Catégorie : Politique

  • NOMINATION – Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona nommé à la tête de l’Omda

    NOMINATION – Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona nommé à la tête de l’Omda

    Antananarivo, 13 avril, 11h55 – Un nouveau départ pour les artistes malgaches. Après avoir été vacant pendant plus d’un an, le poste de directeur de l’Office Malagasy des droits d’auteur (Omda) est enfin pourvu. Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona vient d’être nommé, en conseil des ministres, à la tête de cet organisme. Il succède à Haja Ranjarivo à ce poste.
    Joelinirina Nomenasoa Rarivojaona n’est pas nouveau dans le milieu. Il a déjà travaillé pendant plus de 13 ans au sein de cette institution. De 2010 à 2017, il a occupé le poste de chef du service de la documentation et de la répartition au sein de l’Omda. Depuis 2017, il en était le chef du service de la perception et du contrôle.
    A en croire Paul Bert Rahasimanana dit Rossy, président du syndicat des artistes, trois noms ont été soumis au président de la République pour prendre la direction de l’Omda. Le ministère de la Culture et de la communication a également proposé un nom. Le président du syndicat des artistes de noter que le recrutement du nouveau directeur a suivi le processus de recrutement habituel avec une sélection de dossier et des entretiens.
    Les tourments de l’Omda ont commencé en février 2022 après l’abrogation de l’ancien directeur général. Depuis, le bras de fer a commencé entre certains artistes et le ministère de tutelle, ce dernier également soutenu par de nombreux artistes. La situation a causé le blocage du versement des droits d’auteur. Le nouveau directeur général aura notamment pour tâche de relancer la distribution de ces droits aux artistes.
  • SCRUTIN – Près de 380 000 anomalies détectées sur la liste électorale arrêtée provisoirement, inscription ouverte jusqu’au 31 mai

    SCRUTIN – Près de 380 000 anomalies détectées sur la liste électorale arrêtée provisoirement, inscription ouverte jusqu’au 31 mai

    Antananarivo, 11 Avril, 14h40 – Près de 400 000 noms provisoirement écartés de la liste électorale. Selon les chiffres publiés ce mardi par la Commission électorale nationale indépendante, sur les 10 069 136 électeurs inscrits, 9 623 662 ont été retenus dans la liste arrêtée provisoirement le 10 avril. 379 161 identités ont contenu des anomalies tandis que 66 000 noms sont revenus au moins deux fois.

    Cette liste apurée des doublons et des anomalies n’est évidemment pas encore définitive. Elle sera rendue au niveau des fokontany pour que les électeurs puissent vérifier si leur nom se trouve bien dans la liste et n’en ont pas été omis, ou si d’autres personnes qui ne devraient pas s’y trouver y sont inscrites.

    A en croire le communiqué de la Ceni, les citoyens ont 20 jours pour effectuer ces vérifications. Les réclamations et les demandes de correction seront reçues jusqu’au 6 mai, précise la Ceni. La liste, elle sera transmise aux fokontany au plus tard ce 16 avril.

    Il reste également possible de demander à s’inscrire pour ceux qui n’ont pas encore pu s’inscrire. « L’inscription sur la liste électorale, elle, est encore ouverte et cela jusqu’au 31 mai”, ajoute la Ceni dans son communiqué. Selon le chronogramme officiel, la liste électorale devrait être définitivement arrêtée le 10 juin.

  • MESSAGE DE PAQUES – Le Cardinal Tsarahazana regrette le recul du pays et appelle les Malgaches à ne pas se limiter aux actions superficielles

    MESSAGE DE PAQUES – Le Cardinal Tsarahazana regrette le recul du pays et appelle les Malgaches à ne pas se limiter aux actions superficielles

     

    Antananarivo, 10 Avril, 11h40 – « Ce serait mentir que de dire qu’il n’y a pas de changement chez nous. Sauf que sur bien des aspects, nous ne pouvons pas cacher que le pays recule ». Le cardinal Désiré Tsarahazana, chef de l’Eglise catholique de Madagascar ne mâche pas ses mots pour dénoncer les difficultés que le pays traverse 63 ans après son indépendance. « On serait tenté de céder au désespoir quand on regarde ce qui se passe et les réalités », annonce-t-il dans son message à l’occasion des fêtes de Pâques. « On en arrive à se demander si la Grande île finira bien par se se développer un jour », ajoute-t-il.

