Catégorie : Politique

  • PREVENTION – 302.400 doses de vaccin Janssen devraient arriver à Madagascar ce mardi 27 Juillet

    PREVENTION – 302.400 doses de vaccin Janssen devraient arriver à Madagascar ce mardi 27 Juillet

    Antananarivo, 25 Juillet, 20h15 – Madagascar devrait finalement recevoir le double des doses attendues du vaccin Janssen des laboratoires Johnson & Johnson. Selon le Premier ministre Christian Ntsay, 302.400 doses de ce vaccin sont attendues à Antananarivo dès ce mardi 27 Juillet pour être dispatchées dans tout le pays.
    ⭕Les critères pour bénéficier de ce vaccin sont les mêmes que ceux déjà fixés pour ceux qui ont reçu leur première dose de Covishield, souligne le Premier ministre au cours de son intervention sur les chaînes audiovisuelles publiques ce dimanche soir. Il n’a pourtant pas donné plus de détails. « Le ministère de la Santé publique est en train d’organiser tout cela », indique-t-il.
    ⭕Pour ce qui est de la deuxième allocation provenant du mécanisme Covax, la date n’est pas encore tout à fait fixé. Le chef du gouvernement a juste soulevé que la cargaison devrait arriver vers le début du mois d’Août comme cela a été initialement prévu.

  • « PROJET D’ATTENTAT » – Le Quai d’Orsay indique que ses ressortissants arrêtés à Madagascar pour suspicion de tentative d’élimination du Président malgache peuvent solliciter une assistance consulaire s’ils le souhaitent

    « PROJET D’ATTENTAT » – Le Quai d’Orsay indique que ses ressortissants arrêtés à Madagascar pour suspicion de tentative d’élimination du Président malgache peuvent solliciter une assistance consulaire s’ils le souhaitent

    Antananarivo, 25 Juillet, 18h15 – La France prête à assister ses ressortissants arrêtés la semaine dernière pour suspicion de tentative d’élimination du chef d’Etat malgache. « Le ministère des Affaires étrangères a été informé de l’arrestation de ressortissants français. Ceux-ci peuvent bénéficier d’une assistance consulaire s’ils en expriment le souhait », indique l’Agence Reuters dans une dépêche publiée vendredi.
    ⭕Si l’assistance consulaire est sollicitée, le Consul peut « faire savoir aux autorités locales que les suspects sont sous la protection consulaire de la France et s’enquérir du motif de l’arrestation », peut-on lire sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Le Consul peut également « solliciter les autorisations nécessaires pour rendre visite » aux suspects, et « s’assurer des conditions de détention et du respect des lois locales ». Il peut également proposer le choix d’un avocat que les suspects devront néanmoins rémunérer.
    ⭕Sur son site, le ministère français des Affaires étrangères précise clairement que « le Consul ne peut pas intervenir dans le cours de la justice pour obtenir la libération des suspects si ceux-ci sont impliqués dans une affaire judiciaire ou accusés d’un délit commis sur le territoire d’un pays d’accueil ».
    ⭕Jeudi, le ministre de la Sécurité publique, Rodellys Fanomezantsoa Randrianarison a confirmé l’arrestation de Français et de binationaux parmi les six individus arrêtés pour avoir « échafaudé des plans d’élimination et de neutralisation de hautes personnalités de Madagascar dont le président de la République », selon les termes du parquet général. Selon le conseiller du président de la République, Patrick Rajoelina, deux des suspects sont d’anciens militaires français.
  • « PROJET D’ATTENTAT » – Le Quai d’Orsay indique que ses ressortissants arrêtés à Madagascar pour suspicion de tentative d’élimination du Président malgache peuvent solliciter une assistance consulaire s’ils le souhaitent

    « PROJET D’ATTENTAT » – Le Quai d’Orsay indique que ses ressortissants arrêtés à Madagascar pour suspicion de tentative d’élimination du Président malgache peuvent solliciter une assistance consulaire s’ils le souhaitent

    Antananarivo, 25 Juillet, 18h15 – La France prête à assister ses ressortissants arrêtés la semaine dernière pour suspicion de tentative d’élimination du chef d’Etat malgache. « Le ministère des Affaires étrangères a été informé de l’arrestation de ressortissants français. Ceux-ci peuvent bénéficier d’une assistance consulaire s’ils en expriment le souhait », indique l’Agence Reuters dans une dépêche publiée vendredi.
    ⭕Si l’assistance consulaire est sollicitée, le Consul peut « faire savoir aux autorités locales que les suspects sont sous la protection consulaire de la France et s’enquérir du motif de l’arrestation », peut-on lire sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Le Consul peut également « solliciter les autorisations nécessaires pour rendre visite » aux suspects, et « s’assurer des conditions de détention et du respect des lois locales ». Il peut également proposer le choix d’un avocat que les suspects devront néanmoins rémunérer.
    ⭕Sur son site, le ministère français des Affaires étrangères précise clairement que « le Consul ne peut pas intervenir dans le cours de la justice pour obtenir la libération des suspects si ceux-ci sont impliqués dans une affaire judiciaire ou accusés d’un délit commis sur le territoire d’un pays d’accueil ».
    ⭕Jeudi, le ministre de la Sécurité publique, Rodellys Fanomezantsoa Randrianarison a confirmé l’arrestation de Français et de binationaux parmi les six individus arrêtés pour avoir « échafaudé des plans d’élimination et de neutralisation de hautes personnalités de Madagascar dont le président de la République », selon les termes du parquet général. Selon le conseiller du président de la République, Patrick Rajoelina, deux des suspects sont d’anciens militaires français.

