Catégorie : Politique

  • INSTITUTION – Trois anciens ministres nommés conseillers spéciaux du Président Rajoelina

    INSTITUTION – Trois anciens ministres nommés conseillers spéciaux du Président Rajoelina

    Antananarivo, 9 Mars, 22h25 – D’anciens membres du gouvernement recasés à Iavoloha. Le Conseil des ministres de ce mercredi désigne trois anciens ministres au poste de conseiller spécial du président de la République. Ainsi, Patrick Rajoelina, ancien ministre des Affaires étrangères, est nommé conseiller spécial du président de la République en charge de la diplomatie et des relations internationales.

    Vahinala Baomiavotse Raharinirina, qui a récemment été remerciée de son poste de directrice de cabinet civil de la présidence de la République, et qui avait été ancienne ministre de l’Environnement et du développement durable, est désignée conseillère spéciale en charge des affaires économiques et des relations avec le secteur privé. Tianarivelo Razafimahefa, ancien ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, revient également aux affaires et est nommé conseiller spécial en charge de la gouvernance et du développement local.

    Dans la foulée des nominations, la présidence de la République se dote également d’un nouveau secrétaire général en la personne de Claude Fanohiza. Celui-ci remplace Espérance Pelandroy Arnaud nommée conseiller auprès de l’ambassade de Madagascar en France.

  • ADMINISTRATION – Aucune motion de censure dans l’immédiat, selon Christine Razanamahasoa

    ADMINISTRATION – Aucune motion de censure dans l’immédiat, selon Christine Razanamahasoa

    Antananarivo, 8 Mars, 7h50 – Pas dans l’immédiat mais pas impossible non plus. Christine Razanamahasoa indique qu’il n’y a pour l’instant aucun projet de motion de censure au niveau de l’Assemblée nationale. “On n’est pas maître du demain mais pour l’instant aucune motion de censure n’est dans les esprits”, confie-t-elle à la presse à son bureau à Tsimbazaza mardi. “Ce que je peux dire aujourd’hui, c’est que la motion de censure n’est pas encore dans l’ordre du jour jusqu’à maintenant”, poursuit-elle.

     

    La présidente de l’Assemblée nationale ne se veut pourtant pas catégorique. Elle laisse entendre que l’éventualité d’une motion de censure n’est pas totalement à balayer pour les prochaines sessions de l’institution qu’elle dirige. “Tout dépendra de leurs relations avec les députés”, glisse-t-elle, sans mentionner directement l’institution qu’elle évoque.

     

    En décembre, 105 députés avaient signé et déposé une motion de censure contre le gouvernement Ntsay. Ils avaient reproché au gouvernement plusieurs éléments, dont le non-respect de la Constitution, la non-réalisation de la Politique générale de l’Etat, les « défaillances dans la gestion des affaires nationales ». La motion de censure avait cependant été rejetée par la présidente de l’assemblée nationale et le bureau permanent de l’assemblée nationale. A l’époque, Christine Razanamahasoa avait écrit que “la motion de censure ne respecte pas les dispositions constitutionnelles et les textes en vigueur” et était donc “irrecevable », mettant fin à la procédure qui avait ébranlée le gouvernement Christian Ntsay.

  • COOPÉRATION – L’Union Africaine se prépare à envoyer des observateurs pour suivre de près le processus électoral à Madagascar

    COOPÉRATION – L’Union Africaine se prépare à envoyer des observateurs pour suivre de près le processus électoral à Madagascar

    Antananarivo, 4 Mars, 16h05 – La communauté internationale se prépare aussi aux échéances électorales. L’Union Africaine, notamment, se prépare actuellement à l’envoi d’observateurs à Madagascar en vue de l’élection présidentielle de cette année. L’Union africaine “certainement enverra une mission d’évaluation à Madagascar”, indique Amhed Hawa Youssouf, représentante spéciale du président de la Commission de l’Union Africaine à Madagascar ce vendredi. A en croire la diplomate, l’organisation continentale planifie actuellement l’envoi d’observateurs “pour venir observer les élections”.

