Catégorie : Actualité

  • JEUX VIDEOS – Une gameuse malgache sacrée vice-championne sur Tekken 8 à l’Abena Tournament 

    JEUX VIDEOS – Une gameuse malgache sacrée vice-championne sur Tekken 8 à l’Abena Tournament 

    Antananarivo, 2 Avril, 12h29 – Elles sont deux malgaches à être montées sur scène le 31 mars, à Poitiers, pour la finale de l’Abena Tournament durant la Gamers Assembly. Tsiaro Manuela ou Kimi, de nationalité malgache et Rune Razanatsoa ou Daughter of Sparda, Franco-malgache, se sont affrontées sur Tekken 8 pour savoir qui des deux gameuses remportera le titre de championne.

    A l’issue de cette confrontation, Rune Razanatsoa soulève le trophée tandis que Tsiaro Manuela finit vice-championne. Une victoire malgache d’un côté et de l’autre témoignant du niveau et de l’ampleur qu’ont pris les jeux vidéo dans la Grande Île et sa diaspora à travers le monde.

    Tsiaro Manuela a déjà remporté le titre de championne en novembre 2023 lors du The queen of fist tournament Africa. Avec cette nouvelle victoire, elle poursuit son chemin dans le monde du gaming avec Tekken 8 en brillant à l’international par ses prouesses à l’Abena Tournaments, un tournoi consacré aux gameuses d’Afrique et des Caraïbes.

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  • CONCOURS DE BEAUTÉ – Le Comité Miss Madagascar dévoile les critères demandés aux candidates

    CONCOURS DE BEAUTÉ – Le Comité Miss Madagascar dévoile les critères demandés aux candidates

    Antananarivo, 2 Avril, 11h10 – Mettre toutes les chances du côté de Madagascar. Le comité Miss Madagascar aligne ses critères sur ceux de Miss Monde. Les prétendantes au titre de Miss Madagascar doivent ainsi obéir à des critères plus stricts.

    Pour pouvoir participer les candidates doivent avoir au moins 18 ans et au plus 26 ans. Elles doivent mesurer au moins 1m69 et doivent être capables de se maquiller et de se coiffer toute seule. “Au concours Miss Monde, les candidates doivent se préparer seules. Il est ainsi important d’envoyer des candidates capables de se maquiller et de se coiffer seule”, indique une source auprès du comité.

    Savoir marcher sur des chaussures à talons, aimer le sport, avoir le baccalauréat, parler couramment le français et avoir un niveau moyen d’anglais au moins, sont également des exigences formulées par le comité. Pour ce qui est du statut matrimonial, le comité entend s’adapter aux règles régissant le concours international. Les candidates ne doivent pas non plus avoir de contrat commercial à la date du début du concours.

    Si les représentantes des régions ne répondent pas aux critères exigés jusqu’à la veille de la publication de la liste finale, elles sont immédiatement disqualifiées. Les organisateurs annoncent alors l’organisation d’un casting pour trouver de nouvelles Miss pour les régions non représentées.

    Au concours national, les candidates seront également jugées sur les mêmes performances que celles exigées au concours mondial. C’est ainsi que les prétendantes au titre de Miss Madagascar doivent aussi réaliser divers challenges comme le challenge Head to Head, le challenge Sport, le challenge Beauty with purpose, le challenge Top Model, le challenge The Best designer, le challenge Talent, et le challenge Multimédia. Mais si le challenge Talent est facultatif, le challenge Beauty with purpose doit être réaliste et réalisable durant l’année de règne. “Il faut dédier l’année de règne à la réalisation des œuvres caritatives. La candidate doit disposer d’un projet Beauty With a Purpose réalisable”, précise le communiqué du comité.

    La date de l’élection de la Miss Madagascar 2023 est encore à déterminer, mais le comité devrait dévoiler la liste des candidates régionales ce 8 avril.

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  • SYSTEME URBAIN – « Madagascar ne se résume pas à Antananarivo », souligne la Banque mondiale

    SYSTEME URBAIN – « Madagascar ne se résume pas à Antananarivo », souligne la Banque mondiale

    Antananarivo, 2 Avril, 6h50 – Une affaire de tous. « Madagascar ne se résume pas à Antananarivo : chaque ville doit avoir un rôle à jouer dans un système urbain ». C’est ce que note la Banque mondiale dans la Revue de l’urbanisation de Madagascar qu’elle a récemment publiée.