     

    L’archevêque de Toamasina reconnaît que des choses aient été réalisées. Il met notamment en avant le développement des télécommunications, la construction des infrastructures de santé et d’éducation ainsi que les aides sociales offertes aux personnes démunies, notamment durant la période de l’épidémie de Covid-19 ou encore en période de catastrophe naturelle. Ces réalisations ne cachent pourtant pas la disparition des signes de développement dans les zones les plus reculées, comme les chemins de fer, les aérodromes ou même les routes, assène-t-il. Il ne veut pas pour autant transmettre un message de désespoir mais assure que « le bien triomphe toujours du mal ».

     

    Dans son allocution, le cardinal Tsarahazana en appelle ainsi à un changement de mentalité et à la priorisation du développement de chaque localité pour permettre que le pays emprunte la voie du développement. « Nous ne pouvons avancer que si nous changeons notre mentalité désinvolte, insouciant du bien commun et hypocrite », souligne-t-il. Il en appelle également aux prétendants à la magistrature suprême à ne pas corrompre les électeurs et à ne pas acheter leurs voix avec des cadeaux superficiels. Il les invite à se préoccuper du développement du pays et à ne pas se focaliser sur leurs propres intérêts.

    Photo : Radio Television Masova.

     

  • DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Andry Rajoelina annonce une future visite de travail en Israël après sa rencontre avec le Président israélien Isaac Herzog

    DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Andry Rajoelina annonce une future visite de travail en Israël après sa rencontre avec le Président israélien Isaac Herzog

    Antananarivo, 9 Avril, 9h00 – Un deuxième voyage en Israël en perspective. Le président de la République Andry Rajoelina indique avoir reçu une invitation formelle venant de son homologue israélien Isaac Herzog lors d’une « rencontre fraternelle » entre les deux hommes en marge du « voyage privé » de la famille présidentielle en Terre Sainte. « Sur invitation du Président Isaac Herzog, il y aura un autre voyage en Israël avec une délégation spéciale pour évoquer les questions économiques et commerciales », indique le chef de l’Etat sur sa page Facebook.

     

    Le Président Andry Rajoelina évoque « un avenir plein d’espoir de la coopération entre Madagascar et l’Israël ». A l’entendre, ses discussions avec son homologue a porté sur les technologies de gestion de l’eau, l’énergie, la santé, l’agriculture et l’élevage ».

     

    Lors de sa visite à Madagascar au moment de la présentation de ses lettres de créance, l’ambassadeur d’Israël à Madagascar, Eliav Belotserovsky, a indiqué que son pays peut apporter son expertise à la Grande île dans ses secteurs. Il a également indiqué que des investisseurs israéliens pourraient être intéressés à investir sur la Grande île mais il faudrait, pour cela, qu’ils connaissent mieux le pays.

     

    Photo : Présidence de la République

     

  • Romy Andrianarisoa – « Il ne peut y avoir un développement régional sans le retour du pouvoir aux régions »

    Romy Andrianarisoa – « Il ne peut y avoir un développement régional sans le retour du pouvoir aux régions »

     

     

    Antananarivo, 8 Avril, 20h00 – « Les régions doivent reprendre leur place ». Les mots sont de la directrice de cabinet civil de la présidence, durant l’ouverture de la deuxième édition du Business forum régionaux (BFR) qui a eu lieu à Toamasina, jeudi. Elle se dit persuadée qu’« il ne peut y avoir un développement régional, sans le retour du pouvoir aux régions». La décentralisation effective doit pourtant être portée par des services déconcentrés renforcés, admet Romy Andrianarisoa. Ce renforcement concerne à la fois les compétences, le pouvoir et les moyens affectés à ces régions, expose-t-elle.