  • AFFAIRES NATIONALES – Le Président de la République réunit quelques membres du gouvernement

    AFFAIRES NATIONALES – Le Président de la République réunit quelques membres du gouvernement

    Antananarivo, 23 Juillet, 17h55 – C’est la mobilisation en haut lieu. Le président Andry Rajoelina a tenu une rencontre avec quelques membres de l’équipe gouvernementale ce vendredi. « Compte tenu de la situation qui prévaut, la responsable de l’émission « Tsy ho tompon-trano mihono » [Lalatiana Rakotondrazafy Androatongarivo, ministre de la Communication et de la culture] est en réunion extraordinaire avec le Président », informe le ministère de la Communication et de la culture sur sa page Facebook, ce vendredi en début d’après-midi. L’annonce explique l’annulation du rendez-vous hebdomadaire donné par la porte-parole du gouvernement pour évoquer les affaires nationales sur les ondes de la Radio nationale (RNM).
    ⭕️Pour l’heure, aucune information ne filtre de la rencontre. Le chef de l’Etat, annoncé comme étant l’une des cibles d’un projet d’élimination de personnalités, selon Berthine Razafiarivony, la Procureure générale près la Cour d’appel d’Antananarivo, ne s’est pas encore exprimé sur le sujet. Ce sont ses collaborateurs à la Présidence de la République qui sont montés au front, tout comme les parlementaires issus de la majorité présidentielle.
    ⭕️Mercredi, Berthine Razafiarivony avait révélé l’existence d’interpellation de plusieurs personnalités de nationalité malgache et étrangère pour « atteinte à la sûreté de l’Etat ». Elle avait évoqué l’existence d’un plan visant à éliminer des « personnalités dont le chef de l’Etat ». Le lendemain, Fanomezantsoa Randrianarison, ministre de la Sécurité publique, avait évoqué l’arrestation de six individus « un Etranger, deux bi-nationaux et trois Malgaches ».
    Photo : archives
  • « PROJET D’ATTENTAT » – Les partisans du chef de l’Etat se relaient pour condamner ce qu’ils qualifient de tentative d’assassinat

    « PROJET D’ATTENTAT » – Les partisans du chef de l’Etat se relaient pour condamner ce qu’ils qualifient de tentative d’assassinat

    Antananarivo, 23 Juillet, 6h20 – Les partisans du président de la République, Andry Rajoelina, condamnent ce qu’ils qualifient de tentative d’assassinat du chef de l’Etat. « Nous protestons vigoureusement contre les velléités de certaines personnes de conduire Madagascar dans des troubles et dans une guerre civile en tentant d’attenter à la vie du président de la République afin d’empêcher le développement vers lequel le pays avance déjà », a déclaré jeudi après-midi Pierre Houlder Ramaholimasy de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Iramr) au cours d’une rencontre avec la presse au siège du parti présidentiel à Ivandry. Il avait à ses côtés de nombreux dirigeants et chefs des partis membres de la plateforme qui soutient le chef de l’Etat, des élus et des chefs d’institutions et même des membres du gouvernment.
    ⭕Norbert Lala Ratsirahonana, magistrat et ancien chef d’Etat, présent à la rencontre, a soutenu, de son côté, que « ce qui s’est passé ne peut nullement être du cinéma dans la mesure où un chef d’Etat a déjà été assassiné à Madagascar ». Il a ajouté que « ce n’est pas pour rien si c’est la procureure générale, premier responsable de la poursuite judiciaire qui s’exprime ». « Cela veut dire que les déclarations sont fondées et qu’elles ne sont pas faites à la légère », poursuit-il.
    ⭕Pour le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, cette « tentative » est faite par certaines personnes qui veulent détruire les efforts menés par le président de la République afin de sauver Madagascar. Il se demande même si des intérêts étrangers ne seraient pas derrière l’attentat car « les Malgaches ne se tuent pas entre eux ». Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, elle, a réitéré le soutien de la majorité au chef de l’Etat.
    ????Mercredi, le parquet général a annoncé l’arrestation de plusieurs individus de nationalité malgache et étrangère soupçonnés d’avoir « échafaudé des plans en vue de l’élimination et de la neutralisation de hautes personnalités du pays dont le président de la République ». Selon Rodellys Fanomezantsoa Randrianarison, ministre de la Sécurité publique, la police nationale avait obtenu des renseignements depuis plusieurs mois mais l’arrestation des six personnes n’a été possible que mardi dernier.
  • DEVELOPPEMENT – Le plaidoyer d’Andry Rajoelina pour la stabilité