    La Banque mondiale souligne qu’ “Antananarivo domine et est le moteur de l’économie malgache”, contribuant à 44% du produit intérieur brut (PIB) national. « Mais cela ne doit pas empêcher la croissance d’autres villes et le développement d’un système urbain multicentrique », souligne cette institution de Bretton Woods dans cette Revue.

    Il est alors avancé dans ce document de la Banque mondiale qu’“un cadre de développement territorial ou spatial permettrait à Madagascar d’exploiter le potentiel des différentes zones urbaines et de saisir les opportunités d’une manière plus efficace sur le plan spatial”.

    L’institution de Bretton Woods avance alors que les petites villes peuvent servir de lien avec les zones rurales, où les agriculteurs peuvent avoir accès aux marchés et aux services. Les villes moyennes, pour leur part, peuvent se spécialiser en fonction de leurs ressources ou concentrer des activités économiques et peuvent servir de centres logistiques pour le transport de marchandises et la liaison avec les marchés locaux. Et les grandes villes peuvent servir de passerelles vers l’économie mondiale, suggère la Banque mondiale dans ce document.

    Madagascar se compose par ailleurs de 23 régions. Celles-ci commencent tout juste à être dotées des capacités nécessaires pour gérer le développement au niveau régional, d’après ce partenaire de la Grande île.

    Pour l’heure, les trois quarts du PIB de la Grande île sont concentrés dans les zones urbaines. Or pour la Banque mondiale, les villes malgaches pourraient être des moteurs beaucoup plus importants de la croissance économique résiliente et de la réduction de la pauvreté et pourraient soulager la trajectoire économique actuelle.

     

  • TENNIS – Deux jeunes malgaches dans les Top 3 masculin et féminin de l’African Circuit 2024 de l’ITF pour les U14

    TENNIS – Deux jeunes malgaches dans les Top 3 masculin et féminin de l’African Circuit 2024 de l’ITF pour les U14

    Antananarivo, 1er Avril, 17h30 – Un garçon et une fille sortent du lot après la seconde partie du tournoi continental organisé au sein du Club du Car d’Ivato, du 28 au 31 Mars dernier, le Leg II de l’African Circuit 2024 de l’ITF pour les moins de 14 ans. Ny Avo Razafindrazaka se classe troisième dans la catégorie simple masculine. Ainatia Andriamaniraka, accompagnée de Chapepa Kuzivaishe, la tête de série numéro une de la catégorie féminine, a réussi à se classer à la deuxième place du ranking final de la compétition en double.

    Pour Rebecca Ravelontsalama, à la tête du comité des parents de joueurs, organisateur principal de la compétition, la réalisation de ce tournoi revêt une importance capitale pour “favoriser” la candidature de Madagascar à recevoir le championnat africain prévu en septembre. “Elle offre une opportunité précieuse aux joueurs U14 de la région africaine de gagner des points et de se classer au classement mondial” , ajoute-t-elle. L’organisation d’un concours de cette envergure est alors nécessaire pour pérenniser l’avenir du tennis à Madagascar, estime le comité des parents des jeunes joueurs.

  • ENQUETE – Les principales contraintes au développement des activités des entreprises

    ENQUETE – Les principales contraintes au développement des activités des entreprises

    Antananarivo, 1er Avril, 15h55 – Des obstacles majeurs. Les entreprises qui ont répondu à l’Enquête de conjoncture économique (ECE) de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), ont de nouveau mis l’incertitude de la conjoncture économique et le délestage comme principales contraintes au développement de leurs activités. Cette situation au quatrième trimestre de 2023 est à l’image de celle du trimestre précédent, souligne la Banque centrale.

