Les femmes sont moins nombreuses que les hommes sur les listes électorales. Ce n’est quasiment plus une nouvelle. Mais quelle est l’ampleur de cette différence ? Et où les inscriptions sont-elles les moins importantes ? Le point dans la vidéo.
Catégorie : Politique
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ADMINISTRATION – Le gouvernement prévoit de transférer au secteur privé la gestion de l’exploitation des bacs de traversée placés sous la responsabilité du ministère en charge de l’Aménagement du territoire
Antananarivo, 11 Mars, 8h15 – La gestion et l’exploitation de 44 bacs permettant de traverser rivières et fleuves répartis dans 12 régions du pays devraient bientôt être assurées par des opérateurs privés. Le Conseil des ministres du mercredi a accepté le projet du ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics de transférer la gestion de ces biens publics au secteur privé.
Le transfert de gestion se fera par « contrat de délégation de service public », précise le Conseil des ministres. Un appel d’offres en ce sens devrait bientôt être lancé. L’opérateur qui obtiendra la gestion de ce service public de transport fluvial devrait être rémunéré par les recettes générées par l’exploitation des bacs.Photo d’illustration : Présidence de la République
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ENERGIE – Le point sur l’évolution du tarif Optima dans ses trois versions.
Avec le tarif Optima, dans sa première version, l’idée était de faire baisser les tarifs pour les catégories sociales les plus défavorisées et une grande partie de la classe moyenne qui constituent 77% des abonnés de la Jirama. Pour les autres abonnés, en fonction du tarif choisi, la hausse pouvait être plus ou moins importante. Mais face à la hausse considérée exorbitante des factures, le gouvernement a demandé à la Jirama de revenir sur l’application du tarif Optima. Ce qui a mécontenté la Banque mondiale. Celle-ci avait travaillé avec le gouvernement sur l’optimisation tarifaire et avait conditionné l’octroi des aides budgétaires et du financement d’un programme à l’application du tarif Optima. Après négociations, la Jirama propose de nouveaux tarifs, la troisième version de l’Optima qui est en attente de l’accord du gouvernement. Le point sur les prix selon les trois versions de l’Option -

INSTITUTION – Quand les membres de la Haute cour constitutionnelle ont-ils prêté serment ?
Le 12 Mars 2014, Jean Eric Rakotoarisoa et deux autres hautes conseillères constitutionnelles ont prêté serment. Sept ans plus tard, la présidence de la République constate dans un décret daté du 4 Mars l’expiration du mandat des membres de Haute cour constitutionnelle. Le décret en question appelle les institutions chargées par la Constitution de désigner les membres de la HCC à procéder à l’élection des nouveaux membres de l’institution. Mais tous les membres sortants de la HCC ont-ils rempli les sept ans ? Quand ont-ils prêté serment ? Réponses dans la vidéo. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 10 MARTSA 2021
– ANDRIM-PANJAKANA – Tapitra amin’ny faha-12-n’ny volana Martsa ho avy izao ny fe-potoam-piasan’ny mpikambana ao amin’ny Fitsarana avo momba ny Lalàm-panorenana– TOE-KARENA – Mpitsidika 5000 no andrasana eny amin’ny Tsenaben’ny Fizahan-tany izay misokatra ao Antaninarenina mandritra ny telo andro– FIFANINTSANANA CAN 2022 – Miandry fanomezan-dalana manokana avy amin’ny kaonfederasiona afrikana baolina kitra i Barikadimy ahafahana mandray mpijery -

MARIE ESTELLE ANDRIAMASY – « Des femmes se préparent et sont prêtes à devenir président de la République »
Les femmes ne sont pas encore nombreuses en politique. Il y a un léger mieux comparé à la situation d’il y a dix ans, mais la participation des femmes à la vie politique reste faible. Estelle Andriamasy, présidente du Conseil national des femmes de Madagascar (CNFM) explique cette situation par la culture, mais aussi par les femmes elles-mêmes qui ne sont pas toutes prêtes à prendre des responsabilités politiques. Des femmes se préparent néanmoins, et la présidente du CNFM estime qu’une femme à la présidence de la République n’est peut-être pas si impossible que cela. Des femmes, en tout cas, se préparent et sont prêtes, assure-t-elle. Interview -