    DEVELOPPEMENT – Le plaidoyer d’Andry Rajoelina pour la stabilité

    Le président de la République Andry Rajoelina a appelé à la stabilité ce mercredi lors de la signature d’une convention de financement d’une totalité de 490 millions de dollars avec la Banque mondiale à Iavoloha. Pour le président de la République, la stabilité politique est une des conditions requises pour redresser Madagascar. Une vision partagée par Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice des opérations de la Banque mondiale à Madagascar.

  • JUSTICE – Arrestation de plusieurs personnes soupçonnées d’avoir échafaudé des plans en vue d’éliminer le président de la République, selon le procureur général de la cour d’appel d’Antananarivo

    JUSTICE – Arrestation de plusieurs personnes soupçonnées d’avoir échafaudé des plans en vue d’éliminer le président de la République, selon le procureur général de la cour d’appel d’Antananarivo

    Antananarivo, 21 Juillet, 19h35 – Le parquet général annonce l’arrestation mardi soir de « plusieurs personnes de nationalité malgache et étrangère ». Selon Berthine Razafiarivony, procureur général de la Cour d’Appel d’Antananarivo, ces personnes sont soupçonnées, « selon les preuves matérielles, d’avoir échafaudé des plans pour éliminer de hautes personnalités, dont le président de la République ». Elle indique, au cours d’une rencontre avec la presse à son bureau à Anosy ce mercredi soir, que les enquêtes sont en cours.
  • ADMINISTRATION – Des organisations de la société civile alertent sur un risque de renforcement de la centralisation du pouvoir entre les mains l’Exécutif central

    ADMINISTRATION – Des organisations de la société civile alertent sur un risque de renforcement de la centralisation du pouvoir entre les mains l’Exécutif central

    Antananarivo, 20 Juillet, 21h20 – Des organisations de la société civile s’inquiètent. Dans un communiqué publié lundi, elles attirent l’attention sur les velléités du pouvoir central de doter les gouverneurs des régions de plus de pouvoirs, et partant de renforcer ses propres pouvoirs sur les collectivités territoriales décentralisées (CTD). Elles font part de l’existence d’un projet de décret visant à « renforcer les pouvoirs de ces autorités désignées vis-à-vis des services territoriaux déconcentrés ».
    ⭕Le projet de texte prévoit, entre autres, « des dispositions qui obligent les STD à rendre compte au chef de l’Exécutif de la région et d’assister les CTD selon leurs besoins », révèle un communiqué signé par le collectif des OSC qui le conteste. Mais comme « les gouverneurs, chefs des régions, ne sont toujours pas élus », ce projet, « par extension, ne fera que renforcer la concentration des pouvoirs entre les mains du pouvoir central », poursuivent les signataires du communiqué. Si le texte peut être perçu comme « une avancée vers la territorialisation des fonctionnaires », le maintien d’un système de désignation à la direction des régions lui enlève tout son sens, regrettent-ils encore.
    ⭕Dans leur communiqué, les organisations demandent ainsi aux autorités « de se rétracter et de ne pas présenter le projet de décret en Conseil des ministres ». Elles en appellent, par ailleurs, à l’organisation « dans les meilleurs délais les élections des chefs de région et des conseils régionaux », et à la dotation aux CTD et STD des moyens adéquats leur permettant de réaliser leurs attributions.
    ⭕Discuté lors du Conseil des gouverneurs qui s’est tenu à Iavoloha le 9 Juillet dernier, le projet de décret consiste, notamment, à « permettre aux gouverneurs des régions d’avoir la possibilité de surveiller et de coordonner les activités des STD sur les projets de développement de l’Etat », confie un gouverneur, joint au téléphone. « Il s’agit surtout de permettre aux gouverneurs d’avoir le contrôle sur le fonctionnement des STD », ajoute u autre gouverneur.
    ⭕Les deux gouverneurs contactés précisent néanmoins que les rôles des gouverneurs en tant que représentants de l’Etat s’arrêtent à la direction des STD et au pilotage des projets de développement décidés au niveau central. « Tout ce qui est contrôle de légalité et tout ce qui relève de la souveraineté de l’Etat restent entre les mains des préfets et des chefs de district », soulignent-ils. L’objectif, ajoutent-ils, est qu’il y ait « le moins de blocage et le plus de facilité dans la réalisation des projets de développement ».
    ⭕Lors du dernier Conseil des gouverneurs, le président de la République Andry Rajoelina a clairement spécifié que la réalisation des « velirano » présidentiels incombe aux gouverneurs. Ils ont ainsi reçu des instructions pour « accélérer la mise en œuvre des projets de développement afin de relever les défis à court et à long terme ». La collaboration avec les élus des CTD et les fonctionnaires au niveau des directions régionales des ministères fait partie de ces instructions données par le chef de l’Etat.
    Photo : Présidence de la République
  • PREVENTION – L’Etat donne un avis favorable à la demande du secteur privé d’importer des vaccins contre la Covid-19