     

    Romy Andrianarisoa qui était auparavant présidente de la commission Développement durable et éthique des affaires du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) mais qui est passée aujourd’hui du côté de l’administration, n’a pas manqué de s’exprimer concernant l’économie régionale, notamment des trois régions de la côte Est de l’île. Il s’agit des régions Atsinanana, Analanjirofo et Alaotra-Mangoro.

     

    La directrice de cabinet civil de la Présidence réaffirme que le secteur public est d’un soutien sans faille dans la facilitation et la sécurisation des investissements du secteur privé. Le gouvernement reconnait néanmoins que les efforts menés jusqu’ici n’ont pas été suffisants pour porter cette croissance souhaitée, particulièrement dans la création d’emplois, rapporte-t-elle. Aussi, elle estime que l’engagement de l’Etat soit renforcé, notamment pour ces trois régions de l’Est de Madagascar. Romy Andrianarisoa évoque notamment l’amélioration des infrastructures routières, le renforcement de leur capacité énergétique, ou encore la sécurisation foncière.

     

    Pour la partie du secteur privé, elle souligne que les opérateurs économiques ont le devoir non seulement de contribuer à la création de richesses et d’emplois mais également à s’assurer d’une répartition juste des revenues tout au long des chaines de valeurs. Ils doivent également avoir une démarche inclusive et user de l’approche genre et de développement en faveur des jeunes et des femmes ainsi que des personnes en situation de handicap, conclut-elle.

     

    Photo : EDBM

  • COOPÉRATION – Des assises régionales entre la France et Madagascar à organiser en 2024 

    COOPÉRATION – Des assises régionales entre la France et Madagascar à organiser en 2024 

    Antananarivo, 8Avril, 10h45 – La coopération décentralisée entre la France et Madagascar à renforcer. C’est en substance l’objectif des assises régionales que souhaitent organiser les Sénat des deux pays en 2024. Le sujet a été abordé lors de la rencontre entre Gerard Larcher, président du Sénat français et son homologue malgache, Herimanana Razafimahefa mercredi au Palais de Luxembourg, siège de la chambre haute française.

     

    Les assises régionales auront pour objectif de renforcer la coopération entre les deux pays notamment sur le plan économique. Il s’agira entre autres d’attirer plus d’investisseurs français dans la Grande île. D’ailleurs, d’après les informations fournies par le Sénat, ces assises régionales verront la participation des présidents de Région de la France accompagnés par des opérateurs économiques et industriels français, ainsi que les gouverneurs de région de Madagascar avec les opérateurs malgaches.

     

    En parallèle avec la rencontre entre les deux présidents de Sénat, le sénateur Français Olivier Cadic accompagné par l’ambassadeur de France à Madagascar Arnaud Guillois a aussi été reçu à Anosikely par plusieurs sénateurs malgaches jeudi. La rencontre a porté sur l’organisation de ces assises. La rencontre a aussi été axée sur le renforcement des coopérations entre les régions françaises et les communes malgaches.

     

  • FETE DE PÂQUES – Le Président Andry Rajoelina en pèlerinage en Terre Sainte avec sa famille  

    FETE DE PÂQUES – Le Président Andry Rajoelina en pèlerinage en Terre Sainte avec sa famille  

    Antananarivo, 8 Avril, 8h35 – Andry Rajoelina et sa famille passent Pâques à Jérusalem, en Israël. Selon un communiqué de la présidence de la République, il s’agit d’un « voyage privé pour un moment de pèlerinage » sur « l’une des Terres les plus saintes au monde ». Pour ce pèlerinage, le chef de l’Etat et sa famille ne viennent pas seulement en touristes pour « découvrir les lieux saints de l’une des villes les plus sacrées au monde ». Ils y vont aussi pour « se ressourcer spirituellement ». « En tant que croyant, cette expérience de pèlerinage revêt pour lui une grande importance spirituelle et symbolique », poursuit le communiqué de la présidence.

