Catégorie : Politique

  • Les manifestants qui avaient tenté de rejoindre la Place du 13 Mai dispersés à coup de grenades lacrymogènes

    Les manifestants qui avaient tenté de rejoindre la Place du 13 Mai dispersés à coup de grenades lacrymogènes

    Antananarivo, 7 Octobre, 13h45 – Les grenades lacrymogènes ont à nouveau tonné dans le Centre-ville ce samedi matin. Comme elles l’ont annoncé, les forces de l’ordre ont usé de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Ceux-ci ont tenté de rallier la Place du 13 Mai malgré l’interdiction formulée par les autorités.

  • DIFFEREND PRE-ELECTORAL- Le collectif des candidats à la présidentielle lance un appel pour des manifestations à Antananarivo et en provinces pour ce samedi

    DIFFEREND PRE-ELECTORAL- Le collectif des candidats à la présidentielle lance un appel pour des manifestations à Antananarivo et en provinces pour ce samedi

    Antananarivo, 6 octobre, 15h15 – Un projet de mobilisation nationale dévoilé. Le collectif des candidats à la présidentielle exhorte l’opinion à l’organisation de rassemblements dans l’ensemble du pays ce week-end. « C’est quelque chose qui nous concerne tous à Madagascar. Les provinces doivent également se mobiliser demain [vendredi] », informe Auguste Paraina lors de la marche du collectif des candidats vendredi. « Nous ne reculerons plus du moment qu’on a décidé de le faire », renchérit l’ancien président Marc Ravalomanana.
    ⭕Dans son discours, le collectif des candidats tente de mobiliser ses partisans. « Il faut que nous soyons soit dix fois plus nombreux demain [samedi] (…) la communauté internationale est au courant que quelque chose cloche à Madagascar », lance Roland Ratsiraka au cours de la marche, avec comme point de ralliement du côté du Lycée Rasalama, en passant par Besarety et Ambodivona jusqu’à Ankorondrano. « Elle [communauté internationale] va nous scruter », argumente le parlementaire, soulignant le « caractère pacifique » de l’initiative.
    ⭕Le collectif, composé d’une dizaine de candidats, fustige ce qu’il considère comme un « coup d’Etat institutionnel » après la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de valider la candidature de Andry Rajoelina et de transférer des fonctions du chef de l’Etat au gouvernement. Il revendique plusieurs points concernant l’organisation de la présidentielle du 9 novembre, à savoir la disqualification du président sortant et candidat Andry Rajoelina et la restructuration des institutions et organe.
    ⭕Les autorités réfutent les accusations de partialité des institutions et organe étatique formulées par le collectif des candidats. Andry Rajoelina avait annoncé qu’il « n’y aura pas d’accord politique » et avait mis en garde « contre les provocations » qu’il « ne peut pas accepter ».
    ⭕Le Premier ministre assure qu’« on n’a pas besoin d’une médiation parallèle » et que son gouvernement « ne l’acceptera pas » au moment où le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) évoque une initiative pour faire dialoguer les 13 candidats. Le chef du gouvernement dénonce des « velléités de créer une crise » et martèle l’ « unique voie » débouchant sur le premier tour de la course à la magistrature suprême le 9 novembre.
  • DIFFEREND PRE-ELECTORAL – Le Premier ministre indique qu’ « on n’a pas besoin d’une médiation parallèle » et que le gouvernement « ne l’acceptera pas »

    DIFFEREND PRE-ELECTORAL – Le Premier ministre indique qu’ « on n’a pas besoin d’une médiation parallèle » et que le gouvernement « ne l’acceptera pas »

