’établit ainsi à environ 0,75 %, un niveau que le ministère considère encore faible.

    “Au cours des 6 premiers mois de l’année, le nombre d’arrivées internationales à Madagascar s’est élevé à 151 532, toutes arrivées confondues. Par rapport à 2025, cela représente une légère hausse. En 2025, 150 757 arrivées avaient été enregistrées pour la même période”, précise Arilala Léa Razanamaria, secrétaire générale du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

    Cette mise au point intervient après une erreur relevée dans les statistiques publiées par l’Instat. Selon le ministère, une confusion s’est produite lors du traitement des données : les chiffres correspondant aux trois premiers mois de 2026 avaient été retenus pour présenter la performance du premier semestre. Une rectification a depuis été effectuée.

    Pour le ministère, les données servent notamment à mesurer les effets des actions menées pour promouvoir la destination Madagascar et à identifier les difficultés auxquelles le secteur reste confronté. “La manipulation des chiffres est importante. Ils constituent l’une des variables permettant de mesurer les efforts déployés par tous les acteurs pour faire connaître Madagascar dans le secteur du tourisme”, souligne Arilala Léa Razanamaria.

    Malgré la légère progression enregistrée au premier semestre, le ministère estime que les résultats restent insuffisants. Il affirme ainsi que les acteurs du secteur poursuivent leurs efforts pour soutenir la fréquentation touristique et renforcer la dynamique de la destination Madagascar.

  • TRANSPORT MARITIME – L’APMF rappelle la nécessité d’une autorisation spéciale et d’équipements spécifiques pour naviguer de nuit vers Nosy Be

    TRANSPORT MARITIME – L’APMF rappelle la nécessité d’une autorisation spéciale et d’équipements spécifiques pour naviguer de nuit vers Nosy Be

    Un rappel sur la sécurité en matière de transport maritime. La navigation nocturne entre Ankify et Nosy Be reste soumise à une autorisation et à des équipements spécifiques, rappelle l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF), alors que l’affluence sur cette liaison maritime a connu une augmentation ces derniers jours avec le congrès annoncé sur place de la branche jeunesse chrétienne (STK) de l’Eglise réformée (FJKM). Les petites embarcations ne sont, pour leur part, pas autorisées à naviguer après 17h.

    L’affluence actuelle à Nosy Be entraîne une hausse du trafic au port d’Ankify. Face aux difficultés rencontrées par plusieurs passagers dans la nuit de mardi à mercredi, et au tollé que cela a soulevé sur les réseaux sociaux, l’APMF rappelle que toutes les embarcations ne peuvent pas assurer des traversées en soirée.

    “Seuls les bateaux disposant d’une autorisation et des équipements nécessaires, notamment des radars et des GPS, peuvent naviguer de nuit”, explique Decle Tatazandriny, directeur régional de l’APMF Nosy Be. Trois grands bateaux répondraient actuellement à ces exigences, poursuit le responsable.

    Pour ces navires, l’embarquement à Ankify doit s’achever au plus tard à 18h, afin de permettre une arrivée à Nosy Be vers 19h30. La réalisation de ces traversées reste toutefois conditionnée aux conditions météorologiques.

    La capacité opérationnelle des navires limite également le nombre de rotations quotidiennes. “Ces grands bateaux peuvent effectuer au maximum trois allers-retours”, indique le directeur régional de l’APMF. Le nombre de rotations peut toutefois être inférieur lorsque les horaires ou les conditions de navigation ne permettent pas de réaliser un trajet supplémentaire.

    Pour les petites embarcations, notamment les vedettes et les coques, la dernière traversée est fixée à 17h. Ces bateaux ne peuvent donc pas effectuer de navigation nocturne sans disposer des autorisations et équipements réglementaires requis.

    Les autorités rappellent également les règles de sécurité relatives au nombre de passagers et au poids transporté, ainsi que l’importance du respect des temps de repos des pilotes et des équipages. La capacité maximale est fixée à 100 véhicules par jour dans les deux sens.

    Une réunion spéciale s’est tenue mercredi à Nosy Be sous la conduite du préfet, avec les responsables de l’APMF et les propriétaires de bateaux. Elle vise notamment à mieux organiser les flux de passagers et de véhicules sur la liaison Ankify-Nosy Be pendant cette période de forte affluence.

