Catégorie : Politique

  • INFRASTRUCTURES – Le ministre des Travaux publics annonce le paiement de la première vague des indemnisations des propriétaires des terrains empiétés par la future autoroute dans un mois au plus tard

    INFRASTRUCTURES – Le ministre des Travaux publics annonce le paiement de la première vague des indemnisations des propriétaires des terrains empiétés par la future autoroute dans un mois au plus tard

    Antananarivo, 4 Décembre, 10h25 – Les autorités reconnaissantes. Le ministre des Travaux publics, Jerry Hatrefindrazana, n’a pas manqué de remercier les personnes impactées par les travaux de construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina, samedi. « Nous vous remercions d’avoir accepté les discussions et les dispositions prises en mettant vos terres et vos biens à disposition pour les besoins des travaux », souligne-t-il dans son discours. Il leur promet que « le paiement de la première vague des indemnités d’expropriation se fera au plus tard dans un mois ».

    ⭕Pour l’instant, seuls les propriétaires des terrains concernés par les cinq à dix premiers kilomètres de la portion d’autoroute en construction seront indemnisés. « Nous avons décidé de travailler par tronçon », explique Jerry Hatrefindrazana. L’identification des propriétaires des terrains empiétés par l’infrastructure en cours de construction, ainsi que les pourparlers sont menés au fur et à mesure de l’avancement des travaux, poursuit-il.

    ⭕A entendre le ministre, l’indemnisation des propriétaires est effectuée dans le respect de leur intérêt. « Nous sommes dans un État proche du peuple et qui se préoccupe de son bien-être », poursuit Jerry Hatrefindrazana. Pour lui, l’indemnisation de ces propriétaires fait partie de ses démarches de proximité et de ces préoccupations.

  • COOPÉRATION – Le président de la République dirigera la délégation malgache au Sommet États-Unis – Afrique du 13 au 15 Décembre prochain

    COOPÉRATION – Le président de la République dirigera la délégation malgache au Sommet États-Unis – Afrique du 13 au 15 Décembre prochain

    Antananarivo, 1er Décembre, 6h20 – Comme nombre de ses pairs africains, Andry Rajoelina est attendu aux États-Unis à partir du 13 Décembre prochain. Le Conseil des ministres annonce sa présence au Sommet États-Unis – Afrique organisé par le président américain Joe Biden du 13 au 15 Décembre. Il s’agira, selon le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif de faire le point sur les relations de coopération entre les États-Unis et les pays africains.
    ⭕Lors d’une soirée de gala organisée par la Chambre de commerce américaine à Madagascar (Amcham), l’ambassadrice des États-Unis à Madagascar, Claire Pierangelo, a indiqué que « le sommet l’accent sur les valeurs partagées pour mieux favoriser un nouvel engagement économique et pour renforcer l’engagement des États-Unis et de l’Afrique en faveur de la démocratie et des droits de l’homme ». Il s’agira également de discuter des moyens d’atténuer l’impact de la COVID-19 et des futures pandémies, de travailler en collaboration pour renforcer la santé régionale et mondiale, de promouvoir la sécurité alimentaire, de faire progresser la paix et la sécurité et de répondre à la crise climatique », ajoute-t-elle.
    ⭕Outre les rencontres entre les chefs d’Etat et de gouvernement, des réunions entre les dirigeants africains et le secteur privé sont également prévues, indique l’ambassadrice des États-Unis. Ces rencontres devraient « renforcer notre vision commune de l’avenir des relations américano-africaines », souligne-t-elle. Elle confie avoir invité les autorités malgaches à mettre en avant durant ce sommet des « histoires positives basées sur des actions réelles et un engagement à soutenir les partenariats et les réalisations du secteur privé ».
    Photo : Présidence de la République (Le couple présidentiel reçu par Joe et Jill Biden lors de la soirée d’accueil des chefs d’Etat à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations unies en Septembre)
  • ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    Antananarivo, 29 Novembre, 18h07 – Des efforts à faire. Deux mois après le début de la refonte générale de la liste électorale, 5.071.688 électeurs ont pu être recensés dans tout Madagascar. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) annonce un taux d’accomplissement de 37,31% par rapport à son objectif qui est de 13.593.006
    Il ne reste cependant plus qu’un mois pour la Ceni afin d’atteindre cet objectif fixé selon son chronogramme. Présent à la cérémonie de présentation du bilan à mi-parcours des opérations de recensement, Rivo Rakotovao, coordonnateur national du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), s’inquiète de la lenteur avec laquelle la Ceni effectue la refonte de la liste. Il se demande « comment celle-ci pourrait-elle atteindre cet objectif à ce rythme »?
    Face à ces inquiétudes, Dama Andrianarisedo, président de la Ceni, se veut optimiste.  » Il n’y a pas de quoi s’inquiéter », répond-il lors de la présentation de l’avancement de la refonte générale de la liste électorale, ce mardi, à Mahamasina. « Fin Octobre, nous n’avons recensé qu’environ un million d’électeurs », rappelle-t-il. « Fin Novembre, nous en avons recensé 5 millions », se réjouit-il. Il a ensuite assuré que ces chiffres annoncés ce mardi n’étaient que ceux enregistrés auprès des Commissions électorales de district, sous-entendant que des chiffres sont déjà en cours d’acheminement.
    Pour la président de la Ceni, le taux d’inscription et de recensement au niveau des communes et des fokontany dépasse largement les 37,31%. Au cas où l’objectif ne serait pas atteint le 31 Décembre, il laisse entendre la possibilité d’un prolongement des opérations de recensement.
  • ELECTIONS – L’Etat n’a aucune intention de repousser les échéances éléctorales de 2023, selon Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo

    ELECTIONS – L’Etat n’a aucune intention de repousser les échéances éléctorales de 2023, selon Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo

    Antananarivo, 17h53 – « Les élections auront bien lieu en 2023 ». Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de la Culture et de la Communication réaffirme la volonté de l’Etat de mener à bien et à terme les échéances électorales de 2023. « La position du gouvernement est claire, c’est que l’élection présidentielle devra se tenir en 2023, il n’y aura aucune extension de la durée du mandat prévu », martèle la porte-parole du gouvernement lors de son émission hebdomadaire “Tsy ho tompon-trano mihono” ce vendredi sur la chaîne nationale.
    La volonté de l’Etat de mener à terme les élections de 2023 s’exprime par son soutien effectif à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), indique le porte parole du gouvernement, notamment l’octroi de budget pour la préparation des élections ainsi que prévu dans le projet de loi de finances 2023 . « Pour ceux qui disent que le budget alloué n’est pas suffisant pour toutes les élections, je tiens à dire que déjà cette année 2022, un budget a été alloué à la CENI pour faire la refonte de la liste électorale(…). Nous sommes déjà en pleine préparation », insiste-t-elle. « La CENI ne va pas commencer à travailler en 2023, mais elle va poursuivre les travaux déjà commencés ».
    A en croire la ministre, les opérations de jugements supplétifs et de distribution de CIN, actuellement, démontrent aussi la volonté de l’Etat de procéder aux élections de 2023. « L’Etat a déjà fait son rôle et tout ce qui lui incombe dans l’organisation des élections en octroyant budget et matériel à la CENI , tout cela est dans le budget (…) le reste appartient à la CENI en tant qu’organe indépendant dans lequel l’Etat ne s’ingère pas », conclut-elle.
  • SÉCURITÉ  – Le maire d’Antananarivo affirme avoir été victime d’un attentat ce dimanche

    SÉCURITÉ – Le maire d’Antananarivo affirme avoir été victime d’un attentat ce dimanche