    Une grande partie de ces entreprises avaient mis ensuite l’incertitude du contexte sociopolitique comme troisième facteur limitatif. Celle-ci étant suivie d’autres facteurs freinant le développement des entreprises comme les activités informelles, la fiscalité, les problèmes liés aux réseaux de transport en encore l’insuffisance de la demande. Les conditions de la concurrence, la corruption, la concurrence des importations, l’insuffisance de matières premières, d’équipements ou de matériels ont par ailleurs toujours continué de contraindre l’activité économique, révèlent une partie de ces entreprises enquêtées par la BFM.

    Les chefs d’entreprises n’ont pas non plus manqué de rapporter certaines difficultés comme l’insécurité grandissante, l’instabilité sociopolitique qui restreint les investissements, les impayés fréquents et les problèmes de recouvrement ou encore le délai de remboursement de la TVA jugé trop long.

  • POPULATION – La distribution d’appui financier aux ménages vulnérables débutera au mois d’avril

    POPULATION – La distribution d’appui financier aux ménages vulnérables débutera au mois d’avril

    Antananarivo, 1er Avril, 15h05 – Les appuis financiers aux ménages malgaches vulnérables vont reprendre. Le Conseil des ministres de la semaine dernière anonnce le début du projet de filet de sécurité sociale dénommé “Filet de sécurité et de résilience” sur la période 2024-2027. La distribution des appuis financiers sous conditions va débuter en avril et devrait bénéficier à 253 000 ménages supplémentaires et s’étendre aux 23 régions de Madagascar.

    D’après le rapport du Conseil des ministres, le projet FSR se décline en trois programmes. Il y a le programme “Haratonaina et Sandratohitra” d’un montant total de 213 millions de dollars. Sont compris dans ce programme le programme de transfert monétaire “Vatsin’Ankohonana et Fiavota” ou encore les programmes de travail contre argent “Asa avotra mirindra” ou “Asa vonjy voina”. Le deuxième et le troisième volet du projet consistent au renforcement de la gouvernance citoyenne et au soutien aux structures étatiques qui gèrent la protection sociale.

    La Banque mondiale finance le FSR à hauteur de 250 millions de dollars. Cet appui financier avait été validé par l’institution de Bretton Woods au mois de décembre 2022. Selon le communiqué officiel publié à l’époque, l’accord de financement permet au gouvernement malgache d’ “accroître l’accès des ménages extrêmement pauvres aux services de filets sociaux de sécurité”.

    Comme pour le PFSS ou le projet filets sociaux de sécurité mis en œuvre depuis 2016, le programme sera mis en oeuvre par Fonds d’intervention pour le développement le FID. Dans l’ancien programme, près de 582 000 ménages vulnérables issus de 52 districts ont été appuyés. 368 infrastructures sociales de base tels que des écoles, des centres de santé et autres ont également été mises sur pied.

  • Madagascar perd six places et se trouve à la 97ème place mondiale en matière de liberté économique

    Madagascar perd six places et se trouve à la 97ème place mondiale en matière de liberté économique

    Antananarivo, 31 Mars, 19h50 – Un recul de six places. L’économie malgache se positionne à la 97ème place sur 176 économies mondiales classées dans l’Indice de liberté économique 2024 si elle se trouvait encore à la 91ème place dans l’édition 2023 de ce classement. Sur le plan régional, Madagascar se trouve dans l’Indice de 2024 à la 11ème place sur 47 économies de l’Afrique subsaharienne.

    La Grande île a vu son score régresser de 58,9 sur 100 à 57,3 sur 100 dans ce dernier classement établi par le Think Thank The Heritage foundation. Ce qui place une nouvelle fois l’économie malgache parmi les économies « peu ou pas libres ».

    Les 12 aspects de la liberté économique mesurés dans cet Indice sont regroupés en quatre grands piliers, à savoir État de droit (droits de propriété, efficacité judiciaire et intégrité du gouvernement), la taille du gouvernement (charge fiscale, dépenses publiques et santé fiscale), l’efficacité de la réglementation (liberté d’entreprendre, liberté du travail et liberté monétaire) et l’ouverture des marchés (liberté commerciale, liberté d’investissement et liberté financière).