    Antananarivo, 6 octobre 11h19 – Le Premier ministre monte au front. « On n’a pas besoin d’une médiation parallèle. Le gouvernement ne l’acceptera pas, n’y assistera pas et ne prêtera pas main forte à une telle initiative. Seule la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) est acceptée par le gouvernement car c’est la voie légale », tonne le chef du gouvernement, Christian Ntsay lors de la pose de première pierre de la construction d’un barrage à Ampahitrosy, dans l’Atsimondrano jeudi.
    ⭕« On n’a pas besoin d’une médiation qui n’est pas prévue par les textes », argue le Premier ministre. « Il est clair que, la (Ceni) est la seule habilitée à organiser les rencontres entre les hommes politiques à discuter, et non personne d’autre (…) si on veut respecter la loi », précise-t-il.
    ⭕Christian Ntsay prévient que le « Gouvernement prendra ses responsabilités si certains insistent pour fomenter des troubles. Il ne l’acceptera pas ». « Les crises politiques créées: ça suffit. Celles-ci nous appauvrissent. Le pays est détruit. Il faut que la population malgache se lève pour dire qu’on n’a plus besoin de cela », enchaîne-t-il.
    ⭕Pour le chef du gouvernement, « la voie est claire pour nous conduire vers l’élection». Pour lui, la population « est souveraine sur son territoire ». « C’est son droit fondamental de pouvoir choisir d’une manière libre celui qu’elle veut pour diriger le pays pour les cinq prochaines années », ajoute celui qui martèle que l’élection constitue l’« unique voie possible » pour le processus électoral actuel.
    ⭕Le Conseil chrétien des Eglises (FFKM) initie un dialogue entre les 13 candidats à la présidentielle du 9 novembre. Il s’est félicité ces derniers « d’avoir écouté et d’avoir accepté l’appel (..) d’avoir toujours montré une volonté de poursuivre les rencontres », selon le Docteur Pasteur Denis Rakotozafy, président de l’Eglise luthérienne de Madagascar (FLM) après la rencontre des chefs d’Eglise avec plusieurs prétendants à la course à la magistrature suprême. Ce dernier indique la « poursuite du dialogue » après la rencontre avec plusieurs de candidats et de leurs représentants jeudi.
  • Le FFKM affirme l’engagement des discussions avec les 13 candidats dont Andry Rajoelina dans sa médiation 

    Le FFKM affirme l’engagement des discussions avec les 13 candidats dont Andry Rajoelina dans sa médiation 

    Antananarivo, 5 octobre, 20h00 – Un pas en avant et une suite attendue. Le Conseil chrétien des Églises (Ffkm) annonce le début des discussions entre tous les candidats à la présidentielle du 9 novembre. « Nous remercions les 13 candidats d’avoir écouté et d’avoir accepté l’appel du Ffkm et d’avoir toujours montré une volonté de poursuivre les rencontres », affirme Docteur Pasteur Denis Rakotozafy, président de l’Eglise luthérienne de Madagascar (FLM), en lisant une déclaration des quatre chefs d’Eglise, jeudi à Ambohimanoro.

     

    «Les discussions avancent. Nous commençons à trouver une source [de pourparlers] à savoir l’acceptation par tous de rechercher une solution», se réjouit le Pasteur Docteur Denis Rakotozafy. Il confirme que les dirigeants de la confédération des Eglises chrétienne « avaient bel et bien rencontré le président Andry Nirina Rajoelina ». La plupart des autres candidats sont venus à Ambohimanoro pour une séance d’un peu moins de deux heures avec les chefs d’Eglise au sein du FFKM, à l’exception du Pasteur Ammi Irako Andriamahazosoa, président de l’Eglise réformée (FJKM).

     

    Le FFKM affirme aussi être en contact avec d’autres entités « y compris au niveau international ». « Les échanges vont se poursuivre pour la recherche de solution », indique le communiqué. Le président de l’Eglise luthérienne reste ensuite peu loquace sur les détails des points discutés et la suite du processus.

     

    Mais la confédération des Eglises chrétiennes « lance un appel pour un apaisement, surtout de faire attention pour les gestes qui pourraient devenir un écueil pour échanges », selon le Docteur Pasteur Denis Rakotozafy. Il ne précise pas si les manifestations quotidiennes organisées par le collectif des candidats en fait partie de ces « gestes ». « Il appartient à tout un chacun de prendre ses responsabilités », affirme-t-il après le départ des candidats présents à la réunion, entre autres, les anciens présidents Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina, l’ancien ministre Hajo Andrianainarivelo, ou encore les députés Siteny Andrianasoloniaiko et Brunelle Razafintsiandraofa.

     

    Dimanche, le collectif des candidats avait déclaré « avoir épuisé toutes les voies et recours possibles ». Au même moment, le président sortant et candidat Andry Rajoelina avait prévenu qu’il « n’y aura pas d’accord politique » dans sa déclaration. La mission électorale onusienne « encourage toutes les parties prenantes du processus électoral (…) à résoudre leurs différends par la concertation et de manière pacifique en vue de renforcer la confiance, en utilisant les mécanismes et cadres institutionnels établis par la Constitution », dans son communiqué, partagé quelques heures avant ces deux annonces.

     

    La période de propagande s’ouvrira à partir du mardi 10 octobre selon le calendrier établi par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le premier tour de la présidentielle est fixé pour le 9 novembre.

     

     

  • MANIFESTATION – Les parlementaires de l’opposition réorientés au Magro Tanjombato, selon le préfet d’Antananarivo

    MANIFESTATION – Les parlementaires de l’opposition réorientés au Magro Tanjombato, selon le préfet d’Antananarivo

    Antananarivo, 5 Octobre, 10h15 – La réponse de la préfecture ne s’est pas fait attendre. La préfecture de police d’Antananarivo interdit aux députés de l’opposition l’accès à la place du 13 mai ce samedi. Le général Angelo Ravelonarivo, préfet d’Antananarivo indique que l’accès à la Place est “impossible”. “On ne peut pas le faire, il peut y avoir des désordres”, explique-t-il.