    En tant que partenaire de ses pays membres, l’UA espère que le processus électoral soit accepté par tous. Elle encourage entre autres la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à mettre en place un cadre de discussion et de concertation avec toutes les forces politiques afin de mettre en place un cadre légal accepté par tous et “pour mieux organiser et mieux réussir les élections de 2023”.

    Amhed Hawa Youssouf indique par ailleurs que l’institution est disponible afin de soutenir financièrement le processus mais invite aussi l’Etat à augmenter le budget de la CENI et invite les partenaires internationaux à mettre en place un Basket Fund pour la soutenir.

     

  • ADMINISTRATION – Des matériels informatiques pour le futur organe de coordination de la réforme du secteur de la sécurité

    ADMINISTRATION – Des matériels informatiques pour le futur organe de coordination de la réforme du secteur de la sécurité

     

    La mise en place de la structure de coordination de la réforme du secteur de la sécurité sur la bonne voie. Après les réflexions relatives à sa mise en place et l’élaboration des premiers textes relatifs à son instauration, les premiers matériels qui vont lui servir dans la mise en œuvre de la politique nationale de la réforme du secteur de la sécurité ont été remis vendredi au secrétariat permanent à la défense et à la sécurité nationale. La signature de la convention de remise de dons de l’Union africaine marque l’engagement et la détermination des autorités malgaches à avancer dans la réforme à travers la mise en place à venir de cette structure, ont unanimement reconnu les différents intervenants durant la cérémonie. Ceux-ci ont notamment rappelé que cet organe de coordination a pour mission principale d’assurer la mise en œuvre de la stratégie de la réforme du secteur de la sécurité et de piloter la réforme de la gouvernance sécuritaire.

    Le futur organe de coordination de la réforme du secteur de la sécurité a été représenté vendredi lors de la cérémonie par le Vice-amiral Marosoa Nomena Randrianarisoa, secrétaire permanent à la défense et à la sécurité nationale. En attendant la mise en place de la prochaine structure, c’est le SPDSN qui instruit et assure le pilotage de la gouvernance sécuritaire ainsi que l’élaboration des documents de stratégie national et de plan national de la réforme du secteur de la sécurité. L’Union africaine, engagée dans l’appui technique et financier de cette réforme, elle, a été représentée par Hawa Ahmed Youssouf, représentante spéciale du président de la Commission de l’Union africaine à Madagascar. La cérémonie a également été organisée en présence de la secrétaire générale de la présidence, Espérance Pelandroy.

  • ÎLES EPARSES – Les discussions entre Madagascar et la France reprendront prochainement indique Yvette Sylla

    ÎLES EPARSES – Les discussions entre Madagascar et la France reprendront prochainement indique Yvette Sylla

    Antananarivo, 3 Mars, 6h25 – La nouvelle ministre l’assure. Les discussions avec la France concernant la poursuite des négociations de commission mixte sur les îles éparses vont reprendre. Quand ? Pas dans l’immédiat selon Yvette Sylla. « Là, tout de suite il n’y a pas encore de discussions », indiqu la ministre des Affaires etrangères en marge d’une cérémonie à Ivandry. « Mais il y en aura, ça je peux l’assurer. Il faut encore bien tout analyser à tête reposée » , ajoute-t-elle.

     

    La balle est dans le camp des Malgaches pour la poursuite des négociations sur les îles Eparses. L’ambassadeur de France, Arnaud Guillois, avait indiqué à la presse fin janvier que la réunion devrait se poursuivre cette année. “La France est prête à cette discussion et à ce dialogue », a lancé le diplomate qui avait aussi indiqué que la deuxième réunion qui devait se tenir au mois de Novembre 2022 avait été repoussée à la demande de la partie malgache.