     

    Bien qu’il s’agisse d’un « voyage privé », le président de la République devrait néanmoins avoir des rendez-vous officiels en Israël, si l’on en croit la présidence de la République. Celle-ci évoque une rencontre avec Isaac Herzog, le président israélien « pour évoquer les relations bilatérales entre Madagascar et Israël ».

     

    Chaque année, à l’occasion de la fête de Pâques, Jérusalem accueille de nombreux touristes chrétiens qui effectuent des pèlerinages en Terre Sainte. Plusieurs événements y ont lieu à partir du dimanche des Rameaux, jusqu’au lundi de Pâques. Des offices spéciaux et des processions se tiennent sur différents sites de la ville où les pèlerins peuvent marcher sur les derniers pas du Christ rapportés dans le Nouveau Testament.

     

  • Restriction des manifestations publiques – Les explications de Justin Tokely

    Restriction des manifestations publiques – Les explications de Justin Tokely

    Antananarivo, 5 Avril, 7h55 – Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation donne des précisions. Dans une note longue de trois pages, Justin Tokely détaille les dispositions légales justifiant l’interdiction des réunions publiques à caractère politique en plein air récemment annoncée sur la chaîne de télévision publique.

    Dans sa note, le ministre rappelle que durant la période précédant la campagne électorale, les réunions publiques à caractère politique doivent se tenir en salle ou sur des sites aménagés de manière à ce que les paroles ne soient pas entendues sur la voie publique et non sur la voie publique. Il justifie cette mesure « en raison des risques spécifiques pour l’ordre publique en cette période préélectorale ». La voie publique, ajoute-t-il, n’a « pas vocation à recevoir des réunions publiques pour ne pas entraver la circulation des biens et des personnes ». Il soulève cependant que ces réunions publiques sur la voie publique sont autorisées durant la période de campagne électorale sous réserve de déclaration préalable écrite et adressée au représentant de l’Etat territorialement compétent.

    Pour justifier, par ailleurs, que l’autorisation de tenir des réunions publiques hors espace clos soit uniquement donnée aux membres de l’exécutif, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation indique que la loi n’autorise le compte-rendu parlementaire qu’après une session parlementaire, sur des sujets liés aux lois votées ou évoqués lors des rencontres avec le gouvernement, et uniquement dans le périmètre de la circonscription où le député a été élu. « En dehors de ces sujets et en présence de députés issus d’autres circonscriptions, il ne peut s’agir que de réunions publiques soumises aux dispositions légales sus-citées », martèle-t-il.

    Pour le cas des maires, Justin Tokely rappelle que ceux-ci « peuvent faire des compte-rendu ou des sensibilisations en relation avec leurs missions dévolues par la loi ». Ces compte-rendu d’activités et ces sensibilisations en matière d’éducation citoyenne et de participation citoyenne au développement doivent être faites devant la population locale et peuvent se faire « par voie de presse, kabary ou par tous autres moyens appropriés », insiste-t-il.

     

  • Des représentations diplomatiques se disent préoccupées et inquiètes après la décision du ministère de l’Intérieur de restreindre les manifestations publiques

    Des représentations diplomatiques se disent préoccupées et inquiètes après la décision du ministère de l’Intérieur de restreindre les manifestations publiques

    Antananarivo, 4 Avril, 21h56 – Inquiétudes au sein de la Communauté internationale. Quelques représentations diplomatiques occidentales et l’ambassade du Japon réagissent à la décision annoncée par le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Justin Tokely, de restreindre les manifestations publiques. Dans un communiqué conjoint publié ce mardi, ces chancelleries elles affichent « leurs « inquiétudes » et expriment « leur préoccupation » après que le ministre a annoncé la tenue de toutes manifestations politiques dans des endroits clos, « interdisant de ce fait l’utilisation des lieux publics », sauf pour les membres de l’Executif.