    Dans le pilier I traitant l’Etat de droit, Madagascar a obtenu un score de 41,1 sur 100 sur les droits de propriétés. Le groupe de réflexion The Heritage foundation soutient dans son rapport que des droits de propriété sûrs donnent aux citoyens la confiance nécessaire pour entreprendre, épargner leurs revenus et faire des projets à long terme, car ils savent que leurs revenus, leur épargne et leur propriété sont à l’abri d’une expropriation injuste ou d’un vol. La Grande île n’a obtenu que 34,5 sur 100 sur l’efficacité judiciaire et 24,8 sur 100 sur l’intégrité du gouvernement.
    Dans le pilier II qui évalue la taille du gouvernement, Madagascar a obtenu un score élevé de 90,9 sur 100 sur la charge fiscale.

    The Heritage Foundation explique que tous les gouvernements imposent des charges fiscales à l’activité économique par le biais de la fiscalité et de l’emprunt. Les gouvernements qui permettent aux individus et aux entreprises de conserver et de gérer une plus grande part de leurs revenus et de leurs richesses pour leur propre bénéfice et leur propre usage contribuent à maximiser la liberté économique. Pour ce qui est des dépenses publiques et de la santé fiscale, le pays a obtenu un score de 92,5 et 64 sur 100 respectivement.

    Concernant le pilier III qui se focalise sur l’efficacité de la réglementation, Madagascar a obtenu un score de 37,5 sur 100 sur la liberté d’entreprendre. Sur ce point, The Heritage foundation soutient que la capacité d’un individu à créer et à gérer une entreprise sans ingérence indue de l’État est l’un des indicateurs les plus fondamentaux de la liberté économique. Les réglementations lourdes et redondantes sont les obstacles les plus courants à la libre conduite de l’activité entrepreneuriale. Pour la liberté de travail, Madagascar a obtenu un score de 56,3 et 73 sur 100 sur la liberté monétaire.

    Pour le pilier IV qui traite l’ouverture des marchés, Madagascar a obtenu un score de 68,4 sur 100 sur la liberté commerciale. L’initiateur de l’Indice sur la liberté économique fait remarquer que de nombreux gouvernements limitent la capacité de leurs citoyens à interagir librement en tant qu’acheteurs ou vendeurs sur le marché international. Pour ce qui est de la liberté d’investissement et de la liberté financière, la Grande île a obtenu des scores de 55 et 70 sur 100 respectivement.

  • PRISON – 202 détenues d’Antanimora reçoivent leur certificat de formation professionnelle

    PRISON – 202 détenues d’Antanimora reçoivent leur certificat de formation professionnelle

    Antananarivo, 1er Avril, 7h30 – “Redressement”. Elles sont 202 femmes détenues à Antanimora à avoir reçu leur certificat de formation professionnelle la semaine dernière. Après plusieurs semaines de formation, elles sont désormais prêtes à se replonger dans le monde du travail dès leur sortie de prison. Le projet “Fanarenana” du ministère de la Justice, soutenu par l’Agence française de développement (AFD), entend améliorer le quotidien de ces femmes détenues mais vise aussi et surtout à les préparer à leur retour au sein de la société.

    Les formations ont porté sur divers modules, allant des séances de formation en coupe et couture jusqu’à des formations en informatique, en passant par des cours de coiffure, de cuisine, ou encore de pâtisserie.
    Selon Arsène Ralisaona, directeur général de l’administration pénitentiaire, ce sont les détenues déjà définitivement condamnées qui bénéficient de la formation. Certaines découvrent pour la première fois une formation, d’autres renforcent leurs compétences tandis que beaucoup choisissent aussi la reconversion en choisissant leur module.

    Par ailleurs, les détenues n’attendant pas de sortir de prison pour bénéficier des fruits de leur formation. A en croire le directeur général de l’administration pénitentiaire, elles peuvent déjà mettre en pratique leurs acquis dès leur séjour en prison et générer ainsi des revenus.

     

  • STATISTIQUES – 392 chercheurs-enseignants à l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en 2023

    STATISTIQUES – 392 chercheurs-enseignants à l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en 2023

    Antananarivo, 31 Mars, 9h30 – Les chercheurs-enseignants en faible nombre. Ils étaient 392 chercheurs enseignants à travailler dans l’enseignement et de la recherche scientifique en 2023, selon les chiffres de la direction générale de la Recherche scientifique, rapportés l’Institut national de la statistique (Instat).