     

    Yvette Sylla est particulièrement attendue sur le sujet des îles éparses. Lalatiana Andriatongarivo, porte-parole du gouvernement l’a réitéré lors de son passage sur les ondes de Radio France Internationale (RFI) la semaine dernière. Elle avait justifié le report de la deuxième rencontre prévue au mois de novembre par l’absence d’un ministre titulaire auprès du ministère des Affaires étrangères. Cette deuxième rencontre devrait se tenir cette année, précise la ministre, même si le sujet n’a pas encore été abordé en conseil des ministres. Elle s’est tout de même réjouie de la poursuite du dialogue même de façon informelle et espère toujours un compromis entre les deux pays sur le sujet.

  • AFFAIRE MOTION DE CENSURE – Le HCDDED demande à la HCC de constater le non respect de la constitution par le président de la République

    AFFAIRE MOTION DE CENSURE – Le HCDDED demande à la HCC de constater le non respect de la constitution par le président de la République

    Antananarivo, 1er Mars, 17h20 – Le Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’État de Droit (HCDDED) revient à la charge concernant l’affaire de la motion de censure qui a capoté au sein de l’assemblée nationale en fin d’année dernière. Cette fois-ci, l’organe constitutionnel saisit la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour un contrôle de constitutionnalité des deux déclarations publiées par la chambre qui avaient mis fin à la tentative de motion de censure. Plus encore, le HCDDED saisit la HCC pour constater le non-respect de la constitution par le Président de la République dans cette affaire et demande rien de moins que la sanction édictée par la Constitution, “l’empêchement définitif du Président de la République”.

    ⭕Selon le HCDDED, le Président de la République n’a pas respecté les dispositions de l’article 49 alinéa 1er qui dispose que “les fonctions de Président de la République sont incompatibles avec toute fonction publique élective, toute autre activité professionnelle, toute activité au sein d’un parti politique, d’un groupement politique, ou d’une association, et de l’exercice de responsabilité au sein d’une institution religieuse”. Cet article 49 indique que le non-respect de cette disposition dûment constaté par la Haute cour constitutionnelle entraîne l’empêchement définitif dont les modalités de mise en œuvre ne sont pas précisées dans la Constitution. La Constitution prévoit, par ailleurs, qu’en cas de violation grave ou répétée de la Constitution, le président de la République « peut être mis en accusation par l’Assemblée nationale au scrutin public et à la majorité des deux tiers de ses membres. Il est justiciable devant la Haute Cour de Justice et peut encourir la déchéance.

    ⭕Quelques jours après la tentative de motion de censure avortée auprès de l’assemblée nationale, le HCDDED avait déjà demandé l’avis de la HCC sur une supposée “immixtion du président de la République dans les affaires de l’Assemblée nationale” et sur la valeur juridique de la déclaration du bureau permanent de l’Assemblée nationale. La demande d’avis avait été déclarée irrecevable par la HCC qui avait indiqué que le HCDDED n’avait pas qualité pour demander l’avis de la Haute cour. La HCC avait notamment argué que l’organe constitutionnel n’est ni une institution, ni une collectivité territoriale.

    ⭕Le HCDDED, pour sa part, se réfère à l’article 118 de la Constitution qui lui autorise, au même titre qu’un Chef d’Institution ou le quart des membres composant l’une des Assemblées parlementaires ou les organes des Collectivités Territoriales Décentralisées, « à déférer à la Cour Constitutionnelle, pour contrôle de constitutionnalité, tout texte à valeur législative ou réglementaire ainsi que toutes matières relevant de sa compétence ». “La HCC ne saurait éteindre le droit du HCDDED pour un contrôle de constitutionnalité sur le fondement de l’article 118 alinéa 1 de la Constitution », soulève-t-il.

  • Madagascar vote la résolution onusienne exigeant le retrait immédiat et sans conditions de la Russie en Ukraine

    Madagascar vote la résolution onusienne exigeant le retrait immédiat et sans conditions de la Russie en Ukraine

    Antananarivo, 24 Février, 18h40 – Un vote pour l’ « avènement d’une paix global et juste ». Madagascar a voté une résolution des Nations unies qui « exige de nouveau que la Fédération de Russie retire immédiatement, complètement et sans conditions toutes ses forces militaires du territoire ukrainien, à l’intérieur des frontières internationalement reconnues du pays », et appelle à une « cessation des hostilités ».