     

    La préfecture a décidé de réorienter les députés de l’opposition d’Antananarivo vers le “Magro Tanjombato”. La décision a déjà été notifiée aux députés, précise le préfet.

     

    Les députés de l’opposition prennent acte du refus de la préfecture. Pour l’instant aucune décision sur la suite n’a été prise selon eux. “Nous allons encore nous réunir et comme nous avons encore plusieurs programme, on verra la décision qui sera prise”, indique Fetra Razafitsima, député élue à Antananarivo V.

     

    Mercredi, plusieurs parlementaires se sont rendus à Tsimbazaza pour informer la préfecture de leur volonté de tenir un rapport d’activité parlementaire sur la Place du 13 Mai ce samedi. La lettre était signée des six députés élus dans la capitale élus sous la bannière du parti Tiako i Madagasikara.

     

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  • Conseil des ministres – Quatre décrets de nomination de hauts fonctionnaires abrogés

    Conseil des ministres – Quatre décrets de nomination de hauts fonctionnaires abrogés

    Antananarivo, 5 Octobre, 6h10 – Quatre hauts fonctionnaires remerciés. Le Conseil des ministres du gouvernement collégial de mercredi abroge quatre décrets de nomination de hauts responsables auprès de quatre ministères. Sont ainsi démis de leurs fonctions le directeur interrégional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de Vatovavy et de Fitovinany, le directeur des réformes et du suivi évaluation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le directeur des partenariats et de la coopération de l’Office de la radio et de la télévision malgaches ainsi que le directeur régional de la population, de la protection sociale et de la promotion de la femme de l’Androy.

     

    Aucune nouvelle nomination n’est évoquée pour remplacer les hauts employés de l’Etat remerciés. Chargé de vaquer aux affaires courantes en tant que Chef d’Etat par intérim, le gouvernement collégial ne devrait nommer de nouveaux hauts fonctionnaires que dans des cas très précis.

     

    Selon un arrêt rendu par la Haute cour constitutionnelle en 2018, la nomination aux hauts emplois de l’Etat ne relève pas des compétences attribuées au chef de l’Etat ad intérim qu’en cas de faute grave ou de crime ou délit commis par le haut fonctionnaire remplacé. La nouvelle composition de la HCC, dans une décision récente a ajouté à ces motifs de remplacement la démission et la défaillance manifeste.

  • Le collectif des candidats annonce la reprise de la manifestation mercredi

    Le collectif des candidats annonce la reprise de la manifestation mercredi

    Antananarivo, 04 Octobre, 21h35 – Une reprise évoquée. Le collectif des candidats à la présidentielle du 9 novembre indique son intention de reprendre son projet de manifester dans la rue à partir de jeudi. « Ca va continuer demain [jeudi] », confirme le candidat Marc Ravalomanana, en marge d’une réunion de certains candidats avec des partis, à Ambohimanambola. « Nous avons respecté une demande du Conseil chrétien des Eglises (FFKM) pour une pause », indique l’ancien président pour expliquer l’absence d’un rassemblement dans la rue mercredi. Sur sa page Facebook, le parti Malagasy miara-miainga (MMM) de Hajo Andrianainarivelo appelle les syndicats, les enseignants, les étudiants et les fonctionnaires à rejoindre les rangs du collectif des candidats.

     

    Le collectif des candidats avait indiqué un rassemblement sur la Place du 13 Mai « après avoir épuisé toutes les voies et recours », avant que les manifestants ne soient dispersés du côté d’Ambohidahy lundi. Le lendemain, il s’est contenté d’un déplacement à Ambatonakanga avant d’effectuer une marche avec quelques députés jusqu’à Anosy. « Nous ne souhaitons pas qu’il y ait du sang versé », avait lancé Roland Ratsiraka.

     

    Parallèlement, quelques députés, élus dans la Capitale, se sont rendus à la préfecture de police d’Antananarivo mercredi. Ils ont déposé une lettre informant les autorités de la tenue d’un rassemblement sur la Place du 13 Mai samedi. La tenue d’un « rapport public » et « la collecte des doléances de la population », selon la missive déposée auprès de la préfecture de police, constituent les motifs du rendez-vous « pour se préparer (…) en vue de l’ouverture de la session parlementaire à partir du 17 octobre.

     

    Le général Angelo Ravelonarivo, préfet d’Antananarivo promet de répondre d’une manière rapide à la correspondance. Il affirme vouloir « attendre la réponse de la Commune urbaine d’Antananarivo », propriétaire des lieux, avant de réagir.