    L’APMF dément par ailleurs toute augmentation des tarifs de transport pour la traversée. Le transport d’un véhicule avec ses passagers est fixé à 400 000 ariary pour un Sprinter court, 500 000 ariary pour un Sprinter long et 200 000 ariary pour un véhicule 4×4. Les passagers à bord de ces véhicules bénéficient de la gratuité de la traversée, alors que le tarif individuel habituel est de 10 000 ariary.

    Une tarification particulière est, par ailleurs, appliquée aux participants au rassemblement des jeunes de la STK. L’organisation de leur retour depuis Nosy Be doit également faire l’objet de mesures spécifiques ce week-end, en raison de l’affluence attendue.

  • COOPÉRATION — Madagascar consolide son partenariat avec la Susan Thompson Buffett Foundation pour la promotion de la santé maternelle

    COOPÉRATION — Madagascar consolide son partenariat avec la Susan Thompson Buffett Foundation pour la promotion de la santé maternelle

    Madagascar entend renforcer sa coopération avec la Susan Thompson Buffett Foundation pour améliorer la santé maternelle, néonatale et reproductive. La ministre de la Santé publique, Dr Managna Monira, et la vice-présidente de la fondation, Professeure Senait Fisseha, ont échangé sur ce partenariat mercredi, en marge de la 76e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, à Addis-Abeba.

    Les discussions ont porté sur les moyens d’améliorer durablement la qualité des soins destinés aux femmes et aux nouveau-nés. Le renforcement des compétences des professionnels de santé, la disponibilité des équipements nécessaires et l’amélioration de l’identification des causes des décès maternels et néonatals figurent parmi les axes évoqués.

    Cette coopération intervient alors que Madagascar reste confronté à un niveau élevé de mortalité maternelle et néonatale. Selon les dernières estimations conjointes de l’OMS, du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), de la Banque mondiale et du Département des affaires économiques et sociales des Nations unies (Undesa), le pays affichait en 2023 un ratio de mortalité maternelle de 445 décès pour 100 000 naissances vivantes. La mortalité néonatale s’établissait pour sa part à environ 23 décès pour 1 000 naissances vivantes.

    Ces indicateurs mettent en évidence les besoins persistants en matière de suivi des grossesses, de prise en charge des accouchements et de soins aux nouveau-nés au cours des premières semaines de vie. Dans ce contexte, le gouvernement prévoit notamment de poursuivre la remise en fonctionnement des formations sanitaires, d’améliorer la prise en charge des mères et des nouveau-nés et de renforcer le système de surveillance des décès maternels et néonatals.

    La Susan Thompson Buffett Foundation a réaffirmé sa volonté de renforcer son partenariat avec Madagascar. Son appui devrait notamment porter sur le renforcement de la gouvernance et des capacités nationales, à travers une collaboration directe avec le gouvernement.Pour les deux parties, cette coopération doit contribuer à améliorer l’accès des femmes et des enfants à des services de santé de qualité, sûrs et respectueux de leurs droits. Elle s’inscrit dans les efforts engagés par Madagascar pour réduire la mortalité maternelle et néonatale et améliorer durablement la prise en charge des mères et des nouveau-nés.

  • VIE DE LA NATION – Une structure avec un Conseil d’administration, un comité technique et un groupe de conseils pour piloter la Concertation nationale

    VIE DE LA NATION – Une structure avec un Conseil d’administration, un comité technique et un groupe de conseils pour piloter la Concertation nationale

    Le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) a présenté, mardi au village Voara d’Andohatapenaka, l’architecture mise en place pour conduire la concertation nationale. Le dispositif repose notamment sur un Conseil d’administration de 13 membres, un comité technique et un groupe de conseil de 16 personnes.

    Les quatre chefs d’Églises membres du FFKM sont au sommet de cette structure, qui doit travailler avec l’institution religieuse dans la mise en œuvre de la concertation nationale, selon Monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, président en exercice du FFKM. Le Conseil d’administration réunit 13 membres issus notamment des milieux religieux et politiques. Il constitue l’une des instances chargées d’accompagner le processus de concertation.

    La conduite opérationnelle de la démarche revient au comité technique, dirigé par Joseph Amade, nommé coordinateur général. Celui-ci est secondé par trois coordinateurs nationaux, respectivement chargés des relations avec les institutions, de l’administration et des finances, des opérations et de l’exploitation. Un groupe de conseil complète le dispositif. Il compte 16 membres, dont huit sont désignés par les chefs d’Églises et huit par la direction centrale du FFKM.