    Le vote de l’Assemblée générale des Nations unies qui appelle « à la cessation immédiate des attaques contre les infrastructures critiques de l’Ukraine et de toute attaque délibérée contre des biens civils » a eu lieu jeudi à New-York, aux Etats-Unis. Madagascar vote « pour » la résolution intitulée « « Principes de la Charte des Nations Unies sous-tendant une paix globale, juste et durable en Ukraine ». Il se range du côté de 141 autres pays en votant « pour » ladite résolution alors que sept autres voix sont « contre » et 32 autres se sont abstenus de voter, un an, jour pour jour, après le début de l’« opération russe » en Ukraine.

    Le ministère des Affaires étrangères met en avant la nécessité de « préserver l’intérêt national, notamment celui de la population malagasy » pour expliquer sa position, dans un communiqué publié vendredi. Le gouvernement « estime qu’il serait opportun de saisir la présente occasion pour mettre fin aux conflits et aux crises qu’ils génèrent ».

    Les autorités assurent également que « Madagascar a toujours adopté une position de neutralité » et « mène une diplomatie d’ouverture ». La Grande île « entend encourager toute initiative favorable à la promotion et à l’avènement d’une paix globale et juste », poursuit le communiqué. Elle « réaffirme son souhait d’un règlement pacifique des différends et invite toutes les parties prenantes à s’abstenir de toute action qui menace la paix mondiale », tout en soulignant les impacts de la guerre en Ukraine.

    Une source autorisée auprès de la Présidence de la République met l’accent sur la position malgache « pour le principe d’une paix globale ». « On est parti sur le côté non-violence (…) contre la guerre ». « Nous avons toujours prôné le dialogue et nous sommes pour la stabilité et le retour à la normale ».

    Madagascar avait évoqué le principe de « neutralité » lors des différents votes des résolutions onusiennes sur le conflit en Ukraine. Le gouvernement s’est abstenu de voter « pour » ou « contre » lesdites résolutions malgré l’ « encouragement » d’une alliance menée, entre autres, par les Etats-Unis et l’Union européenne pour condamner, entre autres, les « annexions illégales » russes d’une portion de territoire ukrainienne.

    Le Premier ministre Christian Ntsay avait indiqué que Madagascar a une « politique établissant des relations avec tout le monde, que ce soit en occident ou avec la Russie », en mars 2022. Il explique ainsi l’abstention malgache à une résolution onusienne condamnant l’« agression de la Russie contre l’Ukraine ». De son côté, le Général de corps d’armée Richard Rakotonirina, ministre de la Défense nationale à l’époque, avait prévenu qu’il « ne faut pas importer la guerre des autres qui se produit à 12 000 km de nous sur notre territoire ».

    Le 12 Octobre, Madagascar avait adopté une résolution onusienne qui avait condamné les « annexions illégales » par la Russie de quatre régions ukrainiennes ainsi que les « référendums illégaux » sur lesdites régions. Le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Richard Randriamadrato, avait été limogé quelques jours après ce vote.

  • DIPLOMATIE – La nomination des ambassadeurs attendue au prochain conseil des ministres

    DIPLOMATIE – La nomination des ambassadeurs attendue au prochain conseil des ministres

    Antananarivo, 23 Février, 18h 52 – Les noms des nouveaux ambassadeurs seront bientôt connus. Le sujet a été évoqué, en Conseil des ministres à Iavoloha mercredi. Le Président Andry Rajoelina indique au cours de la réunion que les autorités vont procéder à des nominations aux postes vacants auprès des représentations diplomatiques malgaches à l’extérieur « à partir de mercredi (…) selon le plan de travail et les objectifs fixés avec la nouvelle ministre [Yvette Sylla, ministre des Affaires étrangères]. Les désignations concernent responsables « au niveau des ambassades qui n’en ont pas ».

    En septembre 2022, le ministère des Affaires étrangères avait lancé une « vaste campagne de candidature » pour les postes d’ambassadeurs et de consuls généraux. La création des fiches de poste avait également été annoncée.