  • Andry Rajoelina réunit ses partisans et met en garde « ceux qui divisent les Malgaches » 

    Andry Rajoelina réunit ses partisans et met en garde « ceux qui divisent les Malgaches » 

    Antananarivo, 4 Octobre, 7h05 – Andry Rajoelina, président sortant et candidat à sa propre succession, hausse le ton. Il met en garde ceux qu’il qualifie d’ »ennemis du peuple », « ceux qui divisent les Malgaches et qui discriminent les Malgaches entre eux ». « Faites attention aux mots que vous prononcez. Faites attention aux provocations. Nous ne les accepterons plus », tonne-t-il devant ses partisans réunis à son quartier général à Ivandry, mardi.

     

    Le président sortant s’adresse particulièrement à « l’opposition », et à ceux qu’ils désignent comme « semeurs de troubles et destructeurs ». « Ce n’est pas vous qui allez retirer le patriotisme que j’ai dans mon coeur et me dire que je ne suis pas Malgache », martèle-t-il, répondant à ceux qui lui reprochent de ne pas être Malgache. « Mon père et ma mère sont Malgaches et je suis né ici », rappelle-t-il. « Ce n’est pas vous qui allez me retirer la possibilité de faire le bien pour Madagascar », poursuit-il encore.

     

    Le refus de la candidature d’Andry Rajoelina présenté par son opposition comme ayant perdu la nationalité malgache fait partie des griefs du collectif des candidats. Celui-ci estime qu’en demandant à être naturalisé Français en 2014, le président sortant a perdu sa nationalité malgache ainsi que le prévoit le code de la nationalité. Mais pour Andry Rajoelina et ses partisans, il n’y a pas de perte de nationalité parce qu’aucun décret n’est intervenu pour constater cette perte.

     

    Des chefs d’institution, des membres du gouvernement, des hauts responsables au niveau des collectivités territoriales, des notables et chefs traditionnels issus de diverses régions, des chefs de partis, des artistes, des sportifs, des chefs d’entreprise se sont retrouvés à Ivandry pour exprimer leur soutien au président sortant. Pour Andry Rajoelina, toutes ces personnalités sont « unies par une seule cause : Madagascar ».

     

  • Des grenades lacrymogènes lancées sur le collectif des candidats vers la fin de la manifestation de ce mardi

    Des grenades lacrymogènes lancées sur le collectif des candidats vers la fin de la manifestation de ce mardi

    Antananarivo, 3 Octobre, 16h15 – Une journée presque calme dans le Centre-ville ce mardi. Sauf vers 15h, quand le collectif des candidats allait boucler sa manifestation du côté d’Anosy sans passer par la Place du 13 Mai. Les candidats et les quelques partisans qui les ont suivis ont à nouveau essuyé des lancers de grenades lacrymogène au niveau du Palais de Justice. Partis d’Ambatonakanga, les candidats et leurs partisans sont descendus à pied vers le Palais de Justice. Ils comptaient, de façon symbolique, y dénoncer la partialité de la justice malgache. Mais comme lundi, ils ont dû se disperser après que les forces de l’ordre ont lancé à leur encontre des grenades lacrymogènes.

     

  • CONTEXTE PRÉ-ÉLECTORAL – Le FFKM, inquiet, appelle à la cessation des provocations pouvant conduire à des affrontements et au respect de la liberté d’expression

    CONTEXTE PRÉ-ÉLECTORAL – Le FFKM, inquiet, appelle à la cessation des provocations pouvant conduire à des affrontements et au respect de la liberté d’expression

    Antananarivo, 3 Octobre, 9h54 – Le Conseil chrétien des Églises ne cache pas ses inquiétudes. Un communiqué d’appel au calme, à la prière pour le pays ainsi qu’à la rectitude, signé par les quatre chefs des Églises réunies au sein du FFKM, a été lu ce mardi matin par le Monseigneur Jaona Ranarivelo, président de l’Eglise anglicane de Madagascar.

    ⭕Les chefs d’Églises disent « craindre que les troubles et les provocations divers aboutissent à des pertes en vies humaines et à la destruction des biens ». Face à ces difficultés auxquelles le pays fait face, ils « appellent à la cessation des provocations et autres incitations » ainsi qu’au « respect de la liberté d’expression ». Ils « invitent tout un chacun a éviter toute forme de violence » et formulent des « encouragements à l’endroit de ceux qui ont été blessés » lors des manifestations menées par le collectif des 11 candidats qui ont eu lieu lundi.

    ⭕Le FFKM assure, par ailleurs, vouloir poursuivre les démarches de dialogue entre les 13 candidats qu’il a déjà commencé.