    PREVENTION – L’Etat donne un avis favorable à la demande du secteur privé d’importer des vaccins contre la Covid-19

    Antananarivo, 20 Juillet, 14h15 – L’importation de vaccins contre la Covid-19 n’est plus l’apanage de l’Etat. Selon une source auprès de l’ordre national des pharmaciens, confirmée par une source auprès du Groupement des entreprises de Madagascar, l’Etat aurait donné un avis favorable à la demande d’importation de vaccin déposée par le secteur privé. « Les détails sont encore en cours de discussions », confient nos sources, interrogées sur le nombre de vaccins à importer ainsi que sur le financement de l’opération ou encore sur les vaccins à importer eux-mêmes.
    ⭕Dans une lettre envoyée aux autorités en Mai, le Groupement des entreprises de Madagascar avait sollicité l’autorisation de l’Etat pour la mise en place d’un fonds vaccinal privé afin de « permettre rapidement la vaccination des salariés de ses entreprises membres ». Dans son projet, le GEM avait envisagé un partenariat avec l’Association des grossistes importateurs répartiteurs de médicaments (Agrimm) et l’ordre national des pharmaciens (ONP).
    ⭕Selon le GEM, ces deux organisations « ont le savoir-faire et la capacité d’assurer les tâches qui leur seraient dévolues dans le cadre du projet ». L’Agrimm serait en charge de l’importation et de la répartition des vaccins tandis que les pharmacies d’officine se chargeraient de la vaccination ainsi que du suivi des patients vaccinés. Le GEM a, par ailleurs, assuré que la campagne se fera « dans le respect des bonnes pratiques et loin de toute idée de spéculation sur les produits ».
    ⭕Lors de la première campagne de vaccination, le GEM a mis en place un centre spécial de vaccination pour les travailleurs en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Des entreprises ont également travaillé avec l’Organisme sanitaire tananarivienne inter-entreprises (Ostie) pour mener une campagne mobile de vaccination.
  • PROJETS PRESIDENTIELS – Mesures de correction en vue autour des soupçons de corruption dévoilés par les investigations du réseau Malina de Transparency international – Initiative Madagascar

    PROJETS PRESIDENTIELS – Mesures de correction en vue autour des soupçons de corruption dévoilés par les investigations du réseau Malina de Transparency international – Initiative Madagascar

    Antananarivo, 19 Juillet, 12h40 – La porte-parole du gouvernement Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo annonce d’éventuelles mesures contre les entreprises qui ont construit les écoles primaires publiques pointées du doigt par des investigations menées par le réseau Malina de Transparency international – Initiative Madagascar (TI-IM). «Si des fautes ont été effectivement commises», ajoute-t-elle pourtant très vite au cours de son émission hebdomadaire « Tsy ho tompon-trano mihono » sur les chaînes publiques, vendredi.
    ⭕Pour la ministre de la Communication et de la culture, les investigations peuvent avoir un « côté positif » lorsqu’elles sont bien fondées. Elle estime que cela devrait permettre aux autorités de corriger les erreurs de ceux qui collaborent avec elles. Car « ce n’est pas parce que le soupçon de corruption est évoqué que ce sont forcément le président de la République ou les ministres les fautifs », précise-t-elle.
    ⭕La semaine dernière, TI-IM a rendu publics les résultats des investigations menées par les journalistes de son réseau Malina sur les marchés publics dans le secteur de l’éducation. Les enquêtes ont principalement été focalisées sur la construction des établissements dits « manara-penitra » dans les provinces de Toamasina et de Fianarantsoa.
    ⭕Outre sa mission de lanceur d’alerte, TI-IM indique, à travers les investigations vouloir « inciter les institutions responsables à sévir pour mieux encadrer les procédures de passation de marchés publics et à lutter efficacement contre la corruption dans le secteur de l’éducation ». Dans leurs investigations, les journalistes du réseau pointent du doigt un népotisme présumé dans l’attribution d’un marché. Ils dénoncent également des travaux exécutés à la va-vite, au point de se poser de remettre en cause le concept même de « manara-penitra ».