    Antananarivo, 13 Novembre, 11h40 – « Des malfaiteurs ont attenté à ma vie ». L’annonce a été faite ce dimanche matin par Naina Andriantsitohaina, maire d’Antananarivo, sur sa page Facebook. « La publication est authentique », confirment ses collaborateurs joints au téléphone. « Cela s’est passé ce matin, après l’une de ses habituelles descentes de terrain dominicale », confie l’un d’entre eux. Celui-ci évoque « trois coups de feu ».
    Sur sa page, le maire publie les photos des impacts des balles sur sa voiture. « La voiture est criblée de balles au niveau de la fenêtre côté conducteur », indique-t-il, par ailleurs. Il se montre néanmoins soulagé de n’avoir rien eu. « Heureusement, le véhicule est blindé », précise-t-il encore, ajoutant que « nous sommes sains et saufs » alors qu’un collaborateur et ami était avec lui dans la voiture.
    A en croire le maire, ceux qui avaient tiré sur sa voiture étaient en scooter noir. Il parle de deux hommes qui, ensuite, « ont pris la fuite », signale-t-il. Les forces de l’ordre ont été contactées, confie un de ses collaborateurs et « des enquêtes ont été ouvertes », conclut Naina Andriantsitohaina.
    Photo : Naina Andriantsitohaina
  • ELECTION – Près de 1,2 million de personnes recensées durant le premier mois de la campagne de refonte de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    ELECTION – Près de 1,2 million de personnes recensées durant le premier mois de la campagne de refonte de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    Antananarivo, 1er Novembre, 15h33 – Un mois de travail et 8,37% des électeurs recensés. Bien que les matériels de recensement n’aient pas encore été complets durant le mois d’Octobre, les agents recenseurs de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont pu collecter en un mois les coordonnées de 1.137.929 électeurs à inscrire sur la liste électorale en cours de refonte. Ces données ont été obtenues, soit par les activités de porte-à-porte effectuées par les agents recenseurs, soit par le fait que les électeurs sont eux-mêmes venus auprès des bureaux des fokontany, indique le service de la communication de la Ceni dans un communiqué.
    ⭕Les chiffres sont encore loin du compte, sachant que la Ceni entend atteindre jusqu’à plus de 13 millions d’électeurs inscrits, voire plus, d’ici Décembre 2022. Mais l’arrivée des matériels de recensement, dont notamment les tablettes, devrait pouvoir accélérer les tâches de l’organe de gestion des élections. Participant de près aux opérations de jugement supplétifs destinées à inscrire les citoyens sur les registres d’état-civil, puis à leur donner une carte nationale d’identité, la Ceni compte également inscrire tout de suite après ces « citoyens » sur les listes électorales. Environ 3 millions d’électeurs supplémentaires devraient être inscrits sur la liste électorale dans le cadre de ces opérations.
  • PARTENARIAT – Le Fonds monétaire international disposé à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles complexes

    PARTENARIAT – Le Fonds monétaire international disposé à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles complexes

    Antananarivo, 21 Août, 11h27 – Le Fonds monétaire international (FMI) insiste sur les réformes structurelles. L’institution de Bretton Woods est disposée à financer le renforcement de capacité des techniciens malgaches et à accompagner le gouvernement malgache sur les réformes complexes mais incontournables, rapporte la directrice de cabinet civil de la Présidence de la République, Baomiavotse Vahinala Raharinirina à l’issue de sa rencontre avec le représentant du FMI à Madagascar, Mokhtar Benlamine, vendredi.
    ⭕Cette rencontre avait permis aux deux parties de faire le point sur la politique économique du pays mais également sur l’avancement des réformes engagées par Madagascar. Baomiavotse Vahinala Raharinirina parle, entre autres, des réformes sur le secteur énergétique et la Jirama, le secteur pétrolier et la réduction des passifs de l’Etat envers les compagnies pétrolières, les industries stratégiques ou encore l’amélioration de la gouvernance.
    ⭕Ces réformes sont essentielles pour réduire notamment les risques budgétaires et elles figurent parmi les préalables au décaissement des appuis prévus dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC) pour Madagascar. L’Etat avait annoncé la finalisation par le FMI de l’évaluation de Madagascar, en vue du décaissement de la troisième tranche relative à ce programme. Cette évaluation se base sur une cinquantaine de critères et sera présentée au conseil d’administration du FMI au mois de Septembre.
    ⭕Cette question de réformes avait été abordée durant la rencontre entre l’administrateur de la Banque mondiale Alphonse Kouagou et le président de la République Andry Rajoelina vers la fin du mois de Juillet. Une rencontre qui a permis à ce missionnaire de Bretton Woods de passer en revue celles qui sont déjà mises en œuvre par le Gouvernement malgache, dont sur la sécurité alimentaire, la digitalisation, l’énergie, la gouvernance et l’amélioration des climats des affaires. La Banque mondiale se disait également prête à soutenir Madagascar dans la mobilisation de ressources internes et la mise en valeur des actions du gouvernement auprès de la communauté internationale.
    Photo : Baomiavotse Vahinala Raharinirina
  • DROIT – Les autorités soutiennent que Madagascar dispose déjà « d’un arsenal juridique important pour défendre et protéger les véritables lanceurs d’alerte »

    DROIT – Les autorités soutiennent que Madagascar dispose déjà « d’un arsenal juridique important pour défendre et protéger les véritables lanceurs d’alerte »

     

    Antananarivo, 10 Août, 15h07 – Un rappel des textes existants. A en croire les autorités, les lanceurs d’alerte sont déjà suffisamment protégés à Madagascar. Du moins au regard des lois et des règlements. Devant les représentants de l’Union européenne lundi, « le ministère de la Communication n’a pas manqué de préciser les différentes dispositions de lois existantes qui constituent déjà un arsenal juridique important pour défendre et protéger les véritables lanceurs d’alerte », indique le communiqué conjoint du gouvernement malgache et de l’Union européenne à l’issue du dialogue de partenariat tenu lundi. Pour les autorités malgaches, il s’agit notamment des textes qui prévoient la protection « des auteurs des dénonciations anonymes et des témoins des affaires de corruption ou de malversations et trafics divers ».