    Depuis plusieurs années, de nombreuses représentations malgaches restent sans ambassadeur. Sur les 22 représentations de Madagascar dans le monde, cinq sont dirigés par des ambassadeurs. Il s’agit des ambassades de Madagascar en France, en Chine, à Maurice et en Belgique ainsi que de la représentation permanente de Madagascar auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’Education et de la culture (Unesco).

    Ces nominations avaient eu lieu en 2019. Le dernier en date était Robinson Jean-Louis, en tant qu’ambassadeur de Madagascar en Chine. Outre cet ancien candidat à la présidentielle de 2013, les autorités avaient nommé deux anciens Premiers ministres de la Transition de 2009, à savoir le Général Camille Vital, à l’île Maurice, et Jean-Omer Beriziky en tant qu’ambassadeur auprès de l’Union européenne, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg, à Bruxelles. L’ancien directeur de cabinet du président de la Transition Rija Rajonhson a été nommé à Paris.

    Pour sa part, Yvette Sylla avait été désignée en tant qu’ambassadeur, délégué permanent auprès d’Unesco avant qu’elle soit rappelée pour siéger à nouveau au sein gouvernement. Elle avait déjà occupé le poste de chef de la diplomatie durant la transition.

  • ADMINISTRATION – Quatre nouveaux gouverneurs nommés lors du Conseil des ministres de ce mercredi

    ADMINISTRATION – Quatre nouveaux gouverneurs nommés lors du Conseil des ministres de ce mercredi

    Antananarivo, 22 Février, 22h20 – Après les ministres, les gouverneurs. Trois gouverneurs ont été remerciés ce mercredi lors du Conseil des ministres. Il s’agit notamment de Arona Daodo Marisiky de la région Diana, de Sareine André Nomenjanahary de la région Ihorombe et d’Aline Mamiarisoa de la région Amoron’i Mania.

     

    La réunion hebdomadaire de l’Executif a ainsi nommé Taciano Rakotomanga nouveau gouverneur de la région Diana. Celui-ci assure jusqu’à cette désignation les fonctions de secrétaire général de cette région. Pour la région Amoron’i Mania, c’est l’actuelle maire d’Ambositra, Haingo Fombendraza, qui est nommé gouverneur de l’Amoron’i Mania. La région d’Ihorombe, elle, est confiée au docteur Clarisse Eugénie Ramananjarasoa.

     

    Par ailleurs, le Conseil des ministres a aussi nommé le gouverneur de la région d’Alaotra Mangoro en la personne de Guy Ramarosandratana, ancien questeur de l’Assemblee nationale. Cet ancien député élu à Amparafaravola a été candidat suppléant de la liste IRD pour la province de Toamasina lors des dernières sénatoriales. La région d’Alaotra Mangoro a été dirigée par un intérimaire depuis le limogeage de Richard Ramandehamanana en août 2022.

     

    Photo : Présidence de la République

  • Remaniement – Les huit nouveaux membres du gouvernement

    Remaniement – Les huit nouveaux membres du gouvernement

    Antananarivo, 20 Février, 18h35 – La Secrétaire générale auprès de la Présidence, Espérance Pelandroy, a présenté ce lundi au Palais d’Ambohitsorohitra, la liste des huit nouveaux ministres qui viennent d’intégrer le gouvernement Ntsay.

     

     

    Ministre de la Défense nationale : Général de division Josoa Rakotoarijaona

    Ministre des Affaires étrangères : Yvette Sylla

    Garde des sceaux, Ministre de la Justice : Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa

    Ministre de la Fonction publique, du travail et des lois sociales :  Richard Jean Bosco Rivotiana

    Ministre des Travaux publics : Colonel Livah Ndriamihaja Andrianantrehina

    Ministre des Transports et de la météorologie : Valéry Ramonjavelo

    Ministre de l’Energie et des hydrocarbures : Soloniaina Andriamanampisoa

    Ministre de la Jeunesse et des Sports : André Haja Resampa