MANIFESTATIONS – Andry Rajoelina, au concert évangélique de Mahamasina, dit avoir prié « pour vaincre les forces de l’obscurité »
Antananarivo, 7 Mars, 8h40 – « Ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais surmontez le mal par le bien ». C’est sur ce verset tiré de l’épître aux Romains qu’Andry Rajoelina explique sa présence au concert évangélique, baptisé Concert de la Paix pour Madagascar, qui s’est tenu samedi après-midi au Palais des Sports.
Accompagné de son épouse et de quelques membres de son staff ainsi que du père Pedro et entouré de fonctionnaires, hauts fonctionnaires et élus, le président de la République, tout de blanc vêtu a pleinement participé au concert, levant les bras quand il le fallait, s’agenouillant au même moment que la salle, se frappant la poitrine dans un geste de mea culpa, fermant les yeux et baissant la tête pour prier, et faisant le signe de la croix à la bénédiction finale. « Nous mettons tout entre les mains de Dieu et par sa volonté, le développement sera et la bonne foi touchera tous les foyers », souligne-t-il sur sa page Facebook officielle.
Organisé pratiquement au même moment que le rapport des députés de l’opposition, le concert a réuni de nombreux fidèles chrétiens, qu’ils soient issus des églises traditionnelles ou des sectes évangéliques, qu’ils soient pour ou contre le pouvoir, ou qu’ils soient juste venus pour le concert. « C’était un moment important qui nous a permis de mettre entre les mains du Créateur l’avenir du Madagascar et de demander la bénédiction pour toutes les actions qui seront menées dans le pays », souligne Andry Rajoelina. Il dit avoir prié pour « que la force et la grâce de Dieu accompagnent le pays et toutes les forces de l’obscurité seront vaincus ».Photo :Présidence de la République -

MANIFESTATIONS – Les députés de l’opposition assurent ne pas demander de gouvernement d’union mais réclament plus de liberté d’expression
Antananarivo, 7 Mars, 8h25 – L’opposition rassure ses partisans. «Non, nous ne nous battons pas pour des sièges», ont clamé samedi les députés élus sous les couleurs du Tiako i Madagasikara (Tim) au cours de la manifestation durant laquelle ils ont présenté leur rapport devant leurs partisans. « Nous ne demandons pas à intégrer le gouvernement », scande le député élu à Ambatondrazaka, Fidèle Razara Pierre lors de son allocution. «Nous demandons juste que les règles du jeu soient clarifiées», ajoute-t-il.
L’ancien journaliste réclame, entre autres, « l’adoption de la loi relative au statut de l’opposition, le respect de la liberté d’expression et de la démocratie, le respect du droit et de la liberté de manifester dans la rue ». « Il ne s’agit pas seulement d’un rapport des députés aux électeurs, il est surtout question de lutter contre la dictature », renchérit Hanitra Razafimanantsoa, député élue dans le premier arrondissement d’Antananarivo.
Pendant un peu moins de trois tours d’horloge, les députés de l’opposition se sont relayés pour expliquer le rôle des députés dans une démocratie, mais aussi pour formuler des critiques contre les projets de loi et les programmes soumis par l’exécutif à l’Assemblée nationale. Pour les députés de l’opposition, la manifestation de samedi n’était qu’une étape dans la quête de la liberté d’expression. « Les actions de l’opposition se poursuivent », assure Hanitra Razafimanantsoa. « Nous vaincrons par la lumière les forces de l’obscurité », conclut Fidèle Razara Pierre.