    260 d’entre eux, soit 60%, sont des assistants de recherche ayant rang d’assistant d’enseignement supérieur. Ils étaient pour leur part 102 maîtres de recherche ayant rang de maîtres de conférences, représentant 26% des effectifs des chercheurs-enseignants de l’année dernière. Les 17 directeurs de recherche associé ayant rang de professeur et les 13 directeurs de recherche ayant rang de professeur titulaire ne représentent que 4% et 3% respectivement. Ce qui, d’après le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) est « relativement faible ».

    Les chercheurs-enseignants travaillent au sein des centres de recherche. Pour Madagascar, ils sont issus du Centre national de recherche appliquée au développement rural (Fofifa), du Centre national de recherches environnementales (CNRE), du Centre national de recherches industrielles et technologiques (CNRIT) ou du Centre d’information et de documentation scientifique et technique (CIDST). D’autres proviennent du Centre national d’application des recherches pharmaceutiques (Cnarp), du Centre national de recherches océanographiques (CNRO), du Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza (PBZT), de l’Institut malgache des vaccins Vétérinaires (Imvavet), de l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN) et de l’Administration.

    Les taux de chercheurs enseignants les plus élevés en 2023 sont ceux des chercheurs issus des centres tels que le PBZT, le CNRE, le CNRIT et le FOFIFA, atteignant entre 15% et 23%. En revanche, l’IMVAVET, le CNRO, le CIDST, le CNARP et l’administration ne comptent que de 1% à 8% des chercheurs.

    Quant aux enseignants chercheurs permanents, ceux qui sont en charge des cours au sein des Universités et Instituts supérieurs de technologie (IST), le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en a recensé 1 810 en 2022. 169 d’entre eux étaient des professeurs titulaires, 138 des professeurs, 856 des maîtres de conférence et 647 des assistants. Les enseignants vacataires, eux, étaient au nombre de 9 701 en 2022.

  • CHAMPIONNATS DE JUDO – Saint Michel brille dans la catégorie senior 

    CHAMPIONNATS DE JUDO – Saint Michel brille dans la catégorie senior 

    Antananarivo, 31 Mars, 6h30 – Deux clubs se sont distingués aux championnats nationaux de judo qui se sont tenus les 27 et 28 mars derniers au gymnase Ankoay d’Ankorondrano. Il s’agit de celui de Saint Michel Amparibe et de celui de l’Ecole Sacré Cœur d’Antanimena (Esca).

    Dans la catégorie senior, considérée comme la catégorie la plus compétitive, le club d’Amparibe a dominé et s’est mis au-dessus du lot avec ses onze médailles d’or. “Saint Michel confirme qu’il possède encore une large avance par rapport aux autres clubs pour la catégorie sénior, représentant la catégorie clé de ce championnat”, confie Mamy Randriamasinoro, directeur technique national de la fédération. Globalement, Esca a terminé en tête du classement avec ses douze médailles d’or dont cinq en minime, sept en cadets et deux chez les juniors.

    De nombreux aspects positifs sont à retenir. Parmi eux, Mamy Randriamasinoro tient à souligner principalement “les excellentes performances” des judokas sélectionnés lors de la dernière édition des Jeux Africains. Natacha Razafindrakalo, Miora Rasoanaivo, Angelo Rakotonandrasana, Lova Mahaisoa, Fetra Ranaivoson ont tous décroché l’or. De plus, la compétition a révélé de nombreux talents parmi les juniors et les cadets, tels que Olivier Rakotonirina, Jocyah Niando et tant d’autres. Des performances qui promettent un avenir lumineux pour le judo malgache.

    Pour les points à améliorer, le problème d’arbitrage a suscité de nombreux débats tout au long de la compétition. ”Nous reconnaissons qu’il reste encore beaucoup de travail à faire du côté de l’arbitrage”, admet la Fédération. Elle explique cela en raison d’une “formation locale limitée des arbitres” au cours des deux dernières années. Pour les prochaines échéances, Mamy Randriamasinoro reconnaît un “manque” malgré les efforts déployés et espère faire le nécessaire lors des prochains rendez-vous nationaux.