    ⭕Le sujet a été abordé alors que la partie européenne avait soulevé l’affaire du « meurtre tragique du lanceur d’alerte Henri Rakotoarisoa » durant la réunion. Dans la foulée, l’Union européenne a notamment souligné « l’importance de la mise en place d’une législation appropriée afin de sécuriser les acteurs de ce domaine ». Une demande également formulée par les organisations de la société civile et qui a déjà été soulevée par le groupe des partenaires techniques et financiers en Juin.

    ⭕Pour l’affaire Henry Rakotoarisoa, président de la Communauté de base (VOI) Mialo à Moramanga tué au début du mois de Juin, le ministère de la Justice et celui de la Communication et de la culture « ont réaffirmé l’accélération de l’enquête ». En Juin, le Premier ministre a déjà assuré que les personnes impliquées dans cette affaire seront jugées et punies conformément à la loi.

    Photo : Présidence de la République

  • MANIFESTATION – Le Syndicat des corps du ministère des Affaires étrangères retire le recours pour excès de pouvoir contre la décision de reprise de service prise par le ministère le 26 Juillet

    MANIFESTATION – Le Syndicat des corps du ministère des Affaires étrangères retire le recours pour excès de pouvoir contre la décision de reprise de service prise par le ministère le 26 Juillet

     

    Antananarivo, 10 Août, 11h07 – Aucune décision du Conseil d’Etat sur l’affaire opposant le Syndicat des corps du ministère des Affaires étrangères à l’Etat. Comme le syndicat a retiré son recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle de reprise de service au moment de la grève, l’audience relative à la demande de sursis à exécution a été vite expédiée, confie une source auprès de la Cour.

    ⭕« Le recours n’avait plus aucune raison d’être dans la mesure où la grève a été suspendue », explique une source auprès du Syncormae, rappelant la décision des syndicats de reprendre le travail avec la poursuite des discussions avec la présidence de la République. Notre source évoque également « une volonté d’envoyer un signe d’apaisement ».

    ⭕Le 26 Juillet, alors que les agents du ministère étaient encore en grève et n’avaient assuré que le service minimum, le ministère avait annoncé la reprise de certains services jugés essentiels. Cette décision avait été attaquée par le Syncormae devant le Conseil d’Etat. C’est l’audience relative à la demande de sursis à exécution qui s’est tenue lundi.

  • CONJONCTURE – Le président de la République dirigera une réunion de consultation à Iavoloha samedi concernant la hausse des prix, annonce imminente des nouveaux prix des carburants selon Baomiavotse Vahinala Raharinirina

    CONJONCTURE – Le président de la République dirigera une réunion de consultation à Iavoloha samedi concernant la hausse des prix, annonce imminente des nouveaux prix des carburants selon Baomiavotse Vahinala Raharinirina

    Antananarivo, 9 Juillet, 6h45 – La hausse des prix des carburants devrait très bientôt intervenir. Sauf changement, une réunion de consultation multi-acteurs concernant la hausse des prix est au programme du président de la République ce samedi à Iavoloha.
    ⭕La réunion intervient alors que les sorties médiatiques des autorités concernant le caractère inévitable de hausse des prix du carburant se sont enchainées ces derniers temps. Après le directeur de l’Office malgache des hydrocarbures dans le courant de cette semaine, c’était au tour de Baomiavotse Vahinala Raharinirina, directeur de cabinet civil de la présidence de monter au créneau vendredi.  » Nous ne devons pas mentir à la population, la hausse des prix des carburants est inévitable », indique-t-elle devant la presse.
    ⭕Outre son caractère inévitable, l’annonce des nouveaux prix est aussi imminente, si l’on en croit toujours la directrice de cabinet. « L’annonce se fera très bientôt » indique-t-elle plus précisément.
    ⭕Selon Baomiavotse Vahinala Raharinirina, le président aurait déjà consulté différents acteurs notamment les petroliers et la Banque mondiale avec pour seul but de « limiter autant que possible le niveau de cette hausse afin de protéger les plus vulnérables ». Elle rappelle que l’une des premières mesures prises par le président après son éléction a été de baisser les prix des carburants.
    ⭕Avec cette hausse des prix, la présidence promet aussi des mesures accompagnements surtout « à l’endroit des plus vulnérables qui ne supporteront pas la vérité des prix ».