    Lors de la présentation de la structure, Joseph Amade insiste sur le caractère inclusif que les responsables souhaitent donner à la démarche. Il a assuré que les Malgaches, qu’ils résident à Madagascar ou à l’étranger, pourront participer à la concertation nationale. Le coordinateur général a également affirmé que la structure entend rester à l’écart des différentes tendances et agir au nom de l’intérêt national.

    Joseph Amade reconnaît et admet que la démarche suscite des interrogations. “J’admets qu’il s’agit d’un discours habituel et qu’il y a beaucoup de doutes aujourd’hui”, confie-t-il. Mais il assure vouloir mener la barque à bon port. “Nous ne vous demanderons pas votre confiance, car la confiance ne se demande pas, elle se prouve par les actes”, déclare-t-il, en annonçant la publication de comptes rendus qu’il souhaite “clairs”.

  • ADMINISTRATION – Le président de la Refondation et le Premier ministre sur le terrain pour les matchs de gala en ouverture de l’Asief 2026

    ADMINISTRATION – Le président de la Refondation et le Premier ministre sur le terrain pour les matchs de gala en ouverture de l’Asief 2026

    Les employés de l’Etat sur le terrain. En tête de file, le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, et le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, qui ont mouillé le maillot sur la pelouse du stade municipal de Manakara pour lancer officiellement les journées de l’Association sportive interministérielle pour l’entretien des fonctionnaires (Asief) 2026.

     

    Le match de gala de football auquel les deux chefs de l’Exécutif participaient a opposé l’équipe gouvernementale à une sélection de l’Asief. L’équipe de l’Exécutif a ensuite participé à un autre match de gala, cette fois de basketball, contre une sélection de l’Asief toujours. Dans les deux matchs, la victoire a été obtenue par les équipes du chef de l’Etat.

     

    Ils sont 14 000 fonctionnaires athlètes à se donner rendez-vous à Manakara pour cet événement annuel réunissant des fonctionnaires issus des différents ministères, institutions et services déconcentrés. La cérémonie d’ouverture s’est tenue le 26 août mais les compétitions ont débuté le 23 août et doivent se poursuivre jusqu’au 5 septembre.

     

    Destinées aux agents de l’administration publique, les journées sportives de l’Asief visent à favoriser les échanges et la cohésion entre les agents de l’administration. Dix-sept disciplines sportives sont au programme de cette édition de 2026. Cinq nouvelles disciplines ont été introduites cette année, notamment le handball, le beach-volley et le beach-soccer.

  • EDUCATION – Les établissements publics préparent la rentrée scolaire prévue le 7 septembre

    EDUCATION – Les établissements publics préparent la rentrée scolaire prévue le 7 septembre

    Plus que quelques jours et les élèves retrouveront le chemin de l’école. La rentrée étant prévue le 7 septembre 2026, les établissements publics se préparent déjà à les accueillir. Depuis le 24 août, les membres du personnel administratif ont repris leurs activités afin de mettre en place les différentes dispositions nécessaires à la nouvelle année scolaire. Les enseignants, eux, retrouveront leurs postes le 31 août pour préparer la rentrée et l’accueil des élèves.

    D’après le calendrier scolaire établi par le ministère de l’Éducation nationale, l’année scolaire 2026-2027 sera organisée en cinq périodes. La première s’étendra du 7 septembre au 30 octobre 2026, avant les vacances de la Toussaint, prévues du 31 octobre au 8 novembre. La deuxième période débutera le 9 novembre 2026 et prendra fin le 23 décembre, avant les vacances de Noël, qui s’étendront du 24 décembre au 3 janvier 2027. La troisième période se déroulera du 4 janvier au 26 février 2027. Elle sera suivie de la quatrième période, prévue du 1er mars au 30 avril 2027. Enfin, la cinquième et dernière période commencera le 10 mai et s’achèvera le 30 juin 2027, marquant ainsi la fin de l’année scolaire.

    Le calendrier prévoit également une période de vacances de Pâques du 25 mars au 4 avril 2027. La Journée de l’École sera célébrée au mois de février.
    Concernant les examens officiels, les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) sont fixées au 15 juin 2027, soit un jour plus tôt que l’édition 2026, organisée le 16 juin. Les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) se dérouleront les 5, 6, 7 et 8 juillet 2027, tandis que les examens du Certificat d’aptitude pédagogique pour l’enseignement dans les écoles primaires (CAP/EP) sont programmés les 5 et 6 octobre 2027.