    Selon le communiqué des diplomates en poste sur la Grande île, cette décision « pourrait contribuer à tendre le climat politique à l’approche de l’élection présidentielle alors qu’il conviendrait de renforcer la confiance entre les parties prenantes ». Les signataires du communiqué rappellent, par ailleurs, que « la possibilité d’exprimer librement ses opinions politiques est l’un des fondements de la démocratie, elle est inscrite dans la Constitution de Madagascar ».

    Ils évoquent également les engagements de Madagascar à l’international en tant que signataire du pacte international relatif aux droits civils et politiques. « Bien que le droit de tenir des réunions publiques puisse être restreint pour protéger la sécurité publique, les mécanismes des droits humains des Nations Unies ont statué que toute restriction doit être proportionnelle, nécessaire et non discriminatoire », ajoutent-ils par ailleurs.

    Huit ambassades signent le communiqué conjoint. Il s’agit notamment de la délégation de l’Union européenne à Madagascar, de l’Ambassade d’Allemagne, de celles des États-Unis, de la France, du Japon, du Royaume uni, de la Confédération Suisse et de la Norvège.

     

     

  • ENERGIE – L’adoption d’une stratégie nationale sur les minerais stratégiques recommandée pour assurer une transition énergétique juste et équitable à Madagascar

    ENERGIE – L’adoption d’une stratégie nationale sur les minerais stratégiques recommandée pour assurer une transition énergétique juste et équitable à Madagascar

    Antananarivo, 3 Avril, 8h22 – Madagascar doit être vigilant sur l’exploitation de ses minerais stratégiques, comme le nickel, le cobalt, le graphite et les terres rares, s’il ne veut pas en subir les impacts négatifs. Des recommandations relatives à l’adoption d’une stratégie nationale sur l’exploitation responsable de ces ressources ont été évoquées lors d’un atelier de réflexion sur les enjeux de la transition énergétique organisé vendredi dernier par l’organisation Publiez Ce Que Vous Payez Madagascar (PCQVP MG). Ces recommandations, inspirées des documents stratégiques produits par le mouvement PCQVP, prévoient trois axes prioritaires : placer les personnes et la planète au cœur du processus, renforcer la gouvernance et la lutte contre la corruption, et assurer une transition équitable à l’échelle mondiale.

    Cette stratégie est d’autant plus cruciale que les besoins mondiaux en matière de ressources destinés aux technologies énergétiques propres pourraient « quadrupler d’ici 2040 si le monde tient les engagements pris pour atteindre ses objectifs climatiques », soulève PCQPV MG. Celui-ci rappelle, par ailleurs, que « Madagascar produit et exporte déjà certains de ces minerais vers les pays asiatiques, européens et américains ». Il souligne même que la Grande île « pourrait tenir une place importante au niveau mondial, notamment dans la chaine d’approvisionnement des minerais de transition et métaux utiles à la transition énergétique ».

    Le communiqué publié vendredi dernier par le mouvement PCQVP MG, indique que, « certes l’exportation de ces minerais pourrait contribuer à l’économie nationale ». Il n’en martèle pas moins que Madagascar ressent déjà les premiers impacts négatifs de l’exploitation de ces ressources minières, notamment au niveau des communautés. Sans une stratégie nationale, ces impacts pourraient être exacerbés, souligne ainsi l’organisation. Aux problématiques sociales pourraient s’ajouter les les soucis liés au changement climatique, à la dégradation de la biodiversité, aux impacts sur l’eau, à l’atteinte aux droits humains, ainsi qu’à la redistribution non équitable des revenus miniers et la corruption, poursuit encore PCQVP MG.
    Photo : PCQVP MG